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PASSTIME nomme Laëtitia DELAHAYE en Ille-et-Vilaine pour poursuivre son maillage dans l’Ouest

06 avril 2026Service aux entreprises
express

PASSTIME poursuit son développement territorial avec l’arrivée de Laëtitia DELAHAYE sur le département de l’Ille-et-Vilaine (35), hors arrondissement de Saint-Malo, déjà pourvu. La nouvelle franchisée vient d’achever sa première phase de formation et démarre désormais la mise en place de son réseau de partenaires locaux, avec l’appui continu du réseau.

Une entrée en activité après une première phase de formation

Cette première étape de formation portait sur le développement des partenariats, au cœur du modèle PASSTIME. Laëtitia DELAHAYE engage désormais le déploiement opérationnel de son territoire, avec pour mission de fédérer progressivement des partenaires locaux dans les secteurs de la restauration, des loisirs, des commerces et des services.

Le réseau précise que cet accompagnement ne s’arrête pas à la formation initiale. Il se poursuit dans la durée grâce à l’assistance du siège et à l’appui de l’ensemble du réseau.

Un profil en phase avec les enjeux du concept

Laëtitia DELAHAYE met en avant un parcours mêlant culture commerçante, management et développement économique local. Issue d’une famille d’artisans-commerçants, elle a grandi dans un environnement où le travail, le service et le contact humain occupaient une place centrale.

Elle a ensuite passé 18 ans chez Leclerc en qualité de manager de rayon, avant d’exercer une fonction de chargée de développement économique des entreprises dans le secteur public. Cette seconde expérience lui a permis d’accompagner des entrepreneurs au niveau local et de construire un réseau relationnel au contact des acteurs économiques de son territoire.

En rejoignant PASSTIME, elle entend mettre cette expérience au service d’un projet orienté proximité commerciale et utilité locale.

Un enjeu de couverture régionale dans l’Ouest

Cette implantation s’inscrit aussi dans une logique plus large de maillage territorial. PASSTIME indique que la Manche (50) et le Morbihan (56) figurent parmi les départements actuellement disponibles. Le réseau recherche également un franchisé pour le Finistère (29), avec l’objectif de compléter cette grande zone géographique de l’Ouest.

Une offre anniversaire jusqu’à fin 2026

À l’occasion des 20 ans du dépôt de la marque PASSTIME, la TVA est offerte sur l’ensemble des frais de démarrage jusqu’au 31 décembre 2026.

Le réseau rappelle enfin que des territoires restent disponibles en France, certains n’étant pas forcément indiqués comme disponibles.

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  • Litha Espresso

    Fidéliser ses clients en B2B : le rôle clé du service...

    Dans le modèle de la pause-café en entreprise, la réussite ne repose pas uniquement sur la qualité des produits, mais surtout sur un facteur essentiel : le service au quotidien. La réactivité, le suivi et la relation client sont au cœur de l’activité des franchisés Litha Espresso.

    Le service, pilier de la performance en B2B
    Dans le secteur B2B, les entreprises exigent une solution d'une fiabilité irréprochable et sans coupure. Répondre à cette attente passe par un suivi proactif des équipements, une maintenance rapide et une disponibilité sans faille du concessionnaire. Face à ce niveau d'exigence, la qualité du service client s'impose comme un levier essentiel de différenciation et de fidélisation.

    Proximité et réactivité : les clés de la fidélité client
    Le succès de nos experts café repose sur leur rôle d'interlocuteur local et privilégié.
    Cet engagement se traduit par une intervention rapide en cas de besoin, la garantie du bon fonctionnement des équipements, et l'adaptation des solutions face à l'évolution des usages.
    Cette relation de proximité est le moteur d'une confiance durable, assurant naturellement une récurrence des revenus grâce à une clientèle non seulement satisfaite, mais surtout fidèle.

    Un quotidien centré sur l’accompagnement client
    Le rôle du franchisé Litha Espresso est une combinaison dynamique entre le développement commercial et le service de proximité. Au quotidien, cela se traduit par l'installation des solutions café, la maintenance des équipements, l’approvisionnement des consommables et le suivi attentif des entreprises locales.
    Ce modèle d'affaires favorise l'établissement d'une activité stable, évolutive et fortement orientée vers la relation client, chaque interaction contribuant à consolider la valeur globale du réseau.

    Rejoindre Litha Espresso, c’est intégrer un réseau où le service client n’est pas une étape, mais un pilier stratégique de croissance, au service d’un marché B2B en constante évolution.

    07 avril 2026 Actualités de la franchise
  • Hexa Patrimoine

    L’IA au service du CGP : L’humain augmenté, pas remplacé

    Dans un secteur en pleine mutation, une statistique marque un tournant : en 2026, 90 % des acteurs des marchés financiers français utilisent déjà l’IA ou prévoient de le faire. Chez Hexa Patrimoine, nous avons pris une longueur d’avance. Mais contrairement aux idées reçues, notre stratégie n’est pas de remplacer l’expert par l’algorithme.

    Notre vision est simple : utiliser l’IA pour automatiser le complexe et libérer le relationnel.

    Pourquoi l’IA est-elle devenue l’alliée indispensable du CGP ?

    L’intelligence artificielle n’est plus une promesse futuriste, c’est un levier de productivité immédiat pour le conseiller. Comme le souligne Mathilde Brousse, experte en Data & AI, elle permet de déceler des schémas de données invisibles à l’œil humain et de traiter des volumes d’informations juridiques et fiscales colossaux en un temps record.

    Grâce à nos outils internes, le CGP peut désormais :

    • Analyser un bilan patrimonial complet en quelques secondes pour identifier des axes d’optimisation précis ;
    • Interagir avec une base documentaire massive pour extraire instantanément l’essentiel d’une nouvelle loi de finances ou d’une stratégie fiscale complexe ;
    • Préparer ses rendez-vous grâce à des synthèses automatiques des derniers échanges et des points clés du dossier client.

    Le "dernier kilomètre" : là où votre valeur est irremplaçable

    Si l’IA peut générer une préconisation technique performante, elle est incapable de gérer la complexité émotionnelle d’une vie humaine. C’est ici que le métier de conseiller en gestion de patrimoine prend tout son sens.

    L’IA peut calculer une stratégie de succession optimale, mais elle ne peut pas arbitrer le silence d’un client qui s’interroge sur l’avenir de ses enfants. Votre rôle reste profondément humain :

    • L’empathie : comprendre les peurs et les ambitions qui ne sont pas écrites dans les chiffres ;
    • Le tact : annoncer à un dirigeant que sa société vaut moins que ce qu’il espérait, ou harmoniser les attentes divergentes au sein d’une famille ;
    • La confiance : être le point d’ancrage de vos clients dans les moments d’incertitude économique.

    Une optimisation invisible pour une présence maximale

    Pour un CGP, la technologie doit être un moteur discret. Chez Hexa Patrimoine, nous intégrons l’IA pour qu’elle travaille en arrière-plan :

    • Des assistants documentaires qui vous font gagner des heures de recherche technique ;
    • Des agents intelligents qui trient vos relances et mettent à jour les informations clients en toute autonomie ;
    • Des systèmes de détection d’anomalies qui surveillent les flux de données pour garantir une sécurité totale des opérations.

    Le résultat ? Vous ne passez plus votre journée à faire de la saisie ou de la recherche documentaire. Vous la passez avec vos clients, là où se crée la véritable valeur ajoutée.

    Prendre 5 ans d’avance sur le métier

    Nous formons nos conseillers à intégrer cette technologie dans une logique de "test and learn". Les CGP qui utilisent l’IA pour libérer leur temps administratif prendront une avance décisive sur le marché. Les autres passeront leurs journées à expliquer pourquoi ils font encore tout à la main.

    En conclusion : l’IA est le moteur de votre efficacité, mais vous restez le pilote. Nous mettons la technologie au service de votre expertise pour que vous puissiez vous concentrer sur votre cœur de métier : le conseil et la relation humaine.

    Et vous, quelle tâche administrative délégueriez-vous en priorité pour retrouver du temps avec vos clients ?

    23 avril 2026 Actualités de la franchise
  • GCL Experts Gestion

    L’illusion du restaurant plein : pourquoi un taux...

    Un établissement plein n’est pas toujours synonyme de rentabilité

    Dans les secteurs des CHR (cafés, hôtels, restaurants), les apparences peuvent être trompeuses. Pour beaucoup, une salle comble semble automatiquement traduire une activité prospère. Pourtant, la réalité est souvent plus complexe. De nombreux restaurateurs travaillent à flux tendu, refusent des clients faute de place, mais terminent malgré tout le mois avec une trésorerie fragilisée.

    Ce décalage entre l’activité visible et la réalité économique rappelle à quel point le pilotage de l’entreprise est déterminant. Sans gestion rigoureuse ni analyse fine des indicateurs, une bonne dynamique commerciale peut, paradoxalement, accélérer les difficultés financières au lieu de les résoudre.

    Le piège du volume sans marge

    Lorsqu’un dirigeant rencontre des difficultés, son premier réflexe consiste fréquemment à vouloir augmenter le chiffre d’affaires. En restauration, cela se traduit souvent par une recherche permanente de remplissage. Pourtant, un fort volume d’activité ne garantit en rien la rentabilité.

    Si les coûts variables ou les charges fixes sont mal maîtrisés, chaque client supplémentaire peut alourdir les pertes au lieu de contribuer à les compenser. C’est tout le principe de ce que l’on peut appeler l’illusion du volume.

    Prenons le cas d’une brasserie installée dans un quartier de bureaux. Le midi, l’établissement affiche complet. Pour séduire cette clientèle, le gérant propose un menu très compétitif, formule comprise. Mais faute d’outil d’analyse précis, il ne mesure pas que la hausse du coût des matières premières, ajoutée à la masse salariale nécessaire pour servir 80 couverts en 1 h 30, absorbe l’essentiel de la marge. L’affluence est bien réelle, mais le seuil de rentabilité, lui, n’est jamais atteint.

    Pourquoi un audit met souvent en évidence des faiblesses structurelles ?

    L’accompagnement d’un consultant en gestion commence souvent par un audit complet de l’établissement. Cet état des lieux permet d’identifier les zones dans lesquelles la rentabilité se dégrade. Dans les CHR, les pertes ne proviennent pas toujours de problèmes visibles : elles se logent fréquemment dans des détails opérationnels que le quotidien empêche d’analyser avec recul.

    Un spécialiste du pilotage va, par exemple, étudier les fiches techniques. Si la recette d’un plat phare a été conçue il y a deux ans et n’a jamais été réajustée malgré l’inflation, il est possible que ce plat soit désormais vendu à perte. L’audit peut aussi révéler des anomalies dans la gestion des stocks, des écarts entre théorie et pratique, ou encore des sureffectifs sur des créneaux peu productifs.

    L’enjeu est alors de transformer les données collectées en véritables leviers de décision, afin de bâtir une stratégie de pilotage cohérente et durable.

    Les indicateurs à suivre pour piloter efficacement un restaurant

    Pour sortir de cette illusion, le dirigeant doit s’appuyer sur des outils de pilotage fiables. Gérer une entreprise ne consiste pas seulement à surveiller le solde bancaire : il s’agit surtout d’anticiper. En restauration, plusieurs indicateurs sont incontournables pour préserver la rentabilité.

    Le ratio de marge brute

    C’est l’un des fondamentaux de l’analyse. Il doit être calculé à la fois plat par plat et de manière globale. Cet indicateur permet de vérifier que les niveaux de marge restent cohérents avec les standards du secteur, généralement autour de 70 à 75 % pour les solides.

    Le coût de revient réel

    Le food cost ne se limite pas au coût matière théorique. Il doit aussi intégrer les pertes, la casse et les produits offerts. Un écart important entre le coût attendu et le coût constaté révèle souvent un problème de gestion opérationnelle.

    Le ratio de masse salariale

    Dans les CHR, la masse salariale constitue le deuxième poste de dépense. Son suivi est donc essentiel. L’enjeu consiste à ajuster les plannings de façon à maintenir une productivité horaire cohérente avec les flux de clientèle, sans surcharger les équipes ni générer des coûts inutiles.

    L’intégration de ces indicateurs dans un tableau de bord quotidien permet de remplacer l’intuition par une lecture concrète et chiffrée de l’activité.

    L’accompagnement du dirigeant, un levier de pérennité

    Diriger un établissement CHR est un métier de passion, mais aussi un exercice de gestion permanent. Le regard extérieur d’un expert apporte souvent la distance nécessaire pour objectiver certaines décisions. Le dirigeant, souvent absorbé par l’exploitation quotidienne, bénéficie alors d’un accompagnement capable de remettre en question certaines habitudes de fonctionnement et de faire émerger des pistes d’amélioration.

    Dans la pratique, l’optimisation financière passe fréquemment par des choix sensibles : revoir la carte, réduire certains jours d’ouverture, ajuster l’offre ou renégocier avec les fournisseurs. Sans cadre de pilotage clair, ces décisions peuvent paraître risquées. Lorsqu’elles s’appuient sur une analyse structurée, elles deviennent, au contraire, de véritables leviers de développement maîtrisé.

    En hôtellerie aussi, le plein peut être trompeur !

    Cette illusion du plein ne concerne pas uniquement la restauration. Le secteur hôtelier y est lui aussi confronté. Un hôtel affichant 95 % d’occupation peut s’avérer moins rentable qu’un établissement rempli à 75 %.

    La raison tient au fait que le pilotage hôtelier ne repose pas uniquement sur le taux d’occupation, mais aussi sur le RevPAR, c’est-à-dire le revenu par chambre disponible. Cet indicateur permet de mesurer plus justement la performance économique réelle.

    Lorsqu’un hôtelier dépend fortement des plateformes de réservation en ligne, qui peuvent prélever jusqu’à 20 % de commission, remplir les dernières chambres à prix cassés peut dégrader significativement la marge nette. Le véritable enjeu n’est donc pas seulement de vendre toutes les chambres, mais de vendre au bon tarif, au bon client et via le canal le plus rentable.

    Remplir ne suffit pas, il faut piloter

    Dans les CHR comme dans l’hôtellerie, une forte fréquentation peut donner l’impression que l’activité se porte bien, alors même que les équilibres financiers se détériorent. Le volume, à lui seul, ne protège pas l’entreprise.

    Seule une lecture précise des coûts, des marges et des indicateurs de performance permet de distinguer une activité soutenue d’une activité réellement rentable. Autrement dit, le plein n’est pas une finalité : sans pilotage, il peut même devenir un piège.

    22 avril 2026 Actualités de la franchise

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