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IA dans les PME : le véritable enjeu n’est plus l’outil, mais son intégration dans l’entreprise — Une tribune de Guy Clément, co-dirigeant d’INWIN

Solutions digitales performantes aux entreprises
Écrit par Ludovic Hervault
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Septembre est toujours un mois particulier pour les dirigeants. Les budgets se finalisent, les recrutements se décident, certains investissements sont confirmés, d’autres repoussés. Et les décisions prises à la rentrée ont souvent des conséquences bien au-delà des quelques mois qui suivent. Cette année, les échanges que j’ai avec les chefs d’entreprise ont un point commun : la prudence. Les carnets de commandes sont plus difficiles à remplir, les clients réfléchissent davantage avant de s’engager et les cycles de décision s’allongent. Dans ce contexte, chaque recrutement compte et chaque investissement doit pouvoir démontrer son utilité.

Les chiffres le montrent assez bien.

Fin mai 2026, la Banque de France recensait 70 077 défaillances d’entreprises sur douze mois glissants, un niveau qui reste historiquement élevé. Dans le même temps, plus de 1,2 million d’entreprises ont été créées en France, soit une hausse de 10 %. Ces deux données pourraient sembler contradictoires. Elles racontent pourtant assez bien la situation actuelle : l’envie d’entreprendre est toujours là, mais il devient plus difficile de compenser les faiblesses d’une organisation lorsque le marché ralentit. Quand la conjoncture est favorable, deux entreprises comparables peuvent progresser presque au même rythme. Quand elle l’est moins, les écarts deviennent beaucoup plus visibles.

On voit alors des entreprises qui vendent des produits ou des services similaires, sur les mêmes territoires et auprès des mêmes clients, obtenir des résultats très différents. Et la différence ne vient pas nécessairement de leur offre. Elle vient souvent de leur manière de travailler : prospecter, répondre à une demande, relancer un client, fidéliser, exploiter les informations dont elles disposent déjà. C’est dans ce type de période que le numérique prend, à mon sens, une autre dimension. Il ne s’agit plus simplement de moderniser l’entreprise. Il s’agit de mieux l’organiser et de rester compétitif.

Un écart qui se creuse entre les entreprises

Les données publiées par l’INSEE en juillet dernier sont intéressantes à ce titre. En 2025, 18 % des entreprises françaises de dix salariés ou plus déclaraient utiliser de manière organisée au moins une technologie d’intelligence artificielle. Ce taux a triplé en deux ans. Mais cette moyenne cache des écarts importants selon la taille des entreprises : 15 % pour celles de 10 à 49 salariés, 31 % pour les entreprises de 50 à 249 salariés et 58 % au-delà de 250 salariés. En 2023, 16 points séparaient les plus petites entreprises des plus grandes. Deux ans plus tard, cet écart atteint 43 points. Il y a donc bien un retard des PME, et ce retard augmente.

La question intéressante est de savoir pourquoi.

Parmi les entreprises qui n’utilisent pas encore l’IA, 71 % déclarent ne pas en voir l’utilité et 54 % évoquent un manque d’expertise. Mais un autre chiffre me semble encore plus parlant : parmi celles qui utilisent déjà l’IA, 53 % disent elles aussi être freinées par un manque d’expertise. Autrement dit, avoir accès à l’outil ne suffit pas. Et commencer à l’utiliser ne règle pas non plus le problème. Les technologies sont pourtant disponibles. Quatre entreprises utilisatrices sur cinq ont recours à des logiciels existants sur le marché. Il n’est donc plus nécessaire d’avoir une équipe de chercheurs ou un budget considérable pour commencer. La difficulté se situe désormais ailleurs : comment prendre une technologie conçue pour répondre à des milliers de situations différentes et l’intégrer dans une entreprise qui, elle, a ses propres clients, ses propres données, ses méthodes de travail, ses contraintes et ses équipes ? Cette situation me rappelle beaucoup ce que nous avons déjà connu avec le numérique.

Ce que dix années de transformation numérique nous ont appris

Lorsque nous avons repris Inwin avec Ludovic Hervault en 2024, nous avons aussi repris l’histoire d’un réseau qui accompagnait depuis dix ans des PME dans leur transformation numérique. En regardant cette évolution, j’ai été frappé par quelque chose : les technologies changent très vite, mais les questions des dirigeants restent finalement assez proches. Il y a dix ans, elles portaient sur Google, le référencement, les réseaux sociaux ou la création d’un site internet. Aujourd’hui, elles portent sur l’intelligence artificielle. Mais les questions sont toujours les mêmes : par où commencer ? Combien investir ? Que faut-il réellement maîtriser ? Comment ne pas prendre de retard ? Et surtout, comment faire en sorte que cette nouvelle technologie améliore concrètement les résultats de l’entreprise ?

En 2014, bien référencer un site internet était encore une compétence relativement rare. Construire une présence numérique cohérente également. Même chose pour la gestion des réseaux sociaux. Ces compétences avaient donc beaucoup de valeur. Puis les outils se sont améliorés. Les interfaces sont devenues plus simples, les méthodes se sont diffusées et de nouveaux acteurs sont arrivés. En dix ans, le marché s’est rempli d’agences, de freelances et de plateformes permettant de réaliser en quelques clics des opérations qui nécessitaient auparavant l’intervention d’un spécialiste.

Cela ne veut pas dire que ces métiers ont disparu. Cela signifie que la simple maîtrise technique d’un outil ne suffit plus à créer la même valeur qu’auparavant. C’est aussi ce constat qui nous a amenés à faire évoluer Inwin. Lorsque nous avons repris le réseau, il ne s’agissait pas de poursuivre exactement le modèle qui avait fonctionné pendant les dix années précédentes. Le marché avait changé et il fallait en tirer les conséquences.

J’en retiens une conviction assez simple : lorsqu’une technologie est difficilement accessible, savoir l’utiliser constitue déjà un avantage. Lorsqu’elle devient accessible à tout le monde, l’avantage se déplace vers la manière dont on l’intègre dans l’organisation. C’est précisément ce que nous sommes en train de vivre avec l’intelligence artificielle. Un dirigeant peut aujourd’hui accéder, parfois gratuitement, à des capacités de rédaction, d’analyse, de synthèse ou d’automatisation qui étaient inimaginables à cette échelle il y a encore quelques années. La maîtrise basique de ces outils va donc, elle aussi, rapidement se banaliser. Construire aujourd’hui une offre uniquement autour de la connaissance de ChatGPT ou d’un autre outil d’IA reviendrait finalement à reproduire ce que nous avons déjà vécu avec le web, mais probablement beaucoup plus rapidement.

Savoir utiliser l’IA, mais aussi savoir quand ne pas l’utiliser

Une expérimentation menée auprès de 758 consultants du Boston Consulting Group et publiée cette année dans Organization Science illustre bien cette difficulté. Sur dix-huit tâches pour lesquelles l’IA était performante, les consultants qui l’utilisaient ont accompli 12 % de tâches supplémentaires. La qualité de leur travail était supérieure de plus de 30 % et ils ont réduit leur temps de travail d’environ un quart. Les gains étaient donc très importants. Les chercheurs leur ont ensuite confié une tâche située volontairement en dehors du domaine dans lequel l’IA était fiable. Cette fois, le résultat s’est inversé : les consultants assistés par l’IA avaient en moyenne 19 points de probabilité en moins de parvenir à la bonne réponse. Évidemment, une expérience et une tâche ne permettent pas de tirer une règle applicable à toutes les situations. Mais elles montrent quelque chose d’essentiel : utiliser l’IA ne rend pas automatiquement une décision meilleure. Et surtout, la limite n’est pas toujours évidente à identifier. Les consultants participant à l’étude étaient des professionnels expérimentés. Malgré cela, ils ont parfois accordé trop de confiance à l’outil. C’est probablement là que se trouve une partie de la valeur dans les années à venir : non pas simplement savoir utiliser l’intelligence artificielle, mais savoir quand l’utiliser, jusqu’où lui faire confiance, ce qu’il faut contrôler et à quel moment l’humain doit reprendre la main.

Commencer par le fonctionnement de l’entreprise

C’est cette réflexion qui a guidé le repositionnement d’Inwin autour de deux grands sujets : l’optimisation du parcours client et l’intégration de l’intelligence artificielle. Ces deux sujets sont intimement liés. L’IA peut accélérer énormément de choses. Mais avant d’accélérer un processus, encore faut-il s’assurer qu’il fonctionne correctement. Automatiser une mauvaise relance commerciale ne la rend pas meilleure. Générer plus rapidement des données qui ne sont jamais exploitées ne sert pas à grand-chose. Ajouter de l’IA à une organisation dans laquelle les responsabilités ou les étapes ne sont pas clairement définies peut même ajouter de la complexité. Notre travail commence donc avant le choix de l’outil. Il faut d’abord comprendre où l’entreprise perd du temps, des opportunités commerciales ou de la marge. C’est le rôle du diagnostic. Ensuite vient l’intégration. Un logiciel, aussi performant soit-il, doit s’adapter à une réalité faite de données, de procédures, d’habitudes et de personnes. Il faut déterminer qui l’utilise, à quel moment, avec quelles informations, quels contrôles et quelles responsabilités. La formation des équipes est tout aussi importante. Les outils évoluent vite et leurs limites aussi. Donner un accès à une solution d’intelligence artificielle sans expliquer comment l’utiliser, ce qu’elle sait bien faire et ce qu’il faut vérifier ne constitue pas une stratégie de transformation.
Enfin, il faut mesurer les résultats. C’est probablement le point le plus souvent oublié. Prenons un exemple très simple : une solution d’IA permet à un collaborateur de gagner deux heures chaque semaine. C’est une bonne nouvelle, mais ce n’est pas encore un gain économique pour l’entreprise. Que deviennent ces deux heures ? Sont-elles utilisées pour appeler davantage de prospects ? Pour mieux suivre les clients ? Pour améliorer la qualité du travail ? Pour absorber davantage d’activité sans recruter ? Ou disparaissent-elles simplement dans l’agenda ? C’est cette dernière étape qui permet de passer d’un gain de temps à un véritable gain de performance.

L’accompagnement doit, lui aussi, être exigeant.

Il faut néanmoins aller jusqu’au bout du raisonnement. Si donner simplement accès à un outil ne suffit pas, proposer un accompagnement approximatif ne vaut guère mieux. C’est d’ailleurs l’un des risques que je vois apparaître aujourd’hui autour de l’intelligence artificielle. La demande augmente très rapidement et, mécaniquement, le nombre de personnes qui se présentent comme expertes augmente lui aussi. On voit apparaître des méthodes très différentes, des recettes parfois présentées comme universelles et des cas d’usage reproduits d’une entreprise à l’autre sans toujours tenir compte de leur contexte. Or l’intégration de l’IA demande justement l’inverse : comprendre l’entreprise avant de proposer la solution. C’est là qu’un réseau structuré peut apporter quelque chose de différent : construire une méthode commune, former ceux qui l’appliquent, contrôler cette application et faire évoluer la méthode au fur et à mesure des retours du terrain. Tout en gardant une proximité locale. Parce qu’au bout du compte, on ne transforme pas une entreprise uniquement en configurant ses logiciels. Il faut comprendre comment elle fonctionne réellement, comment travaillent ses équipes, comment elle vend, comment elle sert ses clients et quelles contraintes elle rencontre. C’est le modèle que nous cherchons aujourd’hui à construire chez Inwin : une méthode structurée au niveau national, appliquée et adaptée localement.

La question à se poser à la rentrée

Sur les quelque 194 000 entreprises couvertes par l’enquête de l’INSEE, plus de quatre sur cinq ne déclarent encore aucun usage organisé de l’intelligence artificielle. Pour autant, je ne pense pas que le principal retard soit technologique. Les outils sont déjà disponibles et leur accessibilité va continuer à progresser. Le véritable enjeu est de savoir comment les intégrer intelligemment dans le fonctionnement de l’entreprise. À la rentrée, la question à poser n’est donc peut-être plus : « Que peut faire l’IA ? » Nous commençons tous à avoir une idée de la réponse. La question qui me paraît beaucoup plus utile est : « À quel endroit de mon entreprise l’IA peut-elle produire un résultat que je serai capable de mesurer ? » Et juste après : « Que vais-je faire du temps, de la qualité ou de la marge qu’elle me permettra de gagner ? »
Parce qu’au fond, c’est ce que les dix dernières années de transformation numérique nous ont appris : la technologie finit toujours par devenir accessible. Ce qui fait la différence, c’est ce que l’entreprise en fait.

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atelier digital : formation en salle de réunion

Franchisé INWIN : animer des ateliers pour rencontrer les entreprises de son territoire

Un dirigeant sait qu’il devrait mieux utiliser ses données clients. Un autre se demande ce que l’intelligence artificielle pourrait apporter à son équipe. Un troisième publie régulièrement sur les réseaux sociaux, sans savoir si cela lui apporte des clients. Ces questions reviennent dans les entreprises. Pourtant, elles trouvent rarement leur place dans une journée déjà bien remplie. Un atelier leur donne un cadre : on prend du recul, on confronte les expériences et l’on repart avec quelques pistes concrètes. Pour un franchisé INWIN, c’est aussi une manière d’exercer son métier au plus près du terrain.

Partir des questions que se posent les dirigeants
Webmarketing à l’ère de l’IA, réseaux sociaux, prospection, parcours client, intégration de l’intelligence artificielle dans l’entreprise : les sujets d’atelier ne manquent pas. Mais le choix du thème ne fait pas tout. Ce qui intéresse les participants, c’est de comprendre ce que ces évolutions changent pour leur activité.
Prenons une entreprise qui reçoit des demandes de contact grâce à son site. Son dirigeant souhaite en obtenir davantage. En discutant, il apparaît que les demandes existantes sont traitées tardivement et que les prospects ne sont pas toujours relancés. Faut-il investir d’abord dans la visibilité du site ? Ou regarder ce qui se passe après le premier contact ?
Un atelier permet de faire apparaître ce genre de questions. Il aide chacun à distinguer le sujet dont tout le monde parle du problème qu’il a réellement besoin de résoudre.

Montrer ce que coûte l’inaction
Une relance oubliée, une base clients peu sollicitée ou des heures passées chaque semaine à refaire les mêmes tâches peuvent sembler anodines, prises séparément. À l’échelle d’une année, leurs conséquences méritent qu’on s’y attarde.
C’est là que l’échange devient utile. Le franchisé ne présente pas une liste d’outils à adopter. Il invite les participants à examiner leurs pratiques : où perdent-ils du temps ? À quel moment perdent-ils le contact avec leurs prospects ? Qu’attendent leurs clients qu’ils ne leur apportent pas encore ?
Certains découvrent que leur priorité n’est pas celle qu’ils imaginaient en arrivant. D’autres repartent avec une idée à tester. Et quelques-uns souhaitent poursuivre la réflexion sur le cas de leur entreprise.

Transformer l’intérêt en démarche concrète
À l’issue de l’atelier, le franchisé peut proposer un rendez-vous aux dirigeants qui veulent aller plus loin. L’audit de croissance 5C d’INWIN offre alors un cadre pour étudier leur parcours client : comment l’entreprise attire des prospects, les transforme en clients, entretient la relation et développe la valeur de cette relation. Ce rendez-vous permet de quitter les exemples généraux pour travailler sur les chiffres, les pratiques et les objectifs de l’entreprise. Le dirigeant obtient une lecture plus claire de ses priorités ; le franchisé peut déterminer où son accompagnement serait pertinent.

Un réseau de supports, une liberté d’initiative
Pour faciliter ces prises de parole, INWIN met à disposition de ses franchisés différents supports d’animation, notamment pour des IApéros et des IAfterworks. Les franchisés peuvent également concevoir leurs propres ateliers selon les besoins qu’ils rencontrent localement.
Une CCI peut souhaiter sensibiliser ses adhérents à l’IA. Une antenne du Medef ou de la CPME peut vouloir aborder les nouveaux enjeux du développement commercial. Les DCF, un groupe BNI ou un réseau métier peuvent privilégier un sujet plus ciblé. Le franchisé adapte son intervention au public, au lieu de reproduire partout la même conférence.
Cette capacité à proposer, à animer et à créer des liens fait partie de la vie d’une agence INWIN.

Se faire connaître, sur le terrain comme en ligne
Chaque atelier donne au franchisé l’occasion de montrer comment il travaille : sa compréhension des entreprises, sa façon de poser des questions et sa capacité à rendre un sujet complexe accessible. À force de rencontres, il construit sa place dans les réseaux économiques de son territoire.
L’événement peut aussi alimenter sa communication. Avec l’accord des participants, une photo, une courte vidéo ou une idée forte issue des échanges peuvent être partagées sur ses réseaux sociaux. Ceux qui n’étaient pas présents découvrent ainsi ses sujets d’intervention et sa manière de les aborder.
Pour un candidat à la franchise, voilà une image concrète du métier : aller vers les dirigeants, éveiller leur intérêt, les aider à clarifier leurs enjeux et, lorsque le besoin existe, engager un travail plus approfondi avec eux. Chez INWIN, l’atelier peut être le premier pas de cette relation.

atelier collaboratif en salle Élégante

Forum Partenaires INWIN 2026 : Montpellier, trois jours pour transformer les idées en actions

Du 16 au 18 septembre 2026, le réseau INWIN s’est retrouvé à Montpellier pour son Forum Partenaires annuel. Trois jours de rencontres, de partage et de travail, avec une ambition claire : permettre aux franchisés de repartir avec des solutions concrètes, de nouvelles opportunités et des outils directement activables auprès de leurs clients. Et cette édition montpelliéraine a tenu ses promesses.

De la valeur, du concret et des solutions à déployer
Plus qu’un rendez-vous réseau, le Forum Partenaires a été pensé comme un véritable temps de travail collectif. Partenaires, franchisés et tête de réseau ont partagé leurs expertises autour des enjeux qui transforment aujourd’hui les entreprises et, sans surprise, l’intelligence artificielle a occupé une place centrale dans les échanges. Mais avec une volonté forte : dépasser les discours sur l’IA pour parler de cas d’usage, de méthodes et de solutions réellement applicables en entreprise. De l’acculturation à l’intégration de l’intelligence artificielle dans les organisations, en passant par la formation, les ateliers ou encore l’accompagnement des dirigeants et de leurs équipes, plusieurs approches structurées ont été présentées au réseau.

L’objectif : donner aux franchisés les moyens d’accompagner concrètement leurs clients dans cette transformation, avec des offres et des méthodologies qu’ils peuvent désormais déployer sur leur territoire.

Les échanges avec les entreprises présentes à Montpellier l’ont confirmé : le besoin est là. Les dirigeants ne se demandent plus seulement ce qu’est l’intelligence artificielle. Ils cherchent désormais à savoir comment l’utiliser, par où commencer et comment l’intégrer efficacement dans leur organisation.

L’IApéro : quand le Forum rencontre le terrain
Cette édition avait également une particularité : profiter de la présence du réseau à Montpellier pour créer une véritable dynamique locale. INWIN Hérault a ainsi organisé un IApéro réunissant le réseau, ses partenaires et des entreprises du territoire autour d’un sujet devenu incontournable : l’intelligence artificielle. Un format volontairement convivial, mais avec une vraie dimension business. Les échanges ont permis de confronter les problématiques rencontrées par les entreprises aux solutions proposées par le réseau. Des contacts ont été pris, des besoins identifiés et plusieurs rendez-vous ont déjà été programmés à la suite de l’événement. Une belle illustration de ce que peut produire un événement réseau lorsqu’il est également connecté à son territoire : du partage d’expérience, de la visibilité, mais surtout de nouvelles opportunités commerciales.

Un réseau qui repart avec des solutions
Au-delà des ateliers, des présentations et des temps de travail, le Forum Partenaires reste aussi un moment essentiel dans la vie du réseau INWIN. Parce qu’un réseau se construit également dans les échanges informels, les discussions entre franchisés, les retours d’expérience et les moments passés ensemble. Les retours de cette édition sont particulièrement positifs. La valeur apportée, la qualité des échanges et surtout le caractère concret des solutions présentées ont été largement soulignés.

Le Forum Partenaires 2026 se termine donc avec des idées, bien sûr, mais surtout avec des offres à proposer, des solutions à déployer, des rendez-vous déjà programmés et de nouvelles perspectives business. C’est précisément l’ambition de ces rencontres : faire du collectif un accélérateur pour chacun des membres du réseau. Après Montpellier, il est maintenant temps de transformer cette dynamique en actions sur le terrain.

 
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IA, business et collectif : INWIN donne rendez-vous à son réseau à Montpellier

Après Orléans l’année dernière, c’est à Montpellier qu’INWIN réunira dès demain ses franchisés pour son Forum annuel. Un rendez-vous itinérant qui permet au réseau de se retrouver au cœur des territoires de ses franchisés et qui, cette année, fera la part belle à un sujet devenu incontournable : l’intelligence artificielle.…

 
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À chaque rentrée, beaucoup de cadres et de dirigeants font le même exercice

À chaque rentrée, beaucoup de cadres et de dirigeants font le même exercice. Ils regardent leurs projets, leur entreprise, leur carrière, et se demandent parfois si les prochaines années doivent vraiment ressembler aux précédentes. En cette rentrée 2026, cette réflexion prend une dimension particulière. L’intelligence artificielle transforme rapidement les entreprises.…

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jean françois, franchisé biocold process, devient indépendant

« C'était le moment de devenir indépendant » : Jean-François, franchisé BIOCOLD PROCESS dans la région de Rouen

Jean-François a rejoint la franchise BIOCOLD PROCESS après une dizaine d’années comme commercial salarié, dont trois dans l’automobile. Il exploite aujourd’hui son secteur en région rouennaise, auprès des artisans et commerçants des métiers de bouche. Son témoignage porte sur deux points : le modèle de vente en direct et l’accompagnement du réseau.

Un profil commercial, un changement de statut

BIOCOLD PROCESS recrute majoritairement des profils issus de la vente terrain comme Jean-François.

Le contact s’est fait pendant une phase de transition professionnelle, via une plateforme d’emploi.

« J’ai connu Biocold Process puisque j’étais en recherche d’un emploi à ce moment-là et j’ai été contacté par Biocold, justement, via Indeed.»

Ses deux critères de décision relèvent de l’opérationnel et du modèle économique, avant le secteur d’activité lui-même.

« J’ai décidé de devenir franchisé, puisque c’était le moment de devenir indépendant pour moi. J’ai choisi Biocold Process pour la méthode de vente et le modèle économique. »

Un modèle de proximité : le contact direct avec les artisans et commerçants

La franchise BIOCOLD PROCESS ne repose pas sur un point de vente mais sur l’exploitation d’un secteur géographique. Le franchisé se déplace chez les commerces de bouche, examine leurs équipements frigorifiques et installe les Filtres Stabilisateurs® adaptés.

Jean-François a observé ce fonctionnement lors de sa journée d’immersion avec Jean-Christophe, franchisé depuis douze ans sur son secteur.

« Ma journée terrain avec Jean-Christophe s’est très bien passée. Très bon commercialement parlant. Nous avons posé un essai ce jour-là. Les clients ont été très satisfaits et j’ai énormément aimé l’accueil que Jean-Christophe et moi avons reçu. »

L’essai gratuit : la mécanique de vente du réseau

La méthode commerciale du réseau repose sur un essai gratuit sans engagement proposé au client.

« J’ai trouvé la méthode de vente de Biocold Process très bien. Nous avons 15 jours d’essai gratuits, ce qui permet au client de tester le produit. »

Le franchisé installe les Filtres Stabilisateurs® correspondant à l’équipement du client, puis revient au terme de la période d’essai.

« Nous avons quatre filtres, dont la cassette qui est pour les chambres froides, la canette qui est pour les armoires, ainsi que la fusette et la baguette qui, elles, sont pour les vitrines. »

Le bénéfice attendu est vérifiable par le client sur ses propres produits.

« Les avantages des filtres stabilisateurs, ça régule l’humidité dans l’air et ça permet une meilleure conservation des produits. »

Le modèle génère des revenus récurrents : le filtre a une durée de vie limitée et doit être remplacé, ce qui installe une relation de visite régulière plutôt qu’une visite unique.

Formation initiale et animation réseau

La formation initiale combine trois phases, ce qui la rend complète.

« Le parcours de formation Biocold est complet. Nous avons une semaine de formation en salle, des vidéos support ainsi qu’un accompagnement terrain. »

Les mises en situation reproduisent les objections rencontrées chez le client. Ce sont elles que Jean-François retient de sa formation.

« Ce qui m’a le plus intéressé dans cette formation, c’est qu’il y a des sketchs, ce qui est énormément formateur. »

Un modèle qui transforme clients et franchisés en ambassadeurs

Deux éléments du témoignage de Jean-François se recoupent. C’est un franchisé de douze ans d’ancienneté qui lui a fait découvrir le métier sur le terrain. Et c’est l’accueil réservé à ce franchisé par ses clients qui a pesé dans sa décision de signer.

Un réseau dans lequel les franchisés installés servent d’argument de recrutement, et dans lequel les clients visités depuis des années reçoivent le franchisé comme un interlocuteur attendu, dispose d’un canal de recommandation qui ne repose pas sur l’investissement publicitaire. C’est un indicateur à examiner par tout candidat évaluant un réseau de franchise.

Pour sa première année, Jean-François s’est fixé le développement du chiffre d’affaires de son secteur, avec l’appui de l’accompagnement du réseau.

Vous souhaitez entreprendre dans un réseau innovant, au service des professionnels de l’alimentaire ? Découvrez le concept Biocold Process via notre page dédiée sur l’Express Franchise.

mercedes unimog euromat avec chasse neige et Épandeur

Hiver 2026-2027 : Les déneigeuses et saleuses chez EUROMAT

Quand la neige tombe sur les routes de montagne, les collectivités ont besoin de véhicules capables de dégager et de saler dès les premières heures. EUROMAT propose en location des camions PL 4×4 équipés d’une lame chasse-neige et d’une saleuse, révisés avant la saison et suivis par son service après-vente.

Trois modèles de camions 4×4 chasse-neige et saleuse

Chaque véhicule combine une lame de déneigement et un équipement de salage, ce qui permet de traiter la chaussée en une seule intervention.

Renault VN161 et VN376 – Mercedes Atego – Unimog U300

Les fiches techniques détaillées et la demande de devis sont disponibles sur le site Euromat.

Des gabarits pour chaque type de voirie

Les camions PL de 16 tonnes conviennent aux routes départementales et aux axes principaux. L’Unimog U300, plus compact, s’adapte aux voies plus étroites et aux accès difficiles. Cette complémentarité permet de répondre à des réseaux routiers variés, du centre-bourg aux routes de montagne.

Un matériel révisé avant la saison

Un équipement de déneigement ne sert que quelques semaines par an, mais il doit être irréprochable pendant ces semaines-là. Le matériel mis à disposition est contrôlé et entretenu avant la saison, pour garantir sa fiabilité et la sécurité des agents qui l’utilisent.

Un SAV mobilisé pendant tout l’hiver

En conditions hivernales, une panne ne peut pas attendre.

EUROMAT s’appuie sur :

– une équipe SAV de mécaniciens, de soudeurs et de dépanneurs, qui intervient en atelier comme sur site
– un stock de plus de 10 000 références de pièces, dont plus de 2 000 références dédiées aux flexibles hydrauliques, très sollicités sur les lames de déneigement
– 9 agences en Corse & en région PACA (Corte, Bastia, Calvi, Ghisonaccia, Porto-Vecchio, Ajaccio, Rognac, Fos-sur-Mer, Aubagne), pour une intervention au plus près des territoires

Un engagement envers les territoires

Pour EUROMAT, mettre ce matériel à disposition des collectivités répond à une conviction : offrir aux habitants des routes praticables tout au long de l’année, et aux agents des collectivités un matériel entretenu en lequel ils peuvent avoir confiance.

photo d’Équipe souriante en polos verts

5 choses à savoir avant de se lancer en franchise avec Litha Espresso

Envie d’entreprendre sur un marché dynamique et porteur de sens ? Rejoindre Litha Espresso, c’est faire le choix d’un modèle éprouvé au service du bien-être au travail.

Avant de sauter le pas, voici l’essentiel à retenir sur notre franchise !

1. Un marché B2B à fort potentiel

Le café en entreprise est un rituel incontournable. En ciblant exclusivement les professionnels, vous apportez une solution clé en main (machines premium, café éco-torréfié, thés, snacking) qui transforme la pause café de vos clients.

2. Une activité 100 % terrain et relationnelle

Oubliez la routine ! Votre réussite repose sur le commerce de proximité : prospection ciblée, réseaux d’affaires locaux (BNI, clubs d’entrepreneurs) et participation à des événements. Si vous aimez le contact et le challenge, vous allez vous épanouir.

3. Des revenus récurrents et prévisibles

C’est la force de notre modèle : une fois la machine installée, la consommation de café se répète mois après mois. En assurant les livraisons et le suivi technique, vous vous constituez un portefeuille client pérenne.

4. Vous êtes indépendant, mais parfaitement épaulé

Vous pilotez votre entreprise en toute autonomie sans jamais être isolé. Formation initiale complète (vente, marketing, technique, gestion), outils performants et accompagnement du siège : nous vous donnons toutes les clés pour réussir.

5. Une offre engagée et qualitative

Les entreprises cherchent du sens. Avec Litha Espresso, vous proposez une démarche responsable, des produits sélectionnés avec soin et un service réactif (entretien, dépannage rapide et/ou prêt de machine). Un vrai facteur de différenciation sur le terrain.

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