Porté par le Groupe Tremblaye depuis 2013, OKBOX compte aujourd’hui 22 centres dans 17 départements et affiche une trajectoire de développement qui tranche avec les standards du secteur : réhabiliter des bâtiments industriels abandonnés plutôt que construire en périphérie sur du foncier neuf.
Un groupe familial ancré dans le Grand Ouest
OKBOX n’est pas né de nulle part. Derrière le réseau, le Groupe Tremblaye : une famille fondée en 1960 dans le déménagement, la logistique et le transport, acteur historique de l’Ouest de la France. C’est Gilles et Hervé Tremblaye qui lancent le concept de franchise de self-stockage en juillet 2013, avec deux premiers centres au Mans et à Chartres.
Treize ans plus tard, le bilan est solide : 22 centres dans 6 régions, plus de 54 000 m² de stockage cumulé, plus de 10 000 boxes et plus de 50 millions d’euros investis depuis l’origine. OKBOX a par ailleurs décroché la certification AFNOR, une première dans le secteur en France.
Le réseau emploie une trentaine de collaborateurs répartis sur les sites, soit en moyenne une à deux personnes par centre. Des emplois locaux, non délocalisables, dédiés à l’accueil client et aux services aux entreprises.
Investis depuis l'origine du réseau
Depuis le lancement du premier centre en 2013, OKBOX a engagé plus de 50 millions d’euros dans le développement de ses 22 centres, dont 7,9 M€ HT dédiés à la seule réhabilitation de friches industrielles. (Source : OKBOX, 2026)
Un modèle qui parie sur les friches industrielles
C’est l’axe qui distingue vraiment OKBOX dans un marché dominé par la construction neuve en périphérie. Le réseau choisit délibérément de réhabiliter des bâtiments industriels abandonnés plutôt que d’artificialiser du foncier vierge. Une démarche plus lente, plus complexe, plus coûteuse. Mais cohérente avec une logique d’économie circulaire et d’ancrage territorial dans des villes au passé industriel marqué.
Les trois dernières ouvertures illustrent cette approche concrètement : Calais et Roubaix en novembre 2025, Le Havre en mars 2026. Au total, 7 500 m² remis en service pour 5,9 millions d’euros HT. Sur l’ensemble des friches réhabilitées, quatre sites représentent 10 500 m² de bâti régénéré pour 7,9 millions d’euros HT investis, à Calais, Roubaix, Le Havre et Poitiers.
Un déploiement hors des hyper-centres
Le maillage OKBOX privilégie les communes périphériques et les villes moyennes, là où le besoin de stockage est concret et le foncier disponible à requalifier. Plus de la moitié des centres sont implantés hors des chefs-lieux de département : Bédée (Rennes), Ifs (Caen), Orvault (Nantes), Trélazé (Angers), Plomelin (Quimper), Saint-Léger-sous-Cholet, Mignaloux-Beauvoir (Poitiers).
L’offre s’adresse à deux profils. Les particuliers en transition de vie, déménagement, divorce, mutation professionnelle, représentent le premier flux. Les professionnels, artisans, e-commerçants et PME en croissance qui cherchent de l’espace sans engagement de durée, constituent le second.
Bon à savoir
L’offre okflex d’OKBOX fonctionne sans engagement de durée : facturation au prorata temporis, possibilité de changer de taille de box sans préavis. Un argument fort face aux baux commerciaux classiques pour les artisans et TPE en phase de croissance.
Une dynamique d’ouvertures soutenue jusqu’en 2027
Angers (Trélazé) ouvrira le 1er septembre 2026 avec 520 boxes, ciblant notamment la demande étudiante et les professionnels de la zone est. Amiens (rue de Sully) suivra en décembre 2026 avec un format ambitieux de 5 000 m², orienté hub d’entreprises, proposant des cellules allant jusqu’à 500 m².
Saint-Quentin, à Gauchy dans l’Aisne, est annoncé pour bientôt avec 520 boxes supplémentaires. À Quimper, le rachat de Dolmen Box à Plomelin intègre 500 boxes au réseau sous enseigne OKBOX.
En parallèle, trois centres des Pays de la Loire basculent en fonctionnement 100 % automatique, sans personnel sur site : Cholet depuis 2025, Challans et Saint-Philbert-de-Grand-Lieu depuis 2026. Un test de modèle qui pourrait faire école sur les formats les plus petits du réseau.
Un marché en forte croissance, des régions encore sous-équipées
Le contexte de marché est porteur. Selon la Chambre Interprofessionnelle du Self-Stockage (CISS), la France recense 2 129 centres et près de 500 000 boxes en 2025, pour une densité moyenne de 7 boxes pour 1 000 habitants. La France est le deuxième marché européen du self-stockage, derrière le Royaume-Uni.
Mais les régions où OKBOX accélère restent clairement sous-équipées. La Normandie et les Hauts-de-France affichent environ 5 boxes pour 1 000 habitants, contre 9,5 en Occitanie ou 9 en Pays de la Loire. C’est précisément là que le réseau concentre ses prochaines ouvertures, à Calais, Roubaix, Le Havre, Amiens et Saint-Quentin, en s’appuyant sur son modèle de réhabilitation pour s’implanter là où d’autres hésitent encore.
Densité moyenne nationale de boxes
La France compte en moyenne 7 boxes de self-stockage pour 1 000 habitants en 2025. Les Hauts-de-France et la Normandie restent à 5 pour 1 000 — les zones cibles d’OKBOX pour ses prochaines ouvertures. (Source : CISS, 2025)











