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GCL Experts Gestion – Comment se calcule le prix de vente d’une entreprise ?

Conseil en gestion d'entreprise
Écrit par Nicolas Rivet

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La cession d’une entreprise est une étape déterminante dans la vie d’un dirigeant. Déterminer le prix de vente juste n’est pas une simple opération comptable, mais un processus stratégique nécessitant une expertise approfondie.


Une estimation bien réalisée permet d’attirer des repreneurs sérieux et de conclure une transaction équilibrée. Contrairement à certaines idées reçues, la valorisation d’une société ne se limite pas à un multiple du chiffre d’affaires : elle repose sur une analyse complète des aspects financiers, opérationnels et stratégiques. C’est pourquoi l’appui d’un expert en gestion d’entreprise est essentiel, bien avant la mise en vente.

Pourquoi une évaluation rigoureuse est-elle essentielle ?

Une évaluation réaliste permet de défendre votre position tout en inspirant confiance aux acheteurs. Un prix trop bas vous ferait perdre une partie de la valeur créée, tandis qu’un prix excessif risquerait de freiner la vente. Un expert en gestion d’entreprise peut effectuer un audit complet pour mesurer la solidité financière, la rentabilité et le potentiel de croissance de votre société, tout en vous conseillant sur les leviers de valorisation.

Les principales méthodes d’évaluation d’une entreprise

1. La méthode patrimoniale (ou de l’actif net)

Cette méthode consiste à évaluer ce que possède réellement l’entreprise : biens immobiliers, matériels, brevets, stocks… auxquels on soustrait les dettes. Elle repose sur des données tangibles issues du bilan comptable.
Par exemple, une société industrielle possédant 700 000 € d’actifs et 150 000 € de dettes aurait une valeur patrimoniale nette de 550 000 €.

Cependant, cette approche ne prend pas en compte la rentabilité future ni le potentiel de croissance. Elle constitue souvent une base de départ, mais rarement une méthode suffisante à elle seule.

2. La méthode du rendement (ou de la rentabilité)

Cette méthode évalue l’entreprise selon sa capacité à générer des bénéfices futurs. Elle repose sur des indicateurs tels que l’Excédent Brut d’Exploitation (EBE) ou le résultat net, multipliés par un coefficient dépendant du secteur, du risque et des perspectives de développement.

Par exemple, une entreprise de conseil réalisant un EBE annuel de 120 000 € pourrait être valorisée à 600 000 € avec un multiple de 5. Le choix du coefficient est déterminant et nécessite l’expertise d’un professionnel pour être ajusté à la réalité du marché.

3. La méthode comparative (ou approche par le marché)

Cette approche repose sur la comparaison avec d’autres entreprises similaires récemment vendues. Elle permet de déterminer une fourchette de valeur réaliste, basée sur des ratios tels que la valeur/EBE ou la valeur/chiffre d’affaires. Ainsi, si des commerces comparables se vendent entre 0,8 et 1,2 fois le chiffre d’affaires, une boutique générant 250 000 € de ventes annuelles pourrait être estimée entre 200 000 € et 300 000 €.

L’enjeu réside dans la recherche de comparables pertinents, chaque entreprise possédant ses propres spécificités.

Le rôle déterminant de l’expert en gestion dans la préparation à la cession

Un expert en pilotage d’entreprise ne se limite pas à calculer une valeur : il accompagne le dirigeant dans la stratégie de vente. En réalisant un audit complet, il identifie les forces et faiblesses de la société, puis met en œuvre des actions pour maximiser sa valeur. Cela peut passer par l’amélioration de la rentabilité, la réorganisation des processus internes ou la mise en avant d’atouts clés (fidélité de la clientèle, positionnement, savoir-faire…).

L’expert prépare également tous les éléments nécessaires à la présentation de l’entreprise aux repreneurs : bilans, indicateurs financiers, prévisions et documentation commerciale.

Chez Experts-Gestion GCL, nous accompagnons les dirigeants à chaque étape : de l’analyse de rentabilité à la négociation finale, pour sécuriser la transaction et optimiser le prix de vente.

FAQ – Tout savoir sur la valorisation d’entreprise

1. Le prix de vente est-il négociable ?

Oui. Le prix proposé sert de base aux discussions. L’acheteur peut formuler une contre-offre selon son propre audit ou la perception du risque. D’où l’importance d’un dossier de cession complet et argumenté.

2. Quel rôle jouent les dettes dans le calcul ?

Les dettes diminuent la valeur nette de l’entreprise. Un endettement maîtrisé témoigne d’une bonne gestion et facilite la négociation. Avant la vente, il est conseillé d’optimiser la structure financière avec l’aide d’un expert.

3. La méthode du multiple du chiffre d’affaires est-elle fiable ?

Elle peut servir d’indicateur rapide pour certaines petites structures, mais reste approximative. Elle ne tient pas compte de la rentabilité, des charges ni de la trésorerie. Un audit détaillé demeure indispensable pour une évaluation précise.

4. Pourquoi le prix de vente diffère-t-il du prix d’achat ?

Le vendeur et l’acheteur n’ont pas la même perception de la valeur : le premier s’appuie sur l’historique et les efforts réalisés, le second sur la rentabilité future.

Un expert en gestion aide à réduire cet écart en objectivant les données.

5. Quelles sont les modalités de paiement possibles ?

Le règlement peut s’effectuer comptant, par paiements échelonnés (crédit-vendeur) ou via un « earn-out », c’est-à-dire un complément de prix lié aux résultats futurs. L’accompagnement d’un conseiller spécialisé est essentiel pour sécuriser les conditions de paiement et la transaction.

Vous envisagez de céder votre entreprise ? Contactez dès aujourd’hui un Expert-Gestion pour une première évaluation et un accompagnement personnalisé.

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Pourquoi la maîtrise du métier ne suffit plus à faire grandir son entreprise

Le constat est partagé par de nombreux dirigeants : la passion du métier et l’excellence technique posent les bases de l’aventure entrepreneuriale, mais ne suffisent plus, à elles seules, à répondre aux exigences du marché.

Aujourd’hui, développer son entreprise suppose bien davantage que de savoir concevoir un bon produit ou délivrer un service irréprochable. Entre la maîtrise des coûts, l’intensification de la concurrence et les enjeux de trésorerie, le dirigeant doit faire évoluer sa posture. Passer de celle de « super-artisan » ou de « super-commerçant » à celle de véritable pilote stratégique est devenu indispensable pour assurer la pérennité de son activité.

Quand le savoir-faire technique devient insuffisant

La majorité des entrepreneurs créent leur entreprise parce qu’ils possèdent une expertise solide dans leur domaine. Un menuisier maîtrise ses matériaux, un restaurateur connaît parfaitement sa cuisine. Mais cette compétence métier peut vite montrer ses limites lorsqu’elle n’est pas complétée par une vision globale de la gestion. En effet, le temps consacré à la production est autant de temps qui n’est pas investi dans l’analyse de la rentabilité ou dans le pilotage de l’activité.

Sans accompagnement structuré, beaucoup de dirigeants finissent par avancer la tête baissée, absorbés par l’opérationnel, jusqu’à ne plus percevoir les signaux faibles qui fragilisent leur entreprise.

Dans un marché où l’improvisation n’a plus sa place, qu’il s’agisse du bâtiment, des services ou de l’industrie, la maîtrise du métier ne représente qu’une partie du chemin. L’autre repose sur la capacité à diriger, anticiper les besoins financiers et améliorer les processus internes. C’est précisément là qu’intervient l’expertise en gestion d’entreprise : transformer une compétence technique en stratégie de développement concrète, solide et mesurable.

Dans le commerce, le pilotage fait toute la différence

Le secteur du commerce illustre parfaitement cette réalité, notamment à travers les problématiques de flux et de stocks. Un commerçant peut disposer d’un point de vente attractif et offrir une excellente expérience client ; si la rotation des stocks est mal maîtrisée, la trésorerie peut rapidement se tendre. Dans le retail, développer son entreprise implique de savoir lire et interpréter ses indicateurs clés de performance.

Un accompagnement en gestion permet alors de comprendre pourquoi une hausse du chiffre d’affaires ne se traduit pas forcément par une amélioration du solde bancaire. La cause peut être multiple : marges insuffisantes sur les produits les plus vendus, politique de remises mal calibrée, charges fixes trop élevées. Sans pilotage précis, le commerçant avance à l’aveugle et reste vulnérable au moindre imprévu.

L’expertise en gestion permet justement de passer d’une logique de réaction à une logique d’anticipation, dans laquelle chaque euro engagé est évalué à l’aune de son retour sur investissement.

Selon les analyses de la Banque de France, près de 25 % des défaillances d’entreprises seraient liées non pas à un manque de clients ou de savoir-faire, mais à des difficultés de trésorerie et de rentabilité insuffisamment anticipées.

Les données de l’INSEE mettent également en évidence une tendance claire : le taux de pérennité à cinq ans progresse de plus de 20 % lorsque le dirigeant bénéficie d’un accompagnement externe régulier dans le cadre de son pilotage stratégique.

Dans le CHR, la performance ne se joue pas seulement en salle ou en cuisine

Le secteur des Cafés, Hôtels et Restaurants illustre lui aussi ce décalage fréquent entre excellence métier et rigueur de gestion. Un restaurateur peut faire preuve d’un grand talent culinaire ; si ses fiches techniques ne sont pas précisément établies, son établissement peut devenir déficitaire. Dans cet univers, la rentabilité se joue parfois au gramme et à la minute près. Faire appel à un spécialiste du pilotage permet alors de mettre en place des outils de contrôle réellement adaptés aux spécificités du CHR.

Un établissement peut, par exemple, afficher complet chaque soir tout en rencontrant des difficultés à régler ses fournisseurs. Un regard extérieur met souvent en évidence des pertes invisibles : gaspillage alimentaire non mesuré, organisation du personnel mal ajustée aux pics d’activité, dérive du coût matière sans révision de la carte. Pour développer une activité de restauration, il devient nécessaire de raisonner son offre comme un portefeuille d’actifs, où chaque plat doit contribuer de manière cohérente à la marge brute globale. Cette discipline de gestion, renforcée par un accompagnement extérieur, constitue un levier essentiel de stabilité et de développement.

Le conseiller en gestion, un appui décisif pour le dirigeant

Le chef d’entreprise prend souvent ses décisions dans une relative solitude. Cette situation peut favoriser des choix hasardeux ou coûteux. Être accompagné par un tiers de confiance change profondément la donne. Le rôle du conseiller en gestion n’est pas de décider à la place du dirigeant, mais de lui donner la lisibilité nécessaire pour comprendre sa situation et agir avec discernement.

Grâce à des outils prévisionnels et à des tableaux de bord actualisés, le dirigeant retrouve une vision claire de son activité. Il ne découvre plus son bilan plusieurs mois après la clôture : il sait, chaque mois et parfois chaque semaine, où il se situe réellement. Cette visibilité devient un levier majeur pour faire croître son entreprise avec plus de sérénité. Elle permet d’investir au bon moment, de recruter avec davantage de maîtrise et de dialoguer avec les partenaires financiers sur la base de données concrètes.

Anticiper plutôt que subir

Chaque entrepreneur doit pouvoir vivre pleinement de son métier. Mais cela suppose de reconnaître que la gestion est, elle aussi, une compétence à part entière. S’entourer d’un regard expert permet de mieux lire les chiffres, de sécuriser les décisions et de rester concentré sur son cœur de métier. Développer son entreprise est un parcours qui exige des repères fiables.

Le temps où un bon produit suffisait à garantir la réussite est désormais révolu. L’agilité, la réactivité et la précision sont devenues les nouveaux fondements de la performance. En intégrant des méthodes de gestion actuelles et un suivi régulier, l’entreprise gagne en solidité, en capacité d’adaptation et en puissance de développement face aux fluctuations du marché comme aux opportunités de croissance.

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Accompagnement des dirigeants : reprendre la main sur sa charge mentale

Diriger une TPE ou une PME implique de composer en permanence avec de multiples responsabilités. Entre les obligations administratives, le pilotage des équipes et le développement commercial, la charge mentale s’installe souvent de façon diffuse, mais durable. Beaucoup de chefs d’entreprise ont ainsi le sentiment de courir après leur emploi du temps au lieu de le maîtriser réellement.

L’appui d’un spécialiste de la gestion d’entreprise constitue alors un véritable levier pour prévenir l’épuisement professionnel. Cet accompagnement ne se réduit pas à une aide technique : il permet aussi de dégager de l’espace mental, afin de sortir de l’urgence opérationnelle et de se recentrer sur la vision, les priorités et la croissance de l’entreprise.

Mieux comprendre l’épuisement décisionnel du dirigeant

La charge mentale d’un chef d’entreprise ne se limite pas à l’accumulation de tâches. Elle prend souvent la forme d’une saturation cognitive liée à la multiplication des décisions à prendre chaque jour, qu’elles soient mineures ou structurantes. À terme, cette sollicitation continue fragilise la capacité de recul et altère la qualité du pilotage. Sans regard extérieur, il devient difficile de distinguer l’urgent de l’important.

Prenons le cas d’un dirigeant dans le secteur du commerce. Entre la gestion des approvisionnements, l’organisation du point de vente, le traitement des réclamations clients et la préparation des éléments comptables, le temps consacré à la réflexion stratégique se réduit considérablement. Dans ce contexte, l’intervention d’un conseiller en gestion d’entreprise permet de mettre en place des méthodes de suivi plus lisibles et plus efficaces. Le dirigeant peut ainsi se détacher des contraintes purement logistiques pour se concentrer davantage sur la qualité de l’expérience client et sur le développement du chiffre d’affaires.

Faire de son agenda un véritable outil de pilotage

Reprendre le contrôle passe d’abord par une autre manière d’utiliser son agenda. Celui-ci ne doit plus être subi comme une succession d’interruptions et de demandes extérieures, mais devenir un instrument de pilotage à part entière. Cela suppose de réserver des plages fixes dédiées à l’analyse, à l’anticipation et aux décisions de gestion. Trop de dirigeants repoussent ces temps essentiels et finissent par traiter leurs factures, leur trésorerie ou leurs arbitrages en soirée ou pendant leurs jours de repos. C’est précisément sur ce type de déséquilibre organisationnel qu’un consultant en gestion d’entreprise peut intervenir.

Dans le secteur du CHR, où les imprévus rythment le quotidien — absence d’un salarié, incident technique, hausse soudaine de la fréquentation — l’agenda doit intégrer des marges de manœuvre. Un restaurateur accompagné peut, par exemple, apprendre à automatiser certains suivis liés aux marges ou aux ratios de personnel. Il évite ainsi de consacrer ses rares temps calmes à des tâches de contrôle fastidieuses.

L’intérêt de s’appuyer sur un expert en pilotage d’entreprise

Faire appel à un expert en pilotage d’entreprise permet aussi de rompre avec l’isolement du dirigeant. Trop souvent seul face à ses interrogations, celui-ci bénéficie d’un interlocuteur capable de transformer des données complexes en décisions concrètes. L’objectif est de rendre les choix plus simples, plus rapides et plus fiables. Lorsque les tableaux de bord sont compréhensibles et actualisés, l’incertitude recule, et la pression mentale avec elle.

Cet accompagnement ne se limite pas à une intervention ponctuelle. Il s’inscrit dans une logique de fond, destinée à installer une véritable discipline de gestion au sein de l’entreprise. Prenons l’exemple d’un boulanger-pâtissier qui dispose, grâce à des outils de suivi adaptés, d’une visibilité précise sur le moment où son seuil de rentabilité est atteint dans le mois. Ce type d’information change profondément la manière d’aborder l’activité : on passe d’une gestion anxieuse à une conduite plus sereine et maîtrisée.

Sortir de l’opérationnel pour retrouver une posture stratégique

L’un des écueils les plus fréquents chez les entrepreneurs consiste à rester absorbés par l’exécution quotidienne. À force de gérer l’immédiat, ils n’ont plus le temps de penser la suite. Pour rééquilibrer cette dynamique, il devient indispensable de déléguer certaines missions ou d’automatiser ce qui peut l’être. Un expert en gestion d’entreprise accompagne cette évolution en structurant les fonctions support et en sécurisant l’organisation. Le dirigeant cesse alors d’agir comme un “super-employé” pour retrouver pleinement son rôle de pilote.

Dans le commerce de détail, cette transformation peut prendre la forme de la mise en place d’un outil de gestion des stocks plus performant ou d’une révision des accords fournisseurs. Chaque gain de temps sur l’administratif ou le suivi opérationnel peut être réinvesti dans le développement commercial. Le rôle du conseiller en gestion consiste justement à repérer ces sources de productivité souvent invisibles au quotidien.

Une approche humaine pour une gestion plus apaisée

La performance d’une entreprise dépend aussi de l’équilibre de son dirigeant et de sa capacité à garder les idées claires. C’est pourquoi une démarche d’accompagnement efficace ne repose pas uniquement sur des outils ou des indicateurs. Elle suppose aussi une compréhension fine du terrain, du rythme de l’activité et des mécanismes de stress propres à chaque entrepreneur.

Le pilotage d’entreprise ne se résume pas à l’analyse de chiffres. Il implique également un travail sur les priorités, l’organisation et la qualité de décision. En construisant des indicateurs de performance adaptés à la réalité de l’activité, il devient possible de redonner au dirigeant une vision plus nette et une meilleure maîtrise de son entreprise.

Que l’on évolue dans les services, le commerce, la restauration ou un autre secteur, l’enjeu reste le même : faire en sorte que l’entreprise soit au service du projet de vie du dirigeant, et non l’inverse. Reprendre la main sur son agenda, c’est avant tout retrouver la capacité de choisir la direction que l’on souhaite donner à son activité, avec les bons outils et la bonne disponibilité mentale pour y parvenir.

 
open space lumineux au coucher du soleil

Experts-Gestion accélère sa vision du conseil avec le rachat stratégique de Zenfirst

Bordeaux— Experts-Gestion annonce officiellement le rachat de la marque Zenfirst, une étape importante dans l’évolution stratégique du réseau et dans sa volonté de construire un accompagnement dirigeant toujours plus moderne, humain et impactant. Depuis plusieurs années, les attentes des dirigeants évoluent profondément.Face à un environnement économique de plus en plus…

réunion dÉquipe collaborative en salle de conférence moderne

Les 5 fondements de la méthode Experts-Gestion pour exercer comme consultant en gestion d’entreprise

Le marché du conseil destiné aux TPE et PME évolue en profondeur. Désormais, un consultant en gestion d’entreprise ne peut plus se limiter à commenter des bilans comptables. Il doit s’imposer comme un véritable copilote stratégique au service du dirigeant.

C’est pour répondre à cette nouvelle réalité que l’Académie Experts-Gestion GCL a conçu un parcours d’excellence. Grâce à une formation certifiée Qualiopi, elle transmet une méthode éprouvée permettant à des cadres en reconversion professionnelle comme à des experts indépendants de convertir leur savoir-faire en une activité pérenne et rentable. Rejoindre le réseau d’experts, c’est faire le choix d’une exigence opérationnelle forte au service de l’accompagnement des dirigeants.

1. Une méthode exclusive de pilotage stratégique

Le premier levier de réussite d’un consultant en gestion d’entreprise tient à sa capacité à apporter rapidement de la lisibilité au chef d’entreprise. Là où les approches classiques restent souvent trop conceptuelles, la méthode Experts-Gestion GCL s’appuie sur un pilotage stratégique en temps réel. L’enjeu n’est plus de constater les difficultés une fois l’exercice clos, mais de les anticiper pour agir au bon moment. Cette logique proactive constitue le socle de l’expertise portée par le réseau.

Au sein de l’académie, les consultants apprennent à évaluer la situation d’une entreprise en quelques heures seulement. Cette réactivité, alliée à une grande précision d’analyse, renforce leur légitimité dès les premiers échanges. Le consultant devient alors un interlocuteur clé, capable de proposer des actions concrètes pour améliorer la trésorerie et soutenir la rentabilité. C’est cette maîtrise qui fait la différence entre un simple conseiller et un véritable expert du réseau Experts-Gestion GCL.

2. La solidité d’une formation certifiée Qualiopi

Exercer dans le conseil en gestion d’entreprise exige un cadre structuré et exigeant. C’est dans cette optique que la formation en pilotage d’entreprise proposée par l’Académie Experts-Gestion GCL s’inscrit dans une démarche certifiée Qualiopi. Bien plus qu’un repère administratif, cette certification atteste d’un haut niveau de qualité pédagogique et de la rigueur des processus de transmission des compétences.

Pour les professionnels qui souhaitent gagner en autonomie, cette reconnaissance constitue un signal fort de sérieux auprès de leurs futurs clients. Elle permet également de faciliter, selon les situations, la prise en charge du parcours de montée en compétences.

Choisir un cursus certifié, c’est aussi donner de la cohérence à sa nouvelle identité professionnelle. En devenant consultant en gestion d’entreprise par le biais d’une formation reconnue, il devient possible de se positionner immédiatement comme un acteur crédible sur un marché où la confiance reste déterminante.

3. La puissance de l’intelligence collective au sein d’un réseau d’experts

Pour de nombreux cadres engagés dans une reconversion professionnelle vers le conseil, l’isolement représente l’un des principaux obstacles. Le troisième pilier de la méthode repose donc sur l’intégration à un réseau d’experts solidaire et structuré. Chez Experts-Gestion GCL, la conviction est claire : l’expertise individuelle prend toute sa valeur lorsqu’elle se nourrit du collectif.

Intégrer ce réseau, c’est ne jamais avoir à affronter seul les problématiques complexes rencontrées chez les clients. Les consultants bénéficient d’un partage continu de pratiques, d’outils et de retours d’expérience. Lorsqu’un professionnel fait face à une situation particulière, que ce soit dans l’industrie lourde, les services ou un autre secteur, il peut s’appuyer sur une base de connaissances commune et sur l’expérience de ses pairs.

Cette dynamique collective sécurise l’intervention du consultant tout en renforçant la qualité de l’accompagnement apporté au dirigeant.

4. Un accompagnement des dirigeants fondé sur l’humain et l’efficacité

Le quatrième pilier concerne la posture même du consultant. Accompagner un dirigeant ne consiste pas uniquement à commenter des indicateurs ou à produire des recommandations chiffrées. C’est aussi comprendre la réalité humaine du chef d’entreprise, souvent seul face à ses décisions et à ses responsabilités.

La méthode Experts-Gestion GCL prépare les consultants à adopter cette posture de copilote. Leur rôle ne se limite pas à délivrer des conseils : ils deviennent des partenaires stratégiques capables d’aider le dirigeant à dépasser ses blocages et à sortir de son isolement.

En instaurant une relation de confiance, le consultant facilite également la mise en œuvre de changements concrets au service de la performance. Cette dimension relationnelle favorise l’adhésion du dirigeant aux décisions à prendre et permet de replacer l’action dans une perspective plus sereine.

L’objectif est clair : transformer l’incertitude et la pression financière en visibilité. En retrouvant de la clarté, le chef d’entreprise peut se recentrer sur son activité, ses priorités et son cœur de métier.

5. Des outils de pilotage innovants pour se démarquer

Le cinquième pilier de la méthode repose sur l’accès à des outils technologiques performants. Pour être pleinement efficace, un consultant en gestion d’entreprise doit pouvoir automatiser les tâches répétitives ou à faible valeur ajoutée afin de consacrer son temps à l’analyse, à la décision et à la stratégie.

L’Académie Experts-Gestion GCL met à disposition de ses membres des outils exclusifs de pilotage stratégique capables de modéliser rapidement différents scénarios, qu’il s’agisse d’une phase de croissance ou d’une période plus sensible.

Avec les outils de gestion Zenfirst, l’expertise devient plus visuelle, plus concrète et plus accessible pour le client. Le consultant peut ainsi mesurer immédiatement les conséquences d’une embauche, d’un investissement ou d’une hausse du coût des matières premières sur les résultats de l’entreprise.

Cette capacité de projection répond directement aux attentes des dirigeants, qui recherchent avant tout une aide à la décision fiable, claire et immédiate. En maîtrisant ces solutions, le consultant renforce nettement sa valeur ajoutée et se positionne sur un niveau d’expertise différenciant.

Une méthode pensée pour installer une activité durable

La méthode Experts-Gestion GCL s’articule donc autour de cinq piliers complémentaires : une approche de pilotage stratégique en temps réel, une formation certifiée Qualiopi, la force d’un réseau d’experts, une posture d’accompagnement centrée sur l’humain et des outils innovants au service de la décision.

Cet ensemble permet aux professionnels en reconversion comme aux experts indépendants de bâtir une activité de conseil solide, crédible et durable, tout en apportant aux dirigeants de TPE et PME un accompagnement à forte valeur ajoutée.

Si vous le souhaitez, je peux aussi vous en faire une version plus institutionnelle, plus commerciale ou plus éditoriale.

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célébration des 40 ans de signarama

Visite de notre directeur général Sami Fossat au siège de Signarama en Floride.

Rencontres avec des franchisés américains, discussions avec le comité marketing américain et réunions avec l’équipe franchise Signarama USA.

Sami a également passé du temps avec le président de Signarama AJ Titus et le fondateur de Signarama et CEO de United franchise groupe Ray Titus.

Signarama aux USA c’est 40 ans d’existence, 400 magasins franchisés à travers le pays et une équipe de 20 personnes au siège et sur le terrain dédiée à la réussite des franchisés.

“Je suis venu chercher de nouvelles idées, prendre du recul sur notre métier de franchiseur en France et faire de la réussite de nos franchisés la priorité n°1.”

présentation biocold process : qualité de l’air et fraîcheur

"En un mot : révolutionnaire." Jean-Marc Paré, fondateur de la franchise BIOCOLD PROCESS

Jean-Marc Paré est le fondateur de BIOCOLD PROCESS, un réseau de franchisés spécialisé dans la qualité de l’air dans les espaces réfrigérés. Depuis plus de 30 ans, il a bâti un modèle économique fondé sur la proximité, la confiance et la fidélisation. Rencontre avec un entrepreneur visionnaire, dont l’aventure entrepreneuriale a débuté en famille et continue de transformer le quotidien des professionnels des métiers de bouche.

Franchise BIOCOLD PROCESS : aux origines d’un modèle fondé sur la proximité

La franchise BIOCOLD PROCESS est née d’un constat partagé au sein d’une même famille. Albert et Jean-Marc Paré, père et fils, ingénieurs de formation ont identifié un problème concret chez les professionnels de l’alimentaire : la surconsommation électrique et les pertes de qualité dans les espaces réfrigérés.

« C’est une problématique d’éthique. Moi, je suis très attaché à la qualité de la cuisine, des mets, de ce qu’on peut consommer. On va trouver auprès des commerçants alimentaires français un vivier de gens passionnés. »

C’est cette proximité avec les professionnels passionnés qui fonde le modèle de la franchise BIOCOLD PROCESS. Les franchisés ne vendent pas un produit : ils vont à la rencontre de leurs clients, comprennent leurs contraintes, et leur proposent un essai gratuit qui démontre l’efficacité du procédé BIOCOLD PROCESS.

Un modèle de franchise basé sur l’essai gratuit : la force de la démonstration

Dès les débuts de BIOCOLD PROCESS, Jean-Marc Paré a fait le choix d’un modèle commercial fondé sur la preuve plutôt que sur la promesse. Chaque prospect découvre le procédé par l’essai, gratuit et sans engagement.

« Quoi de mieux pour un boucher, un charcutier, un restaurateur, un pâtissier, de découvrir par l’essai l’efficacité de notre système. La perception était fantastique dès le départ. »

30 ans de fidélisation : quand les franchisés deviennent ambassadeurs

L’une des caractéristiques les plus remarquables du réseau BIOCOLD PROCESS est la longévité de ses relations, tant avec les clients qu’avec les franchisés et les partenaires. Jean-Marc Paré a créé avec le temps des relations de confiance et de qualité avec tous ses partenaires.

« Ma plus grande fierté, c’est d’avoir établi des relations de longue durée avec les gens avec qui je travaille. Notre plus vieux franchisé est aujourd’hui coach. Ça fait 30 ans que nous travaillons ensemble. La même chose avec les centres de fabrication et de retraitement, pour l’un d’entre eux, ça fait plus de 20 ans. »

Des accords nationaux avec les syndicats des métiers de bouche : la crédibilité d’un réseau reconnu

La franchise BIOCOLD PROCESS n’est pas seulement reconnue par ses clients : elle l’est aussi par les syndicats des métiers de la bouche en France.

« Les syndicats des métiers de la bouche, avec lesquels nous avons établi des accords nationaux de partenariat officiel sur des périodes très longues. La CFBCT, la CNCT — chapeautés par la CGAD — avec lesquelles nous avons effectivement établi des relations de qualité et de longue durée. »

Ces partenariats nationaux officiels confèrent au réseau BIOCOLD PROCESS une légitimité et une visibilité uniques auprès des professionnels ciblés. Pour un franchisé, cette reconnaissance institutionnelle est un atout commercial direct : elle ouvre des portes, accélère la confiance et renforce la crédibilité du discours terrain.

Rejoindre la franchise BIOCOLD PROCESS : un modèle solide face aux enjeux actuels

Trente ans après sa création, la franchise BIOCOLD PROCESS s’inscrit parfaitement dans les problématiques contemporaines : réduction du gaspillage alimentaire, maîtrise des coûts de fonctionnement, qualité des produits servis.

« Notre produit répond à l’ensemble de ces besoins, ajoutés à une nouvelle problématique de plus en plus pressante qui est celle de faire des économies et d’éviter le gaspillage. Le temps nous a rejoint. »

Rejoindre le réseau BIOCOLD PROCESS, c’est s’appuyer sur une marque éprouvée, des outils commerciaux rodés (essai gratuit, partenariats syndicaux, centres de retraitement), et un accompagnement humain de qualité. C’est aussi rejoindre un réseau de franchisés.

« La qualité de l’air au service du frais. »

Vous souhaitez entreprendre dans un réseau innovant, au service des professionnels de l’alimentaire ? Découvrez le concept Biocold Process. 

express

Convention Nationale PASSTIME : 20 ans d’histoire et un réseau tourné vers l’avenir

Vendredi 11 septembre 2026, PASSTIME a réuni ses franchisés aux Caves Byrrh de Thuir, dans les Pyrénées-Orientales. Une Convention Nationale symbolique pour l’enseigne, qui fête les 20 ans de sa marque tout en accélérant sa transformation digitale et le développement de nouveaux services.

 

Vingt ans après le dépôt de la marque

 

C’est à quelques kilomètres de Perpignan, berceau historique de PASSTIME, que le réseau a choisi de réunir ses franchisés pour sa Convention Nationale 2026.

 

La journée a débuté par une intervention des cofondateurs Hervé Peslin et Christophe Renault, consacrée aux vingt ans de PASSTIME, suivie de la présentation des nouveaux arrivants.

 

Depuis les premières éditions papier jusqu’à l’application actuelle, le concept a profondément évolué. PASSTIME s’appuie aujourd’hui sur plus de 70 franchisés et près de 20 000 établissements partenaires en France et en outre-mer.

 

Le digital désormais au centre du modèle

 

La transformation numérique du réseau constituait logiquement l’un des principaux sujets de la convention.

 

Application, site internet, paiements Stripe, Expériences, parrainage, sécurité et serveurs ont ainsi occupé une large partie des échanges de la matinée.

 

La technologie est désormais indissociable du modèle PASSTIME. Le franchisé conserve une activité fortement ancrée sur le terrain pour recruter ses partenaires et développer sa clientèle, tandis que l’expérience utilisateur et une partie croissante des services reposent sur l’écosystème digital développé par le réseau.

 

De nouveaux leviers commerciaux

 

La billetterie a également fait l’objet d’une présentation spécifique, tout comme la communication.

 

L’après-midi, les franchisés ont découvert les évolutions concernant la plateforme CSE et la diffusion digitale, avant d’échanger autour de l’esprit réseau, des nouvelles offres de partenariat et du bilan de commercialisation 2025-2026.

 

Ces évolutions accompagnent la diversification des marchés adressés par PASSTIME.

 

Au-delà des particuliers, les entreprises, CSE, associations et collectivités représentent en effet un axe important de développement pour les franchisés.

 

Conserver l’esprit réseau malgré la croissance

 

La technologie et le développement commercial n’étaient toutefois pas les seuls sujets au programme.

 

Une intervention était spécifiquement consacrée à l’esprit réseau et à la commission des franchisés.

 

Un sujet stratégique pour un modèle dans lequel chaque entrepreneur dispose d’un territoire exclusif et conserve son indépendance, tout en utilisant une marque, des outils et des services communs.

 

La convention permet précisément de recréer physiquement ces échanges entre entrepreneurs répartis sur de nombreux territoires.

 

Des franchisés présents depuis les débuts

 

La soirée a également permis de mesurer concrètement l’ancienneté acquise par PASSTIME.

 

De nombreux franchisés ont reçu un diplôme pour plus de quinze années de présence dans le réseau. Les plus anciens atteignent désormais 18 ans d’ancienneté.

 

Ces entrepreneurs ont donc rejoint PASSTIME pratiquement aux origines de son développement en franchise.

 

Une fidélité particulièrement symbolique l’année des vingt ans de la marque : certains franchisés ont traversé avec PASSTIME quasiment toutes les étapes de son développement, du guide papier au modèle entièrement digital actuel.

 

Une convention professionnelle prolongée par une soirée festive

 

Après les différentes présentations et les séances photos, les participants ont pu profiter du cadre historique des Caves Byrrh.

 

Dégustation, visite guidée Visionarium, animation musicale, apéritif et dîner ont précédé une soirée cabaret et la remise des distinctions du réseau.

 

Un programme mêlant ainsi réflexion stratégique et convivialité, conformément à l’objectif affiché de cette Convention Nationale : partager, innover et renforcer les liens au sein du réseau.

 

Préparer les vingt prochaines années

 

PASSTIME aborde désormais une nouvelle phase de son histoire.

 

Après vingt ans de marque et avec des franchisés affichant jusqu’à 18 années d’ancienneté, le réseau poursuit ses investissements dans le digital, la communication, la formation et le développement de nouveaux services.

 

Son modèle conserve parallèlement une structure légère : investissement inférieur à 20 000 €, absence de local commercial et de stock, aucun salarié obligatoire et développement progressif de revenus récurrents grâce aux abonnements.

 

À l’occasion de son anniversaire, PASSTIME offre la TVA sur les frais d’entrée et de démarrage jusqu’au 31 décembre 2026, tandis que plusieurs territoires restent disponibles.

 

La Convention Nationale de Thuir aura ainsi célébré les vingt premières années du réseau tout en consacrant l’essentiel de ses travaux à celles qui restent à écrire.

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