Nouvel épisode du Micro Orange avec Marc Levy !

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Marc Levy : de l’entrepreneur à l’écrivain engagé, son histoire sur le Micro Orange
Dans ce nouvel épisode du Micro Orange, le podcast dédié aux entrepreneurs passionnés, ils ont eu la chance d’accueillir un invité d’exception : Marc Levy. Ce dernier dévoile son parcours fascinant qui le mène de l’univers entrepreneurial à celui de la littérature engagée. Une trajectoire inspirante pour tous ceux qui osent rêver et entreprendre.
Une vie d’entrepreneur… avant la littérature
Marc Levy démarre sa carrière très jeune en lançant sa propre société de logiciels à une époque où les ordinateurs personnels n’en étaient qu’à leurs balbutiements. Son parcours le conduit à travailler en étroite collaboration avec IBM, à découvrir la Silicon Valley, ainsi qu’à développer des cartes graphiques. C’est à cette période effervescente des années 80 qu’il fait ses premières armes dans le monde de l’innovation. Cependant, à l’âge de 28 ans, sa vie prend un tournant inattendu lorsqu’il perd tout ce qu’il a construit. Marc ne se laisse pas abattre pour autant et revient sur le terrain, fondant ensuite un cabinet d’architecture de bureau qui témoigne de sa résilience et de sa capacité à se réinventer.
Une histoire d’amour devenue best-seller mondial
C’est dans l’intimité de son foyer, alors qu’il tente d’endormir son fils, que Marc commence à écrire. Parmi les nombreuses histoires qu’il rédige, l’une d’elles se démarque : Et si c’était vrai. Le succès de ce roman va au-delà de ses espérances lorsque un éditeur, convaincu par son potentiel, l’accepte. Comme un tournant dans son histoire, un appel inattendu de Steven Spielberg pour acheter les droits d’adaptation cinématographique marque le début d’une nouvelle vie pour Marc Levy. Il déclare d’ailleurs : “Je n’ai jamais fonctionné avec une ambition planifiée, ce qui m’a toujours porté, c’est la création.” Son entrée dans le monde littéraire est ainsi marquée par une belle surprise, un passage vers les sommets de la popularité.
Des livres comme actes de résistance
Dans cet épisode, Marc Levy aborde également son engagement envers des causes sociales et sociétales. Depuis son œuvre Les Enfants de la Liberté, il s’emploie à éveiller les consciences et à lutter contre l’oubli, l’indifférence et la déshumanisation. Pour lui, chaque livre est un acte de résistance face aux maux de notre société, un moyen de susciter la réflexion et d’alerter sur les enjeux contemporains.
Inspiration, IA et machines à écrire
En ce qui concerne l’évolution technologique, Marc partage également sa vision nuancée de l’intelligence artificielle. S’il reconnaît son utilité dans le domaine scientifique, il alerte sur le risque qu’elle peut représenter lorsqu’elle commence à remplacer notre lien avec la réalité. Cela dit, Marc privilégie les méthodes traditionnelles d’écriture : la main ou une machine à écrire, qu’il collectionne d’ailleurs avec passion. Pour lui, l’écriture est un véritable jeu d’enfant et l’imagination un univers où il aime plonger pleinement. Ce dialogue enrichissant est à découvrir sans tarder sur leur chaîne YouTube Le Micro Orange, une plateforme qui facilite l’échange humain et authentique.
Franchise Credipro
Credipro est le leader du courtage en crédit dédié aux entrepreneurs, quels que soient leurs projets et quelle que soit la taille de leur entreprise. Depuis 2009, leur réseau a accompagné plus de 14 600 chefs d’entreprise pour près de 4 milliards de crédits obtenus. Avec plus de 100 courtiers présents en France, métropolitaine et DOM-TOM, CrediPro se réclame comme un interlocuteur de premier ordre pour les dirigeants d’entreprise. Retrouvez leur page dédiée sur le site de l’Express Franchise.
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𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝'𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐅𝐢𝐏 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐨𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.
𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝’𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐅𝐢𝐏 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐨𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.
Publiée en juin 2026, cette nouvelle version du guide « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés » est le fruit d’une large consultation avec les organisations professionnelles. Il s’agit de la première refonte d’ensemble depuis l’édition de 2006.
𝐋’𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐥𝐜𝐮𝐥𝐬
Le guide pose comme exigence un diagnostic stratégique et financier individualisé : marché, positionnement, dépendance clients, rôle du dirigeant, outil de production. Ce diagnostic conditionne le choix des méthodes, plutôt que l’inverse.
𝐋𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐛𝐚𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥
Rémunération du dirigeant, loyers, crédit-bail, éléments non récurrents : les retraitements visent à faire apparaître la performance économique réellement reproductible. Un même EBITDA peut recouvrir deux réalités très différentes.
𝐔𝐧𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞
En matière fiscale, les droits s’assoient sur une valeur unique. D’où une combinaison de méthodes, patrimoniale et rentabilité, pondérée et argumentée. Le guide met aussi l’accent sur l’échange contradictoire avec l’usager.
𝐄𝐧 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ?
Un dossier dont le prix est documenté et cohérent avec la rentabilité de l’affaire se défend plus facilement, auprès des banques comme des autres parties prenantes. C’est tout l’intérêt de préparer la valorisation en amont, avec ses conseils.
Source : DGFiP, « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés », édition juin 2026 – guide en accès libre sur impots.gouv.fr.
𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝’𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐅𝐢𝐏 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐨𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.
Publiée en juin 2026, cette nouvelle version du guide « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés » est le fruit d’une large consultation avec les organisations professionnelles. Il s’agit de la première refonte d’ensemble depuis l’édition de 2006.
𝐋’𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐥𝐜𝐮𝐥𝐬
Le guide pose comme exigence un diagnostic stratégique et financier individualisé : marché, positionnement, dépendance clients, rôle du dirigeant, outil de production. Ce diagnostic conditionne le choix des méthodes, plutôt que l’inverse.
𝐋𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐛𝐚𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥
Rémunération du dirigeant, loyers, crédit-bail, éléments non récurrents : les retraitements visent à faire apparaître la performance économique réellement reproductible. Un même EBITDA peut recouvrir deux réalités très différentes.
𝐔𝐧𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞
En matière fiscale, les droits s’assoient sur une valeur unique. D’où une combinaison de méthodes, patrimoniale et rentabilité, pondérée et argumentée. Le guide met aussi l’accent sur l’échange contradictoire avec l’usager.
𝐄𝐧 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ?
Un dossier dont le prix est documenté et cohérent avec la rentabilité de l’affaire se défend plus facilement, auprès des banques comme des autres parties prenantes. C’est tout l’intérêt de préparer la valorisation en amont, avec ses conseils.
Source : DGFiP, « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés », édition juin 2026 – guide en accès libre sur impots.gouv.fr.


Quoi de neuf ? Il paraît que c'est la rentrée ! – L’édito de Philippe Crevel
Septembre 2026 ouvre la ligne de départ d’un sprint budgétaire et électoral. Taux courts et taux longs orientés à la hausse, OAT 10 ans autour de 4,2 % : le coût du crédit ne se détendra pas avant le milieu de l’année prochaine.
Après un été marqué par une série inédite de canicules, une nouvelle rentrée s’annonce. Comme chaque année, certains redoutent la montée des mécontentements et des revendications, quand d’autres s’inquiètent de l’affaiblissement de la croissance. Quoi qu’il en soit, le mois de septembre 2026 constitue la ligne de départ d’un sprint qui nous mènera à l’élection présidentielle des mois d’avril et de mai 2027. D’ici là, le gouvernement devra relever le défi de la présentation et de l’adoption de la loi de finances et de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. La discussion des derniers textes financiers d’un mandat présidentiel constitue toujours un exercice particulier. Ils seront élaborés par un pouvoir en fin de mandat, mais appliqués, pour l’essentiel, après les élections. Leur examen sera donc tout autant budgétaire qu’électoral. Cette discussion interviendra dans un contexte particulièrement incertain, tant sur le plan économique que politique. En ce second semestre, les interrogations restent nombreuses. Avec Donald Trump, nul ne saurait prévoir, à quelques jours près, l’évolution du cours du baril et, plus globalement, celle des relations internationales.
Prix toujours orientés à la hausse
La guerre au Moyen-Orient n’a pas provoqué une vague inflationniste d’une ampleur comparable à celle qui avait suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les prix demeurent néanmoins orientés à la hausse. La persistance des tensions dans le détroit d’Ormuz, malgré le protocole d’accord signé en juin par les États-Unis et l’Iran, empêche tout retour complet à la normale. Si la transmission de l’augmentation des prix de l’énergie aux autres secteurs d’activité reste relativement lente, elle pourrait s’accélérer d’ici à la fin de l’année.
Les canicules à répétition pourraient également entraîner une hausse des prix de certains produits agricoles. L’atonie de la demande des ménages incite néanmoins les producteurs et les distributeurs à la prudence. Dans le domaine du pétrole et du gaz, les pays du Golfe tentent, de leur côté, de contourner les difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz en développant leurs capacités d’acheminement par oléoducs. Compte tenu, par ailleurs, de l’augmentation de la production des pays situés en dehors de l’OPEP, le prix du pétrole pourrait se détendre d’ici à décembre.
Banques centrales restrictives
Afin d’éviter l’enclenchement d’une nouvelle spirale inflationniste, les banques centrales devraient conserver une politique monétaire restrictive, au risque de peser sur la croissance. Aux États-Unis, la Réserve fédérale est soumise à des injonctions contradictoires. La Maison-Blanche lui demande d’abaisser ses taux, quand l’évolution des prix l’incite à les maintenir, voire à les relever. La Banque centrale européenne pourrait, pour sa part, relever ses taux en septembre. Un nouveau tour de vis d’ici à la fin de l’année ne saurait être totalement exclu, même s’il dépendra de l’évolution des prix de l’énergie et de leurs éventuels effets de second tour.
Le resserrement monétaire pénalisera les emprunteurs, d’autant que les taux d’intérêt à long terme sont également orientés à la hausse. Face à l’importance des besoins de financement des États, les investisseurs exigent des primes de risque plus élevées que par le passé. La France doit, en outre, composer avec une incertitude politique qui accroît l’écart de taux avec l’Allemagne. Nul ne peut aujourd’hui prédire quelle sera l’orientation budgétaire du pays dans un an. L’absence de majorité parlementaire et l’incertitude entourant l’élection présidentielle se font de plus en plus sentir.
Le taux de l’OAT à dix ans flirte désormais avec 4,2 %. La seule charge de la dette de l’État pourrait atteindre 100 milliards d’euros autour de 2030. Si cette trajectoire se confirmait, elle deviendrait alors le premier poste de dépense du budget. La hausse simultanée des taux courts et des taux longs pèsera durablement sur le coût du crédit. Une détente significative avant le milieu de l’année prochaine paraît, à ce stade, peu probable.
Incertitude politique et économique
À cette incertitude économique s’ajoute une faible visibilité politique. Depuis la dissolution de juin 2024, chaque séquence budgétaire s’est transformée en épreuve institutionnelle. Michel Barnier a été renversé sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. François Bayrou a perdu le vote de confiance qu’il avait sollicité sur la situation des finances publiques. Quant au budget pour 2026, il n’a été adopté qu’en février, après le recours à une loi spéciale et plusieurs engagements de responsabilité du gouvernement. Durant l’automne 2026, aucun groupe parlementaire ne souhaitera être associé à des mesures impopulaires, de peur d’en faire supporter le coût à son candidat de cœur. Dans le même temps, plusieurs formations pourraient être tentées de provoquer la chute du gouvernement, comme en 2024 et en 2025. Elles devront toutefois prendre en compte le risque d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale. Si celle-ci intervenait quelques mois avant l’élection présidentielle, le successeur d’Emmanuel Macron serait temporairement privé de cette faculté, une nouvelle dissolution ne pouvant être prononcée dans l’année suivant les élections législatives. L’adoption des budgets ressemblera ainsi à une longue partie de poker menteur. Les groupes parlementaires se jaugeront, menaceront de censurer le gouvernement et prépareront les thèmes de campagne de leur champion. Chacun cherchera à gagner du temps, à préserver ses électeurs et à laisser aux autres la responsabilité des décisions difficiles.
Une fois encore, il faudra attendre les élections pour espérer y voir plus clair. En France, les programmes fondés sur les efforts, les économies et les sacrifices ont rarement conduit leurs auteurs à la victoire. L’ivresse de la campagne présidentielle risque donc de déboucher sur un sévère mal de tête. Les élections peuvent changer les gouvernants, mais elles ne modifient ni les taux d’intérêt ni les règles de l’arithmétique. Les marchés, eux, ne votent pas, ils présentent les additions.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.
Septembre 2026 ouvre la ligne de départ d’un sprint budgétaire et électoral. Taux courts et taux longs orientés à la hausse, OAT 10 ans autour de 4,2 % : le coût du crédit ne se détendra pas avant le milieu de l’année prochaine.
Après un été marqué par une série inédite de canicules, une nouvelle rentrée s’annonce. Comme chaque année, certains redoutent la montée des mécontentements et des revendications, quand d’autres s’inquiètent de l’affaiblissement de la croissance. Quoi qu’il en soit, le mois de septembre 2026 constitue la ligne de départ d’un sprint qui nous mènera à l’élection présidentielle des mois d’avril et de mai 2027. D’ici là, le gouvernement devra relever le défi de la présentation et de l’adoption de la loi de finances et de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. La discussion des derniers textes financiers d’un mandat présidentiel constitue toujours un exercice particulier. Ils seront élaborés par un pouvoir en fin de mandat, mais appliqués, pour l’essentiel, après les élections. Leur examen sera donc tout autant budgétaire qu’électoral. Cette discussion interviendra dans un contexte particulièrement incertain, tant sur le plan économique que politique. En ce second semestre, les interrogations restent nombreuses. Avec Donald Trump, nul ne saurait prévoir, à quelques jours près, l’évolution du cours du baril et, plus globalement, celle des relations internationales.
Prix toujours orientés à la hausse
La guerre au Moyen-Orient n’a pas provoqué une vague inflationniste d’une ampleur comparable à celle qui avait suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les prix demeurent néanmoins orientés à la hausse. La persistance des tensions dans le détroit d’Ormuz, malgré le protocole d’accord signé en juin par les États-Unis et l’Iran, empêche tout retour complet à la normale. Si la transmission de l’augmentation des prix de l’énergie aux autres secteurs d’activité reste relativement lente, elle pourrait s’accélérer d’ici à la fin de l’année.
Les canicules à répétition pourraient également entraîner une hausse des prix de certains produits agricoles. L’atonie de la demande des ménages incite néanmoins les producteurs et les distributeurs à la prudence. Dans le domaine du pétrole et du gaz, les pays du Golfe tentent, de leur côté, de contourner les difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz en développant leurs capacités d’acheminement par oléoducs. Compte tenu, par ailleurs, de l’augmentation de la production des pays situés en dehors de l’OPEP, le prix du pétrole pourrait se détendre d’ici à décembre.
Banques centrales restrictives
Afin d’éviter l’enclenchement d’une nouvelle spirale inflationniste, les banques centrales devraient conserver une politique monétaire restrictive, au risque de peser sur la croissance. Aux États-Unis, la Réserve fédérale est soumise à des injonctions contradictoires. La Maison-Blanche lui demande d’abaisser ses taux, quand l’évolution des prix l’incite à les maintenir, voire à les relever. La Banque centrale européenne pourrait, pour sa part, relever ses taux en septembre. Un nouveau tour de vis d’ici à la fin de l’année ne saurait être totalement exclu, même s’il dépendra de l’évolution des prix de l’énergie et de leurs éventuels effets de second tour.
Le resserrement monétaire pénalisera les emprunteurs, d’autant que les taux d’intérêt à long terme sont également orientés à la hausse. Face à l’importance des besoins de financement des États, les investisseurs exigent des primes de risque plus élevées que par le passé. La France doit, en outre, composer avec une incertitude politique qui accroît l’écart de taux avec l’Allemagne. Nul ne peut aujourd’hui prédire quelle sera l’orientation budgétaire du pays dans un an. L’absence de majorité parlementaire et l’incertitude entourant l’élection présidentielle se font de plus en plus sentir.
Le taux de l’OAT à dix ans flirte désormais avec 4,2 %. La seule charge de la dette de l’État pourrait atteindre 100 milliards d’euros autour de 2030. Si cette trajectoire se confirmait, elle deviendrait alors le premier poste de dépense du budget. La hausse simultanée des taux courts et des taux longs pèsera durablement sur le coût du crédit. Une détente significative avant le milieu de l’année prochaine paraît, à ce stade, peu probable.
Incertitude politique et économique
À cette incertitude économique s’ajoute une faible visibilité politique. Depuis la dissolution de juin 2024, chaque séquence budgétaire s’est transformée en épreuve institutionnelle. Michel Barnier a été renversé sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. François Bayrou a perdu le vote de confiance qu’il avait sollicité sur la situation des finances publiques. Quant au budget pour 2026, il n’a été adopté qu’en février, après le recours à une loi spéciale et plusieurs engagements de responsabilité du gouvernement. Durant l’automne 2026, aucun groupe parlementaire ne souhaitera être associé à des mesures impopulaires, de peur d’en faire supporter le coût à son candidat de cœur. Dans le même temps, plusieurs formations pourraient être tentées de provoquer la chute du gouvernement, comme en 2024 et en 2025. Elles devront toutefois prendre en compte le risque d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale. Si celle-ci intervenait quelques mois avant l’élection présidentielle, le successeur d’Emmanuel Macron serait temporairement privé de cette faculté, une nouvelle dissolution ne pouvant être prononcée dans l’année suivant les élections législatives. L’adoption des budgets ressemblera ainsi à une longue partie de poker menteur. Les groupes parlementaires se jaugeront, menaceront de censurer le gouvernement et prépareront les thèmes de campagne de leur champion. Chacun cherchera à gagner du temps, à préserver ses électeurs et à laisser aux autres la responsabilité des décisions difficiles.
Une fois encore, il faudra attendre les élections pour espérer y voir plus clair. En France, les programmes fondés sur les efforts, les économies et les sacrifices ont rarement conduit leurs auteurs à la victoire. L’ivresse de la campagne présidentielle risque donc de déboucher sur un sévère mal de tête. Les élections peuvent changer les gouvernants, mais elles ne modifient ni les taux d’intérêt ni les règles de l’arithmétique. Les marchés, eux, ne votent pas, ils présentent les additions.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.


𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞𝐱𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 💡
𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞𝐱𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 💡
Merci à Nicolas Jouvenot pour cette synthèse, qui revient sur un point clé : au-delà du montant financé, un projet de création, reprise ou développement s’accompagne toujours de frais annexes.
Les oublier dans son plan de financement, c’est risquer de devoir remobiliser des fonds propres juste avant le lancement de l’activité.
𝐋𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐲𝐩𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐬 :
– Rachat de titres (parts sociales ou actions, souvent via une holding) → droits de mutation + garantie BPI
– Rachat ou création d’un fonds de commerce → droits de mutation si rachat, garantie BPI, dépôt de garantie, BFR de départ
– Achat de locaux → frais de notaire + hypothèque
– Travaux et aménagement → garantie BPI / nantissement
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 :
– Droits de mutation : de 0,1 % à 5 % selon qu’il s’agit d’une cession de fonds ou de titres
– Contre-garantie BPI : entre 0,75 % et 5 % du montant financé
– Frais de dossier bancaire : entre 0,5 % et 1 %
– BFR et dépôt de garantie : à anticiper dès le montage du dossier
Intégrer ces éléments dès la construction du plan de financement permet d’aborder le lancement de l’activité plus sereinement.
𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞𝐱𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 💡
Merci à Nicolas Jouvenot pour cette synthèse, qui revient sur un point clé : au-delà du montant financé, un projet de création, reprise ou développement s’accompagne toujours de frais annexes.
Les oublier dans son plan de financement, c’est risquer de devoir remobiliser des fonds propres juste avant le lancement de l’activité.
𝐋𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐲𝐩𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐬 :
– Rachat de titres (parts sociales ou actions, souvent via une holding) → droits de mutation + garantie BPI
– Rachat ou création d’un fonds de commerce → droits de mutation si rachat, garantie BPI, dépôt de garantie, BFR de départ
– Achat de locaux → frais de notaire + hypothèque
– Travaux et aménagement → garantie BPI / nantissement
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 :
– Droits de mutation : de 0,1 % à 5 % selon qu’il s’agit d’une cession de fonds ou de titres
– Contre-garantie BPI : entre 0,75 % et 5 % du montant financé
– Frais de dossier bancaire : entre 0,5 % et 1 %
– BFR et dépôt de garantie : à anticiper dès le montage du dossier
Intégrer ces éléments dès la construction du plan de financement permet d’aborder le lancement de l’activité plus sereinement.


Le groupe 𝗔𝗻𝘁𝗲𝗣𝗿𝗼, maison-mère de 𝗖𝗿𝗲𝗱𝗶𝗣𝗿𝗼, accueille le réseau 𝗖𝗮𝗽 𝗖𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻.
Le groupe 𝗔𝗻𝘁𝗲𝗣𝗿𝗼, maison-mère de 𝗖𝗿𝗲𝗱𝗶𝗣𝗿𝗼, accueille le réseau 𝗖𝗮𝗽 𝗖𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻.
Après le financement professionnel avec CrediPro, le groupe couvre désormais la 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 d’entreprise avec CAP CESSION France. Deux métiers complémentaires, au service des dirigeants sur toute la vie de leur entreprise.Financer le rachat d’une entreprise, puis accompagner sa transmission : c’est ce que CrediPro et Cap Cession font désormais sous le même toit.
Chaque réseau conserve son métier, sa marque et son exigence.
Le groupe 𝗔𝗻𝘁𝗲𝗣𝗿𝗼, maison-mère de 𝗖𝗿𝗲𝗱𝗶𝗣𝗿𝗼, accueille le réseau 𝗖𝗮𝗽 𝗖𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻.
Après le financement professionnel avec CrediPro, le groupe couvre désormais la 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 d’entreprise avec CAP CESSION France. Deux métiers complémentaires, au service des dirigeants sur toute la vie de leur entreprise.Financer le rachat d’une entreprise, puis accompagner sa transmission : c’est ce que CrediPro et Cap Cession font désormais sous le même toit.
Chaque réseau conserve son métier, sa marque et son exigence.
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Interview franchisé : Aymeric se confie sur son quotidien et sa réflexion avant de se lancer en franchise avec Litha
https://youtu.be/alio5SLAmhc?si=Xt5dRtKWriXuvAar
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Une immersion terrain pour préparer les futurs concessionnaires à l'ouverture
Chez PANO, spécialiste de la signalétique et de la communication visuelle, l’accompagnement des futurs entrepreneurs se poursuit bien au-delà de leur formation initiale. Avant l’ouverture de leur agence, les nouveaux concessionnaires bénéficient d’une semaine de parrainage auprès d’un membre expérimenté du réseau. Une étape essentielle pour se familiariser avec la réalité du métier et préparer sereinement leur lancement.
Dernièrement, Yoann, futur concessionnaire PANO Castres, et Sébastien, futur concessionnaire PANO La Ciotat, ont ainsi effectué leur immersion au sein des agences PANO Agen et PANO Marseille.
Une semaine pour découvrir le quotidien d’une agence
Après trois semaines de formation au sein de PANO Academy à Bordeaux, Yoann a rejoint Stéphane et son équipe à l’agence PANO Agen. L’occasion de découvrir l’organisation quotidienne d’une agence, d’approfondir ses connaissances sur les tarifs et les fournisseurs, mais aussi de bénéficier de conseils pratiques directement applicables à sa future activité.
« La formation à Bordeaux m’a permis d’apprendre beaucoup de choses. Le fait d’être dans une agence, ça rend les choses beaucoup plus concrètes », explique Yoann.
De son côté, Sébastien a été accueilli par Romain, concessionnaire PANO Marseille, et son collaborateur Richard. Durant cette semaine, il a participé à différentes étapes de projets clients : préparation de maquettes et de bons à tirer, travail des adhésifs, pose sur véhicule et élaboration de devis.
Deux expériences complémentaires qui illustrent la diversité des apprentissages possibles au contact direct de concessionnaires en activité.
Le partage d’expérience au cœur du modèle PANO
Au-delà des compétences techniques, ces immersions permettent aux futurs entrepreneurs de bénéficier du recul et de l’expérience de professionnels ayant déjà traversé les mêmes étapes.
Organisation, gestion des premiers projets, choix techniques ou relation client : autant de sujets abordés librement avec leur parrain, dans un cadre propice aux échanges et à la transmission de bonnes pratiques.
Le dispositif ne s’arrête d’ailleurs pas à cette semaine d’immersion. Les nouveaux concessionnaires peuvent continuer à solliciter leur parrain après l’ouverture de leur agence, notamment pour être accompagnés dans leurs premiers projets.
Un accompagnement qui se construit dès les premières étapes
Avec plus de 170 agences en France et à l’international, PANO s’appuie sur la complémentarité entre la formation dispensée par PANO Academy, l’accompagnement des équipes du siège et l’entraide entre concessionnaires.
Les parcours de Yoann et Sébastien illustrent cette volonté de préparer les nouveaux entrepreneurs aux réalités du terrain, tout en facilitant leur intégration au sein du réseau.
Une approche qui permet à chacun de développer son activité en toute autonomie, sans être isolé, et de bénéficier de l’expérience collective du réseau dès ses premiers pas.
Chez PANO, spécialiste de la signalétique et de la communication visuelle, l’accompagnement des futurs entrepreneurs se poursuit bien au-delà de leur formation initiale. Avant l’ouverture de leur agence, les nouveaux concessionnaires bénéficient d’une semaine de parrainage auprès d’un membre expérimenté du réseau. Une étape essentielle pour se familiariser avec la réalité du métier et préparer sereinement leur lancement.
Dernièrement, Yoann, futur concessionnaire PANO Castres, et Sébastien, futur concessionnaire PANO La Ciotat, ont ainsi effectué leur immersion au sein des agences PANO Agen et PANO Marseille.
Une semaine pour découvrir le quotidien d’une agence
Après trois semaines de formation au sein de PANO Academy à Bordeaux, Yoann a rejoint Stéphane et son équipe à l’agence PANO Agen. L’occasion de découvrir l’organisation quotidienne d’une agence, d’approfondir ses connaissances sur les tarifs et les fournisseurs, mais aussi de bénéficier de conseils pratiques directement applicables à sa future activité.
« La formation à Bordeaux m’a permis d’apprendre beaucoup de choses. Le fait d’être dans une agence, ça rend les choses beaucoup plus concrètes », explique Yoann.
De son côté, Sébastien a été accueilli par Romain, concessionnaire PANO Marseille, et son collaborateur Richard. Durant cette semaine, il a participé à différentes étapes de projets clients : préparation de maquettes et de bons à tirer, travail des adhésifs, pose sur véhicule et élaboration de devis.
Deux expériences complémentaires qui illustrent la diversité des apprentissages possibles au contact direct de concessionnaires en activité.
Le partage d’expérience au cœur du modèle PANO
Au-delà des compétences techniques, ces immersions permettent aux futurs entrepreneurs de bénéficier du recul et de l’expérience de professionnels ayant déjà traversé les mêmes étapes.
Organisation, gestion des premiers projets, choix techniques ou relation client : autant de sujets abordés librement avec leur parrain, dans un cadre propice aux échanges et à la transmission de bonnes pratiques.
Le dispositif ne s’arrête d’ailleurs pas à cette semaine d’immersion. Les nouveaux concessionnaires peuvent continuer à solliciter leur parrain après l’ouverture de leur agence, notamment pour être accompagnés dans leurs premiers projets.
Un accompagnement qui se construit dès les premières étapes
Avec plus de 170 agences en France et à l’international, PANO s’appuie sur la complémentarité entre la formation dispensée par PANO Academy, l’accompagnement des équipes du siège et l’entraide entre concessionnaires.
Les parcours de Yoann et Sébastien illustrent cette volonté de préparer les nouveaux entrepreneurs aux réalités du terrain, tout en facilitant leur intégration au sein du réseau.
Une approche qui permet à chacun de développer son activité en toute autonomie, sans être isolé, et de bénéficier de l’expérience collective du réseau dès ses premiers pas.


De la restauration à la signalétique : Vivien se lance dans l'entrepreneuriat avec PANO
Après 17 années passées dans la restauration, Vivien a choisi de donner un nouveau tournant à sa carrière en ouvrant son agence PANO Vienne, près de Lyon. Un changement de secteur et une nouvelle aventure entrepreneuriale qu’il partage aujourd’hui à travers son témoignage.
Une reconversion après 17 ans dans la restauration
Entré chez McDonald’s comme équipier, Vivien a progressivement évolué jusqu’à occuper des fonctions de supervision de restaurants. Une expérience qui lui a permis de développer de solides compétences en management, en gestion et en organisation.
Après plusieurs années, l’envie de changement et le souhait d’entreprendre l’ont conduit à découvrir PANO, réseau spécialisé dans la signalétique et la communication visuelle.
Séduit par la diversité du métier et les perspectives offertes par ce secteur, il a choisi de rejoindre le réseau pour créer sa propre entreprise.
Se former à un nouveau métier avec l’accompagnement du réseau
Si Vivien disposait déjà d’une solide expérience en gestion d’entreprise, les aspects techniques de la signalétique représentaient pour lui un véritable défi.
Graphisme, fabrication, techniques de pose : autant de compétences nouvelles à acquérir avant de pouvoir exercer son activité.
« Je ne viens pas du métier. Donc le côté technique, c’était quelque chose que j’appréhendais », confie-t-il.
Grâce à la formation et à l’accompagnement proposés par PANO, il a progressivement pris confiance et acquis les bases nécessaires pour se lancer.
Un quotidien d’entrepreneur riche en rencontres et en projets
Quelques mois après l’ouverture de son agence, Vivien ne regrette pas son choix. Ce qui lui plaît particulièrement ? La diversité des journées, les rencontres avec les clients et les nouveaux projets qui rythment son activité.
« Il n’y a pas un jour depuis que je me suis lancé où je me suis ennuyé ou n’ai pas eu envie d’aller travailler. »
Son parcours illustre les possibilités de reconversion offertes par le réseau PANO, y compris pour des professionnels qui ne sont pas issus du secteur de la communication visuelle.
Aux futurs entrepreneurs qui hésitent encore à franchir le pas, Vivien adresse un conseil simple : « Le meilleur conseil, c’est de se lancer. »
Il rappelle néanmoins l’importance de bien se préparer, d’accepter de se remettre en question et d’être prêt à apprendre un nouveau métier.
Après 17 années passées dans la restauration, Vivien a choisi de donner un nouveau tournant à sa carrière en ouvrant son agence PANO Vienne, près de Lyon. Un changement de secteur et une nouvelle aventure entrepreneuriale qu’il partage aujourd’hui à travers son témoignage.
Une reconversion après 17 ans dans la restauration
Entré chez McDonald’s comme équipier, Vivien a progressivement évolué jusqu’à occuper des fonctions de supervision de restaurants. Une expérience qui lui a permis de développer de solides compétences en management, en gestion et en organisation.
Après plusieurs années, l’envie de changement et le souhait d’entreprendre l’ont conduit à découvrir PANO, réseau spécialisé dans la signalétique et la communication visuelle.
Séduit par la diversité du métier et les perspectives offertes par ce secteur, il a choisi de rejoindre le réseau pour créer sa propre entreprise.
Se former à un nouveau métier avec l’accompagnement du réseau
Si Vivien disposait déjà d’une solide expérience en gestion d’entreprise, les aspects techniques de la signalétique représentaient pour lui un véritable défi.
Graphisme, fabrication, techniques de pose : autant de compétences nouvelles à acquérir avant de pouvoir exercer son activité.
« Je ne viens pas du métier. Donc le côté technique, c’était quelque chose que j’appréhendais », confie-t-il.
Grâce à la formation et à l’accompagnement proposés par PANO, il a progressivement pris confiance et acquis les bases nécessaires pour se lancer.
Un quotidien d’entrepreneur riche en rencontres et en projets
Quelques mois après l’ouverture de son agence, Vivien ne regrette pas son choix. Ce qui lui plaît particulièrement ? La diversité des journées, les rencontres avec les clients et les nouveaux projets qui rythment son activité.
« Il n’y a pas un jour depuis que je me suis lancé où je me suis ennuyé ou n’ai pas eu envie d’aller travailler. »
Son parcours illustre les possibilités de reconversion offertes par le réseau PANO, y compris pour des professionnels qui ne sont pas issus du secteur de la communication visuelle.
Aux futurs entrepreneurs qui hésitent encore à franchir le pas, Vivien adresse un conseil simple : « Le meilleur conseil, c’est de se lancer. »
Il rappelle néanmoins l’importance de bien se préparer, d’accepter de se remettre en question et d’être prêt à apprendre un nouveau métier.