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« Notre métier n’est pas de vendre du digital. Notre métier est de faire grandir les entreprises. »

Solutions digitales performantes aux entreprises
Écrit par Ludovic Hervault
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« Notre métier n’est pas de vendre du digital. Notre métier est de faire grandir les entreprises. » Interview de Guy Clément, codirigeant d’Inwin Digital Expert

Journaliste : Quand on découvre Inwin Digital Expert, une question revient souvent : concrètement, quel est le métier d’un Inwiner ?

Guy Clément : C’est probablement la première question qu’un futur franchisé doit se poser. Chez Inwin, nous ne recrutons pas des vendeurs de sites internet, des intégrateurs de CRM ou des experts de l’intelligence artificielle. Nous formons des architectes de croissance. Le rôle d’un Inwiner est d’accompagner les dirigeants pour comprendre où se situent leurs freins au développement, puis de construire avec eux une trajectoire de croissance. Ensuite, il mobilise les bonnes expertises pour transformer cette stratégie en résultats concrets.

Journaliste : Architecte de croissance… qu’est-ce que cela signifie exactement ?

Guy Clément : Imaginez un architecte qui construit une maison. Il ne fabrique pas lui-même les briques, il ne pose pas la plomberie, il ne réalise pas toute l’électricité. En revanche, il comprend le projet dans son ensemble, coordonne les différents corps de métier et s’assure que tout avance dans la bonne direction. Notre métier est exactement le même. L’Inwiner n’a pas vocation à être le meilleur spécialiste du SEO, du CRM, de l’automatisation ou de l’IA. Il doit surtout comprendre l’entreprise dans sa globalité.

Journaliste : Les dirigeants viennent pourtant souvent avec une demande très précise…

Guy Clément : C’est vrai. Ils nous disent : “Il me faut un nouveau site.”, “Je veux mettre en place l’IA.”, “Je cherche un CRM.” Mais derrière ces demandes se cache presque toujours un problème plus profond. Le vrai sujet est rarement l’outil. Il peut s’agir d’un manque de prospects, d’un mauvais suivi commercial, d’une proposition de valeur peu différenciante ou d’une organisation qui ne permet plus à l’entreprise de grandir. Notre travail consiste justement à identifier ce véritable enjeu.

Journaliste : Comment faites-vous pour éviter de répondre uniquement au besoin exprimé ?

Guy Clément : C’est précisément le rôle de notre méthode Inwin Thinking. Elle nous permet d’aller au-delà du symptôme. Nous analysons le parcours client, l’organisation commerciale, les outils, les données, les usages numériques et désormais la place que peut prendre l’intelligence artificielle. Avant de proposer une solution, nous cherchons à comprendre. Ensuite seulement, nous construisons un plan de croissance priorisé.

Journaliste : Concrètement, comment un Inwiner gagne-t-il sa vie ?

Guy Clément : Notre modèle économique repose sur trois moteurs complémentaires. Le premier, c’est le conseil et l’accompagnement. L’Inwiner réalise un diagnostic, définit un plan d’action et accompagne le dirigeant dans ses décisions. Le deuxième moteur, ce sont les solutions. Une fois les priorités identifiées, il mobilise les outils et les partenaires adaptés : CRM, marketing digital, automatisation, intelligence artificielle, data… Enfin, le troisième moteur est la formation. Parce qu’une entreprise ne se transforme pas simplement en installant un nouvel outil. Les équipes doivent comprendre, adopter et maîtriser les nouveaux usages.

Journaliste : Pourquoi avoir construit un modèle à trois activités plutôt qu’un seul métier ?

Guy Clément : Parce que la transformation d’une entreprise suit toujours le même chemin. D’abord, il faut comprendre. Ensuite, il faut mettre en œuvre. Enfin, il faut rendre les équipes autonomes. Le conseil répond à la première étape. Les solutions à la deuxième. La formation à la troisième. Les trois sont indissociables.

Journaliste : Est-ce que cela signifie que l’Inwiner doit être expert dans toutes ces disciplines ?

Guy Clément : Absolument pas. Et c’est probablement le plus grand malentendu. Nous ne demandons pas à nos franchisés de tout savoir faire. Nous leur demandons de savoir comprendre une entreprise. C’est très différent. Quand une expertise pointue est nécessaire, ils s’appuient sur notre écosystème de partenaires et de spécialistes. L’Inwiner conserve la relation client et la vision stratégique. Les experts apportent la profondeur technique.

Journaliste : Cela rassure probablement beaucoup de candidats…

Guy Clément : Énormément. Beaucoup pensent qu’ils ne sont pas assez “techniques” pour rejoindre le réseau. En réalité, les profils qui réussissent sont souvent d’anciens dirigeants, managers, commerciaux ou consultants. Ils savent écouter. Ils savent poser les bonnes questions. Ils comprennent les problématiques d’une PME. La technique, elle, s’apprend et surtout elle se partage.

Journaliste : Finalement, l’Inwiner est-il davantage un commercial ou un consultant ?

Guy Clément : Les deux. Il développe évidemment son activité. Il rencontre des dirigeants. Il anime son réseau. Il crée des opportunités. Mais il ne vend pas un catalogue. Il ouvre une conversation. La première question n’est jamais : “Quel produit souhaitez-vous acheter ?” Elle est plutôt : “Où voulez-vous emmener votre entreprise… et qu’est-ce qui vous en empêche aujourd’hui ?” C’est cette posture qui crée une relation durable.

Journaliste : Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite encore à rejoindre le réseau ?

Guy Clément : Je lui dirais qu’il ne va pas entreprendre seul. Il crée son entreprise. Il développe son territoire. Il construit sa clientèle. Mais il bénéficie d’une méthode éprouvée, d’une marque reconnue, d’outils, de formations et surtout d’un écosystème capable de répondre aux besoins de ses clients. Nous ne lui demandons pas d’être le meilleur technicien de la pièce. Nous lui demandons de comprendre les enjeux, de faire émerger les priorités et de réunir les bonnes compétences pour créer de la valeur. C’est précisément ce qui fait aujourd’hui le métier d’Inwiner. Il apporte la vision d’ensemble, s’appuie sur la méthode Inwin Thinking pour structurer son intervention et fait appel à l’écosystème Inwin pour accéder aux expertises métiers. Son modèle économique repose sur trois activités complémentaires : le conseil et l’accompagnement ; la vente de solutions ; la formation. Trois sources d’activité qui correspondent également aux trois grandes étapes d’une transformation réussie : comprendre, mettre en œuvre et rendre les équipes autonomes.

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L’intelligence artificielle transforme rapidement les entreprises. Elle bouleverse les métiers, les organisations, les modèles économiques et fait émerger de nouveaux besoins d’accompagnement. Dans le même temps, de nombreux professionnels expérimentés aspirent à davantage d’indépendance sans nécessairement vouloir entreprendre seuls. C’est précisément à la rencontre de ces deux mouvements que se situe aujourd’hui le modèle INWIN.
Et, probablement, ce qui le rend plus actuel que jamais.
Il y a ceux qui regardent une transformation arriver, et ceux qui décident d’en faire leur terrain de jeu. L’intelligence artificielle est en train de rebattre les cartes dans presque toutes les entreprises : commerce, marketing, relation client, production, fonctions support, management…Pour certains, c’est une technologie à comprendre. Pour d’autres, une opportunité à saisir. Et puis il y a ceux qui commencent à se poser une question beaucoup plus personnelle :
Et si cette transformation devenait mon prochain projet professionnel ?
Peut-être êtes-vous aujourd’hui cadre, manager, commercial, consultant, dirigeant. Vous avez construit une expérience, développé un réseau, appris à comprendre les entreprises et leurs dirigeants. Mais quelque chose a changé. L’envie d’avoir davantage d’autonomie. De construire quelque chose qui vous appartient. De ne plus simplement accompagner les transformations décidées par d’autres, mais de devenir celui ou celle qui les provoque.
C’est souvent là que naît l’envie d’entreprendre. Pas nécessairement d’un grand saut dans l’inconnu.
Mais d’une question : « Et maintenant, qu’est-ce que j’ai envie de construire avec tout ce que j’ai appris ? »
Entreprendre, c’est accepter qu’une partie du chemin reste à écrire. Mais prendre un risque ne signifie pas prendre tous les risques. On peut vouloir son indépendance sans vouloir repartir d’une feuille blanche. On peut vouloir créer son entreprise sans devoir inventer seul sa marque, son offre, ses méthodes commerciales, sélectionner ses technologies, construire son écosystème de partenaires et apprendre de chacune de ses erreurs. C’est précisément tout l’intérêt d’un réseau comme INWIN.
Vous gardez le volant. Vous n’avez pas à construire la voiture. Vous entreprenez sur votre territoire, avec votre personnalité, votre expérience, votre réseau et votre ambition.
Mais vous avancez avec une marque, des méthodes, des offres, des expertises, des partenaires technologiques et surtout un collectif d’entrepreneurs confrontés aux mêmes réalités. Et le terrain de jeu est considérable. Dans les entreprises, l’enjeu n’est déjà plus simplement de découvrir ChatGPT ou de tester quelques outils. Les dirigeants commencent à se poser des questions beaucoup plus concrètes : Où l’IA peut-elle réellement créer de la valeur ? Quelles tâches peut-on automatiser ? Comment gagner en productivité sans perdre en qualité ? Comment transformer ces gains en croissance ? Et comment faire tout cela sans mettre l’entreprise en risque ?
Ils n’ont pas seulement besoin de spécialistes de l’IA. Ils ont besoin de professionnels capables de comprendre leur entreprise, d’identifier les bons cas d’usage et de transformer la technologie en résultats. C’est justement le choix que nous avons fait chez INWIN. Ne pas commencer par l’outil. Commencer par l’entreprise.
Comprendre ses enjeux de croissance, ses irritants, ses processus, ses clients et son organisation. Puis identifier les endroits où le digital, l’automatisation ou l’IA peuvent réellement changer quelque chose.
Et enfin accompagner le passage de l’idée à l’usage concret.
C’est ce métier que nous développons au sein du réseau : un métier à la croisée du conseil, du business, du digital et de l’intelligence artificielle.
Un métier où l’on ne vient pas simplement expliquer aux dirigeants ce que l’IA pourrait faire demain.
On les aide à décider ce qu’elle doit faire pour leur entreprise aujourd’hui.
Alors si vous réfléchissez à la suite de votre parcours, peut-être que la question n’est plus : « Quel sera mon prochain poste ? »
Mais :« Quelle entreprise ai-je envie de construire pour les prochaines années ? »
Parce que la prochaine étape de votre parcours professionnel n’est peut-être pas un nouveau poste. C’est peut-être votre propre entreprise. Cette rentrée ouvre donc une fenêtre assez singulière. D’un côté, les entreprises savent qu’elles doivent accélérer leur transformation digitale et intégrer l’intelligence artificielle, et beaucoup cherchent encore comment passer de l’expérimentation à des usages réellement créateurs de valeur. De l’autre, des professionnels expérimentés cherchent une nouvelle trajectoire entrepreneuriale dans laquelle leur connaissance du business, du management, du commerce ou du numérique redevient un véritable avantage. C’est exactement l’espace dans lequel INWIN entend se développer. Non pas en formant une génération de vendeurs d’outils IA.
Mais en développant, territoire après territoire, des entrepreneurs capables d’accompagner les entreprises dans leur transformation. À bien y regarder, le modèle INWIN n’a peut-être jamais été aussi dans son temps. Et pour certains, cette rentrée pourrait bien être moins celle d’un retour au travail,
que celle du début d’une nouvelle aventure entrepreneuriale.

portrait dÉquipe devant une porte Élégante

Créer son cabinet de recrutement avec ISEAH® RH

Une journée dans les coulisses d’ISEAH® RH avant de choisir sa licence de marque.

Créer son cabinet de recrutement ne devrait jamais commencer par la signature d’un contrat.

Chez ISEAH® RH, nous voulons que les candidats à la licence de marque sachent précisément où ils mettent les pieds.

  • Comment travaille-t-on réellement ?
  • Quels outils utilise-t-on ?
  • Comment trouve-t-on des clients ?
  • Comment source-t-on les candidats ?
  • Quel accompagnement est proposé ?
  • Et surtout, avec qui vais-je travailler demain ?

C’est tout l’objectif de notre journée d’immersion ISEAH® RH.

Découvrir le métier sur le terrain

Pendant une journée, le futur licencié entre dans les coulisses de notre organisation.

Il découvre concrètement le quotidien d’un cabinet de recrutement et de chasse de tête : sourcing, qualification des candidats, relation clients, développement commercial, suivi des recrutements, utilisation de l’ATS et du CRM, organisation et méthodes de travail.

Pas uniquement une présentation PowerPoint.

Nous ouvrons nos portes et montrons comment nous travaillons réellement.

Rencontrer l’équipe qui accompagnera le projet

Développer son activité sous la marque ISEAH® RH signifie aussi rejoindre une organisation et travailler avec des femmes et des hommes.

Cette journée permet donc de rencontrer les équipes, d’échanger avec elles et de comprendre le rôle de chacun dans l’accompagnement du futur licencié.

Commercial, recrutement, sourcing, communication, administratif, outils, pilotage…

Le candidat peut poser ses questions directement aux personnes concernées.

Comprendre ce que 15 ans d’expérience ont permis de construire

ISEAH® s’appuie sur près de 15 années de développement et sur une connaissance terrain du recrutement, de la formation et des besoins des entreprises.

Nous partageons nos méthodes, nos outils, notre organisation et notre expérience.

Mais nous parlons également des difficultés du métier.

Parce qu’un candidat doit pouvoir évaluer le projet avec suffisamment d’informations pour décider s’il lui correspond réellement.

Et de notre côté, cette journée nous permet aussi de mieux connaître la personne, son parcours, son territoire, ses ambitions et sa façon d’envisager l’entrepreneuriat.

Se projeter avant de décider

À la fin de cette immersion, l’objectif n’est pas que chaque candidat nous dise oui.

L’objectif est qu’il puisse prendre une décision éclairée.

Rejoindre une licence de marque, c’est choisir un modèle économique, des méthodes et des outils. C’est aussi choisir les personnes avec lesquelles on va construire son activité pendant plusieurs années.

Avant de rejoindre ISEAH® RH, venez donc voir comment nous travaillons.

  • Une journée pour observer.
  • Tester.
  • Questionner.
  • Rencontrer l’équipe.
  • Et déterminer si nous avons envie de construire la suite ensemble.

ISEAH® RH | Cabinet de recrutement & chasse de tête | Déploiement national en licence de marque

groupes d’entreprise devant mur de logos

À la rentrée, PANO Academy prépare les entrepreneurs de demain

Se lancer dans l’entrepreneuriat implique d’acquérir de nouvelles compétences, même lorsque l’on possède déjà une solide expérience professionnelle. Pour préparer ses futurs concessionnaires à la gestion de leur agence, PANO, spécialiste de la signalétique et de la communication visuelle, s’appuie sur PANO Academy, son centre de formation interne certifié Qualiopi.

En cette rentrée, deux nouveaux entrepreneurs ont rejoint ce parcours : Yoann, futur concessionnaire PANO Castres, et Sébastien, futur concessionnaire PANO La Ciotat. Deux profils différents, réunis par un même projet : mettre leur expérience au service de leur propre entreprise.

Des parcours professionnels différents, une même ambition entrepreneuriale

Avant de rejoindre PANO, Yoann a travaillé plusieurs années comme technicien. Sébastien évoluait quant à lui dans l’univers créatif, en tant que designer graphiste et responsable artistique.

Des expériences qui constituent de véritables atouts pour leur future activité, mais qui doivent être complétées par les différentes compétences nécessaires au métier de chef d’entreprise.

Tous deux suivent ainsi trois semaines de formation au sein de PANO Academy avant l’ouverture de leur agence.

Une formation pour maîtriser toutes les facettes du métier

Techniques de fabrication et de pose, outils de production, gestion d’entreprise, développement commercial, tarification ou encore marketing : le parcours aborde les différents aspects nécessaires au pilotage d’une agence de signalétique et de communication visuelle.

La formation associe apprentissages et mise en pratique afin de confronter rapidement les futurs concessionnaires à la réalité du terrain.

L’objectif n’est pas seulement de transmettre un savoir-faire technique, mais de leur donner les clés pour appréhender leur nouveau rôle d’entrepreneur et être opérationnels au moment de lancer leur activité.

La formation, un pilier de l’accompagnement PANO

Avec plus de 170 agences en France et à l’international, PANO s’appuie également sur l’expérience collective de son réseau pour accompagner les nouveaux entrants.

PANO Academy constitue ainsi l’une des premières étapes de leur parcours. La formation est ensuite complétée par l’accompagnement du réseau et les échanges avec d’autres concessionnaires, notamment à travers une immersion terrain et le dispositif de parrainage.

À travers les parcours de Yoann et Sébastien, PANO illustre sa capacité à accueillir des profils professionnels variés et à leur transmettre les compétences nécessaires pour transformer leur expérience en un véritable projet entrepreneurial.

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