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L’edito exclusif de Philippe Crevel : Libre échange, n’ayons pas peur

Courtier en financement
Écrit par Nicolas Lopez
Plante et prospectus de le franchise CrediPro

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Les exportations représentent un tiers du PIB de la France et sont à l’origine de plus d’un quart des emplois. Pour autant, tout accord de libre échange est vécu, dans notre pays, comme une menace susceptible de générer des destructions d’emplois et des faillites d’entreprise.


Le rejet, par le Sénat, de l’accord commercial (CETA) avec le Canada illustre la tentation de plus en plus forte du protectionnisme. Avoir peur d’un pays peuplé de 38 millions d’habitants, situé à plus de 6 800 kilomètres, traduit un étonnant manque de confiance en soi. Il ne faut pas oublier que l’Union européenne, avec ses 450 millions d’habitants, est la première puissance commerciale mondiale. Ce fameux accord, appliqué de manière provisoire depuis 2017 ; s’avère bénéfique pour la France et, en particulier, pour son agriculture. En six ans, les exportations françaises vers ce pays ont, en effet, progressé de 33 %. L’excédent commercial s’est accru pour les boissons ainsi que pour les produits laitiers chimiques ou cosmétiques. Les importations d’énergie, de matériels de transports, de produits informatiques ou électroniques ont, de leur côté, augmenté. En revanche, l’accord n’a donné lieu à aucune importation de volaille et n’a pas abouti à l’augmentation de celles de viande bovine. Il ne faut pas, par ailleurs, négliger le fait que de nombreuses entreprises européennes – dont Airbus et Alstom – sont implantées au Canada contribuant aux échanges croisés entre les deux zones économiques. La remise en cause du libre-échange avec le Canada, un pays aux structures proches de celles de l’Europe, est, en soi, illogique.

Les échanges internationaux sont d’autant plus avantageux que les pays sont économiquement proches. Les opposants au libre-échange récusent la théorie économique des « avantages comparatifs » en vertu de laquelle les pays ont tout avantage à se spécialiser non pas dans les secteurs où ils sont les meilleurs mais dans ceux où ils sont les moins mauvais. Le commerce international obéit à une logique gagnant/gagnant. Un exportateur n’a pas vocation à porter préjudice à ses clients pour continuer de vendre. C’est pour cette raison qu’assimiler les échanges commerciaux à la guerre économique est une ineptie. Evidemment, un encadrement ou plutôt une régulation est nécessaire pour éviter les pratiques déloyales comme le dumping ou le recours à des subventions faussant la libre concurrence. Tout accord prévoit des procédures en cas de différends. Le commerce, ce n’est pas la jungle. Il y a des lois devant être respectés par l’ensemble des acteurs.

En ces temps troublés, les barrières tarifaires et non tarifaires ont tendance à se multiplier aux États-Unis, en Chine et en Europe. Ces barrières contribuent au ralentissement du commerce mondial et freinent la croissance. Dans l’histoire économique, les périodes de libre-échange se caractérisent toujours par une expansion rapide quand celles marquées par le protectionnisme riment avec stagnation ou dépression. L’instauration de droits de douanes ou de contingentements pénalise les consommateurs avec la hausse des prix sans protéger les salariés ou les entreprises. Elle ralentit les gains de productivité et la diffusion du progrès technique.

Aux États-Unis, dans les années 1970, les mesures prises contre les aciers japonais et européens afin de sauver des emplois dans la sidérurgie se sont avérées contreproductives. Elles ont provoqué le déclin de l’industrie automobile américaine, contrainte d’utiliser de l’acier plus cher et de moins bonne qualité. Toute sanction commerciale appelle, par ailleurs des mesures de rétorsion créant ainsi une spirale délétère aboutissant à l’autarcie. La France n’a rien à gagner à entrer dans un tel cycle. Elle y perdrait en compétitivité, en croissance et en emplois. Le choix du protectionnisme serait celui du renoncement et du déclin. Or, que ce soit au niveau de l’aéronautique, de la construction naval, de l’énergie, de l’agriculture, de la finance, du luxe ou de la pharmacie, la France possède de nombreux atouts reconnus au-delà de ses frontières !

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Mock up Franchise Credi pro

𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝'𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐅𝐢𝐏 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐨𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.

𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝’𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐅𝐢𝐏 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐨𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.

Publiée en juin 2026, cette nouvelle version du guide « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés » est le fruit d’une large consultation avec les organisations professionnelles. Il s’agit de la première refonte d’ensemble depuis l’édition de 2006.

𝐋’𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐥𝐜𝐮𝐥𝐬
Le guide pose comme exigence un diagnostic stratégique et financier individualisé : marché, positionnement, dépendance clients, rôle du dirigeant, outil de production. Ce diagnostic conditionne le choix des méthodes, plutôt que l’inverse.

𝐋𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐛𝐚𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥
Rémunération du dirigeant, loyers, crédit-bail, éléments non récurrents : les retraitements visent à faire apparaître la performance économique réellement reproductible. Un même EBITDA peut recouvrir deux réalités très différentes.

𝐔𝐧𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞
En matière fiscale, les droits s’assoient sur une valeur unique. D’où une combinaison de méthodes, patrimoniale et rentabilité, pondérée et argumentée. Le guide met aussi l’accent sur l’échange contradictoire avec l’usager.

𝐄𝐧 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ?
Un dossier dont le prix est documenté et cohérent avec la rentabilité de l’affaire se défend plus facilement, auprès des banques comme des autres parties prenantes. C’est tout l’intérêt de préparer la valorisation en amont, avec ses conseils.

Source : DGFiP, « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés », édition juin 2026 – guide en accès libre sur impots.gouv.fr.

portrait d’un homme en costume au soleil

Quoi de neuf ? Il paraît que c'est la rentrée ! – L’édito de Philippe Crevel

Septembre 2026 ouvre la ligne de départ d’un sprint budgétaire et électoral. Taux courts et taux longs orientés à la hausse, OAT 10 ans autour de 4,2 % : le coût du crédit ne se détendra pas avant le milieu de l’année prochaine.

Après un été marqué par une série inédite de canicules, une nouvelle rentrée s’annonce. Comme chaque année, certains redoutent la montée des mécontentements et des revendications, quand d’autres s’inquiètent de l’affaiblissement de la croissance. Quoi qu’il en soit, le mois de septembre 2026 constitue la ligne de départ d’un sprint qui nous mènera à l’élection présidentielle des mois d’avril et de mai 2027. D’ici là, le gouvernement devra relever le défi de la présentation et de l’adoption de la loi de finances et de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. La discussion des derniers textes financiers d’un mandat présidentiel constitue toujours un exercice particulier. Ils seront élaborés par un pouvoir en fin de mandat, mais appliqués, pour l’essentiel, après les élections. Leur examen sera donc tout autant budgétaire qu’électoral. Cette discussion interviendra dans un contexte particulièrement incertain, tant sur le plan économique que politique. En ce second semestre, les interrogations restent nombreuses. Avec Donald Trump, nul ne saurait prévoir, à quelques jours près, l’évolution du cours du baril et, plus globalement, celle des relations internationales.

Prix toujours orientés à la hausse

La guerre au Moyen-Orient n’a pas provoqué une vague inflationniste d’une ampleur comparable à celle qui avait suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les prix demeurent néanmoins orientés à la hausse. La persistance des tensions dans le détroit d’Ormuz, malgré le protocole d’accord signé en juin par les États-Unis et l’Iran, empêche tout retour complet à la normale. Si la transmission de l’augmentation des prix de l’énergie aux autres secteurs d’activité reste relativement lente, elle pourrait s’accélérer d’ici à la fin de l’année.

Les canicules à répétition pourraient également entraîner une hausse des prix de certains produits agricoles. L’atonie de la demande des ménages incite néanmoins les producteurs et les distributeurs à la prudence. Dans le domaine du pétrole et du gaz, les pays du Golfe tentent, de leur côté, de contourner les difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz en développant leurs capacités d’acheminement par oléoducs. Compte tenu, par ailleurs, de l’augmentation de la production des pays situés en dehors de l’OPEP, le prix du pétrole pourrait se détendre d’ici à décembre.

Banques centrales restrictives

Afin d’éviter l’enclenchement d’une nouvelle spirale inflationniste, les banques centrales devraient conserver une politique monétaire restrictive, au risque de peser sur la croissance. Aux États-Unis, la Réserve fédérale est soumise à des injonctions contradictoires. La Maison-Blanche lui demande d’abaisser ses taux, quand l’évolution des prix l’incite à les maintenir, voire à les relever. La Banque centrale européenne pourrait, pour sa part, relever ses taux en septembre. Un nouveau tour de vis d’ici à la fin de l’année ne saurait être totalement exclu, même s’il dépendra de l’évolution des prix de l’énergie et de leurs éventuels effets de second tour.

Le resserrement monétaire pénalisera les emprunteurs, d’autant que les taux d’intérêt à long terme sont également orientés à la hausse. Face à l’importance des besoins de financement des États, les investisseurs exigent des primes de risque plus élevées que par le passé. La France doit, en outre, composer avec une incertitude politique qui accroît l’écart de taux avec l’Allemagne. Nul ne peut aujourd’hui prédire quelle sera l’orientation budgétaire du pays dans un an. L’absence de majorité parlementaire et l’incertitude entourant l’élection présidentielle se font de plus en plus sentir.

Le taux de l’OAT à dix ans flirte désormais avec 4,2 %. La seule charge de la dette de l’État pourrait atteindre 100 milliards d’euros autour de 2030. Si cette trajectoire se confirmait, elle deviendrait alors le premier poste de dépense du budget. La hausse simultanée des taux courts et des taux longs pèsera durablement sur le coût du crédit. Une détente significative avant le milieu de l’année prochaine paraît, à ce stade, peu probable.

Incertitude politique et économique

À cette incertitude économique s’ajoute une faible visibilité politique. Depuis la dissolution de juin 2024, chaque séquence budgétaire s’est transformée en épreuve institutionnelle. Michel Barnier a été renversé sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. François Bayrou a perdu le vote de confiance qu’il avait sollicité sur la situation des finances publiques. Quant au budget pour 2026, il n’a été adopté qu’en février, après le recours à une loi spéciale et plusieurs engagements de responsabilité du gouvernement. Durant l’automne 2026, aucun groupe parlementaire ne souhaitera être associé à des mesures impopulaires, de peur d’en faire supporter le coût à son candidat de cœur. Dans le même temps, plusieurs formations pourraient être tentées de provoquer la chute du gouvernement, comme en 2024 et en 2025. Elles devront toutefois prendre en compte le risque d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale. Si celle-ci intervenait quelques mois avant l’élection présidentielle, le successeur d’Emmanuel Macron serait temporairement privé de cette faculté, une nouvelle dissolution ne pouvant être prononcée dans l’année suivant les élections législatives. L’adoption des budgets ressemblera ainsi à une longue partie de poker menteur. Les groupes parlementaires se jaugeront, menaceront de censurer le gouvernement et prépareront les thèmes de campagne de leur champion. Chacun cherchera à gagner du temps, à préserver ses électeurs et à laisser aux autres la responsabilité des décisions difficiles.

Une fois encore, il faudra attendre les élections pour espérer y voir plus clair. En France, les programmes fondés sur les efforts, les économies et les sacrifices ont rarement conduit leurs auteurs à la victoire. L’ivresse de la campagne présidentielle risque donc de déboucher sur un sévère mal de tête. Les élections peuvent changer les gouvernants, mais elles ne modifient ni les taux d’intérêt ni les règles de l’arithmétique. Les marchés, eux, ne votent pas, ils présentent les additions.

Philippe CREVEL

Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.

financement d’entreprise : frais annexes à prévoir

𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞𝐱𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 💡

𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞𝐱𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 💡

Merci à Nicolas Jouvenot pour cette synthèse, qui revient sur un point clé : au-delà du montant financé, un projet de création, reprise ou développement s’accompagne toujours de frais annexes.
Les oublier dans son plan de financement, c’est risquer de devoir remobiliser des fonds propres juste avant le lancement de l’activité.

𝐋𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐲𝐩𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐬 :
– Rachat de titres (parts sociales ou actions, souvent via une holding) → droits de mutation + garantie BPI
– Rachat ou création d’un fonds de commerce → droits de mutation si rachat, garantie BPI, dépôt de garantie, BFR de départ
– Achat de locaux → frais de notaire + hypothèque
– Travaux et aménagement → garantie BPI / nantissement

𝐐𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 :
– Droits de mutation : de 0,1 % à 5 % selon qu’il s’agit d’une cession de fonds ou de titres
– Contre-garantie BPI : entre 0,75 % et 5 % du montant financé
– Frais de dossier bancaire : entre 0,5 % et 1 %
– BFR et dépôt de garantie : à anticiper dès le montage du dossier
Intégrer ces éléments dès la construction du plan de financement permet d’aborder le lancement de l’activité plus sereinement.

antepro intègre cap cession france

Le groupe 𝗔𝗻𝘁𝗲𝗣𝗿𝗼, maison-mère de 𝗖𝗿𝗲𝗱𝗶𝗣𝗿𝗼, accueille le réseau 𝗖𝗮𝗽 𝗖𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻.

Le groupe 𝗔𝗻𝘁𝗲𝗣𝗿𝗼, maison-mère de 𝗖𝗿𝗲𝗱𝗶𝗣𝗿𝗼, accueille le réseau 𝗖𝗮𝗽 𝗖𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻.

Après le financement professionnel avec CrediPro, le groupe couvre désormais la 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 d’entreprise avec CAP CESSION France. Deux métiers complémentaires, au service des dirigeants sur toute la vie de leur entreprise.Financer le rachat d’une entreprise, puis accompagner sa transmission : c’est ce que CrediPro et Cap Cession font désormais sous le même toit.

Chaque réseau conserve son métier, sa marque et son exigence.

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témoignage de lucie sur la vente douce

« Un procédé unique » : pourquoi Lucie Sanchez a choisi la franchise BIOCOLD PROCESS

Ancienne dirigeante d’une société de promotion immobilière pendant neuf ans, Lucie Sanchez a rejoint le réseau BIOCOLD PROCESS et exploite aujourd’hui le secteur de la Touraine auprès des artisans des métiers de bouche. Elle raconte ce qui l’a décidée : un produit breveté et une journée sur le terrain qui a levé ses derniers doutes.

Pourquoi postuler à une franchise sans concurrence, avec un produit breveté ?

Le réseau BIOCOLD PROCESS recrute aussi bien des profils commerciaux que des chefs d’entreprise déjà installés comme Lucie. Sa démarche n’était donc pas d’accéder à l’indépendance : elle l’avait déjà. Il s’agissait de la conserver, en changeant d’activité.

« Je voulais continuer à être indépendante et donc je me suis naturellement penchée sur des franchises qui pouvaient m’intéresser. »

La rencontre s’est faite sur un canal de recrutement. Une annonce, une candidature, et trois critères qui ont fait la différence: un produit breveté, un secteur et un modèle économique.

« J’ai connu BIOCOLD PROCESS via les réseaux sur le site LinkedIn. Il y avait une annonce. J’ai choisi BIOCOLD PROCESS pour le produit breveté, la non-concurrence et le modèle économique proposé par la franchise. »

Un métier qui se pratique chez l’artisan

Ici, pas de point de vente à ouvrir. Le franchisé exploite un secteur géographique et va à la rencontre des bouchers, poissonniers, fromagers, boulangers, fleuristes… de son territoire. Il examine leurs équipements frigorifiques, identifie le Filtre Stabilisateur® adapté et le met en place. Et surtout, il propose un essai gratuit de quinze jours, sans engagement.

« Je trouve la méthode de BIOCOLD PROCESS douce, puisque nous démarrons par la proposition de 15 jours d’essai gratuits. »

La démonstration précède donc la vente : l’artisan constate le résultat dans ses espaces réfrigérés avant de signer un contrat. Reste à choisir le bon format, car la gamme couvre l’ensemble des différents équipements frigorifiques.

De la candidature au terrain : un parcours en quatre temps

Côté intégration, tout commence dès le recrutement, organisé en plusieurs étapes pour que chacun puisse se projeter sereinement.

« Le parcours de recrutement est facile. J’ai été contactée à la suite de ma candidature sur LinkedIn par Diane. J’ai passé un premier entretien téléphonique. Puis, comme cet entretien téléphonique s’est bien passé, j’ai fait les deux jours de découverte à la franchise à Bordeaux. »

Vient ensuite la formation initiale, qui alterne salle, distance et terrain.

Son moment préféré ? Les mises en situation, déclinées métier par métier, qui permettent de rentrer dans une boutique en sachant exactement quoi dire à un boucher, à un fleuriste ou à un boulanger.

Les animateurs accompagnent les franchisés lors de leurs 18 premiers mois d’activité : suivi des indicateurs commerciaux, accompagnement en clientèle, réponses aux questions du terrain.

Une journée découverte terrain démonstrative

Pendant sa journée de découverte terrain, aux côtés de Jean-Christophe, franchisé BIOCOLD PROCESS depuis 2012. La première visite de la journée était une boucherie qui venait tout juste d’ouvrir.

« Nous sommes rentrés dans la boutique et Jean-Christophe a tout de suite été reconnu, puisque ce sont deux salariés d’une boucherie qui travaillent déjà avec les procédés BIOCOLD PROCESS. Qui ont repris cette boucherie. Nous sommes arrivés et ils lui ont tout de suite dit : venez, mettez-nous les filtres. »

Les deux repreneurs avaient utilisé les Filtres Stabilisateurs® comme salariés dans leur précédent commerce. Lors de sa visite, les prospects connaissaient déjà les produits et ils n’ont pas hésité à donner une suite favorable. Pour une candidate qui découvre le métier, difficile d’imaginer une meilleure démonstration : le produit avait effectué le travail commercial tout seul, des années plus tôt.

« La journée de découverte terrain avec Jean-Christophe s’est très bien passée. »

Un réseau qui se recommande tout seul

Le témoignage de Lucie Sanchez met en lumière deux formes de recommandation qui fonctionnent en parallèle. D’un côté, des professionnels qui ont utilisé les Filtres Stabilisateurs® comme salariés. De l’autre, un franchisé installé depuis douze ans qui ouvre ses portes à une candidate et lui fait découvrir le métier en conditions réelles.

Pour qui évalue un réseau de franchise, ces deux signaux valent mieux que n’importe quelle plaquette : ils indiquent un développement qui ne repose pas uniquement sur l’investissement. C’est un critère à regarder de près.

Cap sur une première année d’apprentissage du terrain

Reste maintenant à construire son secteur. Lucie aborde cette première année sans précipitation, avec des objectifs de développement progressif.

« Mes objectifs commerciaux pour cette année sont la découverte de mon terrain, la prise de rendez-vous, le fait de maîtriser la méthode et bien sûr, de mettre des essais et ensuite de signer des contrats. »

Vous souhaitez entreprendre dans un réseau innovant, au service des professionnels de l’alimentaire ? Découvrez le concept Biocold Process.

express

PASSTIME se rapproche d’une couverture complète de la Bretagne

Avec l’arrivée d’André LAPORAL dans le Morbihan, PASSTIME® franchit une nouvelle étape de son développement régional. Présent dans les Côtes-d’Armor et en Ille-et-Vilaine, le réseau ne compte désormais plus qu’un département breton à pourvoir : le Finistère.

 

Le Morbihan rejoint la carte PASSTIME®

 

Le développement de PASSTIME® se poursuit en Bretagne.

 

André LAPORAL rejoint le réseau pour déployer le concept dans le Morbihan (56), un territoire caractérisé par une activité économique diversifiée et une forte attractivité touristique.

 

Son objectif sera de constituer un portefeuille de partenaires locaux, notamment parmi les restaurateurs, commerçants, acteurs des loisirs et prestataires de services.

 

Ces établissements proposeront des avantages accessibles depuis l’application PASSTIME®, dont les abonnements sont commercialisés auprès des particuliers et des entreprises.

 

Le Finistère, dernière étape du maillage breton

 

Avec cette arrivée, PASSTIME® dispose désormais d’exploitants dans les Côtes-d’Armor, en Ille-et-Vilaine et dans le Morbihan.

 

Le réseau se rapproche ainsi d’une couverture complète de la Bretagne administrative.

 

Une seule pièce manque encore au puzzle : le Finistère.

 

Deux territoires y sont actuellement proposés sous exclusivité : le nord du département, autour de Brest et Morlaix, et le sud, autour de Quimper et Châteaulin.

 

Une opportunité pour deux entrepreneurs souhaitant développer leur propre activité au sein d’un réseau déjà implanté dans les départements voisins.

 

Entreprendre sans boutique ni stock

 

PASSTIME® repose sur un modèle économique combinant développement commercial local et outils numériques.

 

Le franchisé constitue son réseau de partenaires et commercialise les abonnements auprès des particuliers, entreprises et structures collectives.

 

L’activité ne nécessite ni boutique obligatoire ni stock, avec un investissement initial inférieur à 20 000 € et une marge brute supérieure à 70 %.

 

Créé en 2005, le réseau s’appuie aujourd’hui sur environ 70 exploitants et près de 20 000 partenaires référencés.

 

Pour accompagner les nouveaux franchisés, PASSTIME® propose jusqu’au 31 décembre 2026 une offre anniversaire comprenant notamment une première année sans redevance, puis des réductions sur les deux années suivantes.

 

L’arrivée d’André LAPORAL illustre la poursuite du développement de PASSTIME® et rapproche le réseau d’une couverture complète de la Bretagne.

espresso en percolation dans une tasse litha espresso

Litha Espresso : une nouvelle façon d’entreprendre autour du café

Et si votre prochaine aventure entrepreneuriale commençait autour d’un café ?

En entreprise, le café n’est plus une simple boisson de pause. Les collaborateurs attendent davantage de qualité et les entreprises recherchent des solutions qui contribuent à leur QVT et à leurs engagements RSE.

C’est sur ce marché en pleine évolution que Litha Espresso a construit son concept.

Un marché du quotidien, propice à la récurrence

Le café se consomme chaque jour. Pour les entreprises, cela crée un besoin durable en machines, café, consommables et services. Pour un franchisé, c’est l’opportunité de construire progressivement un portefeuille de clients récurrents et une activité BtoB pérenne.

Litha Espresso répond à ces nouvelles attentes avec une offre combinant qualité café, solutions responsables et accompagnement personnalisé.

Pourquoi rejoindre Litha Espresso ?

  • Une offre différenciante
  • Un positionnement responsable
  • Un modèle BtoB agile
  • Un territoire dédié
  • Un accompagnement complet

Rejoindre Litha Espresso, c’est donc bien plus que vendre du café : c’est construire votre propre entreprise sur un marché récurrent, avec une offre porteuse de sens et un réseau à vos côtés.

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