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Céline Sala & Caroline Canac : près de 15 ans d’entrepreneuriat avec PASSTIME en Eure-et-Loir

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Écrit par Philippe Courtial

Cette actualité vous est proposée par PASSTIME.

Depuis mars 2011, Céline Sala et Caroline Canac développent ensemble l’activité PASSTIME dans le département de l’Eure-et-Loir (28). Leur binôme, basé sur la complémentarité, l’ancrage local et une vraie passion pour leur métier, incarne la longévité et l’agilité possibles en franchise. Retour sur un parcours construit dans la durée.

Une activité locale, humaine et rentable

Lorsqu’elles découvrent le concept PASSTIME en 2011, les deux amies sont en quête d’un projet professionnel qui leur permette de travailler dans leur département, sur un modèle qui ait du sens.

« Nous étions à la recherche d’un projet pro qui nous permette de travailler sur notre département que l’on connaît bien. Une activité qui soutient l’économie locale, variée, qui demande de la polyvalence, qui soit conviviale, et vite rentable. »

Leur volonté de contribuer à l’économie locale, tout en conservant une certaine liberté, trouve un écho immédiat dans le modèle proposé par PASSTIME.

Un démarrage bien structuré, en binôme

Les premières années sont intenses, comme souvent dans l’entrepreneuriat. Mais la force du duo, l’entraide au sein du réseau et les conseils des franchiseurs leur permettent d’atteindre rapidement leur rythme de croisière. « Comme pour toute entreprise, il faut prendre le temps de mettre en place l’activité, se faire connaître, travailler d’arrache-pied pour pouvoir accélérer le système ensuite. Le fait de travailler à deux, de s’épauler, de s’appuyer sur l’expérience des anciens franchisés et sur les conseils des franchiseurs nous a permis d’être très vite opérationnelles. »

Deux métiers en un : partenariat et commercialisation

L’année se découpe en deux grandes phases : d’abord la création de partenariats avec les commerces, restaurants et loisirs locaux, puis la commercialisation de l’abonnement auprès des particuliers, entreprises, comités d’entreprise, etc.

« Une phase de partenariat, très intéressante, qui nous permet de visiter des établissements et découvrir les nouveautés du département. Et une phase de commercialisation, où il faut tout donner, négocier, vendre et promouvoir notre édition auprès de nos différentes cibles. C’est une phase pleine de challenges, celle que je préfère ! »

Cette alternance assure une diversité dans le quotidien et permet de maintenir une motivation constante.

Une transformation digitale parfaitement intégrée

Le passage au tout numérique a été une évolution déterminante dans leur activité, bénéfique pour les clients comme pour les partenaires.

« C’est vraiment une richesse d’être passée au tout digital. À la fois pour nos clients, à qui nous apportons de la souplesse d’utilisation, et pour nos partenaires, à qui nous offrons un véritable outil complet de communication. ».

Grâce à l’application PASSTIME, les partenaires peuvent suivre leurs résultats : chiffre d’affaires généré, provenance des clients, âge moyen… Un atout concret pour valoriser leur collaboration.

Des clés de réussite partagées

Céline insiste sur l’importance de l’implication personnelle dans la réussite du projet : « La motivation, le temps et l’énergie que l’on va mettre à disposition du projet vont conduire à 80 % de la réussite. Appliquer les conseils des “anciens” ne peut être que profitable. »

Elle souligne aussi que chaque profil peut s’adapter au concept, à condition d’avoir l’envie d’entreprendre et de se structurer.

Un bon équilibre vie pro / vie perso

« Le lancement d’une entreprise demande beaucoup d’investissement. Mais on travaille pour soi, donc on gère son agenda avec une grande souplesse. Les trois premières années sont intenses, puis une fois le rythme de croisière atteint, c’est plus confortable. »

Avec une activité sans salarié ni local commercial obligatoire, leur organisation leur permet de concilier engagement professionnel et équilibre personnel.

Le conseil de Céline à un futur franchisé

« Qu’il vienne passer un entretien au siège de Perpignan. Et s’il est à l’aise à l’oral, avec de bonnes bases commerciales, motivé à réussir et qu’il s’en donne les moyens, alors qu’il nous rejoigne ! On travaille dans un secteur très convivial, avec une excellente ambiance entre franchisés. »
Loin de l’isolement, le réseau PASSTIME valorise le partage d’expérience et le soutien mutuel.

En résumé

L’expérience de Céline Sala et Caroline Canac illustre parfaitement ce qu’un duo motivé peut construire avec un modèle de franchise souple, local et bien accompagné. Leur longévité témoigne à la fois de la viabilité du concept et de leur capacité à s’adapter aux évolutions du marché. Pour tout candidat à la recherche d’un projet entrepreneurial en phase avec son territoire, PASSTIME apparaît ici comme une piste crédible et inspirante.

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Nouvelle implantation à Rennes : David Bocher rejoint le réseau Litha Espresso

À Rennes, ville reconnue pour son dynamisme économique, son écosystème entrepreneurial et sa qualité de vie, David Bocher développe désormais son activité d’expert café Litha Espresso.

Avant de rejoindre Litha Espresso, David a évolué comme Key Account Manager chez un producteur et distributeur de spiritueux. Une expérience qui lui a permis de développer une solide expertise en développement commercial, négociation et accompagnement de clients professionnels.

Animé par l’envie d’entreprendre et passionné par l’univers des boissons, il a trouvé chez Litha Espresso un modèle économique qui répondait pleinement à ses attentes. La force du réseau, un concept éprouvé et un accompagnement structuré ont été des éléments déterminants dans son choix de rejoindre l’enseigne.

Aujourd’hui, être à son compte lui permet d’exprimer pleinement son esprit entrepreneurial, avec une certaine liberté tout en développant une relation de proximité avec ses clients. Sa priorité est d’offrir un service personnalisé et une expérience premium, en proposant des solutions café adaptées aux besoins de chaque entreprise.

À travers son parcours, David démontre qu’une solide expérience commerciale, associée à un réseau performant et à une véritable envie d’entreprendre, constitue un excellent point de départ pour réussir son projet avec Litha Espresso.

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Reportage télé : France 3 pousse les portes de notre atelier d'éco-torréfaction

Litha Espresso sur France 3 : Une marque forte et médiatisée pour booster votre business !

Rejoindre un réseau de franchise, c’est choisir un concept fort, mais c’est surtout s’appuyer sur une marque visible et crédible. Chez Litha Espresso, nous mettons un point d’honneur à propulser la notoriété de notre enseigne pour ouvrir grand les portes du marché BtoB à nos franchisés. Récemment, France 3 a poussé les portes de notre atelier d’éco-torréfaction pour un reportage exclusif consacré à notre vision d’un café responsable.

Cette mise en lumière nous a permis de partager ce qui nous anime au quotidien : proposer aux entreprises un café de qualité, torréfié localement, tout en développant une approche plus responsable de notre métier.

Pour nos franchisés, cette puissance médiatique est un accélérateur de réussite direct.

Pourquoi notre stratégie RP fait la différence pour notre réseau d’expert café ?

  • Crédibilité immédiate : Être validé par un média national renforce instantanément votre légitimité auprès des décideurs BtoB.
  • Notoriété nationale, impact local : Ce coup de projecteur éveille la curiosité des entreprises partout en France et valorise notre démarche RSE unique.
  • Opportunités de business : Notre campagne de relations presse génère des demandes entrantes et crée des opportunités commerciales concrètes pour tout le réseau.

Rejoindre le réseau Litha Espresso

La communication nationale du réseau bénéficie directement à chaque franchisé au quotidien en boostant la visibilité locale et en facilitant la prospection commerciale. C’est un levier majeur pour s’imposer sur le marché du café en entreprise, un secteur en pleine mutation qui garantit des revenus récurrents.

Rejoindre Litha Espresso permet ainsi de conjuguer la puissance d’une marque forte à un modèle clé en main et un accompagnement de proximité. Une opportunité idéale pour créer une entreprise rentable, porteuse de sens et portée par une forte dynamique médiatique.

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« Notre métier n’est pas de vendre du digital. Notre métier est de faire grandir les entreprises. »

« Notre métier n’est pas de vendre du digital. Notre métier est de faire grandir les entreprises. » Interview de Guy Clément, codirigeant d’Inwin Digital Expert

Journaliste : Quand on découvre Inwin Digital Expert, une question revient souvent : concrètement, quel est le métier d’un Inwiner ?

Guy Clément : C’est probablement la première question qu’un futur franchisé doit se poser. Chez Inwin, nous ne recrutons pas des vendeurs de sites internet, des intégrateurs de CRM ou des experts de l’intelligence artificielle. Nous formons des architectes de croissance. Le rôle d’un Inwiner est d’accompagner les dirigeants pour comprendre où se situent leurs freins au développement, puis de construire avec eux une trajectoire de croissance. Ensuite, il mobilise les bonnes expertises pour transformer cette stratégie en résultats concrets.

Journaliste : Architecte de croissance… qu’est-ce que cela signifie exactement ?

Guy Clément : Imaginez un architecte qui construit une maison. Il ne fabrique pas lui-même les briques, il ne pose pas la plomberie, il ne réalise pas toute l’électricité. En revanche, il comprend le projet dans son ensemble, coordonne les différents corps de métier et s’assure que tout avance dans la bonne direction. Notre métier est exactement le même. L’Inwiner n’a pas vocation à être le meilleur spécialiste du SEO, du CRM, de l’automatisation ou de l’IA. Il doit surtout comprendre l’entreprise dans sa globalité.

Journaliste : Les dirigeants viennent pourtant souvent avec une demande très précise…

Guy Clément : C’est vrai. Ils nous disent : “Il me faut un nouveau site.”, “Je veux mettre en place l’IA.”, “Je cherche un CRM.” Mais derrière ces demandes se cache presque toujours un problème plus profond. Le vrai sujet est rarement l’outil. Il peut s’agir d’un manque de prospects, d’un mauvais suivi commercial, d’une proposition de valeur peu différenciante ou d’une organisation qui ne permet plus à l’entreprise de grandir. Notre travail consiste justement à identifier ce véritable enjeu.

Journaliste : Comment faites-vous pour éviter de répondre uniquement au besoin exprimé ?

Guy Clément : C’est précisément le rôle de notre méthode Inwin Thinking. Elle nous permet d’aller au-delà du symptôme. Nous analysons le parcours client, l’organisation commerciale, les outils, les données, les usages numériques et désormais la place que peut prendre l’intelligence artificielle. Avant de proposer une solution, nous cherchons à comprendre. Ensuite seulement, nous construisons un plan de croissance priorisé.

Journaliste : Concrètement, comment un Inwiner gagne-t-il sa vie ?

Guy Clément : Notre modèle économique repose sur trois moteurs complémentaires. Le premier, c’est le conseil et l’accompagnement. L’Inwiner réalise un diagnostic, définit un plan d’action et accompagne le dirigeant dans ses décisions. Le deuxième moteur, ce sont les solutions. Une fois les priorités identifiées, il mobilise les outils et les partenaires adaptés : CRM, marketing digital, automatisation, intelligence artificielle, data… Enfin, le troisième moteur est la formation. Parce qu’une entreprise ne se transforme pas simplement en installant un nouvel outil. Les équipes doivent comprendre, adopter et maîtriser les nouveaux usages.

Journaliste : Pourquoi avoir construit un modèle à trois activités plutôt qu’un seul métier ?

Guy Clément : Parce que la transformation d’une entreprise suit toujours le même chemin. D’abord, il faut comprendre. Ensuite, il faut mettre en œuvre. Enfin, il faut rendre les équipes autonomes. Le conseil répond à la première étape. Les solutions à la deuxième. La formation à la troisième. Les trois sont indissociables.

Journaliste : Est-ce que cela signifie que l’Inwiner doit être expert dans toutes ces disciplines ?

Guy Clément : Absolument pas. Et c’est probablement le plus grand malentendu. Nous ne demandons pas à nos franchisés de tout savoir faire. Nous leur demandons de savoir comprendre une entreprise. C’est très différent. Quand une expertise pointue est nécessaire, ils s’appuient sur notre écosystème de partenaires et de spécialistes. L’Inwiner conserve la relation client et la vision stratégique. Les experts apportent la profondeur technique.

Journaliste : Cela rassure probablement beaucoup de candidats…

Guy Clément : Énormément. Beaucoup pensent qu’ils ne sont pas assez “techniques” pour rejoindre le réseau. En réalité, les profils qui réussissent sont souvent d’anciens dirigeants, managers, commerciaux ou consultants. Ils savent écouter. Ils savent poser les bonnes questions. Ils comprennent les problématiques d’une PME. La technique, elle, s’apprend et surtout elle se partage.

Journaliste : Finalement, l’Inwiner est-il davantage un commercial ou un consultant ?

Guy Clément : Les deux. Il développe évidemment son activité. Il rencontre des dirigeants. Il anime son réseau. Il crée des opportunités. Mais il ne vend pas un catalogue. Il ouvre une conversation. La première question n’est jamais : “Quel produit souhaitez-vous acheter ?” Elle est plutôt : “Où voulez-vous emmener votre entreprise… et qu’est-ce qui vous en empêche aujourd’hui ?” C’est cette posture qui crée une relation durable.

Journaliste : Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite encore à rejoindre le réseau ?

Guy Clément : Je lui dirais qu’il ne va pas entreprendre seul. Il crée son entreprise. Il développe son territoire. Il construit sa clientèle. Mais il bénéficie d’une méthode éprouvée, d’une marque reconnue, d’outils, de formations et surtout d’un écosystème capable de répondre aux besoins de ses clients. Nous ne lui demandons pas d’être le meilleur technicien de la pièce. Nous lui demandons de comprendre les enjeux, de faire émerger les priorités et de réunir les bonnes compétences pour créer de la valeur. C’est précisément ce qui fait aujourd’hui le métier d’Inwiner. Il apporte la vision d’ensemble, s’appuie sur la méthode Inwin Thinking pour structurer son intervention et fait appel à l’écosystème Inwin pour accéder aux expertises métiers. Son modèle économique repose sur trois activités complémentaires : le conseil et l’accompagnement ; la vente de solutions ; la formation. Trois sources d’activité qui correspondent également aux trois grandes étapes d’une transformation réussie : comprendre, mettre en œuvre et rendre les équipes autonomes.

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