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Franchise BCHEF : les 3 questions que pose Julien Perrret à chaque candidat

Restaurant Burgers, Bagels, Salades & Coffee Shop
Écrit par Julie Hochet
julien perret bchef

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Cette tribune vous est proposé par BCHEF

On pourrait croire qu’en franchise, tout se joue sur les chiffres : un bon apport initial, une rentabilité prévisionnelle acceptable, un bon emplacement. Mais en dix ans de développement, j’ai compris une chose : les chiffres ne font pas les belles histoires. Ce sont les personnes qui comptent !

Ce que je cherche avant tout, c’est sont des qualités humaines, une vision partagée, une envie sincère d’embarquer pour quelque chose de plus grand que soi.

C’est la raison pour laquelle depuis quelques années, je concentre mes entretiens avec nos candidats à la franchise sur trois questions essentielles. Toujours les mêmes.

Pourquoi veux-tu entreprendre sous franchise ?

C’est une question simple qui permet de savoir si le candidat a compris le modèle de la franchise et s’il est adapté à ce modèle. Ses motivations sont-elles uniquement financières ? Pense-t-il que la franchise offre une garantie de succès ? Ou cherche-t-il vraiment à s’inscrire dans un collectif qu’il respectera quoi qu’il en coûte, en se reposant sur ce que lui apporte le franchiseur ?

Comment tu réagis quand rien ne se passe comme tu veux ?

Car on sait tous que cela va arriver. Souvent. Un fournisseur en retard. Un four qui tombe en panne. Un équipier qui ne vient pas. Une fin de mois difficile. Les candidats n’ont pas toujours conscience des difficultés de l’entrepreneuriat, et de leur rôle central dans la réussite d’un projet.
Je ne cherche pas des super-héros, juste des gens solides. Capables de rester calmes, de trouver des solutions, et de ne pas s’effondrer dès qu’ils prendront conscience de leurs nouvelles responsabilités.

Qu’est-ce qui te motive à devenir patron ?

L’envie de devenir patron est un moteur fréquent des candidats à la franchise. Et pas toujours pour de bonnes raisons. Certains imaginent le patron comme quelqu’un qui n’est pas sur le terrain, qui regarde ses salariés travailler et analyse des ratios sur un ordinateur. D’autres imaginent qu’ils seront enfin “libres”.

Mais prendre la tête d’une entreprise, ce n’est pas ça. C’est être le pilier qui fait tenir tout le monde. C’est se lever tôt, s’inquiéter pour ses équipes, porter le risque, absorber les tensions, et serrer les dents les jours sans client.

La franchise, ce n’est pas jouer au patron tout en gardant les avantages et la sécurité d’un salarié. C’est un pacte entre deux entrepreneurs, qui ne peut fonctionner que si les deux ont conscience de ce qui les attend. Si le franchiseur ne pose pas ces questions, il prend une décision à l’aveugle qui pourra nuire à son réseau.
Si le franchisé ne répond pas avec honnêteté à ces questions, il prend le risque de se lancer à corps perdu dans une vie qui ne lui convient pas.

BCHEF

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Restaurant BCHEF, Burger Convivial !

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bchef le meilleur burger de votre vie

🚀 Et si 2026 était votre année pour entreprendre dans la restauration ?

Vous rêvez d’ouvrir votre propre restaurant et de rejoindre un réseau en pleine croissance ? BCHEF recrute ses futurs franchisés !

Rejoignez le groupe N°1 du burger à la française :
• +70 restaurants
• 2 marques fortes : BCHEF et LES BURGERS DE PAPA
• +40 M€ de chiffre d’affaires
• +200 opportunités d’ouverture partout en France

📍 Rendez-vous du 14 au 16 mars 2026 au salon Franchise Expo Paris
📍 Stand S150 – T151

Ce sera l’occasion d’échanger directement avec nos équipes, dont Julien PERRET, Président de BCHEF et LES BURGERS DE PAPA, ainsi que plusieurs membres du groupe : ELODIE FEL, Julie HOCHET, et Nicolas CRESSENS.

👉 Prenez rendez-vous sur notre site ou passez directement nous voir sur le stand. Votre projet pourrait bien commencer ici !

bchef burgers papa

"Burgers, la bataille du 'fast good'" - Tribune de Julien PERRET

Quand un média de référence consacre une page entière à analyser notre secteur, c’est l’occasion de prendre du recul sur ce qui se joue réellement. 👇

L’article parle de la bataille du “fast good”. Un terme utilisé depuis 15 ans pour désigner une restauration qui aurait les mêmes avantages que Mc Donald’s tout en vendant des produits de meilleure qualité.

Des dizaines d’enseignes se sont lancées sur le burger gourmet. Certaines brillantes, d’autres moins. Mais la plupart trop petites, trop isolées, incapables de peser face aux géants du secteur.

Pour avancer, il faut avoir l’honnêteté de se dire que ce segment peine à émerger.

Pas tant parce que les chaines qui le composent se font la guerre (il y a de la place pour tout le monde), mais parce qu’elles sont coincées entre des promesses marketing (parfois surfaites), des prix élevés et une réalité économique fragile.

L’acquisition des Burgers de Papa par BCHEF, c’est ma réponse à cette impasse.

70+ restaurants, 450+ salariés, plus de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé. Et un engagement sincère pour un approvisionnement le plus français possible : viande hachée fraîche charolaise élevée en prairie, pains de la maison Thierry avec un blé 100% français, desserts et glaces artisanaux.

Plutôt que de miser sur des menus toujours plus chers ou sur des économies d’achat (au détriment de la qualité), je parie sur la consolidation d’un marché qui en a terriblement besoin.

Ma feuille de route est claire :

🔥 Conserver chaque marque et les recentrer sur leur ADN unique (BCHEF et son burger populaire à 8-10 euros et Les Burgers de Papa, symbole de la générosité et du terroir avec des burgers à 12-14 euros)

🔥 Mutualiser ce qui fait sens (achats, logistique, support opérationnel), tout en continuant à faire exister les deux univers de marque

🔥 Offrir à nos franchisés de nouveaux leviers de rentabilité, tant par le chiffre d’affaires que par l’optimisation des modèles économiques

Le marché va continuer à bouger. Mais je suis convaincu que le “fast good” ne deviendra une réalité économique que si les enseignes acceptent de dépasser leur égo pour faire front ensemble.

Merci Les Echos pour cette mise en lumière de BCHEF et de notre acquisition des Les Burgers de Papa. Et à Paul Molga, qui a fait un gros travail journalistique pour donner une véritable perspective sur ce secteur finalement assez méconnu

bchef burgers papa

Une acquisition qui marquera l’histoire du burger gourmet en France… 🥳🍔

Aujourd’hui, nous sommes très fiers de partager une étape clé de notre histoire : BCHEF rachète 100% du capital de l’enseigne Les Burgers de Papa.

🚀 Cette opération stratégique permet au groupe de dépasser les 70 restaurants et 450 salariés, pour un chiffre d’affaires consolidé supérieur à 40 millions d’euros pour l’année 2025 !

Mais au-delà des chiffres, c’est avant tout une rencontre entre deux marques fortes, complémentaires et engagées.

👉 Les Burgers de Papa continuera d’incarner la générosité et le terroir français, avec ses fromages AOP rigoureusement sélectionnés et ses frites maison. L’enseigne se développera en priorité dans les centres-villes des grandes agglomérations.

👉 BCHEF poursuivra de son côté sa mission : populariser le burger de qualité et l’approvisionnement français en misant sur une expérience conviviale iconique à un prix proche de celui des fast-food américains.

Ensemble, nous allons travailler à harmoniser nos filières d’approvisionnement pour proposer l’une des expériences les plus qualitatives du marché : viande hachée fraîche issue de races à viande élevées en prairie, pains buns fabriqués dans le Val d’Oise par la Maison Thierry 1954 à partir de blé 100% origine France, cookies et glaces artisanaux sans additifs et conservateurs, fabriqués en France à partir d’ingrédients majoritairement Français, et des Thés Glacés Bio infusés Maison.

🚀 Cette acquisition s’inscrit dans une stratégie de long terme : construire un groupe multi-enseignes solide, capable de grandir à l’échelle nationale tout en respectant l’ADN de chaque marque.

Avec plusieurs ouvertures prévues en 2026 et 2027, l’aventure ne fait que commencer !

La suite s’annonce passionnante… Et toujours plus gourmande 😋

 
bchef burgers papa

BCHEF acquiert Les Burgers de Papa et devient le premier groupe du burger gourmet en France

Le secteur du burger « à la française » entre dans une nouvelle phase. En ce début d’année 2026, BCHEF annonce l’acquisition de 100 % du capital de l'enseigne Les Burgers de Papa, donnant naissance au premier groupe de burgers gourmets de l’Hexagone. Avec cette acquisition, le groupe dépasse désormais…

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Ouverture Le Mans : Tout & Bon poursuit son maillage territorial 

Le réseau Tout & Bon a le plaisir d’annoncer l’ouverture de sa nouvelle unité au Mans. Cette implantation vient renforcer le maillage territorial du réseau et confirme la dynamique de développement portée par ses franchisés sur l’ensemble du territoire.

Portrait des franchisés — Un trio, à la tête de l’unité du Mans

Derrière cette nouvelle ouverture, on retrouve Cyril, Audrey et Kevin, trois associés aux parcours complémentaires, réunis par une expérience commune dans le monde du traiteur.

Tous trois se sont rencontrés lorsqu’ils travaillaient pour un traiteur de la région. Cyril, originaire du Mans, a d’abord évolué dans la boulangerie et la cuisine avant de se tourner vers le traiteur. Audrey y a découvert un métier qui réunissait ses deux principaux moteurs : le commerce et la relation client. Kevin, pâtissier de formation, a quant à lui développé son expertise dans des maisons reconnues à Paris avant de revenir dans sa région natale.

Des parcours différents, mais une même envie : entreprendre ensemble dans un secteur qu’ils connaissent et apprécient.

Un projet entrepreneurial construit à trois

Le modèle Tout & Bon les a notamment séduits par son positionnement dédié aux entreprises, son fonctionnement du lundi au vendredi et la diversité des besoins auxquels il répond : déjeuner d’équipe, réunion, petit-déjeuner ou événement professionnel.

Le fait de se lancer à trois constitue également une véritable force pour le trio. « On a chacun nos expériences et nos façons de voir les choses, mais on construit vraiment cette entreprise ensemble », explique Audrey.

Depuis le lancement du projet, les associés ont ainsi partagé les différentes étapes de préparation : recherche du local, démarches administratives et financières, travaux, formation, installation du matériel et premières actions commerciales.

Une période intense, ponctuée de nombreux imprévus, mais aussi de moments forts, comme la remise des clés du futur local. « C’est assez particulier de se dire : ça y est, c’est notre entreprise, c’est ici qu’on va travailler et accompagner nos clients », confie Audrey.

Une nouvelle aventure au service des entreprises mancelles

Pour leurs premiers mois d’activité, les trois associés ont un objectif commun : se faire connaître auprès des entreprises du Mans et de ses alentours, développer leur clientèle et construire une relation durable avec leurs clients.

La prospection sera au cœur du lancement, avec l’envie de faire découvrir l’offre Tout & Bon et d’identifier progressivement les produits qui deviendront les incontournables de l’unité mancelle.

Cyril a déjà son idée pour convaincre les premiers clients : les navettes aux oignons crispy et les mini-burritos, parfaits pour découvrir l’offre cocktail. Kevin, lui, préfère laisser les clients désigner eux-mêmes les futurs produits phares de l’agence.

Avec cette nouvelle ouverture, Tout & Bon poursuit ainsi son développement territorial tout en donnant vie à un projet entrepreneurial porté par trois personnalités complémentaires, réunies autour d’une même ambition : faire de Tout & Bon Le Mans un partenaire de référence pour les entreprises locales.

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Matsuri s'installe à Bruxelles 🇧🇪

Matsuri s’installe à Bruxelles : ouverture le 14 octobre à Ixelles
L’enseigne de kaiten sushi franchit la frontière et inaugure sa première adresse belge en duo avec BOA Karaoké.
Matsuri pose ses valises en Belgique. Le 14 octobre, l’enseigne spécialiste du kaiten sushi fait voyager son tapis roulant avec ses assiettes qui défilent dessus. L’adresse : 437 avenue de la Couronne, à Ixelles. Pour cette arrivée, elle s’associe à BOA Karaoké.
Matsuri et BOA ne forment pas deux établissements distincts, mais un seul et même lieu, pensé pour vivre du déjeuner jusqu’à minuit.
En semaine, le midi, on vient y déjeuner entre collègues. Le mercredi, l’adresse est la destination familiale par excellence. L’après-midi, on s’y attable autour d’une pâtisserie ou l’on y fête un anniversaire le micro dans une main et un handroll dans l’autre, le temps d’une session de karaoké entre amis ou en famille.
Le soir venu, place à l’apéritif. On y boit un cocktail, on y dîne, parfois après s’être déchaîné sur la piste de danse. Ouvert jusqu’à minuit, le lieu a tout pour devenir un nouveau point de ralliement des sorties ixelloises entre amis ou en famille pour manger, danser et chanter !

Équipe du beer’s corner au bar

Pourquoi les multi-franchisés en disent long sur la solidité d'un Réseau

Lorsqu’un futur franchisé compare plusieurs enseignes, il s’intéresse généralement à des critères bien connus : le concept, la notoriété de la marque, les conditions financières, le niveau d’investissement ou encore le potentiel du marché.

Ces éléments sont évidemment essentiels. Pourtant, un autre indicateur est souvent moins regardé alors qu’il peut apporter un éclairage particulièrement intéressant sur la qualité d’un Réseau : le nombre de multi-franchisés.

En effet, lorsqu’un entrepreneur choisit d’ouvrir un deuxième, voire un troisième établissement au sein du même Réseau, il envoie un signal fort. Contrairement à un candidat qui découvre une enseigne pour la première fois, il connaît déjà la réalité du terrain, les exigences du métier et le fonctionnement quotidien du franchiseur.
Son choix de réinvestir ne repose plus sur une promesse, mais sur une expérience concrète.

Une première franchise est un pari, la deuxième est une décision éclairée

Ouvrir une première franchise représente toujours une prise de risque. Même si le concept est éprouvé et que le Réseau dispose d’un savoir-faire reconnu, le futur franchisé construit son projet à partir des informations recueillies auprès du franchiseur, des témoignages d’autres franchisés et des résultats présentés.
Une fois son premier établissement ouvert, la situation change complètement.
Le franchisé découvre la réalité du modèle : la qualité de l’accompagnement, la relation avec la tête de Réseau, les outils mis à disposition, l’animation, la communication, les conditions d’achat ou encore le niveau de soutien apporté au quotidien.
Autrement dit, il est désormais en mesure d’évaluer le Réseau avec le regard de quelqu’un qui le vit au quotidien.
Lorsqu’il décide d’investir une seconde fois, son choix est donc bien différent. Il ne mise plus sur une promesse, mais sur un modèle qu’il connaît déjà.

Réinvestir est avant tout une marque de confiance

La décision d’ouvrir un nouvel établissement ne repose évidemment pas uniquement sur des résultats financiers. Elle traduit également un niveau de confiance élevé entre le franchisé et son Réseau.
Cette confiance se construit progressivement, à travers la qualité des échanges, la disponibilité des équipes, la capacité du franchiseur à accompagner les moments clés, mais aussi sa transparence face aux difficultés rencontrées.

Lorsqu’un entrepreneur choisit de poursuivre son développement au sein de la même enseigne, cela signifie généralement qu’il estime que le Réseau lui apporte les conditions nécessaires pour continuer à développer son activité sereinement.

Chez Beer’s Corner, certains franchisés ont fait le choix d’aller encore plus loin en ouvrant un deuxième établissement. C’est notamment le cas de Matthieu Kala et Vincent Michiels qui, après l’ouverture de Beer’s Corner Senlis, ont ouvert Beer’s Corner Soissons un an plus tard et sont aujourd’hui à la tête de ces deux établissements.
Ce choix n’est jamais le fruit du hasard. Il reflète avant tout la confiance accordée au modèle Beer’s Corner, à l’accompagnement proposé par le Réseau et l’envie de poursuivre une aventure entrepreneuriale déjà engagée.

Cette fidélité est souvent bien plus révélatrice que n’importe quel discours commercial.

Un indicateur parmi d’autres, mais particulièrement révélateur

Dans un marché où les Réseaux mettent naturellement en avant leurs nouvelles ouvertures, il est parfois intéressant d’observer un autre indicateur : combien de franchisés choisissent de développer plusieurs établissements ?

Car attirer un nouvel entrepreneur constitue une première réussite. Lui donner envie de poursuivre l’aventure en est une autre.
Cette capacité à fidéliser ses franchisés traduit généralement plusieurs éléments : un modèle économique solide, un accompagnement durable, une organisation structurée, une animation régulière du Réseau et une relation de confiance construite au fil des années.

Bien sûr, l’absence de multi-franchisés ne signifie pas nécessairement qu’un Réseau est moins performant. Certains concepts sont plus récents, d’autres reposent sur des formats qui se prêtent moins au multi-site. En revanche, lorsque plusieurs franchisés choisissent de réinvestir au sein de la même enseigne, cela constitue un signal qui mérite d’être pris en compte dans l’analyse d’un futur candidat.

Les bonnes questions à se poser avant de rejoindre un Réseau

La présence de multi-franchisés ne constitue pas, à elle seule, une garantie de réussite. Chaque projet entrepreneurial reste unique et dépend de nombreux facteurs.
En revanche, elle apporte un éclairage particulièrement intéressant sur la satisfaction des entrepreneurs déjà présents dans le Réseau.

Avant de rejoindre une enseigne, il peut donc être pertinent de se poser quelques questions :
Combien de franchisés exploitent aujourd’hui plusieurs établissements ?
Depuis combien de temps sont-ils présents dans le Réseau ?
Pourquoi ont-ils choisi de poursuivre leur développement avec la même enseigne ?
Quel accompagnement ont-ils reçu entre leur première et leur deuxième ouverture ?

Les réponses permettent souvent d’obtenir une vision beaucoup plus concrète de la réalité d’un Réseau que les seuls supports de présentation.

Une fidélité qui en dit souvent plus que les chiffres

Choisir une franchise est une décision qui engage un entrepreneur sur plusieurs années. Au-delà du concept, de la notoriété ou des performances annoncées, il est essentiel d’évaluer la qualité de la relation qui unit un Réseau à ses franchisés.

Les multi-franchisés constituent, à ce titre, un indicateur particulièrement pertinent. Leur décision de réinvestir traduit une confiance construite au fil de l’expérience, une satisfaction vis-à-vis du fonctionnement du Réseau et la conviction que le modèle est capable de les accompagner durablement dans leur développement.

Chez Beer’s Corner, nous considérons cette confiance comme l’une des plus belles marques de reconnaissance. Voir des franchisés choisir de poursuivre leur développement au sein du Réseau nous conforte dans notre volonté de proposer un accompagnement de proximité et un modèle pensé pour s’inscrire dans la durée.

Vous réfléchissez à rejoindre un Réseau de franchise ?

Avant de faire votre choix, ne vous intéressez pas uniquement au concept ou aux chiffres présentés. Prenez également le temps d’échanger avec les franchisés déjà en activité et d’observer ceux qui ont choisi de développer plusieurs établissements. Leur parcours constitue souvent un excellent indicateur pour mieux comprendre le fonctionnement d’un Réseau, la qualité de son accompagnement et la confiance qu’il inspire à ses franchisés.

Beer’s Corner : Plus qu’un bar, une expérience à partager !

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