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Alegria.group rejoint le INWIN Lab

23 octobre 2025Service aux entreprises

Ce lundi, Inwin a eu le plaisir d’accueillir Francis Le Long, l’un des fondateurs d’Alegria.group, lors d’une visioconférence dans le cadre de l’officialisation du partenariat entre les 2 structures. Un moment fort pour le réseau, qui marque le début d’un partenariat prometteur entre INWIN Digital Expert et Alegria.group.

Cette actualité vous est proposée par INWIN

Francis a pu partagé son parcours entrepreneurial, son expérience dans la tech et la vision d’Alegria.group, aujourd’hui parmi les leaders européens du no-code et de l’automatisation. Une intervention qui a insufflé beaucoup d’énergie et ouvert la voie à une collaboration à fort potentiel.

Surtout que le potentiel est colossal. En France, près de deux entreprises sur trois estiment que les compétences numériques vont bientôt peser plus lourd que les diplômes dans le recrutement. Pourtant, la majorité reste encore sous-équipée face à l’automatisation et à l’intelligence artificielle.

C’est dans ce contexte qu’INWIN Digital Expert a annoncé ce nouveau partenariat avec Alegria.Group.

Le no-code et l’automatisation : un levier de croissance immédiat

Depuis quarante ans, les entreprises collectent toujours plus de données, mais très peu savent réellement les exploiter. L’enjeu désormais n’est plus de produire de la donnée, mais de la transformer en valeur. Alegria.group accompagne les organisations dans cette transformation, en rendant accessibles des solutions d’automatisation et d’IA sans qu’il soit nécessaire d’être développeur.

Pour les franchisés INWIN Digital Expert, cette alliance ouvre un nouveau champ d’action :
– Identifier les processus internes chronophages à automatiser,
– Optimiser le parcours client de bout en bout,
– Et intégrer ces transformations dans les plans d’action issus de l’audit de croissance 5C.

Une opportunité formidable pour le réseau

« Ce partenariat avec Alegria est une formidable opportunité pour tout le réseau INWIN Digital Expert. Il permet à nos franchisés d’élargir leur champ d’intervention bien au-delà du marketing digital, en adressant la productivité globale des entreprises grâce à la puissance des outils d’automatisation et de l’IA », explique Ludovic Hervault, co-dirigeant d’INWIN Digital Expert.

Un potentiel de marché immense

« Le potentiel est énorme quand on sait à quel point le niveau de digitalisation reste faible dans de nombreuses PME françaises. Grâce à notre audit de croissance 5C, nos franchisés peuvent désormais détecter avec précision les besoins d’automatisation et proposer des solutions concrètes pour gagner en efficacité et en rentabilité », ajoute Guy Clément, co-dirigeant d’INWIN Digital Expert.

Une alliance au service des dirigeants

Avec Alegria.group, INWIN Digital Expert renforce la promesse de son modèle : faire de chaque franchisé un architecte de croissance digitale, capable de concevoir des stratégies sur mesure mêlant conseil, outils et accompagnement humain. Cette synergie entre stratégie, data et automatisation ouvre la voie à une nouvelle génération d’agences digitales : plus agiles, plus complètes et plus utiles aux dirigeants.

INWIN Digital Expert, c’est bien plus qu’un réseau de franchise en stratégie numérique : c’est une véritable communauté d’entrepreneurs animés par la volonté farouche d’accompagner les PME et ETI vers plus de croissance grâce au digital. Leur mission ? Offrir aux entreprises locales des solutions digitales performantes, adaptées à leurs enjeux business, en combinant stratégie, outils et accompagnement.

D'autres actualités du réseau INWIN

  • Du salaire au revenu : ce que découvrent les candidats quand ils envisagent INWIN Digital Expert

    Depuis quelques mois, il revient dans les échanges avec les candidats à la franchise INWIN, presque comme un refrain, un chiffre. Autour de 3 000 à 3 300 euros nets par mois. C’est souvent le niveau de rémunération des candidats présentant le bon profil que les dirigeants Guy et Ludovic rencontrent. Des profils solides, habitués aux cycles longs, au pilotage d’un pipe, aux enjeux et aux objectifs des entreprises. Ils ne viennent pas “rêver d’entrepreneuriat”. Ils viennent vérifier une hypothèse très concrète : " Est-ce que mon expérience de salarié peut me permettre de construire une entreprise et un revenu plus cohérent avec moi-même? ". Ce qui suit n’est pas un argumentaire. C’est un retour d’expérience, basé sur ce que ces candidats disent, ce qu’ils calculent, et ce qui finit par faire basculer une intention en décision.

    Le point de départ : un bon salaire… et une sensation de perte de sens.
    Dans la majorité des cas, ces cadres ont déjà “réussi” sur le papier. Un poste exposé. Des responsabilités. Un portefeuille. Une rémunération correcte. Et pourtant, la même sensation revient. Ils expliquent qu’ils créent beaucoup de valeur mais qu’ils n'ont plus de sens à exécuter les missions confiées.
    Dit autrement : ils n’ont pas peur de travailler. Ils ont peur de travailler fort dans un système où le sens a disparu.

    Le pas de côté : ne plus vendre une offre, mais piloter une croissance.
    Quand ces candidats regardent INWIN Digital Expert, ils ne le comparent pas à leur job actuel comme on comparerait deux fiches de poste. Ils le comparent comme on compare deux terrains de jeu. Ce qui les intrigue, c’est le glissement de posture :
    - avant : vendre une offre définie, dans un cadre défini ;
    - après : diagnostiquer une situation, proposer un plan d’action, et accompagner un dirigeant sur la durée.
    Ils disent souvent que c’est exactement ce qu’ils font déjà “en filigrane” : comprendre le contexte, décoder les vrais freins, structurer une décision, faire avancer un projet. La différence, c’est qu’ici, cette compétence devient le cœur du métier. Et c’est aussi là que la franchise joue son rôle : méthode, cadre, accompagnement, offres structurées, et environnement de production. Ce que le candidat apporte, lui, c’est l’essentiel : sa capacité à écouter, diagnostiquer, convaincre et suivre dans le temps.

    La question centrale : « Et concrètement, je me verse combien ? »
    À un moment, la conversation bascule toujours sur le net. Pas le chiffre d’affaires. Le net. Les candidats ne cherchent pas une promesse “à six chiffres”. Ils cherchent un palier réaliste, atteignable, mesurable. Dans les échanges, un objectif revient comme un repère de bon sens : viser au moins 3 300 euros nets par mois une fois l’activité lancée, avec un potentiel d’évolution ensuite à mesure que le portefeuille de clients récurrents se construit.
    Et ce point est crucial dans leur raisonnement : ce revenu n’est plus “attribué” par une grille, il est “construit” par une exécution. Prospection régulière, rendez-vous dirigeants, audits menés sérieusement, plans d’action suivis, missions récurrentes, pilotage des charges.
    Autrement dit, ils comprennent qu’ils n’achètent pas un salaire. Ils bâtissent un actif.

    Le vrai facteur de réussite : la méthode ne remplace pas l’effort, elle l’amplifie.
    Dans les retours des candidats les plus lucides, il y a une phrase qui revient sous des formes différentes : “Je ne cherche pas un raccourci, je cherche un cadre.”INWIN Thinking, l’audit de croissance 5C, des offres packagées, un écosystème pour déployer les solutions et une montée en compétences structurée : tout cela sécurise. Mais personne n’imagine que cela “fait le job” à la place du franchisé.
    Ceux qui se projettent correctement décrivent un quotidien très proche de celui d’un excellent cadre commercial… avec une marche en plus :
    - une prospection B2B régulière, sans trou d’air ;
    - des rendez-vous dirigeants qui se préparent vraiment ;
    - des audits cadrés, factuels, orientés décisions ;
    - un suivi méthodique, parce que c’est là que se joue la valeur ;
    - une mesure des résultats et des ajustements, comme une entreprise qui pilote, pas comme un freelance qui subit.
    La franchise, dans leur esprit, n’est pas un filet qui évite de tomber. C’est un accélérateur pour ceux qui courent déjà.

    La phase que personne ne doit sous-estimer : la transition
    C’est souvent ici que les candidats font la différence entre fantasme et projet. Rester cadre, c’est la sécurité d’un net mensuel prévisible. Devenir franchisé, c’est accepter une phase de construction plus exigeante : monter en puissance, structurer un pipe, signer les premières missions, installer des récurrences, stabiliser la trésorerie. Les candidats les plus mûrs ne demandent pas “en combien de temps je gagne plus ?”. Ils demandent plutôt :
    - de combien de temps j’ai besoin pour être serein ;
    - quelles actions hebdomadaires sont non négociables ;
    - à quoi ressemble un lancement sérieux, sans se disperser ;
    - comment éviter les erreurs classiques de débutant.
    Et c’est souvent à cet endroit précis que l’accompagnement et la méthode prennent tout leur sens : non pas pour promettre, mais pour rendre la trajectoire lisible.

    Pourquoi certains passent à l’action… et d’autres temporisent
    Enfin, un élément ressort clairement : ceux qui ne vont pas au bout ne remettent pas forcément le modèle en cause.
    Ils parlent de timing, de contexte personnel, de niveau de risque acceptable à l’instant T. Ils repartent rarement avec un “non”. Ils repartent plus souvent avec un “pas maintenant, mais je sais que c’est possible”.
    Et inversement, ceux qui se lancent ont un point commun : ils ont compris que leurs compétences business ne sont pas à réinventer. Elles sont à repositionner. Même capacités, même exigences, mais une trajectoire où l’effort et la valeur créée se reflètent beaucoup plus directement dans le sens et dans l’actif construit.

    C’est peut-être ça, le vrai déclic qu'INWIN observe : quand le candidat cesse de comparer un poste à un autre, et commence à projeter son expérience en capacité à construire un business qui a du sens pour lui.

    12 Fév 2026 Service aux entreprises
  • Cadres en transition : ce que nos rencontres disent du retour en force de la franchise BtoB

    Depuis plusieurs mois, un même profil revient à notre table : cadres en transition, porteurs de projet, managers expérimentés qui explorent l’entrepreneuriat dans les services aux entreprises. Certains deviennent Inwiners, d’autres tracent leur route autrement. Mais tous laissent derrière eux un constat utile, presque clinique, sur ce qui bloque, ce qui attire… et ce qui déclenche.
    Ce “retour terrain” raconte quelque chose de plus large que notre seul réseau : il dit pourquoi la franchise BtoB redevient, pour beaucoup, un plan A crédible quand le salariat n’offre plus la même promesse.

    Les douleurs qui reviennent, toujours les mêmes
    Dans la plupart des échanges, la première fracture n’est pas financière. Elle est intérieure.Beaucoup décrivent une perte progressive de sens et de contrôle. Ils connaissent les organisations, les circuits de décision, les enjeux business. Mais ils ont le sentiment d’être devenus spectateurs d’une stratégie qu’ils ne pilotent plus vraiment. À la place : des objectifs de plus en plus court-termistes, des reportings qui s’empilent, une pression qui monte, et une autonomie qui recule.
    Deuxième douleur : l’essoufflement du “statut cadre”. Carrières qui plafonnent, rémunérations qui n’évoluent plus au rythme des responsabilités, réorganisations subies, incertitudes, parfois même l’ombre d’un plan social. Ce n’est pas une plainte, c’est un constat : l’équation effort / reconnaissance / projection se dérègle.
    Enfin, un troisième point revient presque systématiquement, et il est paradoxal : l’envie de se lancer est là… mais la peur de se retrouver seul l’est tout autant.
    Seul pour structurer une offre. Seul pour trouver les premiers clients. Seul pour éviter les erreurs de départ qui coûtent cher en temps, en énergie, et parfois en confiance.

    Pourquoi entreprendre apparaît comme la réponse la plus “logique”
    Au fil des discussions, une conviction émerge : entreprendre, c’est reprendre la main. Pas seulement sur un agenda ou un revenu. Sur une trajectoire. Sur le lien entre l’effort, la valeur créée pour un client, et la rémunération qui suit. Ce qui frappe, c’est que ces candidats ne veulent pas effacer leur passé. Ils veulent le réorienter. Ils ne cherchent pas “un nouveau job”. Ils cherchent un rôle plus cohérent avec ce qu’ils savent faire :
    - comprendre une organisation et ses contraintes réelles
    - parler à des dirigeants sans langue de bois
    - piloter des projets qui ont un impact visible
    - développer du chiffre d’affaires avec méthode
    Le vrai moteur, c’est souvent l’utilité. Devenir un partenaire des PME, pas un exécutant d’un organigramme.

    La franchise : l’entre-deux qui rassure sans étouffer
    Quand la création “from scratch” ne colle pas à leur profil — ou à leur niveau de prise de risque du moment — la franchise devient une option très rationnelle.
    Elle répond pile à ce que beaucoup recherchent :
    - un concept éprouvé plutôt qu’une page blanche
    - une marque, des outils, une méthode
    - un accompagnement structuré
    - un cadre qui sécurise les premiers pas, sans supprimer l’indépendance
    Et sur le terrain, on voit très nettement pourquoi la franchise BtoB parle à ces profils.
    Elle est généralement plus “légère” que le commerce : peu de charges fixes, pas de stock, pas de logistique lourde. Et elle met au centre ce que les cadres savent déjà faire : vendre, rassurer, construire de la confiance, tenir une relation dans la durée.

    Pourquoi INWIN Digital Expert devient une évidence pour certains
    Chez ceux qui choisissent INWIN, trois éléments reviennent avec une régularité presque troublante.
    1) Le rôle : développeur de business, pas technicien
    Le déclic, c’est souvent cette phrase, dite ou sous-entendue : “Je ne veux pas passer mes journées dans la technique.” Ce qui séduit, c’est un rôle orienté diagnostic, stratégie et pilotage. Une méthode pour structurer l’échange (INWIN Thinking, audit 5C), et un environnement qui permet de se concentrer sur le cœur du métier : écouter, analyser, vendre, orchestrer un plan d’actions orienté croissance.
    2) L’accompagnement : le “filet” qui manque quand on se lance
    La peur d’“être largué sur le digital” est très présente au début. Et elle est légitime. Ce qui rassure, ce n’est pas une promesse vague. C’est un transfert de compétences en plusieurs étapes : formation immersive, montée en compétences continue, collectif d’entrepreneurs qui se parlent vrai, et routines qui évitent de se disperser.
    3) L’alignement : retrouver du sens en aidant des entreprises locales
    Le troisième facteur est plus intime : l’envie d’impact concret. Aider une PME à structurer sa stratégie, à mieux convertir, à mieux fidéliser, à mieux piloter… et voir les résultats sur le terrain. Pour beaucoup, c’est exactement ce qu’ils espéraient retrouver : une utilité visible, sans théâtre interne.

    Ceux qui n’y vont pas… ne disent pas “non”, ils disent “pas maintenant”
    Point intéressant : les renoncements sont rarement une critique du modèle.
    Les raisons sont presque toujours contextuelles : timing familial, besoin de sécurité temporaire, prise de risque jugée trop haute à l’instant T, énergie disponible insuffisante pour enclencher le mouvement. Mais même chez eux, un effet reste : une clarification. Ils repartent avec une certitude nouvelle : leur profil de cadre est compatible avec l’entrepreneuriat BtoB. Et la franchise, demain, peut être une porte d’entrée crédible… quand le contexte personnel s’aligne

    10 Fév 2026 Service aux entreprises
  • Un mois pour signer : la vitesse d’entrée sur le marché, ce détail qui change tout

    Il y a des débuts d’agence qui ressemblent à un long échauffement. Beaucoup de préparation, des idées, des intentions… et puis la vraie vie, qui finit parfois par arriver au bout de trois mois, six mois, neuf mois. Et puis il y a l’autre scénario. Celui qui fait du bien à lire, parce qu’il remet la réussite à sa place : dans l’action, au bon rythme, avec une méthode.

    Un mois après le lancement officiel de son agence INWIN Digital Expert, Alexandre Petit signe sa première affaire. Un client retail reconnu dans sa région. Une première signature qui n’est pas un “coup de chance”, mais la conséquence assez logique d’une entrée rapide sur son marché. La leçon est simple, presque brutale : quand on démarre, la clé n’est pas d’être parfait. C’est d’être visible, crédible et présent, vite. Le piège classique : attendre d’être “prêt”.
    La plupart des entrepreneurs et des jeunes directeurs d’agence se font piéger par une idée séduisante : “Je vais d’abord maitriser mon offre, mes supports, ma proposition commerciale… et ensuite je prospecte.” Dans les faits, “ensuite” recule toujours. Parce que le marché n’attend pas, et que la confiance ne se décrète pas sur un PowerPoint. L’entrée rapide dans le marché, ce n’est pas foncer tête baissée. C’est se mettre au contact, rapidement, pour transformer des hypothèses en réalité. Qui sont les décideurs accessibles ? Quels irritants reviennent dans les discussions ? Qu’est-ce qui déclenche l’intérêt, ou au contraire l’indifférence ? Qu’est-ce qui rassure ? La vitesse, ici, n’est pas une course. C’est un raccourci vers la clarté.

    Quatre accélérateurs qui font la différence en 30 jours
    Ce qui ressort de ce démarrage, ce n’est pas un “secret”. C’est un enchaînement très concret de leviers, dans le bon ordre.
    1) Le réseau physique : la traction locale, tout de suite
    Une agence locale qui démarre doit gagner une bataille : celle de l’existence. Dans la vraie vie des PME et des acteurs régionaux, la crédibilité passe encore beaucoup par la présence : rencontres, recommandations, conversations informelles, cercles professionnels, événements économiques, clubs, partenaires.
    L’idée n’est pas de “faire du relationnel” pour se faire plaisir. L’idée, c’est de raccourcir le temps entre “je suis nouveau” et “je suis identifié comme utile”.
    Quand un dirigeant vous a vu, entendu, compris, il vous remet dans la pile mentale des gens qu’il peut rappeler. Ce simple mécanisme vaut parfois plus qu’un mois de communication.
    2) La prospection digitale : créer des opportunités pendant que le réseau se construit
    Le réseau physique est puissant, mais il a une inertie. La prospection digitale, elle, est une machine à provoquer des conversations.
    À condition de ne pas la confondre avec du bruit. Le bon réflexe, au démarrage, consiste à travailler proprement :
    - une cible claire, assumée ;
    - une accroche simple, orientée problème ;
    - une proposition lisible (pas un catalogue) ;
    - un premier échange court, humain, sans pression.
    Ce n’est pas le volume qui compte, c’est la qualité des premiers dialogues. Ceux qui permettent de comprendre ce que le marché attend vraiment… et d’ajuster immédiatement.
    3) Le contenu : prouver sa valeur avant même le rendez-vous
    Le contenu, quand on le fait bien, n’est pas un exercice de style. C’est un outil de crédibilisation. Au lancement d’une agence, c’est même une arme douce : elle rassure sans insister. Un dirigeant ne cherche pas “un prestataire”. Il cherche quelqu’un qui comprend sa réalité et qui sait poser les bons diagnostics. Le contenu sert précisément à ça : montrer votre manière de regarder un problème.
    Dans la pratique, ce sont souvent des formats simples qui marchent le mieux :
    - un retour d’expérience terrain ;
    - une analyse claire d’un irritant courant ;
    - une grille de lecture qui aide à décider ;
    - une mini-étude de cas anonymisée.
    Le contenu ne remplace pas la vente. Il enlève les obstacles avant la vente.
    4) L’application de la méthode : transformer la vitesse en résultat
    Entrer vite sur un marché peut produire beaucoup d’agitation… si on ne sait pas quoi faire de toutes ces interactions. C’est là que la méthode devient décisive.
    Une méthode efficace fait deux choses :
    - elle structure l’échange, pour ne pas repartir avec des notes floues et des “on se rappelle” ;
    - elle transforme le diagnostic en plan d’action, et le plan d’action en engagement.
    Autrement dit : elle convertit de l’énergie en résultat. Et c’est souvent ce point qui explique pourquoi deux personnes, avec la même motivation, n’obtiennent pas du tout les mêmes débuts. L’une “multiplie les contacts”. L’autre “enchaîne des étapes claires” qui rassurent et qui font avancer la décision.

    La vraie performance du premier mois : réduire le cycle de confiance
    La première signature d’une agence n’est pas qu’une ligne de chiffre d’affaires. C’est un signal.
    Elle prouve trois choses :
    - le marché vous accepte ;
    - votre discours est compréhensible ;
    - votre valeur est perçue comme utile maintenant, pas “un jour”.
    En réalité, la réussite du premier mois tient souvent à une seule capacité : réduire le cycle de confiance. C’est exactement ce que permettent les quatre accélérateurs réunis :
    - le réseau physique crée la proximité ;
    - la prospection digitale crée les opportunités ;
    - le contenu crée la crédibilité ;
    - la méthode crée la décision.
    Pris séparément, ces leviers sont intéressants. Ensemble, ils font basculer le démarrage dans une autre catégorie : celle où l’on n’attend pas que le marché “tombe amoureux”, on l’aide à comprendre vite.

    La check-list des 30 jours : entrer sur le marché sans s’épuiser
    Pour les futurs créateurs d’agence, ou les entrepreneurs qui se lancent, voici une grille simple à retenir. Pas pour en faire plus, mais pour faire juste.
    - Définir une cible prioritaire, très concrète, et s’y tenir.
    - Fixer un rythme de rencontres physiques chaque semaine, même modeste, mais non négociable.
    - Lancer une prospection digitale propre, orientée échanges, pas pression.
    - Produire du contenu court, utile, régulier, qui montre une lecture métier.
    - Utiliser une méthode de diagnostic qui structure l’échange et débouche sur un plan d’action.
    - Suivre, relancer, clarifier, sans attendre la “bonne occasion”.
    La vitesse n’est pas un sprint. C’est une discipline.

    Un début qui dit quelque chose d’important
    L’histoire d’Alexandre rappelle une vérité que beaucoup oublient : les premiers mois ne récompensent pas les plus perfectionnistes. Ils récompensent ceux qui entrent vraiment sur leur marché. Pas en s’exhibant. En se rendant utiles. Et dans un contexte où les dirigeants sont sollicités de partout, le plus beau luxe, c’est d’être immédiatement compréhensible, immédiatement crédible, immédiatement actionnable. C’est souvent là que tout commence. Et parfois, ça commence en un mois.

    04 Fév 2026 Service aux entreprises
  • Franchise digitale : chez INWIN, la formation transforme des entrepreneurs en stratèges de la croissance des PME

    Dans la franchise, tout se joue au démarrage. Les réseaux qui réussissent ne sont plus ceux qui transmettent seulement un savoir-faire technique, mais ceux qui savent former des entrepreneurs capables de comprendre le fonctionnement global d’une entreprise. C’est le pari d’INWIN Digital Expert, réseau de franchise spécialisé dans l’accompagnement des PME, qui vient d’achever la première semaine de formation de sa nouvelle promotion de franchisés.
    Objectif affiché :
    - ne pas former des “vendeurs de solutions digitales”
    - mais des architectes de la croissance des entreprises locales

    Une première semaine stratégique, pas technique
    Dès l’entrée dans le réseau, le ton est donné. La formation initiale démarre non pas par des outils, mais par la méthode qui structure tout l’accompagnement du client : l’audit de croissance 5C. Pendant cette première semaine, les futurs franchisés apprennent à analyser une entreprise dans sa globalité :
    - comment elle attire ses clients
    - comment elle transforme ses prospects
    - comment elle fidélise
    - comment elle génère de la recommandation
    - comment elle développe sa rentabilité
    Autrement dit, ils sont formés à lire une entreprise comme un dirigeant, et non comme un technicien du digital.

    Des indicateurs de satisfaction très élevés
    À l’issue de cette semaine, une évaluation a été menée auprès des nouveaux franchisés. Les retours montrent un fort niveau d’adhésion :
    - organisation de la formation jugée optimale
    - durée adaptée
    - supports clairs et utiles
    - exercices jugés pertinents
    - dynamisme de l’animation salué
    Tous ces items atteignent la note maximale. La formation obtient une note globale de 4,5/5.
    Pour un réseau de franchise, ce niveau de satisfaction est un indicateur clé : il conditionne la confiance du franchisé dans la méthode et dans le modèle.

    Des franchisés déjà opérationnels sur la méthode
    Sur les compétences métier, les franchisés évaluent :
    - leur compréhension de la méthode à 7/10
    - leur capacité à appliquer l’audit de croissance 5C à 7,5/10
    - leur niveau de confiance pour lancer leur agence à 7/10
    Des scores volontairement mesurés, qui traduisent surtout une formation exigeante : les franchisés prennent conscience de la responsabilité de leur rôle, ce qui renforce leur professionnalisme.
    L’un d’eux souligne d’ailleurs la nécessité d’« assimiler pleinement le vocabulaire et la logique de l’audit » pour devenir encore plus expert — signe d’une montée en compétence structurée.

    Apprendre à analyser une entreprise avant de vendre
    Les retours qualitatifs mettent en avant deux apports majeurs :
    - une meilleure compréhension globale de l’entreprise cliente
    - une méthode claire pour identifier ses forces, ses blocages et ses leviers de progression
    Les franchisés parlent d’une “prise de conscience” de la complexité du pilotage d’une PME et du rôle stratégique qu’ils vont jouer auprès des dirigeants.
    On est loin d’un modèle où l’on revend des prestations standards. Ici, le franchisé devient un conseiller en croissance, appuyé par un réseau structuré.

    Les 100 premiers jours : sécuriser le démarrage
    La formation ne se limite pas à la méthode. Cette première semaine prépare aussi les franchisés à leurs 100 premiers jours d’activité :
    - priorités commerciales
    - organisation du démarrage
    - posture face aux dirigeants
    - équilibre entre prospection et production
    Certaines suggestions portent justement sur l’envie d’aller encore plus loin sur cette phase de lancement, preuve que les franchisés se projettent déjà concrètement dans leur activité.

    Une culture de réseau dès le premier jour
    Au-delà du contenu, les retours soulignent l’accueil, la bienveillance et le professionnalisme de l’équipe. Un point essentiel : dans ce modèle, le franchisé démarre souvent en solo, mais jamais isolé. La formation sert aussi à créer l’esprit de réseau, socle de la réussite à long terme.

    Un signal fort pour les candidats à la franchise
    Ces résultats illustrent une évolution du secteur :
    - les réseaux performants investissent d’abord dans la montée en compétence stratégique de leurs franchisés
    - le digital devient un levier au service de la croissance, pas une fin en soi
    - le rôle du franchisé évolue vers celui de partenaire business des PME locales
    INWIN Digital Expert se positionne clairement sur ce modèle : former des entrepreneurs capables d’accompagner la croissance des entreprises de leur territoire avec méthode, cadre et accompagnement réseau.

    Pour les candidats à la franchise qui cherchent un projet entrepreneurial structuré, ces premiers retours donnent un aperçu concret du niveau d’exigence… et du niveau de soutien proposé.

    02 Fév 2026 Service aux entreprises

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    Nouvelle implantation d’un Litha Espresso à Mulhouse

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    28 janvier 2026 Service aux entreprises
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    Réunions d’information : une étape clé pour se projeter...

    Se lancer en franchise est une décision structurante. Chez Litha Espresso, spécialiste de la pause-café sur mesure pour les entreprises, chaque candidat est accompagné pas à pas pour construire son projet en toute confiance.

    C’est dans cet esprit que les premières réunions d’information de 2026 ont démarré : un temps fort du parcours de recrutement, pensé pour informer, échanger et se projeter concrètement.

    Une journée pour comprendre le modèle, avant de décider
    La réunion d’information intervient après des premiers temps d’échange avec Taisia Gullo, responsable du développement franchise, qui ont pour but de donner une première vision à 360° du projet.
    Cette journée immersive permet aux candidats d’aller plus loin dans leur réflexion. L’objectif n’est pas de convaincre à tout prix, mais de donner une vision claire et transparente du réseau, du métier et des réalités du quotidien d’un concessionnaire.
    Une journée pour découvrir le modèle B2B de Litha Espresso, visiter les locaux et l’atelier d’éco-torréfaction, rencontrer les équipes, échanger avec Léo Delhon, fondateur de Litha Espresso, et poser toutes vos questions sur le réseau et votre futur projet.

    Un cadre rassurant pour affiner son projet entrepreneurial
    La réunion d’information n’est ni un engagement, ni une étape contractuelle. Elle s’inscrit comme un temps de recul et de projection, aussi bien pour le candidat que pour le réseau. C’est l’occasion de vérifier l’alignement entre :
    - les attentes du futur concessionnaire,
    - les valeurs du réseau,
    - et les opportunités concrètes du modèle Litha Espresso.
    Cette approche progressive permet aux candidats d’avancer avec lucidité et sérénité, un point essentiel lorsqu’on envisage une reconversion ou un projet entrepreneurial de long terme.

    Un parcours de recrutement structuré et transparent
    Chez Litha Espresso, l’accompagnement commence bien avant la signature du contrat. Le parcours de recrutement se déroule en plusieurs étapes claires :
    1. Demande de documentation
    2. Premiers échanges téléphoniques/en visio pour comprendre le projet et les motivations
    3. Réunion d’information
    4. Étude de la zone d’exclusivité
    5. Signature du DIP
    6. Réservation de la zone
    7. Signature du contrat de concession
    8. Formation initiale
    9. Lancement de l’activité
    Chaque étape est pensée pour sécuriser la décision et poser les bases d’un partenariat durable.

    Rejoindre Litha Espresso, c’est avant tout intégrer un réseau qui privilégie la qualité des échanges et la solidité des projets. Les réunions d’information permettent de partager une vision commune, d’aligner les ambitions et de poser les bases d’une collaboration durable, tournée vers le développement et la performance.

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    16 février 2026 Service aux entreprises

C'est quoi L'Express Franchise ?

L’Express Franchise, c’est l’acteur incontournable de l’univers de la franchise. Bien plus qu’une plateforme de mise en relation entre franchiseurs et candidats à la franchise, L’Express Franchise est aussi un média. Articles, podcasts, vidéos et livres blancs, chaque jour, nous proposons des contenus inspirants. Notre ambition : répondre de manière éclairée à toutes les questions que peuvent un jour se poser de futurs franchisés. La franchise n’aura bientôt plus de secret pour vous !