CrediPro – Vingt-cinq ans : le bel âge ! – L’édito de Philippe Crevel

Vingt-cinq ans : le bel âge !
Vingt-cinq ans, c’est un bel anniversaire ! Ce premier quart de siècle n’a pourtant pas été de tout repos. Depuis l’an 2000, nous avons assisté à l’éclatement de la bulle Internet, aux crises des subprimes et des dettes souveraines, à l’épidémie de COVID-19, à la guerre en Ukraine, ainsi qu’à l’accélération du réchauffement climatique… Cette succession de chocs nous rappelle que l’histoire est tragique et sans fin. En géopolitique ou en économie, aucune position n’est jamais acquise. Les États-Unis, puissance hégémonique à l’échelle mondiale en 2000, sont depuis confrontés à la concurrence de la Chine et au retour de la Russie sur la scène militaire. L’Union européenne, en pleine expansion au début du siècle avec la création de l’euro et l’intégration des pays d’Europe de l’Est, apparaît de plus en plus sur la défensive, marquée par le départ du Royaume-Uni, la désindustrialisation et la menace russe à ses frontières. La France, qui a bénéficié pendant soixante ans d’une relative stabilité gouvernementale, a renoué avec les affres des crises politiques dignes de la IVe République.
France et Europe : entre immobilisme et résilience
Face à ce tourbillon incessant d’événements, la tentation de l’immobilisme et de s’en remettre en permanence à l’État est grande, mais elle est mortifère. En Europe, et tout particulièrement en France, la primauté donnée au politique est sans nul doute excessive. Aux États-Unis, le système fédéral est grippé depuis des années sans pour autant nuire à la bonne santé de l’économie. Quand une catastrophe survient dans ce pays, les acteurs locaux — administrations, entreprises, citoyens — se mobilisent sans attendre la réaction du pouvoir central. En France, ce dernier dicte toujours son tempo. Cette nouvelle année devrait être l’occasion, pour l’ensemble des agents économiques en France, de s’émanciper de la sphère publique en s’appuyant sur les bonnes nouvelles.
S’appuyer sur les signaux positifs pour avancer
Malgré un contexte incertain, les différents acteurs économiques doivent, en effet, prendre en compte les signaux positifs. La baisse des taux directeurs, engagée depuis le milieu de l’année dernière par les banques centrales, devrait se poursuivre en 2025. Le taux des prêts aux entreprises devrait revenir en dessous de 3 % en fin d’année. Les investissements seront ainsi plus faciles à financer. Or, ceux-ci demeurent le vecteur de la croissance des entreprises et de l’ensemble de l’économie. Les investissements ont un important effet multiplicateur. Souvent, en économie, l’accent est mis sur la consommation. Mais sans une offre compétitive, sans profit, la croissance ne peut s’épanouir.
L’investissement sera d’autant plus une ardente nécessité en 2025 que la concurrence demeure vive et les forces de disruption ne manquent pas, notamment avec la montée en puissance de l’intelligence artificielle. Celle-ci ouvre des opportunités pour de nombreux chefs d’entreprise. De jour en jour, les robots conversationnels gagnent en fiabilité. Ils peuvent démultiplier les capacités d’action des entreprises et faciliter la mise en place de procédés automatisés. Après deux années de repli, l’investissement est ainsi appelé, en France, à progresser.
En 2025, rejetons la facilité du pessimisme et optons, non pas pour un optimisme béat, mais pour un pragmatisme offensif afin de relever les nombreux défis économiques. La croissance en zone euro, et en particulier en Allemagne, devrait s’améliorer au cours de l’année, tandis que l’économie mondiale restera portée par le dynamisme américain.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite..
D'autres actualités du réseau CrediPro
-
𝐄́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬
𝐄́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬
En 2025, les indicateurs macroéconomiques français offrent un cadre propice au financement des projets professionnels. Voici les données clés et leurs implications stratégiques :
- 𝐒𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐦𝐨𝐧𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 : inflation à 1,1% et taux BCE à 2,00%
→ fenêtre idéale pour optimiser vos montages financiers (LBO, crédits d’investissement, etc.).- 𝐑𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐛𝐚𝐧𝐜𝐚𝐢𝐫𝐞 : ratio de solvabilité à 15,7% et +3,3% d’encours de crédit
→ accès facilité au financement.- 𝐓𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : 1 000 entreprises évaluées sur leur résilience climatique + lancement de l’euro numérique
→ critères ESG et outils de paiement à anticiper.Ces tendances dessinent un paysage économique porteur, où anticipation et expertise deviennent les clés pour transformer les opportunités en résultats concrets.
09 Juin 2026 Service aux entreprises -
De quoi seront faits les taux de demain ? – L’édito de Philippe Crevel
Nous avons connu, durant près de quinze ans, une période de taux d’intérêt historiquement faibles avec la mise en œuvre de politiques monétaires particulièrement accommodantes. Certains avaient fini par considérer cette situation comme une nouvelle norme. Elle relevait pourtant d’une configuration exceptionnelle, voire artificielle. Les banques centrales avaient alors fait le choix d’un argent abondant et peu coûteux afin de lutter contre les risques de déflation consécutifs à la crise financière de 2008 puis à celle des dettes souveraines en Europe.
Ce régime monétaire a pris fin en 2022 avec le retour brutal de l’inflation provoqué par la sortie de la crise sanitaire, les désorganisations des chaînes de production et la guerre en Ukraine. Pour contenir la hausse des prix, les banques centrales ont engagé le cycle de remontée de leurs taux directeurs le plus rapide depuis les années 1980. Après plusieurs assouplissements engagés à partir de l’été 2024, la perspective d’un nouveau choc énergétique lié aux tensions au Moyen-Orient et au blocage du détroit d’Ormuz pourrait néanmoins interrompre ce mouvement de détente monétaire. Tout dépendra de l’issue de ce conflit et des effets de transmission de la hausse des cours de l’énergie sur l’économie.
Vers un nouveau régime de taux structurellement plus élevés
Au-delà de ces soubresauts conjoncturels, une question de fond se pose : quel sera le niveau des taux d’intérêt dans les prochaines années ? Le retour durable à des taux proches de zéro apparaît peu probable. Plusieurs facteurs structurels plaident désormais en faveur de taux plus élevés que ceux observés durant les années 2010.
Le premier tient à l’endettement massif des États. Les besoins de financement publics n’ont jamais été aussi importants en temps de paix. Transition énergétique, réarmement militaire, vieillissement démographique, dépenses de santé ou encore adaptation des infrastructures nécessitent des volumes considérables de capitaux. Cette hausse continue des besoins de financement exerce une pression durable sur les taux à long terme.
Le deuxième facteur réside dans l’évolution démographique. Pendant plusieurs décennies, le vieillissement de la population mondiale a favorisé une accumulation importante d’épargne, contribuant à maintenir des taux faibles. Cette situation évolue progressivement. Avec le départ à la retraite des générations du baby-boom, une partie de cette épargne pourrait être consommée. Le ralentissement démographique pourrait ainsi réduire l’abondance des capitaux disponibles. Il convient toutefois de souligner que ce phénomène n’est, pour le moment, observé ni en Allemagne, ni au Japon, ni en Chine, ni en France. Au contraire, le vieillissement démographique se traduit aujourd’hui par une hausse du taux d’épargne. Cette situation pourrait néanmoins s’inverser en cas de moindre générosité des systèmes de retraite.
Le troisième élément concerne la fragmentation de l’économie mondiale. La mondialisation avait contribué à contenir l’inflation grâce à la mise en concurrence des économies et à la baisse des coûts de production. Le retour des tensions géopolitiques, les politiques de relocalisation industrielle et la sécurisation des approvisionnements tendent, au contraire, à accroître les coûts de production. Ce nouveau contexte apparaît structurellement plus inflationniste.
Dans ces conditions, les entreprises devront probablement s’habituer à évoluer dans un environnement où le coût du crédit restera plus élevé que celui connu avant 2022. Cela ne signifie pas nécessairement un retour aux taux des années 1980 ou 1990, mais sans doute la fin durable d’un coût du capital artificiellement comprimé. Pour les PME et les TPE, cette nouvelle donne implique une gestion plus rigoureuse des investissements, de la trésorerie et des besoins de financement.
Dans cet environnement plus sélectif, la qualité financière des entreprises, la solidité des projets et la capacité de négociation redeviendront des éléments déterminants dans l’accès au crédit et dans la formation des taux.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel, économiste, est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.
03 Juin 2026 Service aux entreprises -
𝐁𝐢𝐥𝐚𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝗹𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐚𝐥𝐠𝐫𝐞́ 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐬𝐭𝐞́
Alors que 2026 débute, le marché du financement des entreprises en France confirme sa résilience après une année 2025 marquée par des évolutions contrastées. Voici les tendances clés à retenir pour aborder sereinement cette nouvelle année :
🔹 𝐂𝐫𝐨𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞́𝐫𝐞́𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 : la croissance annuelle des encours de crédits aux entreprises s’élève à +2,6% en septembre 2025, avec un encours total de 1 390 milliards d’euros. Les crédits d’investissement progressent de +4,0%, tandis que les crédits de trésorerie continuent de se contracter (-2,7%).
🔹 𝐁𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐞̂𝐭 : le taux moyen des nouveaux financements a reculé à 3,54% en avril, puis s’est stabilisé autour de 3,4% en septembre, offrant un contexte plus favorable aux emprunteurs.
🔹 𝐀𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮 𝐜𝐫𝐞́𝐝𝐢𝐭 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ : 98% des PME ont obtenu les crédits d’investissement souhaités au 3ème trimestre, et 83%les crédits de trésorerie demandés. Un signal fort de la confiance des banques envers les entreprises françaises.
🔹 𝐃𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 : les secteurs des conseils, de l’immobilier, de l’agriculture et de la tech restent les plus dynamiques, avec des croissances supérieures à la moyenne.
💡 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 : malgré une légère baisse de la demande de crédits, l’accès au financement reste facile et compétitif, notamment pour les TPE et PME, qui bénéficient d’un accompagnement renforcé.
📌 𝐄𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝟐𝟎𝟐𝟔 : vigilance sur les incertitudes économiques, mais aussi opportunités pour les entreprises innovantes et engagées dans la transition écologique.
08 Jan 2026 Service aux entreprises -
Le réseau se retrouve à Lyon pour son Club national 2025
Jeudi dernier, à Lyon, le réseau CrediPro s’est réuni à l’occasion de son Club National 2025. Ce rendez-vous annuel, qui vient compléter la Convention, offre un cadre privilégié pour échanger sur les enjeux du réseau et réfléchir collectivement à...
03 Juil 2025 Actualités
D'autres actualités du secteur Service aux entreprises
-
PASSTIMEPASSTIME valorise la solidité de son franchiseur et...
PASSTIME met en avant la robustesse de son modèle et de sa structure franchiseur, en s’appuyant notamment sur ce que représente, dans l’environnement économique français, la cotation Banque de France. L’institution la définit comme une appréciation...15 juin 2026 Service aux entreprises -
Litha EspressoNouvel expert café Litha Espresso à Arras : portrait de...
Installé à Arras depuis 5 ans, Clément Fiquet évolue dans une région qui l’a rapidement séduit par sa chaleur humaine, son dynamisme économique et la richesse de son patrimoine. Entre les places emblématiques de la ville, la citadelle et le bassin minier, il s’épanouit dans un territoire à la fois vivant, accessible et profondément ancré dans l’histoire.
Son parcours s’est construit dans l’univers de l’agroalimentaire, où il a exercé pendant plusieurs années des fonctions d’acheteur puis de chef de projet. Ces expériences lui ont permis de développer une solide expertise en gestion de produits, pilotage de projets et compréhension des filières, avec une forte culture du résultat et du terrain.
Attiré par les valeurs de Litha Espresso, Clément a rejoint l’aventure pour donner un nouveau sens à son activité professionnelle. Ce qui l’a convaincu : un modèle aligné avec ses convictions, centré sur des produits de qualité, responsables et porteurs de sens, ainsi que la possibilité de proposer des solutions concrètes et utiles aux entreprises.
Aujourd’hui, être à son compte lui offre la liberté de développer son activité, de construire une relation directe avec ses clients et d’apporter des solutions adaptées à leurs besoins. Litha Espresso lui apporte un cadre structuré, un accompagnement solide et une offre en cohérence avec ses engagements.
Dans son quotidien, Clément place la simplicité, la proximité et la qualité du service au cœur de son approche. Il privilégie les relations humaines durables et le travail avec des acteurs locaux, convaincu que la valeur se crée avant tout dans l’échange et la confiance.
12 juin 2026 Actualités de la franchise -
BIOCOLD PROCESS« La preuve que les produits sont efficaces » : le...
Après une carrière dans l'audiovisuel, Étienne Grosjean a choisi de donner un nouveau cap à sa vie professionnelle en rejoignant BIOCOLD PROCESS.
Séduit par le modèle de la franchise et par l’approche commerciale du réseau, il s’apprête à développer son activité dans la Nièvre et sur le secteur de Lyon. Retour sur les étapes qui l’ont convaincu de se lancer dans cette aventure entrepreneuriale.
De l’audiovisuel à la franchise : le choix d’un nouveau départ
Originaire de la Nièvre, Étienne Grosjean, 40 ans, découvre BIOCOLD PROCESS à la suite d’une annonce publiée sur Cadremploi. Après avoir quitté le secteur de l’audiovisuel, il est à la recherche d’un nouveau projet professionnel.
Le modèle de la franchise retient rapidement son attention. Il y voit l’opportunité de conserver son indépendance tout en bénéficiant de l’appui d’un concept éprouvé. « Je souhaitais retrouver un projet qui me permette d’entreprendre tout en bénéficiant d’un cadre structuré. La franchise répondait parfaitement à cette recherche », explique Étienne Grosjean.
Après un premier échange concluant avec les équipes BIOCOLD PROCESS, il participe aux journées découverte organisées à Bordeaux afin de mieux appréhender le fonctionnement du réseau.
Quand une immersion sur le terrain confirme un projet de reconversion
Dans le cadre de son parcours de découverte, Étienne Grosjean passe deux jours aux côtés des équipes du réseau. Après une présentation du concept au siège, il accompagne Jean-Christophe sur le terrain afin de découvrir le quotidien d’un franchisé. Cette immersion lui permet notamment d’assister à la mise en place d’un essai dans une boucherie. Le commerçant, récemment installé, connaissait déjà les solutions BIOCOLD PROCESS pour les avoir utilisées dans son précédent établissement. Convaincu par leur efficacité, il accepte immédiatement l’installation de l’essai.
Quelques jours plus tard, le client signe son contrat, illustrant l’efficacité de la démarche commerciale mise en place par l’enseigne. « Voir concrètement comment se déroule une journée de franchisé a été très rassurant. J’ai pu constater la simplicité du concept et l’intérêt qu’il suscite auprès des professionnels », souligne-t-il.
Pour le futur franchisé, cette méthode constitue l’un des principaux atouts du réseau. Elle permet aux professionnels de constater concrètement les bénéfices des solutions avant de prendre leur décision. Il apprécie également les technologies développées par BIOCOLD PROCESS, conçues pour réguler l’humidité des équipements frigorifiques et contribuer à limiter les contaminations croisées liées aux odeurs et aux enjeux d’hygiène.
Formation, accompagnement et méthode commerciale : les clés de son démarrage
Étienne Grosjean souligne également la qualité de la formation proposée par BIOCOLD PROCESS. Selon lui, cet accompagnement permet d’acquérir rapidement les bonnes pratiques commerciales et les méthodes indispensables pour réussir sur le terrain. La vente en situation réelle figure parmi les enseignements qui l’ont le plus marqué. Cette approche lui a permis de mesurer l’importance de la méthode commerciale dans la réussite des rendez-vous clients.
Pour financer son projet, il a choisi de recourir à un prêt bancaire couvrant l’intégralité du droit d’entrée. Désormais, il vise une montée en puissance progressive de son activité. Son objectif est de se rapprocher des performances moyennes du réseau, estimées à quatre signatures par mois. Dès sa première année d’exploitation, il ambitionne d’atteindre un taux de transformation de 30 %, avec la volonté de se rapprocher, à terme, des 50 %.
S’il devait résumer BIOCOLD PROCESS en un seul mot, Étienne Grosjean choisirait sans hésiter : « efficacité ». Une valeur qu’il associe aussi bien aux solutions développées par l’enseigne qu’à sa méthode commerciale et à l’accompagnement proposé aux franchisés.
11 juin 2026 Actualités de la franchise
Explorez d'autres secteurs d'activité
C'est quoi L'Express Franchise ?
L’Express Franchise, c’est l’acteur incontournable de l’univers de la franchise. Bien plus qu’une plateforme de mise en relation entre franchiseurs et candidats à la franchise, L’Express Franchise est aussi un média. Articles, podcasts, vidéos et livres blancs, chaque jour, nous proposons des contenus inspirants. Notre ambition : répondre de manière éclairée à toutes les questions que peuvent un jour se poser de futurs franchisés. La franchise n’aura bientôt plus de secret pour vous !


