Hayet Pankaduz, franchisée RUGBYTOTS, s’associe avec le Centre Parental le Nid à Metz pour des cours innovants
Des cours de rugby pour les plus jeunes : une initiative prometteuse
Depuis septembre 2024, Hayet Pankaduz, franchisée RUGBYTOTS, a lancé des cours de rugby spécialement conçus pour les enfants de 3,5 à 5 ans. Ces séances se déroulent tous les mercredis matin en collaboration avec le Centre Parental le Nid à Metz. L’objectif de ces cours est d’initier les jeunes enfants à l’éducation physique tout en leur permettant de développer des compétences sociales et émotionnelles dans un cadre ludique et stimulant.
Lors de ces récentes séances, Hayet a eu le plaisir d’observer des progrès significatifs chez ses jeunes élèves. “C’est incroyable, un enfant qui refusait de parler a dit son premier mot pendant une de mes séances,” a-t-elle partagé avec enthousiasme. Cela témoigne de l’impact positif que ces cours peuvent avoir sur le développement personnel des enfants.
Les éducatrices du centre, également très positives, soutiennent cette initiative en soulignant l’importance de ces moments. “C’est dans ces instants que notre travail prend tout son sens,” ajoutent-elles. Effectivement, ces séances de rugby ne sont pas seulement une occasion d’apprendre un sport, mais aussi une véritable opportunité pour les enfants de s’exprimer, d’interagir avec leurs camarades et de gagner en confiance.
Franchise RUGBYTOTS
La franchise RUGBYTOTS est un concept innovant qui propose des cours de rugby adaptés aux jeunes enfants. Son approche ludique et pédagogique vise à éveiller les plus jeunes à ce sport tout en favorisant leur développement personnel et social. Grâce à une méthode d’enseignement éprouvée, RUGBYTOTS s’investit dans le bien-être et l’épanouissement des enfants, tout en leur inculquant des valeurs de respect, d’esprit d’équipe et de persévérance.
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03 Déc 2025 Entreprendre, Histoire d'entrepreneurs

Nouveau partenariat : Rugbytots Paris Ouest arrive à Meudon avec l’UCPA !
Rugbytots Paris Ouest est fier d’annoncer la mise en place d’un tout nouveau partenariat avec l’UCPA à Meudon. Dès la rentrée de septembre, les tout-petits de 2 à 5 ans pourront découvrir les joies du rugby de manière ludique et adaptée, chaque samedi matin dans ce nouveau centre.
Cette collaboration marque une nouvelle étape dans le développement de Rugbytots en région parisienne, avec la volonté commune de proposer une activité sportive bienveillante, dynamique et accessible aux jeunes enfants.
Les inscriptions sont ouvertes pour ce nouveau créneau à Meudon — et déjà des enfants intéressés !
02 Juil 2025 Sports et Loisirs

Rugbytots se développe à Rennes : ouverture d’un nouveau centre à la Maison de Quartier La Touche !
Bonne nouvelle pour les familles rennaises ! Rugbytots continue son développement et ouvre un nouveau centre à Rennes, au cœur de la Maison de Quartier La Touche.
À partir de la rentrée de septembre, les enfants de 2 à 5 ans pourront participer aux séances Rugbytots chaque samedi matin. L’occasion parfaite pour les plus jeunes de découvrir une activité physique ludique, encadrée par des coachs formés, dans un environnement sécurisé et bienveillant.
Ce nouveau lieu d’accueil vient renforcer la présence de Rugbytots en Bretagne, avec l’ambition de faire découvrir les valeurs du rugby — respect, esprit d’équipe et confiance en soi — dès le plus jeune âge.
Les inscriptions sont désormais ouvertes et déjà des enfants inscrits !
02 Juil 2025 Sports et Loisirs

RUGBYTOTS Paris : Une réussite constante depuis son...
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01 Jan 2025 Actualités
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MY BIG BANGLe plus dur dans une reconversion n’est pas d’apprendre...
Lorsqu’on évoque une reconversion professionnelle, la première difficulté à laquelle on pense est souvent l’apprentissage. Changer de voie supposerait d’acquérir de nouvelles compétences, de se former, parfois même de repartir de zéro.
Pourtant, dans la réalité des parcours, la difficulté principale n’est pas technique. Elle est décisionnelle.
Apprendre est exigeant. Décider engage.
Et c’est précisément cet engagement qui rend la reconversion si complexe.
L’illusion du manque de compétence
De nombreux cadres, salariés expérimentés ou entrepreneurs en réflexion expriment le même doute : ne pas être encore suffisamment prêts. Ils évoquent un besoin de formation supplémentaire, davantage d’informations, plus de certitudes.
Ces arguments sont compréhensibles. Ils traduisent une volonté de sérieux et de préparation. Mais ils peuvent aussi devenir un mécanisme de protection.
Car derrière le besoin d’apprendre se cache souvent une autre réalité : la difficulté à prendre position.
La compétence peut s’acquérir progressivement. La décision, elle, modifie une trajectoire.
Décider, c’est accepter une part d’incertitude
Toute reconversion implique un changement d’identité professionnelle. Elle transforme un statut, un rythme, un environnement et parfois même une image sociale.
Prendre une décision dans ce contexte signifie accepter que tout ne soit pas parfaitement maîtrisé. Cela suppose d’avancer malgré une part d’inconnu.
Or, l’incertitude génère naturellement de la résistance. Le cerveau privilégie la stabilité, même imparfaite, à l’inconnu, même prometteur.
Il ne s’agit pas d’un manque de courage. Il s’agit d’un mécanisme humain.
Normaliser cette hésitation est essentiel. La peur ne signifie pas nécessairement que le projet est mauvais. Elle signifie souvent qu’il est important.
L’attente de la certitude parfaite
Beaucoup repoussent leur décision en attendant un signal clair, une évidence, un moment idéal.
Mais dans les parcours professionnels, la certitude totale est rare. L’engagement précède souvent la clarté.
C’est en structurant son projet, en rencontrant des acteurs du secteur, en confrontant ses hypothèses à la réalité que la vision s’affine.
La décision n’est pas un saut aveugle. Elle peut être progressive, réfléchie et encadrée.
Mais elle reste une étape incontournable.
Reconversion et responsabilité personnelle
Se reconvertir ne consiste pas uniquement à changer de métier. C’est reprendre la responsabilité de son orientation professionnelle.
Cela suppose d’évaluer ses motivations, ses contraintes, ses priorités et ses aspirations.
Cette démarche demande du temps et de la lucidité. Elle peut nécessiter un accompagnement, des échanges ou un cadre structurant.
Mais à un moment, elle demande surtout un choix.
Ce qui freine réellement
Dans la majorité des cas, la reconversion n’est pas bloquée par un manque de compétence ou d’opportunité.
Elle est freinée par la peur de se tromper, de regretter ou d’échouer.
Ces inquiétudes sont légitimes. Elles traduisent l’importance de la décision.
Cependant, elles ne disparaissent pas uniquement par la réflexion. Elles diminuent à mesure que l’on avance dans l’action.
Décider ne signifie pas tout quitter brutalement. Cela peut simplement signifier passer d’une réflexion abstraite à une démarche structurée.
Le plus difficile dans une reconversion n’est donc pas d’apprendre un nouveau métier.
C’est d’accepter de décider.
Tant que la décision reste suspendue, le projet demeure théorique. À partir du moment où l’on choisit d’avancer, même progressivement, la trajectoire commence déjà à évoluer.
Toute transition professionnelle commence par un choix.
Et parfois, ce choix consiste simplement à accepter d’explorer sérieusement une autre voie.13 mars 2026 Actualités de la franchise
MY BIG BANGLa franchise ne t’enlève pas ta liberté : elle t’aide à...
Dans l’imaginaire de nombreux coachs, la franchise reste associée à une perte de liberté.
Rejoindre un réseau signifierait se plier à des règles, abandonner une part de son autonomie et accepter qu’un cadre extérieur oriente ses décisions.Cette perception est compréhensible.
Le métier de coach repose historiquement sur l’indépendance, l’adaptabilité et la capacité à agir librement au contact du terrain.
Pourtant, lorsqu’on analyse la réalité entrepreneuriale, la question mérite d’être reformulée.
La franchise enlève-t-elle réellement la liberté ?
Ou permet-elle, au contraire, d’éviter qu’elle ne s’érode avec le temps ?Liberté et contrôle : une confusion fréquente
L’objection majeure contre la franchise repose souvent sur une confusion entre deux notions distinctes : la liberté et le contrôle.
La liberté consiste à pouvoir décider et orienter son activité selon sa vision.Le contrôle total consiste à devoir tout décider seul.
Dans les premières phases d’un projet entrepreneurial, ce contrôle absolu peut être grisant.
On choisit son positionnement, son organisation, ses méthodes. Chaque décision renforce le sentiment d’autonomie.
Mais à mesure que l’activité se développe, ce contrôle permanent devient une charge.
Plus l’entrepreneur doit porter seul les décisions stratégiques, organisationnelles et opérationnelles, plus il s’expose à la fatigue décisionnelle et à la dispersion.Ce n’est pas la liberté qui disparaît.
C’est l’énergie nécessaire pour la maintenir.
L’indépendance absolue : une liberté fragileCréer sans cadre structuré implique de concevoir l’ensemble des fondations :
modèle économique
organisation interne
expérience client
outils de pilotage
stratégie de développementCette construction intégrale peut être stimulante, mais elle repose entièrement sur l’expérience personnelle et la capacité à absorber les erreurs.
Or, dans un secteur comme le sport-santé, où la crédibilité, la cohérence et la stabilité sont déterminantes, chaque tâtonnement a un impact.L’indépendance totale n’est pas une erreur en soi. Mais elle suppose un niveau d’expertise et de recul rarement acquis dès le lancement.
La question devient alors stratégique : comment préserver son autonomie sans fragiliser son projet ?La franchise comme cadre de sécurisation
Une franchise structurée ne retire pas au franchisé son statut de chef d’entreprise.
Elle définit un périmètre clair, un modèle éprouvé et des standards communs.
À l’intérieur de ce cadre, le franchisé conserve ses responsabilités :management de son équipe
développement de son marché local
pilotage financier
animation commercialeLa différence tient à l’environnement dans lequel ces décisions sont prises.
Le cadre ne supprime pas la liberté.
Il limite l’improvisation.
Il permet de concentrer son énergie sur le développement plutôt que sur la construction permanente des fondations.
Préserver son identité professionnelle
Un autre frein fréquent concerne l’identité du coach.
Rejoindre une franchise signifie-t-il renoncer à sa singularité ?
La réponse est non.
Un réseau harmonise un modèle, pas des personnalités.
La posture relationnelle, l’écoute, la capacité d’adaptation et l’engagement restent propres à chaque entrepreneur.
Le cadre garantit la cohérence globale de l’expérience.
L’humain conserve sa place centrale.Repenser la notion de liberté entrepreneuriale
La liberté entrepreneuriale ne se mesure pas au nombre de décisions prises seul.
Elle se mesure à la capacité de construire un projet durable, stable et cohérent dans le temps.
Sans cadre, la liberté peut rapidement devenir fragile :
multiplication des décisions isolées, dispersion stratégique, incertitude permanente.
Avec un cadre structurant, elle s’inscrit dans une trajectoire plus maîtrisée.
Rejoindre une franchise n’est pas un renoncement.
C’est un choix stratégique.
Le choix de sécuriser son autonomie.
Le choix de préserver son énergie décisionnelle.
Le choix de donner à sa liberté les moyens de durer.
Conclusion
La franchise ne retire pas la liberté d’un coach entrepreneur.
Elle transforme une liberté parfois improvisée en liberté structurée.
Dans un environnement exigeant, la véritable autonomie ne repose pas sur l’isolement, mais sur la capacité à évoluer dans un cadre solide.
La question n’est donc pas : “Vais-je perdre ma liberté ?”
Mais plutôt : “Dans quel environnement ma liberté a-t-elle le plus de chances de se maintenir et de se développer dans le temps ?”09 mars 2026 Actualités de la franchise
MY BIG BANGEntreprendre oui, mais pas seul — surtout quand on porte...
Créer une entreprise est toujours un engagement fort. Mais entreprendre dans le domaine de la santé et du bien-être ne relève pas uniquement d’un projet économique. C’est une responsabilité.
Accompagner des personnes dans leur remise en forme, leur réathlétisation, leur reprise d’activité après blessure ou leur recherche de mieux-être implique rigueur, méthode et cohérence. Dans cet univers, l’improvisation n’a pas sa place.Entreprendre dans la santé ne s’improvise pas
Le secteur du sport-santé attire de plus en plus d’entrepreneurs. Le besoin est réel. La demande progresse. Les opportunités sont nombreuses.
Mais un projet de santé ne se limite pas à :ouvrir un local,
investir dans du matériel,
recruter un coach.Il s’agit de structurer un cadre capable de garantir :
la qualité de l’accompagnement,
la sécurité des pratiquants,
la cohérence des protocoles,
la pérennité du modèle économique.Car dans ce secteur, une erreur ne coûte pas seulement du chiffre d’affaires. Elle peut impacter la confiance, la réputation et parfois la santé des clients.
👉 Porter un projet de santé exige plus qu’une motivation entrepreneuriale. Il exige un environnement structurant.L’ADN My Big Bang : un cadre avant tout humain
Chez My Big Bang, nous avons toujours considéré que le développement d’un réseau dans le sport-santé devait reposer sur trois piliers :
La méthode
L’exigence
L’accompagnement humainLa méthode, parce qu’un protocole clair protège à la fois le franchisé et le client.
L’exigence, parce que la performance ne doit jamais se faire au détriment de la qualité.
L’accompagnement humain, parce que personne ne devrait porter seul la responsabilité d’un projet de santé.Notre modèle s’est construit progressivement, sur le terrain, à travers l’exploitation de succursales et l’accompagnement de franchisés confrontés aux réalités quotidiennes du métier : recrutement, fidélisation, gestion d’équipe, rentabilité.
Nous partageons les mêmes contraintes que nos franchisés. Nous avançons avec eux.
Un réseau, ce n’est pas qu’un logo
Dans le domaine du bien-être, la marque rassure. Mais la marque seule ne suffit pas.
Ce qui fait la solidité d’un réseau, c’est :la qualité de ses standards,
la cohérence de ses pratiques,
la circulation de l’information,
la capacité à ajuster rapidement lorsque le terrain évolue.Chez My Big Bang, le collectif n’est pas une façade. Il est un levier opérationnel. Les retours terrain sont analysés. Les protocoles sont ajustés.
Les partenaires sont sélectionnés pour leur sérieux.
Le réseau protège autant qu’il développe.
Entreprendre dans la santé, c’est aussi protéger son propre équilibre. On parle souvent de la responsabilité vis-à-vis des clients.
On parle moins de celle vis-à-vis de l’entrepreneur lui-même. Porter un projet de santé peut être exigeant émotionnellement :gestion des attentes,
situations sensibles,
responsabilité perçue,
pression financière.Être entouré, formé et accompagné permet de préserver son énergie et sa lucidité. Car un entrepreneur épuisé ne construit rien de durable.
Une vision long terme
My Big Bang ne se développe pas sur une logique opportuniste. Notre ambition est claire : structurer un réseau solide, cohérent et responsable dans le domaine du sport-santé. Cela implique :
sélectionner des profils engagés,
transmettre une méthodologie rigoureuse,
maintenir des standards exigeants,
favoriser l’entraide et le partage d’expérience.Nous croyons que la réussite d’un franchisé repose autant sur la qualité du concept que sur la qualité de l’environnement dans lequel il évolue.
Conclusion
Entreprendre est un choix fort. Entreprendre dans la santé l’est encore davantage. Dans ce secteur, la liberté ne s’oppose pas au cadre.
Elle en dépend. Chez My Big Bang, nous sommes convaincus qu’un projet de santé ne devrait jamais être porté seul.
Parce qu’au-delà du modèle économique, il s’agit d’un engagement humain.05 mars 2026 Actualités de la franchise
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