Le baromètre du financement des TPE / PME CrediPro est disponible (juin 2025)

CrediPro publie son baromètre annuel réalisé en partenariat avec Atometrics, un outil de référence pour comprendre les dynamiques économiques, les évolutions du crédit professionnel et les grandes tendances entrepreneuriales en France. Destiné à tous les professionnels de l’accompagnement des entreprises, ce rapport offre une lecture approfondie de l’année 2024 et du 1er trimestre 2025, à travers le prisme des TPE, PME et réseaux de franchise.
Cette shortnews vous est proposée par Credipro
Tensions économiques, mais signes de redémarrage
Dans un environnement toujours instable, marqué par les tensions géopolitiques, l’inflation résiduelle et un ralentissement généralisé de la croissance (passée de 2,5 % en 2022 à 1,1 % en 2024), les petites entreprises françaises ont néanmoins fait preuve d’une remarquable capacité d’adaptation. La baisse progressive des taux directeurs engagée par la Banque centrale européenne depuis la mi-2024 a permis un recul des taux bancaires, passés de 4,80 % fin 2023 à 3,61 % en avril 2025.
Cette inflexion a redonné de l’élan au financement des entreprises, avec une hausse de +2,3 % du volume de crédits en avril dernier. De nombreux projets, jusque-là différés, ont ainsi pu être relancés, notamment dans les secteurs de la transition écologique, du numérique et de l’immobilier.
Des entreprises en mutation et en quête de financement
Les indicateurs économiques confirment la densité du tissu entrepreneurial français : on compte aujourd’hui 4,4 millions de TPE et PME, qui représentent 6,9 millions d’emplois. Sur les douze derniers mois, plus de 1,11 million d’entreprises ont été créées, témoignant d’un réel dynamisme. Néanmoins, les fragilités demeurent. Le nombre de défaillances d’entreprises atteint près de 67 000 sur un an, et certains secteurs comme l’agriculture ou l’hébergement-restauration connaissent un recul des créations.
Panorama du crédit professionnel : vers une relance raisonnée
Le panorama du crédit professionnel met en lumière des arbitrages marquants. Fin 2024, l’encours global des crédits bancaires s’élève à 2 904 milliards d’euros, répartis entre 1 528 milliards pour les particuliers et 1 376 milliards pour les entreprises. L’investissement représente à lui seul 72 % des crédits professionnels accordés, signe d’un retour à des stratégies de moyen et long terme.
L’immobilier reste le secteur le plus financé (35 % des crédits), suivi du commerce et de l’industrie, qui concentrent à eux deux 30 % des montants alloués. Le taux moyen tous crédits confondus s’établit à 4,8 %, avec une baisse observée pour les PME et ETI, tandis qu’il progresse légèrement pour les grandes entreprises.
Focus franchise : un modèle entrepreneurial robuste
Dans ce contexte, la franchise apparaît comme un modèle particulièrement résilient. En 2024, on recense 2 089 réseaux actifs en France, soit une progression de 3 % par rapport à l’année précédente. Le chiffre d’affaires global du secteur atteint 88,6 milliards d’euros, pour un total de 962 724 emplois directs et indirects. Le modèle attire massivement les jeunes générations : 66 % des 18–24 ans qui souhaitent entreprendre se tournent vers la franchise, séduits par un cadre structurant, une marque déjà établie et un accompagnement solide.
L’édition complète est téléchargeable dès maintenant, avec l’ensemble des chiffres, des cartes, des analyses sectorielles et des témoignages bancaires pour décrypter en profondeur les enjeux de financement des TPE et PME françaises.
Franchise Credipro
CrediPro est le leader du courtage en crédit dédié aux entrepreneurs, quels que soient leurs projets et quelle que soit la taille de leur entreprise. Depuis 2009, leur réseau a accompagné plus de 14 600 chefs d’entreprise pour près de 4 milliards de crédits obtenus. Avec plus de 100 courtiers présents en France, métropolitaine et DOM-TOM, CrediPro se réclame comme un interlocuteur de premier ordre pour les dirigeants d’entreprise.
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𝐁𝐢𝐥𝐚𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝗹𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐚𝐥𝐠𝐫𝐞́ 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐬𝐭𝐞́
Alors que 2026 débute, le marché du financement des entreprises en France confirme sa résilience après une année 2025 marquée par des évolutions contrastées. Voici les tendances clés à retenir pour aborder sereinement cette nouvelle année :
🔹 𝐂𝐫𝐨𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞́𝐫𝐞́𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 : la croissance annuelle des encours de crédits aux entreprises s’élève à +2,6% en septembre 2025, avec un encours total de 1 390 milliards d’euros. Les crédits d’investissement progressent de +4,0%, tandis que les crédits de trésorerie continuent de se contracter (-2,7%).
🔹 𝐁𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐞̂𝐭 : le taux moyen des nouveaux financements a reculé à 3,54% en avril, puis s’est stabilisé autour de 3,4% en septembre, offrant un contexte plus favorable aux emprunteurs.
🔹 𝐀𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮 𝐜𝐫𝐞́𝐝𝐢𝐭 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ : 98% des PME ont obtenu les crédits d’investissement souhaités au 3ème trimestre, et 83%les crédits de trésorerie demandés. Un signal fort de la confiance des banques envers les entreprises françaises.
🔹 𝐃𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 : les secteurs des conseils, de l’immobilier, de l’agriculture et de la tech restent les plus dynamiques, avec des croissances supérieures à la moyenne.
💡 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 : malgré une légère baisse de la demande de crédits, l’accès au financement reste facile et compétitif, notamment pour les TPE et PME, qui bénéficient d’un accompagnement renforcé.
📌 𝐄𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝟐𝟎𝟐𝟔 : vigilance sur les incertitudes économiques, mais aussi opportunités pour les entreprises innovantes et engagées dans la transition écologique.
08 Jan 2026 Service aux entreprises

Le réseau se retrouve à Lyon pour son Club national 2025
Jeudi dernier, à Lyon, le réseau CrediPro s’est réuni à l’occasion de son Club National 2025. Ce rendez-vous annuel, qui vient compléter la Convention, offre un cadre privilégié pour échanger sur les enjeux du réseau et réfléchir collectivement à...
03 Juil 2025 Actualités

Nouvel épisode du Micro Orange avec Jean-Claude Lavorel !
Dans le dernier épisode du Micro Orange, j’ai tendu le micro à Jean-Claude Lavorel. Un entrepreneur discret, mais dont le parcours mérite qu’on s’y arrête.
Il a commencé seul avec une intuition : celle qu’il y avait quelque chose à faire dans le domaine du soin à domicile. C’est ainsi qu’il crée LVL Médical, qu’il développe jusqu’à en faire un acteur incontournable du secteur. L’aventure se conclut par une revente à plus de 400 millions d’euros.
Quelques mois plus tard, il rachète un hôtel à Courchevel. C’est le début d’un nouveau chapitre, dans un univers totalement différent : l’hôtellerie haut de gamme. Aujourd’hui, Lavorel Hotels regroupe des établissements variés, du Château de Bagnols au Kopster Hotel.
Dans notre échange, on parle évidemment de cette reconversion, de la façon dont on passe d’un métier à un autre, de l’art de s’entourer mais aussi de ses premiers échecs, de la place des équipes, de la transmission… et de cette envie, intacte, de continuer à bâtir.
20 Juin 2025 Service aux entreprises

Nouvel épisode du Micro Orange avec Jonathan Noble (Swello)
Créer sans modèle, manager avec le cœur : l’histoire de Swello et de son fondateur Jonathan Noble
Dans le dernier épisode de notre podcast Le Micro Orange, nous avons eu le plaisir d’accueillir Jonathan Noble, fondateur de Swello.
Swello, un outil de gestion des réseaux sociaux français est aujourd'hui utilisé par des milliers de communicants y compris… l’État français ! Créé initialement sous le nom de ClockTweet, l’outil a depuis évolué pour devenir une solution complète de planification, de veille et d’analyse de contenu social media.
Dans cet épisode, Jonathan revient sur les grandes étapes de la création de Swello : du développement de la première version ClockTweet, à la levée de fonds, en passant par les enjeux liés aux appels d’offres publics ou encore la place croissante de l’intelligence artificielle dans le secteur.
Mais ce qu'on retient surtout, c’est sa vision profondément humaine du management. Transparence salariale, respect du bien-être des équipes, attention portée à la culture d’entreprise : Jonathan partage avec sincérité les valeurs qui l’animent au quotidien, et qui font de Swello une entreprise à part.
Un échange inspirant avec un entrepreneur qui démontre, par son parcours, qu’il est possible de bâtir une entreprise ambitieuse tout en restant pleinement aligné avec ses valeurs.
Écoutez cet épisode dès maintenant sur :
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🎧 Apple Podcasts27 Mai 2025 Service aux entreprises
D'autres actualités du secteur Service aux entreprises
GCL Experts GestionNom d’entreprise : 7 erreurs fréquentes aux conséquences...
Création d’entreprise
Le choix du nom d’une entreprise ne relève pas d’une simple formalité administrative. Il constitue l’un des fondements de la stratégie globale et un pilier central de l’identité de marque. Un nom pertinent peut devenir un véritable levier de développement, tandis qu’un mauvais choix est susceptible d’engendrer des complications juridiques, commerciales ou financières, parfois lourdes à corriger.
Voici les principales erreurs observées lors de la création d’un nom d’entreprise, ainsi que les bonnes pratiques pour les éviter.1. Négliger la disponibilité juridique et numérique
L’erreur la plus courante consiste à sélectionner un nom attractif sans vérifier s’il est réellement exploitable.
Vérifications légales insuffisantes
Avant toute projection stratégique ou élaboration du business plan, il est indispensable de s’assurer que le nom envisagé est disponible auprès de l’INPI. L’utilisation d’une dénomination déjà protégée expose l’entreprise à des risques de litige, à des sanctions financières et, dans certains cas, à l’obligation de changer de nom après le lancement, avec un impact direct sur l’image et la crédibilité.
Oubli des enjeux digitaux
La cohérence numérique est aujourd’hui indissociable de l’identité de marque. Un nom d’entreprise doit pouvoir être décliné en nom de domaine et sur les principaux réseaux sociaux. L’indisponibilité de ces supports fragilise la visibilité en ligne et complique durablement la stratégie digitale.2. Choisir un nom trop descriptif ou trop générique
Un nom d’entreprise n’a pas vocation à décrire exhaustivement l’activité.
Un positionnement trop restrictif
Les noms excessivement descriptifs peuvent devenir un frein à l’évolution de l’offre. Une dénomination trop précise limite les possibilités de diversification et rend toute extension d’activité moins lisible.
Un manque de différenciation
À l’inverse, les noms trop génériques peinent à émerger dans un environnement concurrentiel dense. Ils manquent de personnalité, ne suscitent aucune émotion et restent difficiles à mémoriser pour les clients.3. Opter pour une appellation complexe ou peu lisible
La simplicité favorise la mémorisation et la recommandation.
Difficultés de prononciation et d’écriture
Un nom difficile à épeler, composé d’acronymes obscurs ou de jeux de mots complexes, devient rapidement un obstacle à la communication. Pour une PME ou une entreprise en phase de lancement, la clarté est un atout déterminant pour développer la notoriété.
Anticiper l’international
Lorsque l’entreprise envisage un développement au-delà des frontières, il est essentiel de vérifier les significations et connotations du nom dans d’autres langues. Une mauvaise interprétation peut nuire durablement à l’image de marque.4. Proposer un nom en décalage avec la cible
Le nom doit parler aux clients avant de plaire aux dirigeants.
Un décalage entre la promesse implicite du nom et les attentes du public cible peut créer une confusion préjudiciable. Le nom constitue le premier point de contact avec le marché : il doit inspirer confiance, professionnalisme et cohérence avec l’offre proposée.5. Céder aux effets de mode
Les tendances sont par nature temporaires, contrairement à l’entreprise.
S’appuyer sur des termes à la mode peut rapidement dater une marque. Un nom efficace doit traverser le temps, rester pertinent malgré l’évolution des usages et soutenir la pérennité de l’activité sans nécessiter de refonte prématurée.6. Sous-estimer l’impact visuel et graphique
Le nom et son expression visuelle sont étroitement liés.
Une dénomination trop longue, trop complexe ou intégrant des caractères peu exploitables complique la création d’un logo lisible et adaptable à tous les supports : site internet, documents commerciaux, signalétique ou véhicules professionnels. L’aspect graphique doit être anticipé dès la réflexion initiale.7. Décider seul, sans regard extérieur
Le choix du nom est une décision stratégique qui mérite un cadre structuré.
S’en remettre uniquement à l’intuition ou à un coup de cœur expose à des angles morts. Tester le nom auprès de la cible, analyser son impact marketing et vérifier sa cohérence avec la stratégie globale permet de sécuriser ce choix déterminant. Un accompagnement externe apporte un regard objectif et méthodique, essentiel à cette étape clé.Un choix stratégique à part entière
Le nom d’entreprise ne relève ni du hasard ni d’une préférence personnelle. Il s’inscrit dans une logique de pilotage stratégique, au croisement du juridique, du marketing et de la vision à long terme. Éviter ces erreurs dès l’origine permet de faire du nom un véritable actif, au service de la croissance et de la stabilité de l’entreprise.11 mars 2026 Actualités de la franchise
Work&YouRecrutement CDI 2026 : Tendances et Stratégies pour les...
Recrutement CDI 2026 : Tendances et Stratégies pour les PME
Le marché de l'emploi en France traverse une phase de mutation structurelle profonde. Si le volume global des projets de recrutement recule de **12,5 %** en 2025, la part des CDI dans les intentions d'embauche bondit à 43,8 %.
Ce paradoxe est le signe d'un marché qui privilégie désormais la qualité à la quantité. Pour les PME et ETI, l'enjeu de 2026 n'est plus seulement de "remplir un poste", mais de sécuriser des talents stratégiques dans un environnement de plus en plus complexe.
L’urgence réglementaire : La transparence salariale arrive en juin 2026
L'échéance du 7 juin 2026 approche à grands pas : c'est la date limite de transposition de la directive européenne sur la transparence salariale.
• Le constat : 54 % des entreprises françaises ne sont pas encore prêtes pour cette révolution.
• L'impact : Désormais, 51 % des candidats refusent de postuler si la fourchette salariale n'est pas affichée.
• Notre vision : Au-delà de la contrainte légale, voyez-y une opportunité de créer un climat de confiance immédiat. L'affichage des salaires booste le volume de candidatures de 40 %. C'est le moment d'aligner vos grilles pour rester compétitif face aux grands groupes.
Débusquer les "talents insoupçonnés" grâce à l’approche prédictive
Alors que les démissions en CDI ont chuté de 15 % par rapport au pic de 2023, les candidats actifs se raréfient. La "Grande Démission" a laissé place à une prime à la stabilité.
Dans ce contexte, la méthode traditionnelle de lecture de CV ne suffit plus. Chez notre cabinet, nous pensons que la technologie doit servir l'humain, et non le remplacer. Si l'IA permet de réduire le temps de sourcing de 38 %, elle reste incapable d'évaluer la nuance d'une personnalité ou le potentiel d'adaptation d'un candidat.
C’est ici que notre approche prédictive fait la différence :
• Nous analysons les hard skills (compétences techniques) indispensables.
• Nous plaçons les soft skills (savoir-être) au cœur de l'évaluation pour détecter des talents que les algorithmes classiques ignorent.
• Nous identifions les compétences transférables pour répondre aux pénuries chroniques qui touchent des secteurs comme la tech, la santé ou le BTP.Génération Z : Le sens avant le salaire
En 2026, les moins de 30 ans représentent plus d'un quart des embauches en CDI. Pour cette génération, le salaire ne suffit plus : **60 % des jeunes talents** placent le sens de leur mission et les valeurs de l'entreprise avant la rémunération.
Pour attirer cette force vive, votre marque employeur est votre meilleur atout. Une politique RSE authentique ou une flexibilité de travail bien pensée peuvent réduire vos difficultés de recrutement de manière significative. Bien que le salaire reste un socle, c'est l'alignement entre le projet de votre PME et les aspirations du candidat qui garantira une rétention durable.
Pourquoi l’humain reste le pivot du recrutement
L'émergence des "Agents IA" autonomes capables de gérer un recrutement de bout en bout est une réalité technologique. Cependant, pour une PME ou une ETI, l'erreur de recrutement a un coût que la donnée seule ne peut prévenir.
Le rôle d'un cabinet partenaire est de se positionner là où l'IA s'arrête : dans l'évaluation comportementale, la négociation humaine et l'accompagnement à l'intégration. Nous ne cherchons pas seulement un profil, nous sécurisons une rencontre entre une vision d'entreprise et un projet de vie.
11 mars 2026 Actualités de la franchise
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