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Quel statut juridique choisir pour devenir consultant indépendant ?

12 novembre 2024Service aux entreprises
a senior business man in the office and signing a successful contract making a profitable deal

Grâce à l’essor du marché du conseil, les consultants indépendants sont aujourd’hui des profils très recherchés par les entreprises. En tant que consultant indépendant, vous apportez un niveau d’expertise très élevé aux entreprises, tout en ayant le choix des dossiers à traiter et des clients. Si les avantages d’exercer en indépendant sont indéniables, encore faut-il choisir le statut juridique le plus adapté à l’activité de conseil aux entreprises. Justement, quelles sont vos options en ce sens ?

La micro-entreprise est l’un des statuts juridiques indiqués pour exercer votre activité. Elle est d’ailleurs la forme juridique la plus choisie par les consultants indépendants, surtout en début d’activité. La micro-entreprise se caractérise par sa grande simplicité, tant dans sa création que dans son fonctionnement quotidien. En optant pour ce statut, votre patrimoine et celui de l’entreprise sont confondus et vous ne pouvez dépasser 70.000 euros de CA annuel.

Pour créer une micro-entreprise, vous n’avez pas à rédiger des statuts, ni à apporter un capital social. De même, cette forme sociale ne nécessite pas de coûts de création ou la publication d’annonces légales. En matière comptable, le consultant indépendant exerçant en micro-entreprise n’est tenu à aucune obligation, si ce n’est la tenue d’un livre-journal des recettes. De plus, ce statut est évolutif, selon la croissance de l’activité et les seuils légaux de chiffre d’affaires.

L’Entreprise Individuelle est une structure qui présente des similitudes avec la micro-entreprise, d’autant plus qu’ici également, le patrimoine privé et professionnel du dirigeant sont confondus. Les modalités de création d’une EI sont aussi simples que celles d’une micro-entreprise. Mais dans son fonctionnement, l’Entreprise Individuelle se distingue par quelques subtilités.

En EI, si le consultant indépendant n’est tenu à aucune limite de chiffre d’affaires, il doit en revanche tenir une comptabilité et produire annuellement une déclaration de résultats. De même, en Entreprise Individuelle, vos charges sociales et fiscales sont calculées sur le bénéfice. Envisagez-vous de créer un cabinet de conseil ? Le statut de l’Entreprise Individuelle n’est alors plus une option ; pensez à l’EURL ou à la SASU.

L’Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée est une forme évoluée de l’EI. Elle vous permet de pratiquer votre activité de consultant indépendant en tant que société, même en étant seul. Ici, votre responsabilité est limitée au montant de vos apports en capital en tant que seul associé.

L’EURL dispose d’une personnalité juridique et distingue le patrimoine du dirigeant de celui de la société. Pour créer une EURL pour votre activité de conseil aux entreprises, vous devez accomplir diverses formalités : rédaction de statuts, demande d’immatriculation, publication d’annonce légale, etc.

En tant que société, l’EURL a un fonctionnement plus contraignant. Elle vous impose de tenir une comptabilité d’entreprise commerciale, d’établir et de faire approuver des comptes annuels et de déclarer vos résultats annuellement. En EURL, vous relevez du régime social des indépendants. Si ce statut juridique est de plein droit soumis à l’IR, vous pouvez choisir d’être imposé à l’IS (sur option).

En dehors des formes juridiques déjà évoquées, le consultant indépendant peur exercer en SASU, SAS ou SARL. La SASU ou Société par Action Simplifiée Unipersonnelle est quelque peu similaire à l’EURL, mais avec des particularités. Le statut d’assimilé salarié du dirigeant et l’imposition sur les sociétés ou sur le revenu pendant 5 ans au plus, sont par exemple des particularités de la SASU.

La Société à Responsabilité Limitée (SARL) et la Société par Actions Simplifiées (SAS) sont des formes sociétales à envisager si vous envisagez de vous associer avec d’autres consultants pour créer un cabinet de conseil.

Contactez un expert pour définir le meilleur statut juridique selon vos besoins !

D'autres actualités du réseau GCL Experts Gestion

  • Accompagnement des dirigeants : reprendre la main sur sa charge mentale

    Diriger une TPE ou une PME implique de composer en permanence avec de multiples responsabilités. Entre les obligations administratives, le pilotage des équipes et le développement commercial, la charge mentale s’installe souvent de façon diffuse, mais durable. Beaucoup de chefs d’entreprise ont ainsi le sentiment de courir après leur emploi du temps au lieu de le maîtriser réellement.

    L’appui d’un spécialiste de la gestion d’entreprise constitue alors un véritable levier pour prévenir l’épuisement professionnel. Cet accompagnement ne se réduit pas à une aide technique : il permet aussi de dégager de l’espace mental, afin de sortir de l’urgence opérationnelle et de se recentrer sur la vision, les priorités et la croissance de l’entreprise.

    Mieux comprendre l’épuisement décisionnel du dirigeant

    La charge mentale d’un chef d’entreprise ne se limite pas à l’accumulation de tâches. Elle prend souvent la forme d’une saturation cognitive liée à la multiplication des décisions à prendre chaque jour, qu’elles soient mineures ou structurantes. À terme, cette sollicitation continue fragilise la capacité de recul et altère la qualité du pilotage. Sans regard extérieur, il devient difficile de distinguer l’urgent de l’important.

    Prenons le cas d’un dirigeant dans le secteur du commerce. Entre la gestion des approvisionnements, l’organisation du point de vente, le traitement des réclamations clients et la préparation des éléments comptables, le temps consacré à la réflexion stratégique se réduit considérablement. Dans ce contexte, l’intervention d’un conseiller en gestion d’entreprise permet de mettre en place des méthodes de suivi plus lisibles et plus efficaces. Le dirigeant peut ainsi se détacher des contraintes purement logistiques pour se concentrer davantage sur la qualité de l’expérience client et sur le développement du chiffre d’affaires.

    Faire de son agenda un véritable outil de pilotage

    Reprendre le contrôle passe d’abord par une autre manière d’utiliser son agenda. Celui-ci ne doit plus être subi comme une succession d’interruptions et de demandes extérieures, mais devenir un instrument de pilotage à part entière. Cela suppose de réserver des plages fixes dédiées à l’analyse, à l’anticipation et aux décisions de gestion. Trop de dirigeants repoussent ces temps essentiels et finissent par traiter leurs factures, leur trésorerie ou leurs arbitrages en soirée ou pendant leurs jours de repos. C’est précisément sur ce type de déséquilibre organisationnel qu’un consultant en gestion d’entreprise peut intervenir.

    Dans le secteur du CHR, où les imprévus rythment le quotidien — absence d’un salarié, incident technique, hausse soudaine de la fréquentation — l’agenda doit intégrer des marges de manœuvre. Un restaurateur accompagné peut, par exemple, apprendre à automatiser certains suivis liés aux marges ou aux ratios de personnel. Il évite ainsi de consacrer ses rares temps calmes à des tâches de contrôle fastidieuses.

    L’intérêt de s’appuyer sur un expert en pilotage d’entreprise

    Faire appel à un expert en pilotage d’entreprise permet aussi de rompre avec l’isolement du dirigeant. Trop souvent seul face à ses interrogations, celui-ci bénéficie d’un interlocuteur capable de transformer des données complexes en décisions concrètes. L’objectif est de rendre les choix plus simples, plus rapides et plus fiables. Lorsque les tableaux de bord sont compréhensibles et actualisés, l’incertitude recule, et la pression mentale avec elle.

    Cet accompagnement ne se limite pas à une intervention ponctuelle. Il s’inscrit dans une logique de fond, destinée à installer une véritable discipline de gestion au sein de l’entreprise. Prenons l’exemple d’un boulanger-pâtissier qui dispose, grâce à des outils de suivi adaptés, d’une visibilité précise sur le moment où son seuil de rentabilité est atteint dans le mois. Ce type d’information change profondément la manière d’aborder l’activité : on passe d’une gestion anxieuse à une conduite plus sereine et maîtrisée.

    Sortir de l’opérationnel pour retrouver une posture stratégique

    L’un des écueils les plus fréquents chez les entrepreneurs consiste à rester absorbés par l’exécution quotidienne. À force de gérer l’immédiat, ils n’ont plus le temps de penser la suite. Pour rééquilibrer cette dynamique, il devient indispensable de déléguer certaines missions ou d’automatiser ce qui peut l’être. Un expert en gestion d’entreprise accompagne cette évolution en structurant les fonctions support et en sécurisant l’organisation. Le dirigeant cesse alors d’agir comme un “super-employé” pour retrouver pleinement son rôle de pilote.

    Dans le commerce de détail, cette transformation peut prendre la forme de la mise en place d’un outil de gestion des stocks plus performant ou d’une révision des accords fournisseurs. Chaque gain de temps sur l’administratif ou le suivi opérationnel peut être réinvesti dans le développement commercial. Le rôle du conseiller en gestion consiste justement à repérer ces sources de productivité souvent invisibles au quotidien.

    Une approche humaine pour une gestion plus apaisée

    La performance d’une entreprise dépend aussi de l’équilibre de son dirigeant et de sa capacité à garder les idées claires. C’est pourquoi une démarche d’accompagnement efficace ne repose pas uniquement sur des outils ou des indicateurs. Elle suppose aussi une compréhension fine du terrain, du rythme de l’activité et des mécanismes de stress propres à chaque entrepreneur.

    Le pilotage d’entreprise ne se résume pas à l’analyse de chiffres. Il implique également un travail sur les priorités, l’organisation et la qualité de décision. En construisant des indicateurs de performance adaptés à la réalité de l’activité, il devient possible de redonner au dirigeant une vision plus nette et une meilleure maîtrise de son entreprise.

    Que l’on évolue dans les services, le commerce, la restauration ou un autre secteur, l’enjeu reste le même : faire en sorte que l’entreprise soit au service du projet de vie du dirigeant, et non l’inverse. Reprendre la main sur son agenda, c’est avant tout retrouver la capacité de choisir la direction que l’on souhaite donner à son activité, avec les bons outils et la bonne disponibilité mentale pour y parvenir.

    17 Juin 2026 Service aux entreprises
  • Experts-Gestion accélère sa vision du conseil avec le...

    Bordeaux— Experts-Gestion annonce officiellement le rachat de la marque Zenfirst, une étape importante dans l’évolution stratégique du réseau et dans sa volonté de construire un accompagnement dirigeant toujours plus moderne, humain et impactant...

    01 Juin 2026 Actualités
  • Les 5 fondements de la méthode Experts-Gestion pour exercer comme consultant en gestion d’entreprise

    Le marché du conseil destiné aux TPE et PME évolue en profondeur. Désormais, un consultant en gestion d’entreprise ne peut plus se limiter à commenter des bilans comptables. Il doit s’imposer comme un véritable copilote stratégique au service du dirigeant.

    C’est pour répondre à cette nouvelle réalité que l’Académie Experts-Gestion GCL a conçu un parcours d’excellence. Grâce à une formation certifiée Qualiopi, elle transmet une méthode éprouvée permettant à des cadres en reconversion professionnelle comme à des experts indépendants de convertir leur savoir-faire en une activité pérenne et rentable. Rejoindre le réseau d’experts, c’est faire le choix d’une exigence opérationnelle forte au service de l’accompagnement des dirigeants.

    1. Une méthode exclusive de pilotage stratégique

    Le premier levier de réussite d’un consultant en gestion d’entreprise tient à sa capacité à apporter rapidement de la lisibilité au chef d’entreprise. Là où les approches classiques restent souvent trop conceptuelles, la méthode Experts-Gestion GCL s’appuie sur un pilotage stratégique en temps réel. L’enjeu n’est plus de constater les difficultés une fois l’exercice clos, mais de les anticiper pour agir au bon moment. Cette logique proactive constitue le socle de l’expertise portée par le réseau.

    Au sein de l’académie, les consultants apprennent à évaluer la situation d’une entreprise en quelques heures seulement. Cette réactivité, alliée à une grande précision d’analyse, renforce leur légitimité dès les premiers échanges. Le consultant devient alors un interlocuteur clé, capable de proposer des actions concrètes pour améliorer la trésorerie et soutenir la rentabilité. C’est cette maîtrise qui fait la différence entre un simple conseiller et un véritable expert du réseau Experts-Gestion GCL.

    2. La solidité d’une formation certifiée Qualiopi

    Exercer dans le conseil en gestion d’entreprise exige un cadre structuré et exigeant. C’est dans cette optique que la formation en pilotage d’entreprise proposée par l’Académie Experts-Gestion GCL s’inscrit dans une démarche certifiée Qualiopi. Bien plus qu’un repère administratif, cette certification atteste d’un haut niveau de qualité pédagogique et de la rigueur des processus de transmission des compétences.

    Pour les professionnels qui souhaitent gagner en autonomie, cette reconnaissance constitue un signal fort de sérieux auprès de leurs futurs clients. Elle permet également de faciliter, selon les situations, la prise en charge du parcours de montée en compétences.

    Choisir un cursus certifié, c’est aussi donner de la cohérence à sa nouvelle identité professionnelle. En devenant consultant en gestion d’entreprise par le biais d’une formation reconnue, il devient possible de se positionner immédiatement comme un acteur crédible sur un marché où la confiance reste déterminante.

    3. La puissance de l’intelligence collective au sein d’un réseau d’experts

    Pour de nombreux cadres engagés dans une reconversion professionnelle vers le conseil, l’isolement représente l’un des principaux obstacles. Le troisième pilier de la méthode repose donc sur l’intégration à un réseau d’experts solidaire et structuré. Chez Experts-Gestion GCL, la conviction est claire : l’expertise individuelle prend toute sa valeur lorsqu’elle se nourrit du collectif.

    Intégrer ce réseau, c’est ne jamais avoir à affronter seul les problématiques complexes rencontrées chez les clients. Les consultants bénéficient d’un partage continu de pratiques, d’outils et de retours d’expérience. Lorsqu’un professionnel fait face à une situation particulière, que ce soit dans l’industrie lourde, les services ou un autre secteur, il peut s’appuyer sur une base de connaissances commune et sur l’expérience de ses pairs.

    Cette dynamique collective sécurise l’intervention du consultant tout en renforçant la qualité de l’accompagnement apporté au dirigeant.

    4. Un accompagnement des dirigeants fondé sur l’humain et l’efficacité

    Le quatrième pilier concerne la posture même du consultant. Accompagner un dirigeant ne consiste pas uniquement à commenter des indicateurs ou à produire des recommandations chiffrées. C’est aussi comprendre la réalité humaine du chef d’entreprise, souvent seul face à ses décisions et à ses responsabilités.

    La méthode Experts-Gestion GCL prépare les consultants à adopter cette posture de copilote. Leur rôle ne se limite pas à délivrer des conseils : ils deviennent des partenaires stratégiques capables d’aider le dirigeant à dépasser ses blocages et à sortir de son isolement.

    En instaurant une relation de confiance, le consultant facilite également la mise en œuvre de changements concrets au service de la performance. Cette dimension relationnelle favorise l’adhésion du dirigeant aux décisions à prendre et permet de replacer l’action dans une perspective plus sereine.

    L’objectif est clair : transformer l’incertitude et la pression financière en visibilité. En retrouvant de la clarté, le chef d’entreprise peut se recentrer sur son activité, ses priorités et son cœur de métier.

    5. Des outils de pilotage innovants pour se démarquer

    Le cinquième pilier de la méthode repose sur l’accès à des outils technologiques performants. Pour être pleinement efficace, un consultant en gestion d’entreprise doit pouvoir automatiser les tâches répétitives ou à faible valeur ajoutée afin de consacrer son temps à l’analyse, à la décision et à la stratégie.

    L’Académie Experts-Gestion GCL met à disposition de ses membres des outils exclusifs de pilotage stratégique capables de modéliser rapidement différents scénarios, qu’il s’agisse d’une phase de croissance ou d’une période plus sensible.

    Avec les outils de gestion Zenfirst, l’expertise devient plus visuelle, plus concrète et plus accessible pour le client. Le consultant peut ainsi mesurer immédiatement les conséquences d’une embauche, d’un investissement ou d’une hausse du coût des matières premières sur les résultats de l’entreprise.

    Cette capacité de projection répond directement aux attentes des dirigeants, qui recherchent avant tout une aide à la décision fiable, claire et immédiate. En maîtrisant ces solutions, le consultant renforce nettement sa valeur ajoutée et se positionne sur un niveau d’expertise différenciant.

    Une méthode pensée pour installer une activité durable

    La méthode Experts-Gestion GCL s’articule donc autour de cinq piliers complémentaires : une approche de pilotage stratégique en temps réel, une formation certifiée Qualiopi, la force d’un réseau d’experts, une posture d’accompagnement centrée sur l’humain et des outils innovants au service de la décision.

    Cet ensemble permet aux professionnels en reconversion comme aux experts indépendants de bâtir une activité de conseil solide, crédible et durable, tout en apportant aux dirigeants de TPE et PME un accompagnement à forte valeur ajoutée.

    Si vous le souhaitez, je peux aussi vous en faire une version plus institutionnelle, plus commerciale ou plus éditoriale.

    27 Mai 2026 Service aux entreprises
  • Devenir Expert-Gestion : une fonction stratégique au service des dirigeants

    Créer, piloter, transmettre

    Derrière chaque entreprise se trouve un dirigeant amené à prendre des décisions, à gérer l’incertitude et, bien souvent, à avancer seul.

    Dans un contexte économique de plus en plus exigeant, nombreux sont ceux qui éprouvent le besoin de mieux comprendre leur situation, de fiabiliser leurs décisions et de reprendre le contrôle de leur performance.
    C’est précisément dans cette perspective que s’inscrit l’Expert-Gestion.

    Bien au-delà d’un simple spécialiste des chiffres, il apporte de la clarté, met en place des repères et sécurise les choix stratégiques. En transformant les données en leviers de décision, il permet au dirigeant de retrouver de la visibilité et de la sérénité. Son intervention revêt ainsi une dimension à la fois stratégique, concrète et profondément humaine.

    Choisir de devenir Expert-Gestion, c’est également opter pour une orientation professionnelle forte : développer une activité indépendante à forte valeur ajoutée, au plus près des enjeux de l’entreprise.

    Un métier à forte utilité, avec un positionnement distinctif

    L’Expert-Gestion accompagne les TPE et les PME dans le pilotage de leur rentabilité et de leur trésorerie. Son action s’inscrit dans la durée : il met en place des outils de suivi, anticipe les zones de tension et aide le dirigeant à prendre ses décisions avec discernement.

    Ce positionnement répond à une transformation de fond du marché : les chefs d’entreprise attendent désormais un véritable partenaire stratégique, capable de conjuguer analyse, pédagogie et accompagnement régulier.
    Ce modèle repose sur des missions récurrentes, construites dans le temps, qui favorisent une relation client durable et contribuent à la stabilité de l’activité.

    C’est une profession exigeante, mais aussi structurante et particulièrement valorisante.

    Une suite logique pour les profils expérimentés

    Les directeurs financiers, contrôleurs de gestion, consultants ou cadres dirigeants disposent déjà de solides atouts : capacité d’analyse, vision stratégique, compréhension fine des enjeux économiques.
    Devenir Expert-Gestion leur offre l’opportunité de transformer cette expérience en un projet entrepreneurial structuré.Ils y gagnent en autonomie.

    Ils sélectionnent les clients qu’ils souhaitent accompagner.
    Ils développent leur activité sur leur territoire.
    Ils relient directement leurs revenus à la valeur apportée.

    Il ne s’agit donc pas seulement d’exercer une nouvelle fonction, mais de bâtir une activité durable, en cohérence avec son expertise et ses ambitions.

    Entreprendre avec méthode dans un cadre sécurisé

    Créer son cabinet ne signifie pas entreprendre dans l’isolement.

    Au sein du réseau Experts-Gestion GCL, les professionnels bénéficient d’une formation complète au métier, d’une méthodologie éprouvée, d’outils de pilotage performants, d’un accompagnement structuré au démarrage, ainsi que d’une dynamique collective propice aux échanges et à la montée en compétence.

    Ils peuvent ainsi développer leur activité dans un cadre sécurisé, sans renoncer à leur indépendance, tout en se positionnant sur un marché porteur avec une offre clairement différenciante.

    20 Mai 2026 Service aux entreprises

D'autres actualités du secteur Service aux entreprises

  • Mail Boxes Etc.

    Entreprendre dans le secteur du B2B : Les leviers de la...

    Lorsque l’on envisage de créer une entreprise en franchise, le réflexe naturel oriente souvent vers le commerce de détail ou la restauration. Pourtant, le marché du B2B (Business to Business), axé sur les services et produits destinés exclusivement aux professionnels, s'impose comme une alternative entrepreneuriale particulièrement solide. Selon une analyse publiée par Le Nouvel Économiste sous le titre "Le marché BtoB, l'autre face de la franchise", ce secteur offre des dynamiques économiques et relationnelles uniques, capables de séduire les profils dotés d'une forte fibre commerciale. Décryptage des spécificités, des opportunités et des exigences de ce marché.

    Un modèle économique structurellement optimisé

    L’un des premiers arguments qui plaide en faveur du B2B réside dans la rationalisation des coûts de démarrage. Contrairement aux concepts destinés aux particuliers (B2C), l'implantation d'une activité B2B ne requiert pas d'emplacement de premier choix en centre-ville, là où les pas-de-porte, les droits au bail et les loyers commerciaux atteignent des sommets. De nombreuses enseignes se développent dans des zones d'activités périphériques ou s'organisent sous forme de franchises à domicile ou d'unités mobiles, ce qui réduit drastiquement les charges fixes et l’investissement initial.

    Comme le souligne Michel Kahn, président de l'Iref (Fédération des réseaux européens de partenariat et de franchise), le risque financier est grandement optimisé grâce à un droit d'entrée qui peut être 2 à 10 fois inférieur selon les concepts par rapport au modèle classique du commerce organisé. De plus, la sélection à l'installation est rigoureuse, évitant aux dossiers fragiles de se lancer dans des investissements matériels et immobiliers disproportionnés.

    Au-delà de l'économie de départ, la structure même du chiffre d'affaires apporte une sérénité appréciable dans l'entrepreneuriat. En B2B, l'activité repose majoritairement sur la négociation de contrats pluriannuels et de prestations régulières. Un franchisé ne repart pas de zéro chaque matin : il bénéficie d'une visibilité financière sur plusieurs mois. Cette récurrence des flux sécurise le modèle et permet d'anticiper le développement de la structure, là où le B2C subit de plein fouet la volatilité et les variations hebdomadaires du comportement d'achat des consommateurs finaux.

    L'exigence commerciale au cœur de la performance

    Si les avantages financiers sont réels, le marché du B2B n'en demeure pas moins un univers exigeant, en particulier dans une conjoncture économique tendue marquée par la fragilisation de certaines TPE et PME. Sylvain Bartolomeu, dirigeant associé de Franchise Management, invite d'ailleurs à la prudence face aux jeunes réseaux ou aux concepts de conseil dont la valeur ajoutée réelle et le savoir-faire technique peuvent parfois s'avérer insuffisants.

    Pour réussir, le profil de l'entrepreneur est le facteur le plus déterminant. Contrairement au commerce traditionnel où le gérant adopte une posture d'accueil et attend le flux client, le franchisé B2B doit être un chasseur. Son quotidien est dicté par la prospection physique active, le démarchage, le bouche-à-oreille et l'intégration dans les réseaux d'affaires locaux. Il doit posséder la dimension d'un technico-commercial, capable à la fois de maîtriser l'expertise métier et de valoriser sa propre offre face à des dirigeants d'entreprise pointilleux.

    Cette démarche requiert une endurance psychologique et financière spécifique. Les cycles de décision des entreprises sont souvent longs et complexes. Les experts rappellent que le lancement de l'activité démarre généralement plus doucement qu'en magasin. Il faut fréquemment anticiper un délai de six à neuf mois avant de voir les premiers contrats d'envergure se concrétiser et stabiliser la trésorerie. Le besoin en fonds de roulement (BFR) de la première année doit donc être rigoureusement calibré et surévalué pour pallier ce démarrage progressif.

    La valeur ajoutée et la "double commande" du réseau

    C'est précisément pour surmonter la complexité de cette phase de lancement que l'adossement à une franchise prend tout son sens. Dans le commerce inter-entreprises, un franchiseur performant apporte une véritable force de frappe technologique, logistique et marketing que l'entrepreneur indépendant ne pourrait pas déployer seul.

    Cette collaboration s'articule autour de plusieurs leviers opérationnels majeurs. En amont, la tête de réseau prend de plus en plus en charge la pré-qualification des cibles. Selon Michel Kahn, l'appui d'un réseau structuré peut permettre de capter jusqu'à 30 % de clients supplémentaires. Les enseignes modernes déploient des solutions dites en "double commande" où des télévendeurs qualifient des listes de prospects locaux fournies par le franchisé afin de lui décrocher directement des rendez-vous d'affaires.

    De plus, l'apport de leads digitaux qualifiés via le référencement du site internet national, l'accès à un outil de gestion de la relation client (CRM) sectoriel et l'accompagnement personnalisé par un animateur réseau sont autant d'accélérateurs indispensables. Tout est mis en œuvre pour décharger le partenaire des tracasseries administratives annexes et lui permettre de se concentrer exclusivement sur son cœur de métier : le closing commercial et la fidélisation de son portefeuille de clients professionnels.

    Accroître ses chances de succès grâce à la franchise

    Entreprendre dans le B2B en franchise représente une opportunité robuste de bâtir des partenariats durables entre professionnels. Pour sécuriser votre lancement, notre réseau Mail Boxes Etc. vous fournit l'ensemble des outils d'accompagnement et d'aide à la vente présentés ci-dessus. En rejoignant notre enseigne, vous vous positionnez en plus sur le secteur particulièrement porteur de la logistique et de l'expédition de colis.

    Vous souhaitez valider la viabilité de votre projet de création d'entreprise ? Contactez-nous dès aujourd'hui pour échanger sur vos ambitions et découvrir nos opportunités d'implantation.

    Source principale : "Le marché BtoB, l'autre face de la franchise", Le Nouvel Économiste, janvier 2026.

    24 juin 2026 Actualités de la franchise

C'est quoi L'Express Franchise ?

L’Express Franchise, c’est l’acteur incontournable de l’univers de la franchise. Bien plus qu’une plateforme de mise en relation entre franchiseurs et candidats à la franchise, L’Express Franchise est aussi un média. Articles, podcasts, vidéos et livres blancs, chaque jour, nous proposons des contenus inspirants. Notre ambition : répondre de manière éclairée à toutes les questions que peuvent un jour se poser de futurs franchisés. La franchise n’aura bientôt plus de secret pour vous !