Optima Énergie s’implante à Bordeaux avec une nouvelle agence dédiée aux entreprises locales


Cette actualité vous est proposée par Optima Énergie.
Dans le cadre de son développement national, Optima Énergie annonce l’ouverture d’une nouvelle agence franchisée à Bordeaux. Cette implantation est confiée à Océane Latour, entrepreneure expérimentée, qui met son expertise en courtage commercial au service des entreprises bordelaises pour optimiser leurs contrats d’énergie.
À la tête de l’agence Optima Énergie de Bordeaux, Océane Latour capitalise sur une expérience acquise dans le domaine de la formation, puis au sein d’un cabinet spécialisé en courtage. Elle accompagne aujourd’hui les professionnels dans l’optimisation de leurs contrats d’électricité et de gaz, avec un objectif clair : simplifier la gestion énergétique et permettre aux entreprises de se concentrer sur leur cœur d’activité.
« Le choix de la franchise m’a permis d’entreprendre de manière indépendante tout en m’appuyant sur un savoir-faire éprouvé et l’accès à un large panel de fournisseurs. Je veux simplifier la gestion énergétique des entreprises bordelaises et placer la satisfaction client au cœur de chaque accompagnement », souligne Océane Latour.
Cette ouverture à Bordeaux s’inscrit dans une stratégie de renforcement sur des territoires économiques majeurs. En développant son réseau de franchisés ancrés localement, Optima Énergie entend proposer des solutions concrètes, adaptées aux réalités du terrain et aux enjeux spécifiques des entreprises régionales.
« Le réseau continue de se développer avec des franchisés passionnés, ancrés localement et capables de répondre aux besoins concrets des entreprises. Ces nouvelles implantations, dont celle de Bordeaux, illustrent parfaitement la vision que nous portons depuis la création d’Optima Énergie », conclut Fabrice Kipp, fondateur et président du groupe.
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Une nouvelle implantation Optima Énergie à Aix-en-Provence, pour accompagner les entreprises face aux défis énergétique
Optima Énergie, cabinet de conseil en stratégie énergétique, poursuit son développement national avec l'ouverture d'une nouvelle agence franchisée à La Rochelle. Cette implantation est portée par Christophe Landais, entrepreneur pragmatique fort d'une solide expérience dans le secteur de l'énergie, qui met son expertise au service des entreprises rochelaises dans la…


Énergie : dans un marché sous tension, le conseil aux entreprises n'a jamais été aussi stratégique
Fermeture du détroit d’Ormuz, envolée du cours du Brent, incertitudes géopolitiques autour du conflit iranien… Les marchés de l’énergie traversent une période de turbulences inédites. Face à cette volatilité, les entreprises ont plus que jamais besoin d’être accompagnées. Une opportunité en or pour les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans le conseil en énergie.
Un contexte de crise qui fragilise les budgets des entreprises
Depuis l’escalade du conflit en Iran et la fermeture partielle du détroit d’Ormuz — par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial — les prix de l’énergie ont repris leur trajectoire haussière. Le cours du Brent a bondi, entraînant dans son sillage une nervosité accrue sur les marchés du gaz et de l’électricité. Pour les entreprises françaises, l’impact est direct : des factures qui s’envolent, des budgets difficiles à tenir et des contrats à renégocier en urgence. Dans ce contexte, la tentation de subir est grande. Pourtant, c’est précisément dans les périodes de forte volatilité que les décisions prises — ou non — sur les contrats d’énergie font la différence.
Anticiper les hausses, choisir le bon moment pour sécuriser ses prix, arbitrer entre offres fixes et variables : autant de leviers que peu de dirigeants maîtrisent seuls.
Le conseil en énergie, un marché porteur pour les franchisés ambitieux
Cette complexité croissante crée une demande structurelle pour des experts capables d’accompagner les entreprises avec réactivité et pédagogie. C’est exactement le positionnement d’Optima Énergie, cabinet de conseil en stratégie énergétique dont le réseau de franchisés continue de s’étendre sur tout le territoire.
Pour les candidats à la franchise, le modèle présente des atouts évidents — faibles charges de structure, cycle de vente court, récurrence des missions — dans un secteur où la conjoncture actuelle joue, paradoxalement, en faveur des conseillers indépendants. Plus les marchés sont instables, plus les entreprises cherchent un expert de confiance. Et plus le franchisé crée de la valeur.
Fermeture du détroit d’Ormuz, envolée du cours du Brent, incertitudes géopolitiques autour du conflit iranien… Les marchés de l’énergie traversent une période de turbulences inédites. Face à cette volatilité, les entreprises ont plus que jamais besoin d’être accompagnées. Une opportunité en or pour les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans le conseil en énergie.
Un contexte de crise qui fragilise les budgets des entreprises
Depuis l’escalade du conflit en Iran et la fermeture partielle du détroit d’Ormuz — par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial — les prix de l’énergie ont repris leur trajectoire haussière. Le cours du Brent a bondi, entraînant dans son sillage une nervosité accrue sur les marchés du gaz et de l’électricité. Pour les entreprises françaises, l’impact est direct : des factures qui s’envolent, des budgets difficiles à tenir et des contrats à renégocier en urgence. Dans ce contexte, la tentation de subir est grande. Pourtant, c’est précisément dans les périodes de forte volatilité que les décisions prises — ou non — sur les contrats d’énergie font la différence.
Anticiper les hausses, choisir le bon moment pour sécuriser ses prix, arbitrer entre offres fixes et variables : autant de leviers que peu de dirigeants maîtrisent seuls.
Le conseil en énergie, un marché porteur pour les franchisés ambitieux
Cette complexité croissante crée une demande structurelle pour des experts capables d’accompagner les entreprises avec réactivité et pédagogie. C’est exactement le positionnement d’Optima Énergie, cabinet de conseil en stratégie énergétique dont le réseau de franchisés continue de s’étendre sur tout le territoire.
Pour les candidats à la franchise, le modèle présente des atouts évidents — faibles charges de structure, cycle de vente court, récurrence des missions — dans un secteur où la conjoncture actuelle joue, paradoxalement, en faveur des conseillers indépendants. Plus les marchés sont instables, plus les entreprises cherchent un expert de confiance. Et plus le franchisé crée de la valeur.


Optima Énergie implante une agence à La Rochelle pour accompagner les entreprises face à la flambée des prix de l’énergie
Optima Énergie, cabinet de conseil en stratégie énergétique, poursuit son développement national avec l'ouverture d'une nouvelle agence franchisée à La Rochelle. Cette implantation est portée par Christophe Landais, entrepreneur pragmatique fort d'une solide expérience dans le secteur de l'énergie, qui met son expertise au service des entreprises rochelaises dans la…


Optima Énergie renforce sa présence en Île-de-France avec une nouvelle agence à Paris Nord-Ouest
Cet article vous est proposé par Optima Énergie. Le cabinet de conseil en stratégie énergétique Optima Énergie poursuit son développement national avec l’ouverture d’une nouvelle agence franchisée à Paris Nord-Ouest. Cette implantation stratégique est portée par Yasmine Abd El Aziz, entrepreneure engagée et spécialiste des enjeux de transition énergétique, qui…
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Nouvelle implantation à Rennes : David Bocher rejoint le réseau Litha Espresso
À Rennes, ville reconnue pour son dynamisme économique, son écosystème entrepreneurial et sa qualité de vie, David Bocher développe désormais son activité d’expert café Litha Espresso.
Avant de rejoindre Litha Espresso, David a évolué comme Key Account Manager chez un producteur et distributeur de spiritueux. Une expérience qui lui a permis de développer une solide expertise en développement commercial, négociation et accompagnement de clients professionnels.
Animé par l’envie d’entreprendre et passionné par l’univers des boissons, il a trouvé chez Litha Espresso un modèle économique qui répondait pleinement à ses attentes. La force du réseau, un concept éprouvé et un accompagnement structuré ont été des éléments déterminants dans son choix de rejoindre l’enseigne.
Aujourd’hui, être à son compte lui permet d’exprimer pleinement son esprit entrepreneurial, avec une certaine liberté tout en développant une relation de proximité avec ses clients. Sa priorité est d’offrir un service personnalisé et une expérience premium, en proposant des solutions café adaptées aux besoins de chaque entreprise.
À travers son parcours, David démontre qu’une solide expérience commerciale, associée à un réseau performant et à une véritable envie d’entreprendre, constitue un excellent point de départ pour réussir son projet avec Litha Espresso.
À Rennes, ville reconnue pour son dynamisme économique, son écosystème entrepreneurial et sa qualité de vie, David Bocher développe désormais son activité d’expert café Litha Espresso.
Avant de rejoindre Litha Espresso, David a évolué comme Key Account Manager chez un producteur et distributeur de spiritueux. Une expérience qui lui a permis de développer une solide expertise en développement commercial, négociation et accompagnement de clients professionnels.
Animé par l’envie d’entreprendre et passionné par l’univers des boissons, il a trouvé chez Litha Espresso un modèle économique qui répondait pleinement à ses attentes. La force du réseau, un concept éprouvé et un accompagnement structuré ont été des éléments déterminants dans son choix de rejoindre l’enseigne.
Aujourd’hui, être à son compte lui permet d’exprimer pleinement son esprit entrepreneurial, avec une certaine liberté tout en développant une relation de proximité avec ses clients. Sa priorité est d’offrir un service personnalisé et une expérience premium, en proposant des solutions café adaptées aux besoins de chaque entreprise.
À travers son parcours, David démontre qu’une solide expérience commerciale, associée à un réseau performant et à une véritable envie d’entreprendre, constitue un excellent point de départ pour réussir son projet avec Litha Espresso.


Reportage télé : France 3 pousse les portes de notre atelier d'éco-torréfaction
Litha Espresso sur France 3 : Une marque forte et médiatisée pour booster votre business !
Rejoindre un réseau de franchise, c’est choisir un concept fort, mais c’est surtout s’appuyer sur une marque visible et crédible. Chez Litha Espresso, nous mettons un point d’honneur à propulser la notoriété de notre enseigne pour ouvrir grand les portes du marché BtoB à nos franchisés. Récemment, France 3 a poussé les portes de notre atelier d’éco-torréfaction pour un reportage exclusif consacré à notre vision d’un café responsable.
Cette mise en lumière nous a permis de partager ce qui nous anime au quotidien : proposer aux entreprises un café de qualité, torréfié localement, tout en développant une approche plus responsable de notre métier.
Pour nos franchisés, cette puissance médiatique est un accélérateur de réussite direct.
Pourquoi notre stratégie RP fait la différence pour notre réseau d’expert café ?
- Crédibilité immédiate : Être validé par un média national renforce instantanément votre légitimité auprès des décideurs BtoB.
- Notoriété nationale, impact local : Ce coup de projecteur éveille la curiosité des entreprises partout en France et valorise notre démarche RSE unique.
- Opportunités de business : Notre campagne de relations presse génère des demandes entrantes et crée des opportunités commerciales concrètes pour tout le réseau.
Rejoindre le réseau Litha Espresso
La communication nationale du réseau bénéficie directement à chaque franchisé au quotidien en boostant la visibilité locale et en facilitant la prospection commerciale. C’est un levier majeur pour s’imposer sur le marché du café en entreprise, un secteur en pleine mutation qui garantit des revenus récurrents.
Rejoindre Litha Espresso permet ainsi de conjuguer la puissance d’une marque forte à un modèle clé en main et un accompagnement de proximité. Une opportunité idéale pour créer une entreprise rentable, porteuse de sens et portée par une forte dynamique médiatique.
Litha Espresso sur France 3 : Une marque forte et médiatisée pour booster votre business !
Rejoindre un réseau de franchise, c’est choisir un concept fort, mais c’est surtout s’appuyer sur une marque visible et crédible. Chez Litha Espresso, nous mettons un point d’honneur à propulser la notoriété de notre enseigne pour ouvrir grand les portes du marché BtoB à nos franchisés. Récemment, France 3 a poussé les portes de notre atelier d’éco-torréfaction pour un reportage exclusif consacré à notre vision d’un café responsable.
Cette mise en lumière nous a permis de partager ce qui nous anime au quotidien : proposer aux entreprises un café de qualité, torréfié localement, tout en développant une approche plus responsable de notre métier.
Pour nos franchisés, cette puissance médiatique est un accélérateur de réussite direct.
Pourquoi notre stratégie RP fait la différence pour notre réseau d’expert café ?
- Crédibilité immédiate : Être validé par un média national renforce instantanément votre légitimité auprès des décideurs BtoB.
- Notoriété nationale, impact local : Ce coup de projecteur éveille la curiosité des entreprises partout en France et valorise notre démarche RSE unique.
- Opportunités de business : Notre campagne de relations presse génère des demandes entrantes et crée des opportunités commerciales concrètes pour tout le réseau.
Rejoindre le réseau Litha Espresso
La communication nationale du réseau bénéficie directement à chaque franchisé au quotidien en boostant la visibilité locale et en facilitant la prospection commerciale. C’est un levier majeur pour s’imposer sur le marché du café en entreprise, un secteur en pleine mutation qui garantit des revenus récurrents.
Rejoindre Litha Espresso permet ainsi de conjuguer la puissance d’une marque forte à un modèle clé en main et un accompagnement de proximité. Une opportunité idéale pour créer une entreprise rentable, porteuse de sens et portée par une forte dynamique médiatique.


« Notre métier n’est pas de vendre du digital. Notre métier est de faire grandir les entreprises. »
« Notre métier n’est pas de vendre du digital. Notre métier est de faire grandir les entreprises. » Interview de Guy Clément, codirigeant d’Inwin Digital Expert
Journaliste : Quand on découvre Inwin Digital Expert, une question revient souvent : concrètement, quel est le métier d’un Inwiner ?
Guy Clément : C’est probablement la première question qu’un futur franchisé doit se poser. Chez Inwin, nous ne recrutons pas des vendeurs de sites internet, des intégrateurs de CRM ou des experts de l’intelligence artificielle. Nous formons des architectes de croissance. Le rôle d’un Inwiner est d’accompagner les dirigeants pour comprendre où se situent leurs freins au développement, puis de construire avec eux une trajectoire de croissance. Ensuite, il mobilise les bonnes expertises pour transformer cette stratégie en résultats concrets.
Journaliste : Architecte de croissance… qu’est-ce que cela signifie exactement ?
Guy Clément : Imaginez un architecte qui construit une maison. Il ne fabrique pas lui-même les briques, il ne pose pas la plomberie, il ne réalise pas toute l’électricité. En revanche, il comprend le projet dans son ensemble, coordonne les différents corps de métier et s’assure que tout avance dans la bonne direction. Notre métier est exactement le même. L’Inwiner n’a pas vocation à être le meilleur spécialiste du SEO, du CRM, de l’automatisation ou de l’IA. Il doit surtout comprendre l’entreprise dans sa globalité.
Journaliste : Les dirigeants viennent pourtant souvent avec une demande très précise…
Guy Clément : C’est vrai. Ils nous disent : “Il me faut un nouveau site.”, “Je veux mettre en place l’IA.”, “Je cherche un CRM.” Mais derrière ces demandes se cache presque toujours un problème plus profond. Le vrai sujet est rarement l’outil. Il peut s’agir d’un manque de prospects, d’un mauvais suivi commercial, d’une proposition de valeur peu différenciante ou d’une organisation qui ne permet plus à l’entreprise de grandir. Notre travail consiste justement à identifier ce véritable enjeu.
Journaliste : Comment faites-vous pour éviter de répondre uniquement au besoin exprimé ?
Guy Clément : C’est précisément le rôle de notre méthode Inwin Thinking. Elle nous permet d’aller au-delà du symptôme. Nous analysons le parcours client, l’organisation commerciale, les outils, les données, les usages numériques et désormais la place que peut prendre l’intelligence artificielle. Avant de proposer une solution, nous cherchons à comprendre. Ensuite seulement, nous construisons un plan de croissance priorisé.
Journaliste : Concrètement, comment un Inwiner gagne-t-il sa vie ?
Guy Clément : Notre modèle économique repose sur trois moteurs complémentaires. Le premier, c’est le conseil et l’accompagnement. L’Inwiner réalise un diagnostic, définit un plan d’action et accompagne le dirigeant dans ses décisions. Le deuxième moteur, ce sont les solutions. Une fois les priorités identifiées, il mobilise les outils et les partenaires adaptés : CRM, marketing digital, automatisation, intelligence artificielle, data… Enfin, le troisième moteur est la formation. Parce qu’une entreprise ne se transforme pas simplement en installant un nouvel outil. Les équipes doivent comprendre, adopter et maîtriser les nouveaux usages.
Journaliste : Pourquoi avoir construit un modèle à trois activités plutôt qu’un seul métier ?
Guy Clément : Parce que la transformation d’une entreprise suit toujours le même chemin. D’abord, il faut comprendre. Ensuite, il faut mettre en œuvre. Enfin, il faut rendre les équipes autonomes. Le conseil répond à la première étape. Les solutions à la deuxième. La formation à la troisième. Les trois sont indissociables.
Journaliste : Est-ce que cela signifie que l’Inwiner doit être expert dans toutes ces disciplines ?
Guy Clément : Absolument pas. Et c’est probablement le plus grand malentendu. Nous ne demandons pas à nos franchisés de tout savoir faire. Nous leur demandons de savoir comprendre une entreprise. C’est très différent. Quand une expertise pointue est nécessaire, ils s’appuient sur notre écosystème de partenaires et de spécialistes. L’Inwiner conserve la relation client et la vision stratégique. Les experts apportent la profondeur technique.
Journaliste : Cela rassure probablement beaucoup de candidats…
Guy Clément : Énormément. Beaucoup pensent qu’ils ne sont pas assez “techniques” pour rejoindre le réseau. En réalité, les profils qui réussissent sont souvent d’anciens dirigeants, managers, commerciaux ou consultants. Ils savent écouter. Ils savent poser les bonnes questions. Ils comprennent les problématiques d’une PME. La technique, elle, s’apprend et surtout elle se partage.
Journaliste : Finalement, l’Inwiner est-il davantage un commercial ou un consultant ?
Guy Clément : Les deux. Il développe évidemment son activité. Il rencontre des dirigeants. Il anime son réseau. Il crée des opportunités. Mais il ne vend pas un catalogue. Il ouvre une conversation. La première question n’est jamais : “Quel produit souhaitez-vous acheter ?” Elle est plutôt : “Où voulez-vous emmener votre entreprise… et qu’est-ce qui vous en empêche aujourd’hui ?” C’est cette posture qui crée une relation durable.
Journaliste : Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite encore à rejoindre le réseau ?
Guy Clément : Je lui dirais qu’il ne va pas entreprendre seul. Il crée son entreprise. Il développe son territoire. Il construit sa clientèle. Mais il bénéficie d’une méthode éprouvée, d’une marque reconnue, d’outils, de formations et surtout d’un écosystème capable de répondre aux besoins de ses clients. Nous ne lui demandons pas d’être le meilleur technicien de la pièce. Nous lui demandons de comprendre les enjeux, de faire émerger les priorités et de réunir les bonnes compétences pour créer de la valeur. C’est précisément ce qui fait aujourd’hui le métier d’Inwiner. Il apporte la vision d’ensemble, s’appuie sur la méthode Inwin Thinking pour structurer son intervention et fait appel à l’écosystème Inwin pour accéder aux expertises métiers. Son modèle économique repose sur trois activités complémentaires : le conseil et l’accompagnement ; la vente de solutions ; la formation. Trois sources d’activité qui correspondent également aux trois grandes étapes d’une transformation réussie : comprendre, mettre en œuvre et rendre les équipes autonomes.
« Notre métier n’est pas de vendre du digital. Notre métier est de faire grandir les entreprises. » Interview de Guy Clément, codirigeant d’Inwin Digital Expert
Journaliste : Quand on découvre Inwin Digital Expert, une question revient souvent : concrètement, quel est le métier d’un Inwiner ?
Guy Clément : C’est probablement la première question qu’un futur franchisé doit se poser. Chez Inwin, nous ne recrutons pas des vendeurs de sites internet, des intégrateurs de CRM ou des experts de l’intelligence artificielle. Nous formons des architectes de croissance. Le rôle d’un Inwiner est d’accompagner les dirigeants pour comprendre où se situent leurs freins au développement, puis de construire avec eux une trajectoire de croissance. Ensuite, il mobilise les bonnes expertises pour transformer cette stratégie en résultats concrets.
Journaliste : Architecte de croissance… qu’est-ce que cela signifie exactement ?
Guy Clément : Imaginez un architecte qui construit une maison. Il ne fabrique pas lui-même les briques, il ne pose pas la plomberie, il ne réalise pas toute l’électricité. En revanche, il comprend le projet dans son ensemble, coordonne les différents corps de métier et s’assure que tout avance dans la bonne direction. Notre métier est exactement le même. L’Inwiner n’a pas vocation à être le meilleur spécialiste du SEO, du CRM, de l’automatisation ou de l’IA. Il doit surtout comprendre l’entreprise dans sa globalité.
Journaliste : Les dirigeants viennent pourtant souvent avec une demande très précise…
Guy Clément : C’est vrai. Ils nous disent : “Il me faut un nouveau site.”, “Je veux mettre en place l’IA.”, “Je cherche un CRM.” Mais derrière ces demandes se cache presque toujours un problème plus profond. Le vrai sujet est rarement l’outil. Il peut s’agir d’un manque de prospects, d’un mauvais suivi commercial, d’une proposition de valeur peu différenciante ou d’une organisation qui ne permet plus à l’entreprise de grandir. Notre travail consiste justement à identifier ce véritable enjeu.
Journaliste : Comment faites-vous pour éviter de répondre uniquement au besoin exprimé ?
Guy Clément : C’est précisément le rôle de notre méthode Inwin Thinking. Elle nous permet d’aller au-delà du symptôme. Nous analysons le parcours client, l’organisation commerciale, les outils, les données, les usages numériques et désormais la place que peut prendre l’intelligence artificielle. Avant de proposer une solution, nous cherchons à comprendre. Ensuite seulement, nous construisons un plan de croissance priorisé.
Journaliste : Concrètement, comment un Inwiner gagne-t-il sa vie ?
Guy Clément : Notre modèle économique repose sur trois moteurs complémentaires. Le premier, c’est le conseil et l’accompagnement. L’Inwiner réalise un diagnostic, définit un plan d’action et accompagne le dirigeant dans ses décisions. Le deuxième moteur, ce sont les solutions. Une fois les priorités identifiées, il mobilise les outils et les partenaires adaptés : CRM, marketing digital, automatisation, intelligence artificielle, data… Enfin, le troisième moteur est la formation. Parce qu’une entreprise ne se transforme pas simplement en installant un nouvel outil. Les équipes doivent comprendre, adopter et maîtriser les nouveaux usages.
Journaliste : Pourquoi avoir construit un modèle à trois activités plutôt qu’un seul métier ?
Guy Clément : Parce que la transformation d’une entreprise suit toujours le même chemin. D’abord, il faut comprendre. Ensuite, il faut mettre en œuvre. Enfin, il faut rendre les équipes autonomes. Le conseil répond à la première étape. Les solutions à la deuxième. La formation à la troisième. Les trois sont indissociables.
Journaliste : Est-ce que cela signifie que l’Inwiner doit être expert dans toutes ces disciplines ?
Guy Clément : Absolument pas. Et c’est probablement le plus grand malentendu. Nous ne demandons pas à nos franchisés de tout savoir faire. Nous leur demandons de savoir comprendre une entreprise. C’est très différent. Quand une expertise pointue est nécessaire, ils s’appuient sur notre écosystème de partenaires et de spécialistes. L’Inwiner conserve la relation client et la vision stratégique. Les experts apportent la profondeur technique.
Journaliste : Cela rassure probablement beaucoup de candidats…
Guy Clément : Énormément. Beaucoup pensent qu’ils ne sont pas assez “techniques” pour rejoindre le réseau. En réalité, les profils qui réussissent sont souvent d’anciens dirigeants, managers, commerciaux ou consultants. Ils savent écouter. Ils savent poser les bonnes questions. Ils comprennent les problématiques d’une PME. La technique, elle, s’apprend et surtout elle se partage.
Journaliste : Finalement, l’Inwiner est-il davantage un commercial ou un consultant ?
Guy Clément : Les deux. Il développe évidemment son activité. Il rencontre des dirigeants. Il anime son réseau. Il crée des opportunités. Mais il ne vend pas un catalogue. Il ouvre une conversation. La première question n’est jamais : “Quel produit souhaitez-vous acheter ?” Elle est plutôt : “Où voulez-vous emmener votre entreprise… et qu’est-ce qui vous en empêche aujourd’hui ?” C’est cette posture qui crée une relation durable.
Journaliste : Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite encore à rejoindre le réseau ?
Guy Clément : Je lui dirais qu’il ne va pas entreprendre seul. Il crée son entreprise. Il développe son territoire. Il construit sa clientèle. Mais il bénéficie d’une méthode éprouvée, d’une marque reconnue, d’outils, de formations et surtout d’un écosystème capable de répondre aux besoins de ses clients. Nous ne lui demandons pas d’être le meilleur technicien de la pièce. Nous lui demandons de comprendre les enjeux, de faire émerger les priorités et de réunir les bonnes compétences pour créer de la valeur. C’est précisément ce qui fait aujourd’hui le métier d’Inwiner. Il apporte la vision d’ensemble, s’appuie sur la méthode Inwin Thinking pour structurer son intervention et fait appel à l’écosystème Inwin pour accéder aux expertises métiers. Son modèle économique repose sur trois activités complémentaires : le conseil et l’accompagnement ; la vente de solutions ; la formation. Trois sources d’activité qui correspondent également aux trois grandes étapes d’une transformation réussie : comprendre, mettre en œuvre et rendre les équipes autonomes.