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CrediPro : Transmissions d’entreprise, un défi personnel, un enjeu national ! – L’édito de Philippe Crevel

14 juin 2024Service aux entreprises

Les chefs d’entreprise français comme le reste de la population, vieillissent. Plus du quart d’entre eux ont plus de 60 ans et plus de 11 % plus de 66 ans. Cette montée en âge des dirigeants n’est pas sans incidence sur la vie des entreprises. Entre 600 000 et 800 000 d’entre elles devront être reprises dans les dix prochaines années. D’ici 2035, un cinquième des entreprises françaises, avec à la clef des millions d’emplois, sont amenées à changer de propriétaires et de dirigeants. Toutes les régions ne sont pas dans la même situation face au vieillissement des chefs d’entreprise. Sont en première ligne, les territoires de faible densité, des Ardennes et de la Meuse aux Pyrénées Orientales en passant par la Nièvre, la Creuse, et le Gers. Ce vieillissement est également marqué au Nord-Ouest (Picardie, Orne, etc.) et dans le Sud-Est (Corse, Lozère). À l’inverse, le tissu économique est plus jeune en Rhône-Alpes, dans le Grand-Ouest et dans la plupart des zones d’influence des métropoles.

Les transmissions sont toujours des moments délicats surtout pour les entreprises familiales. Les obstacles sont multiples : fiscaux, financiers et sociologiques. De nombreux dispositifs ont, été institués afin de les faciliter, comme du Pacte Dutreil permettant la réduction des droits de mutation à verser par les héritiers repreneurs. Les transmissions ne sont pas, néanmoins, sans risques pour la pérennité de l’activité. Leur réussite suppose une longue préparation en amont de la part du dirigeant qui doit choisir entre une reprise par la famille ou une cession à un repreneur extérieur. L’écueil psychologique n’est pas à négliger. Un chef d’entreprise éprouve souvent des difficultés à se dessaisir d’une entreprise qu’il a développée pendant des années voire créée. La participation des enfants n’est pas sans donner lieu, dans un certain nombre de cas, à des tensions voire à des blocages. Les repreneurs peuvent avoir des visions différentes de l’avenir de la société débouchant sur des changements de stratégie, vécus bien souvent comme des trahisons pour les anciens dirigeants.

Le succès d’une transmission repose sur une alchimie entre cédants et repreneurs. Il nécessite souvent un accompagnement de la part d’experts, courtiers, banquiers, assureurs, avocats, fiscalistes, etc. La recherche de financement lors de ce moment critique est souvent indispensable afin de procéder à une modernisation des équipements ou pour accompagner un changement de cap. Face aux dépenses d’acquisition, de nombreux investisseurs sont tentés de réduire les investissements et augmenter les bénéfices afin de rembourser, le plus vite possible, les emprunts souscrits pour acquérir le capital. Ce comportement assez logique peut rapidement devenir contreproductif. Bien souvent, le cédant âgé a eu, en effet, tendance, durant les dernières années de son mandat, à limiter les investissements. En les reportant, le repreneur s’expose au risque de perdre en compétitivité. Le non-renouvellement des équipements et le départ de salariés au moment de la reprise constituent les deux principaux dangers d’une reprise. Fréquemment, des salariés habitués à l’ancienne direction cherchent à partir privant le repreneur d’un réel savoir-faire.

Le repreneur doit donc être tout à la fois être un visionnaire, un financier et un manager. Il doit concilier respect de la culture de l’entreprise et rupture. Dans tous les cas, ce défi polyphonique est une belle aventure.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à visiter la page CrediPro !

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  • 𝐁𝐢𝐥𝐚𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝗹𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐚𝐥𝐠𝐫𝐞́ 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐬𝐭𝐞́

    Alors que 2026 débute, le marché du financement des entreprises en France confirme sa résilience après une année 2025 marquée par des évolutions contrastées. Voici les tendances clés à retenir pour aborder sereinement cette nouvelle année :

    🔹 𝐂𝐫𝐨𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞́𝐫𝐞́𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 : la croissance annuelle des encours de crédits aux entreprises s’élève à +2,6% en septembre 2025, avec un encours total de 1 390 milliards d’euros. Les crédits d’investissement progressent de +4,0%, tandis que les crédits de trésorerie continuent de se contracter (-2,7%).

    🔹 𝐁𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐞̂𝐭 : le taux moyen des nouveaux financements a reculé à 3,54% en avril, puis s’est stabilisé autour de 3,4% en septembre, offrant un contexte plus favorable aux emprunteurs.

    🔹 𝐀𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮 𝐜𝐫𝐞́𝐝𝐢𝐭 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ : 98% des PME ont obtenu les crédits d’investissement souhaités au 3ème trimestre, et 83%les crédits de trésorerie demandés. Un signal fort de la confiance des banques envers les entreprises françaises.

    🔹 𝐃𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 : les secteurs des conseils, de l’immobilier, de l’agriculture et de la tech restent les plus dynamiques, avec des croissances supérieures à la moyenne.

    💡 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 : malgré une légère baisse de la demande de crédits, l’accès au financement reste facile et compétitif, notamment pour les TPE et PME, qui bénéficient d’un accompagnement renforcé.

    📌 𝐄𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝟐𝟎𝟐𝟔 : vigilance sur les incertitudes économiques, mais aussi opportunités pour les entreprises innovantes et engagées dans la transition écologique.

    08 Jan 2026 Service aux entreprises
  • Le réseau se retrouve à Lyon pour son Club national 2025

    Jeudi dernier, à Lyon, le réseau CrediPro s’est réuni à l’occasion de son Club National 2025. Ce rendez-vous annuel, qui vient compléter la Convention, offre un cadre privilégié pour échanger sur les enjeux du réseau et réfléchir collectivement à...

    03 Juil 2025 Actualités
  • Le baromètre du financement des TPE / PME CrediPro est...

    CrediPro publie son baromètre annuel réalisé en partenariat avec Atometrics, un outil de référence pour comprendre les dynamiques économiques, les évolutions du crédit professionnel et les grandes tendances entrepreneuriales en France. Destiné à...

    30 Juin 2025 Actualités
  • Nouvel épisode du Micro Orange avec Jean-Claude Lavorel !

    Dans le dernier épisode du Micro Orange, j’ai tendu le micro à Jean-Claude Lavorel. Un entrepreneur discret, mais dont le parcours mérite qu’on s’y arrête.

    Il a commencé seul avec une intuition : celle qu’il y avait quelque chose à faire dans le domaine du soin à domicile. C’est ainsi qu’il crée LVL Médical, qu’il développe jusqu’à en faire un acteur incontournable du secteur. L’aventure se conclut par une revente à plus de 400 millions d’euros.

    Quelques mois plus tard, il rachète un hôtel à Courchevel. C’est le début d’un nouveau chapitre, dans un univers totalement différent : l’hôtellerie haut de gamme. Aujourd’hui, Lavorel Hotels regroupe des établissements variés, du Château de Bagnols au Kopster Hotel.

    Dans notre échange, on parle évidemment de cette reconversion, de la façon dont on passe d’un métier à un autre, de l’art de s’entourer mais aussi de ses premiers échecs, de la place des équipes, de la transmission… et de cette envie, intacte, de continuer à bâtir.

    20 Juin 2025 Service aux entreprises

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  • Litha Espresso

    Entreprendre malin : et si le financement devenait un...

    Créer son entreprise est souvent associé à une même inquiétude : le financement. Pourtant, au-delà du prêt bancaire classique, de nombreuses solutions existent pour sécuriser son lancement et optimiser son plan de trésorerie dès le départ.

    La clé ? Adopter une stratégie de financement agile, en combinant intelligemment plusieurs leviers.

    Aides publiques (ACRE, ARCE, subventions régionales), prêts d’honneur à taux zéro, garanties facilitant l’accès au crédit, financement participatif ou microcrédit : ces dispositifs, encore trop méconnus, peuvent considérablement renforcer un apport personnel et rassurer les partenaires financiers.

    Mais il existe un autre accélérateur souvent décisif : la franchise.

    Intégrer un réseau structuré comme Litha Espresso, c’est présenter aux banques un modèle éprouvé, des prévisionnels construits sur des données réelles et la solidité d’un réseau bien implanté au niveau national. Notre objectif est de transformer votre projet entrepreneurial en réussite concrète, avec méthode et sérénité.

    Les partenaires bancaires connaissent ainsi le concept, les performances sont mesurables, et l’entrepreneur n’avance jamais seul. Résultat : un projet plus crédible, un financement facilité et un démarrage sécurisé.

    03 avril 2026 Actualités de la franchise
  • GCL Experts Gestion

    Pourquoi le solde bancaire ne suffit pas pour piloter une...

    Pour beaucoup de professions libérales, consulter le compte bancaire fait partie des réflexes quotidiens. Médecins, avocats, consultants ou architectes y cherchent un repère rassurant : un solde positif semble souvent confirmer que l’activité se porte bien. Pourtant, cette lecture est trompeuse. Le relevé bancaire renseigne sur ce qui s’est déjà produit, alors qu’un véritable pilotage suppose de se projeter. Gérer son entreprise à partir du seul état du compte revient à avancer en ne regardant que derrière soi. Pour prendre les bonnes décisions et sécuriser le développement de son activité, il est essentiel de s’appuyer sur des outils d’analyse adaptés et sur un accompagnement en gestion.

    Ne pas confondre trésorerie disponible et bénéfice réel

    L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à considérer l’argent présent sur le compte comme un reflet fidèle de la rentabilité. Or, pour une profession libérale, les encaissements et les dépenses ne coïncident pas toujours dans le temps.
    Prenons le cas d’un cabinet d’architecte. La signature d’un contrat peut entraîner l’entrée d’honoraires importants et donner l’impression d’une situation très favorable. En réalité, ces sommes devront souvent financer plusieurs mois de charges, de cotisations sociales et de frais de fonctionnement. Sans lecture économique plus fine, il devient facile de surestimer sa capacité à investir, à recruter ou à augmenter son niveau de rémunération.
    C’est précisément là qu’un accompagnement en pilotage prend tout son sens. L’enjeu n’est pas seulement de constater la trésorerie disponible, mais de comprendre ce qu’elle représente réellement. Un compte bien approvisionné peut cacher un déséquilibre durable si les charges progressent plus vite que les revenus. À l’inverse, une baisse ponctuelle du solde ne signifie pas forcément que l’activité est fragilisée, notamment lorsqu’elle résulte d’un simple décalage de facturation déjà anticipé.

    Une vision figée qui ignore les charges à venir

    Le compte bancaire donne une image instantanée, mais il ne dit rien des engagements futurs. C’est cette limite qui rend son utilisation insuffisante pour piloter une activité.
    Un chirurgien-dentiste, par exemple, peut observer une trésorerie confortable grâce aux règlements encaissés sur les soins réalisés. Mais cette situation apparente ne tient pas compte, à elle seule, d’une régularisation URSSAF à venir, d’un renouvellement de matériel ou encore de la fin prochaine d’un contrat de crédit-bail. Tous ces éléments pèseront pourtant directement sur l’équilibre financier de la structure.
    Un véritable outil de pilotage intègre ces échéances. Il permet d’anticiper les dépenses futures, de provisionner correctement les charges et de mesurer l’impact réel des décisions à prendre. Grâce à cette approche, le dirigeant ne subit plus sa gestion : il la maîtrise. Il peut notamment déterminer son seuil de rentabilité, c’est-à-dire le niveau minimal de chiffre d’affaires à atteindre pour couvrir l’ensemble de ses coûts, y compris les impôts, taxes et charges à venir.

    Le compte bancaire ne mesure ni performance, ni rentabilité

    Piloter une activité libérale ne consiste pas uniquement à surveiller les entrées et les sorties d’argent. Il faut aussi suivre des indicateurs que la banque ne fournit pas : rentabilité par prestation, coût de revient, productivité réelle, répartition du temps, marge dégagée selon les missions.
    Un consultant juridique peut ainsi afficher une trésorerie apparemment saine tout en consacrant une part importante de son temps à des dossiers peu rentables. Sans analyse précise, cette perte de valeur reste invisible. Pourtant, elle peut freiner durablement le développement de l’activité.
    Le pilotage stratégique repose justement sur la capacité à faire émerger ces angles morts. En identifiant les prestations les plus performantes et celles qui mobilisent trop de ressources pour une rentabilité insuffisante, le professionnel peut réorienter son temps, ajuster ses prix ou revoir son organisation. C’est cette lecture qui transforme les chiffres en véritables leviers de décision.

    L’intérêt d’un accompagnement expert

    S’entourer d’un spécialiste du pilotage d’entreprise ne se résume pas à alimenter des tableaux de bord. L’apport principal réside dans l’interprétation des données et dans l’aide à la décision.
    Un expert en gestion agit comme un partenaire de pilotage. Il aide à anticiper les périodes de ralentissement, à évaluer la solidité financière d’un projet de recrutement, à mesurer l’impact d’une nouvelle implantation ou à vérifier la faisabilité d’un investissement. Son rôle est de mettre en perspective les chiffres pour éclairer les choix stratégiques.
    Cette approche permet également de sortir d’une gestion artisanale, souvent fondée sur des impressions ou sur des fichiers complexes difficilement exploitables au quotidien. Avec des outils lisibles et des indicateurs pertinents, le dirigeant obtient une réponse claire à une question essentielle : une dépense envisagée aujourd’hui est-elle compatible avec l’équilibre futur de l’entreprise ? Cette capacité d’arbitrage apporte une sécurité précieuse et libère du temps pour se concentrer sur son métier.

    Passer d’une lecture comptable à une vraie logique de décision

    Le pilotage d’entreprise repose avant tout sur une méthode. Il ne s’agit pas simplement d’analyser les erreurs passées, mais de construire une trajectoire cohérente. La performance économique ne relève pas du hasard : elle résulte d’un suivi rigoureux, d’indicateurs pertinents et de décisions prises au bon moment.
    Dans les professions libérales, le dirigeant est souvent seul face à ses chiffres. Cet isolement peut conduire à des décisions prises dans l’urgence ou à partir d’une perception incomplète de la réalité. Un accompagnement structuré permet de prendre du recul, d’examiner l’activité dans toutes ses dimensions et de mieux comprendre les mécanismes qui influencent le résultat.
    Observer la trésorerie reste utile, mais cela ne peut en aucun cas constituer un système de pilotage à part entière. Pour assurer la pérennité de son activité, il faut aller au-delà du simple constat bancaire et s’appuyer sur une vision globale, anticipée et stratégique de l’entreprise. C’est à cette condition que le professionnel libéral reprend réellement la main sur son développement.

    01 avril 2026 Actualités de la franchise

C'est quoi L'Express Franchise ?

L’Express Franchise, c’est l’acteur incontournable de l’univers de la franchise. Bien plus qu’une plateforme de mise en relation entre franchiseurs et candidats à la franchise, L’Express Franchise est aussi un média. Articles, podcasts, vidéos et livres blancs, chaque jour, nous proposons des contenus inspirants. Notre ambition : répondre de manière éclairée à toutes les questions que peuvent un jour se poser de futurs franchisés. La franchise n’aura bientôt plus de secret pour vous !