Optima Énergie s’implante à Bordeaux avec une nouvelle agence dédiée aux entreprises locales


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Dans le cadre de son développement national, Optima Énergie annonce l’ouverture d’une nouvelle agence franchisée à Bordeaux. Cette implantation est confiée à Océane Latour, entrepreneure expérimentée, qui met son expertise en courtage commercial au service des entreprises bordelaises pour optimiser leurs contrats d’énergie.
À la tête de l’agence Optima Énergie de Bordeaux, Océane Latour capitalise sur une expérience acquise dans le domaine de la formation, puis au sein d’un cabinet spécialisé en courtage. Elle accompagne aujourd’hui les professionnels dans l’optimisation de leurs contrats d’électricité et de gaz, avec un objectif clair : simplifier la gestion énergétique et permettre aux entreprises de se concentrer sur leur cœur d’activité.
« Le choix de la franchise m’a permis d’entreprendre de manière indépendante tout en m’appuyant sur un savoir-faire éprouvé et l’accès à un large panel de fournisseurs. Je veux simplifier la gestion énergétique des entreprises bordelaises et placer la satisfaction client au cœur de chaque accompagnement », souligne Océane Latour.
Cette ouverture à Bordeaux s’inscrit dans une stratégie de renforcement sur des territoires économiques majeurs. En développant son réseau de franchisés ancrés localement, Optima Énergie entend proposer des solutions concrètes, adaptées aux réalités du terrain et aux enjeux spécifiques des entreprises régionales.
« Le réseau continue de se développer avec des franchisés passionnés, ancrés localement et capables de répondre aux besoins concrets des entreprises. Ces nouvelles implantations, dont celle de Bordeaux, illustrent parfaitement la vision que nous portons depuis la création d’Optima Énergie », conclut Fabrice Kipp, fondateur et président du groupe.
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Une nouvelle implantation Optima Énergie à Aix-en-Provence, pour accompagner les entreprises face aux défis énergétique
Optima Énergie, cabinet de conseil en stratégie énergétique, poursuit son développement national avec l'ouverture d'une nouvelle agence franchisée à La Rochelle. Cette implantation est portée par Christophe Landais, entrepreneur pragmatique fort d'une solide expérience dans le secteur de l'énergie, qui met son expertise au service des entreprises rochelaises dans la…


Énergie : dans un marché sous tension, le conseil aux entreprises n'a jamais été aussi stratégique
Fermeture du détroit d’Ormuz, envolée du cours du Brent, incertitudes géopolitiques autour du conflit iranien… Les marchés de l’énergie traversent une période de turbulences inédites. Face à cette volatilité, les entreprises ont plus que jamais besoin d’être accompagnées. Une opportunité en or pour les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans le conseil en énergie.
Un contexte de crise qui fragilise les budgets des entreprises
Depuis l’escalade du conflit en Iran et la fermeture partielle du détroit d’Ormuz — par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial — les prix de l’énergie ont repris leur trajectoire haussière. Le cours du Brent a bondi, entraînant dans son sillage une nervosité accrue sur les marchés du gaz et de l’électricité. Pour les entreprises françaises, l’impact est direct : des factures qui s’envolent, des budgets difficiles à tenir et des contrats à renégocier en urgence. Dans ce contexte, la tentation de subir est grande. Pourtant, c’est précisément dans les périodes de forte volatilité que les décisions prises — ou non — sur les contrats d’énergie font la différence.
Anticiper les hausses, choisir le bon moment pour sécuriser ses prix, arbitrer entre offres fixes et variables : autant de leviers que peu de dirigeants maîtrisent seuls.
Le conseil en énergie, un marché porteur pour les franchisés ambitieux
Cette complexité croissante crée une demande structurelle pour des experts capables d’accompagner les entreprises avec réactivité et pédagogie. C’est exactement le positionnement d’Optima Énergie, cabinet de conseil en stratégie énergétique dont le réseau de franchisés continue de s’étendre sur tout le territoire.
Pour les candidats à la franchise, le modèle présente des atouts évidents — faibles charges de structure, cycle de vente court, récurrence des missions — dans un secteur où la conjoncture actuelle joue, paradoxalement, en faveur des conseillers indépendants. Plus les marchés sont instables, plus les entreprises cherchent un expert de confiance. Et plus le franchisé crée de la valeur.
Fermeture du détroit d’Ormuz, envolée du cours du Brent, incertitudes géopolitiques autour du conflit iranien… Les marchés de l’énergie traversent une période de turbulences inédites. Face à cette volatilité, les entreprises ont plus que jamais besoin d’être accompagnées. Une opportunité en or pour les entrepreneurs qui souhaitent se lancer dans le conseil en énergie.
Un contexte de crise qui fragilise les budgets des entreprises
Depuis l’escalade du conflit en Iran et la fermeture partielle du détroit d’Ormuz — par lequel transite près de 20 % du pétrole mondial — les prix de l’énergie ont repris leur trajectoire haussière. Le cours du Brent a bondi, entraînant dans son sillage une nervosité accrue sur les marchés du gaz et de l’électricité. Pour les entreprises françaises, l’impact est direct : des factures qui s’envolent, des budgets difficiles à tenir et des contrats à renégocier en urgence. Dans ce contexte, la tentation de subir est grande. Pourtant, c’est précisément dans les périodes de forte volatilité que les décisions prises — ou non — sur les contrats d’énergie font la différence.
Anticiper les hausses, choisir le bon moment pour sécuriser ses prix, arbitrer entre offres fixes et variables : autant de leviers que peu de dirigeants maîtrisent seuls.
Le conseil en énergie, un marché porteur pour les franchisés ambitieux
Cette complexité croissante crée une demande structurelle pour des experts capables d’accompagner les entreprises avec réactivité et pédagogie. C’est exactement le positionnement d’Optima Énergie, cabinet de conseil en stratégie énergétique dont le réseau de franchisés continue de s’étendre sur tout le territoire.
Pour les candidats à la franchise, le modèle présente des atouts évidents — faibles charges de structure, cycle de vente court, récurrence des missions — dans un secteur où la conjoncture actuelle joue, paradoxalement, en faveur des conseillers indépendants. Plus les marchés sont instables, plus les entreprises cherchent un expert de confiance. Et plus le franchisé crée de la valeur.


Optima Énergie implante une agence à La Rochelle pour accompagner les entreprises face à la flambée des prix de l’énergie
Optima Énergie, cabinet de conseil en stratégie énergétique, poursuit son développement national avec l'ouverture d'une nouvelle agence franchisée à La Rochelle. Cette implantation est portée par Christophe Landais, entrepreneur pragmatique fort d'une solide expérience dans le secteur de l'énergie, qui met son expertise au service des entreprises rochelaises dans la…


Optima Énergie renforce sa présence en Île-de-France avec une nouvelle agence à Paris Nord-Ouest
Cet article vous est proposé par Optima Énergie. Le cabinet de conseil en stratégie énergétique Optima Énergie poursuit son développement national avec l’ouverture d’une nouvelle agence franchisée à Paris Nord-Ouest. Cette implantation stratégique est portée par Yasmine Abd El Aziz, entrepreneure engagée et spécialiste des enjeux de transition énergétique, qui…
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PASSTIME lance ses nouvelles éditions pour la rentrée 2026
La rentrée constitue chaque année un moment stratégique pour les franchisés PASSTIME®. Après plusieurs mois de développement de leurs réseaux locaux de partenaires, les entrepreneurs du réseau lancent progressivement leurs nouvelles éditions et entrent dans une nouvelle phase de commercialisation.
Une rentrée 2026 particulière puisque PASSTIME® célèbre simultanément les 20 ans de sa marque et poursuit la transformation digitale engagée ces dernières années.
Derrière chaque édition, un travail de terrain
Avant d’arriver sur le smartphone des utilisateurs, une édition PASSTIME® se construit sur le terrain.
Les franchisés rencontrent les restaurants, commerces, établissements de loisirs et prestataires de leur territoire afin de constituer un portefeuille de partenaires et de négocier les avantages proposés aux abonnés.
Chaque entrepreneur disposant d’un territoire exclusif, son édition reflète directement le tissu économique local et le travail commercial réalisé au cours des mois précédents.
Le lancement de septembre constitue donc l’aboutissement d’une première étape, mais aussi le point de départ de la commercialisation auprès des particuliers, entreprises, CSE, associations et collectivités.
Du guide historique à une édition entièrement digitale
PASSTIME® a profondément transformé son modèle depuis sa création.
Après les guides papier qui ont longtemps accompagné le développement du concept, l’application lancée en 2018 a progressivement occupé une place centrale. Depuis 2024, les éditions sont entièrement digitales.
Les abonnés peuvent ainsi retrouver directement depuis leur smartphone les offres proposées par les partenaires PASSTIME®, les rechercher en fonction de leur localisation et découvrir de nouveaux établissements.
Cette transformation permet également aux franchisés et au siège de faire évoluer plus facilement l’offre et d’animer la relation avec les utilisateurs.
Près de 20 000 partenaires accessibles
Le lancement des nouvelles éditions locales s’inscrit dans un écosystème beaucoup plus large.
PASSTIME® réunit aujourd’hui près de 20 000 partenaires en France et en outre-mer dans les univers de la restauration, des commerces, des loisirs, des services, de la culture et de la billetterie.
L’utilisateur peut ainsi profiter des offres de son territoire tout en retrouvant également des avantages lorsqu’il se déplace.
Le concept repose sur une logique simple : aider les consommateurs à préserver leur pouvoir d’achat tout en permettant aux établissements partenaires de gagner en visibilité et d’attirer de nouveaux clients.
Une nouvelle génération d’outils
La rentrée 2026 intervient également après une importante période d’investissements.
PASSTIME® a profondément modernisé son environnement numérique : nouvelle application mobile, refonte des sites internet et évolution du back-office utilisé par les franchisés.
L’application propose désormais trois formules — Liberté, Essentiel et Premium — permettant de répondre à différents usages.
Ces investissements visent à améliorer l’expérience utilisateur tout en donnant aux franchisés des outils plus performants pour développer leur activité.
Plus de 70 entrepreneurs sur le terrain
PASSTIME® compte aujourd’hui plus de 70 franchisés.
Le modèle repose sur une articulation entre autonomie locale et accompagnement national. Chaque entrepreneur développe son propre territoire, tandis que le siège lui apporte formation, outils numériques, supports marketing, communication et accompagnement.
Cette organisation permet également de mutualiser une partie des investissements technologiques et de communication qu’un entrepreneur indépendant devrait autrement assumer seul.
Une activité fondée sur la récurrence
Le modèle économique repose sur la commercialisation d’abonnements.
Le franchisé construit son réseau de partenaires puis développe ses ventes auprès des particuliers mais également des entreprises, CSE et collectivités.
Le renouvellement des abonnements permet progressivement de constituer une base de revenus récurrents.
Cette activité peut par ailleurs être exploitée avec une structure légère : aucun local commercial obligatoire, aucun stock et aucun salarié obligatoire.
L’investissement global annoncé par le réseau reste inférieur à 20 000 €.
Une rentrée sous le signe des 20 ans
Créé en 2005 et développé en franchise depuis 2007, PASSTIME® fête en 2026 les vingt ans du dépôt de sa marque.
Pour marquer cet anniversaire, le réseau propose jusqu’au 31 décembre 2026 une opération exceptionnelle : la TVA est offerte sur les frais d’entrée et de démarrage.
Alors que les nouvelles éditions commencent à être déployées partout en France, PASSTIME® aborde donc cette rentrée avec un réseau renouvelé, des outils profondément modernisés et de nouveaux territoires encore disponibles pour les candidats à la franchise.
La rentrée constitue chaque année un moment stratégique pour les franchisés PASSTIME®. Après plusieurs mois de développement de leurs réseaux locaux de partenaires, les entrepreneurs du réseau lancent progressivement leurs nouvelles éditions et entrent dans une nouvelle phase de commercialisation.
Une rentrée 2026 particulière puisque PASSTIME® célèbre simultanément les 20 ans de sa marque et poursuit la transformation digitale engagée ces dernières années.
Derrière chaque édition, un travail de terrain
Avant d’arriver sur le smartphone des utilisateurs, une édition PASSTIME® se construit sur le terrain.
Les franchisés rencontrent les restaurants, commerces, établissements de loisirs et prestataires de leur territoire afin de constituer un portefeuille de partenaires et de négocier les avantages proposés aux abonnés.
Chaque entrepreneur disposant d’un territoire exclusif, son édition reflète directement le tissu économique local et le travail commercial réalisé au cours des mois précédents.
Le lancement de septembre constitue donc l’aboutissement d’une première étape, mais aussi le point de départ de la commercialisation auprès des particuliers, entreprises, CSE, associations et collectivités.
Du guide historique à une édition entièrement digitale
PASSTIME® a profondément transformé son modèle depuis sa création.
Après les guides papier qui ont longtemps accompagné le développement du concept, l’application lancée en 2018 a progressivement occupé une place centrale. Depuis 2024, les éditions sont entièrement digitales.
Les abonnés peuvent ainsi retrouver directement depuis leur smartphone les offres proposées par les partenaires PASSTIME®, les rechercher en fonction de leur localisation et découvrir de nouveaux établissements.
Cette transformation permet également aux franchisés et au siège de faire évoluer plus facilement l’offre et d’animer la relation avec les utilisateurs.
Près de 20 000 partenaires accessibles
Le lancement des nouvelles éditions locales s’inscrit dans un écosystème beaucoup plus large.
PASSTIME® réunit aujourd’hui près de 20 000 partenaires en France et en outre-mer dans les univers de la restauration, des commerces, des loisirs, des services, de la culture et de la billetterie.
L’utilisateur peut ainsi profiter des offres de son territoire tout en retrouvant également des avantages lorsqu’il se déplace.
Le concept repose sur une logique simple : aider les consommateurs à préserver leur pouvoir d’achat tout en permettant aux établissements partenaires de gagner en visibilité et d’attirer de nouveaux clients.
Une nouvelle génération d’outils
La rentrée 2026 intervient également après une importante période d’investissements.
PASSTIME® a profondément modernisé son environnement numérique : nouvelle application mobile, refonte des sites internet et évolution du back-office utilisé par les franchisés.
L’application propose désormais trois formules — Liberté, Essentiel et Premium — permettant de répondre à différents usages.
Ces investissements visent à améliorer l’expérience utilisateur tout en donnant aux franchisés des outils plus performants pour développer leur activité.
Plus de 70 entrepreneurs sur le terrain
PASSTIME® compte aujourd’hui plus de 70 franchisés.
Le modèle repose sur une articulation entre autonomie locale et accompagnement national. Chaque entrepreneur développe son propre territoire, tandis que le siège lui apporte formation, outils numériques, supports marketing, communication et accompagnement.
Cette organisation permet également de mutualiser une partie des investissements technologiques et de communication qu’un entrepreneur indépendant devrait autrement assumer seul.
Une activité fondée sur la récurrence
Le modèle économique repose sur la commercialisation d’abonnements.
Le franchisé construit son réseau de partenaires puis développe ses ventes auprès des particuliers mais également des entreprises, CSE et collectivités.
Le renouvellement des abonnements permet progressivement de constituer une base de revenus récurrents.
Cette activité peut par ailleurs être exploitée avec une structure légère : aucun local commercial obligatoire, aucun stock et aucun salarié obligatoire.
L’investissement global annoncé par le réseau reste inférieur à 20 000 €.
Une rentrée sous le signe des 20 ans
Créé en 2005 et développé en franchise depuis 2007, PASSTIME® fête en 2026 les vingt ans du dépôt de sa marque.
Pour marquer cet anniversaire, le réseau propose jusqu’au 31 décembre 2026 une opération exceptionnelle : la TVA est offerte sur les frais d’entrée et de démarrage.
Alors que les nouvelles éditions commencent à être déployées partout en France, PASSTIME® aborde donc cette rentrée avec un réseau renouvelé, des outils profondément modernisés et de nouveaux territoires encore disponibles pour les candidats à la franchise.


Pourquoi devenir franchisé BIOCOLD PROCESS ? Le quotidien de Jean-Christophe, 12 ans sur le terrain
Jean-Christophe est franchisé BIOCOLD PROCESS depuis 12 ans sur le secteur de Libourne. Ancien chef de rayon charcuterie-traiteur en grande distribution, il a choisi l’indépendance avec BIOCOLD PROCESS. Aujourd’hui commercial terrain, il revient sur son quotidien.
Son parcours
Avant de rejoindre le réseau, Jean-Christophe a passé plusieurs années comme chef de rayon charcuterie-traiteur en grande distribution. Cette expérience lui a permis d’acquérir une véritable connaissance des produits frais, des contraintes d’hygiène et de gestion de l’humidité. Aujourd’hui, il met cette expertise au service des commerçants
« Le terrain, c’est mon plaisir. Chaque commerçant a son histoire, son rythme. »
Ce passage de salarié à commercial terrain indépendant est l’un des éléments qui l’a décidé à devenir franchisé BIOCOLD PROCESS : liberté d’organisation, autonomie sur le secteur, et mise à profit de son expérience en grande distribution.
J-1 : la préparation
Jean-Christophe prépare ses tournées la veille plutôt que d’improviser :
« Je préfère préparer mes tournées la veille plutôt que d’improviser le matin. Ça change tout sur le temps gagné et sur la qualité des rendez-vous. »
Concrètement, il :
Identifie les commerces à visiter le lendemain
Note les noms des commerçants pour personnaliser l’approche
Construit son itinéraire pour gagner du temps
Prépare ses supports et son matériel d’essai gratuit
Une journée type
8h30 — Premier rendez-vous, avec une méthode de vente structurée.
« Aucune journée ne se ressemble. C’est ce qui me plaît. »
12h — Adaptation aux horaires de chaque commerce. Chez un restaurateur par exemple, il se présente après le service du midi.
15h — Prises de rendez-vous, essais gratuits sans engagement, signatures de contrat.
17h — Retour à l’administratif (fiches, bordereaux, suivi), puis un dernier geste : partager une preuve concrète de satisfaction d’un confrère. Une pratique simple mais efficace pour transformer un rendez-vous en client.
Pourquoi rejoindre BIOCOLD PROCESS
Un métier de commercial terrain indépendant, avec une vraie autonomie sur le secteur
Une clientèle B2B variée : restaurants, traiteurs, boulangeries, métiers de bouche
Une méthode de vente éprouvée et un accompagnement réseau de proximité
Des journées différentes selon les rencontres
Un réseau à taille humaine, avec une entraide concrète entre franchisés
Découvrez le concept BIOCOLD PROCESS.
Jean-Christophe est franchisé BIOCOLD PROCESS depuis 12 ans sur le secteur de Libourne. Ancien chef de rayon charcuterie-traiteur en grande distribution, il a choisi l’indépendance avec BIOCOLD PROCESS. Aujourd’hui commercial terrain, il revient sur son quotidien.
Son parcours
Avant de rejoindre le réseau, Jean-Christophe a passé plusieurs années comme chef de rayon charcuterie-traiteur en grande distribution. Cette expérience lui a permis d’acquérir une véritable connaissance des produits frais, des contraintes d’hygiène et de gestion de l’humidité. Aujourd’hui, il met cette expertise au service des commerçants
« Le terrain, c’est mon plaisir. Chaque commerçant a son histoire, son rythme. »
Ce passage de salarié à commercial terrain indépendant est l’un des éléments qui l’a décidé à devenir franchisé BIOCOLD PROCESS : liberté d’organisation, autonomie sur le secteur, et mise à profit de son expérience en grande distribution.
J-1 : la préparation
Jean-Christophe prépare ses tournées la veille plutôt que d’improviser :
« Je préfère préparer mes tournées la veille plutôt que d’improviser le matin. Ça change tout sur le temps gagné et sur la qualité des rendez-vous. »
Concrètement, il :
Identifie les commerces à visiter le lendemain
Note les noms des commerçants pour personnaliser l’approche
Construit son itinéraire pour gagner du temps
Prépare ses supports et son matériel d’essai gratuit
Une journée type
8h30 — Premier rendez-vous, avec une méthode de vente structurée.
« Aucune journée ne se ressemble. C’est ce qui me plaît. »
12h — Adaptation aux horaires de chaque commerce. Chez un restaurateur par exemple, il se présente après le service du midi.
15h — Prises de rendez-vous, essais gratuits sans engagement, signatures de contrat.
17h — Retour à l’administratif (fiches, bordereaux, suivi), puis un dernier geste : partager une preuve concrète de satisfaction d’un confrère. Une pratique simple mais efficace pour transformer un rendez-vous en client.
Pourquoi rejoindre BIOCOLD PROCESS
Un métier de commercial terrain indépendant, avec une vraie autonomie sur le secteur
Une clientèle B2B variée : restaurants, traiteurs, boulangeries, métiers de bouche
Une méthode de vente éprouvée et un accompagnement réseau de proximité
Des journées différentes selon les rencontres
Un réseau à taille humaine, avec une entraide concrète entre franchisés
Découvrez le concept BIOCOLD PROCESS.


Entrepreneurs ISEAH® RH : 3 changements à anticiper en 2026
Créer et développer son activité de consultant indépendant implique aussi de suivre les évolutions administratives, sociales et fiscales qui peuvent avoir un impact direct sur son prévisionnel et son organisation.
En 2026, trois évolutions méritent particulièrement l’attention des entrepreneurs et futurs entrepreneurs du réseau ISEAH® RH :
- l’évolution de l’ACRE
- l’arrivée de la facturation électronique
- la modification de la mention relative à la franchise en base de TVA
=> Voici ce qu’il faut retenir et, surtout, ce qu’il faut anticiper.
1. ACRE : l’exonération est réduite à partir du 1er juillet 2026
L’ACRE, Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise, permet aux créateurs et repreneurs éligibles de bénéficier d’une exonération partielle de certaines cotisations sociales.
Pour les micro-entrepreneurs concernés, les règles évoluent à compter du 1er juillet 2026.
L’exonération passe de 50 % à 25 %.
Autrement dit, pendant la période d’application de l’ACRE, le taux de cotisations minoré correspond désormais à 75 % du taux normal, contre 50 % auparavant.
Quel impact pour un futur licencié ISEAH® RH ?
Cette évolution doit être intégrée au prévisionnel financier.
Un entrepreneur qui démarre son activité après l’entrée en vigueur de cette réforme ne doit donc pas construire sa trésorerie en utilisant les anciens niveaux d’exonération.
Pour un projet de création d’un cabinet ISEAH® RH, plusieurs éléments doivent ainsi être étudiés ensemble :
- le chiffre d’affaires prévisionnel
- les cotisations sociales
- l’ACRE
- le maintien éventuel de l’ARE
- l’option éventuelle pour l’ARCE
- la trésorerie nécessaire au démarrage
- le besoin de financement
- la rémunération que l’entrepreneur souhaite réellement dégager
- L’objectif n’est pas uniquement de savoir combien l’activité peut facturer.
Il faut déterminer combien l’entrepreneur pourra réellement conserver et à quel moment.
Action à retenir
Les candidats à la licence de marque ISEAH® RH qui construisent actuellement leur projet doivent intégrer les nouvelles règles de l’ACRE dans leur prévisionnel et ne pas utiliser automatiquement les simulations réalisées avec l’ancien taux.
2. Facturation électronique : première échéance le 1er septembre 2026
La facturation des entreprises françaises entre progressivement dans un nouveau fonctionnement.
Et les micro-entrepreneurs sont concernés.
- À partir du 1er septembre 2026
Toutes les entreprises concernées par la réforme devront être capables de recevoir des factures électroniques, quelle que soit leur taille.
Les micro-entreprises sont donc concernées dès cette première échéance.
Concrètement, l’entrepreneur devra avoir choisi une plateforme agréée lui permettant de recevoir ses factures électroniques.
- À partir du 1er septembre 2027
Les micro-entreprises et PME devront à leur tour être en mesure d’émettre leurs factures électroniques selon les modalités prévues par la réforme.
La différence entre les deux échéances est donc importante :
1er septembre 2026 : réception des factures électroniques.
1er septembre 2027 : émission des factures électroniques pour les micro-entreprises et PME.
Un PDF envoyé par email sera-t-il considéré comme une facture électronique ?
Non, pas dans le cadre du nouveau dispositif.
Une facture électronique devra respecter un format électronique prévu par la réglementation et transiter par une plateforme agréée.
L’envoi d’une facture PDF classique en pièce jointe d’un email ne répondra donc pas, à lui seul, aux exigences de la facturation électronique.
Pourquoi les licenciés ISEAH® RH doivent-ils anticiper ?
Parce qu’une activité de recrutement, de conseil RH ou de formation génère rapidement plusieurs flux administratifs.
Selon l’activité et l’organisation retenues, un entrepreneur peut recevoir ou émettre des factures liées à ses clients, fournisseurs, logiciels, prestations, frais professionnels ou partenaires.
Attendre l’échéance pour s’intéresser à son organisation de facturation ferait perdre du temps inutilement.
Action à retenir
Chaque entrepreneur doit vérifier que son organisation comptable et son outil de facturation seront compatibles avec la réforme.
Pour les licenciés ISEAH® RH, ce sujet doit également être regardé dans le cadre des outils et processus définis au sein du réseau afin de conserver une organisation cohérente.
3. Franchise en base de TVA : la mention présente sur les factures évolue
Les entrepreneurs bénéficiant de la franchise en base de TVA connaissent généralement cette mention :
« TVA non applicable, art. 293 B du code général des impôts »
Elle apparaît sur leurs factures lorsqu’ils remplissent les conditions permettant de bénéficier de la franchise en base de TVA.
Cette référence juridique évolue à compter du 1er septembre 2026.
La nouvelle formulation communiquée par Service-Public est :
« TVA non applicable, art. L. 223 et s. du code des impositions sur les biens et services (CIBS) »
Cette évolution résulte de la recodification des règles de TVA dans le Code des impositions sur les biens et services.
Elle ne signifie pas que la franchise en base de TVA disparaît.
C’est la référence juridique figurant sur les documents qui évolue.
Faut-il modifier immédiatement toutes ses factures ?
Il faut anticiper la modification des modèles de facturation à compter du 1er septembre 2026.
Service-Public précise toutefois qu’une période de tolérance est prévue jusqu’au 31 décembre 2027, pendant laquelle l’ancienne référence à l’article 293 B du CGI reste acceptée.
Cette tolérance ne doit pas empêcher de mettre ses documents à jour.
Documents à contrôler
Pensez notamment à vérifier :
- les modèles de factures
- les modèles d’avoirs
- les devis lorsque la mention y apparaît
- le paramétrage du logiciel de facturation
- les documents commerciaux automatisés
Pour un licencié ISEAH® RH, la bonne pratique consiste à actualiser les outils une fois correctement plutôt que de corriger manuellement les documents au fil des émissions.
Ce que les licenciés ISEAH® RH doivent retenir
Trois dates méritent d’être enregistrées.
1er juillet 2026
L’exonération ACRE des micro-entrepreneurs concernés est réduite de 50 % à 25 %.
1er septembre 2026
Les entreprises concernées doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques.
La nouvelle référence relative à la franchise en base de TVA entre également en vigueur, avec une période de tolérance pour l’ancienne mention jusqu’au 31 décembre 2027.
1er septembre 2027
Les micro-entreprises et PME concernées devront être en mesure d’émettre leurs factures électroniquement et respecter les obligations associées à la réforme.
Pourquoi ISEAH® RH suit ces évolutions pour son réseau ?
Se lancer dans l’entrepreneuriat ne consiste pas uniquement à développer son portefeuille clients.
Il faut piloter son chiffre d’affaires, sa trésorerie, ses charges, sa facturation et ses obligations administratives.
C’est précisément l’un des intérêts d’intégrer un réseau structuré.
Chez ISEAH® RH, nous souhaitons que nos licenciés puissent concentrer leur énergie sur ce qui crée de la valeur : développer leur territoire, accompagner les entreprises, identifier leurs besoins en compétences et réaliser leurs recrutements.
Le cadre, les outils, les processus et la veille réseau doivent contribuer à sécuriser le reste.
Ces évolutions réglementaires seront donc intégrées dans notre accompagnement afin que chaque entrepreneur puisse anticiper les changements qui concernent directement son activité.
FAQ : micro-entreprise et changements 2026
L’ACRE disparaît-elle en 2026 ?
Non.
L’ACRE continue d’exister, mais l’exonération applicable aux micro-entrepreneurs concernés est réduite à compter du 1er juillet 2026. Elle passe de 50 % à 25 %.
Un micro-entrepreneur est-il concerné par la facturation électronique ?
Oui, lorsqu’il entre dans le champ de la réforme.
Les micro-entrepreneurs doivent être capables de recevoir des factures électroniques à compter du 1er septembre 2026.
L’obligation d’émission s’appliquera aux micro-entreprises à compter du 1er septembre 2027.
Une facture PDF envoyée par email sera-t-elle suffisante ?
Non, lorsqu’une opération entre dans le champ de l’obligation de facturation électronique.
Une facture électronique devra respecter les formats et circuits prévus par la réforme et passer par une plateforme agréée.
Faut-il changer la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI » ?
Oui.
À compter du 1er septembre 2026, la référence doit évoluer vers le Code des impositions sur les biens et services.
Une période de tolérance permet toutefois de continuer à utiliser l’ancienne référence jusqu’au 31 décembre 2027.
Que doit faire un futur licencié ISEAH® RH ?
Avant son lancement, il doit notamment vérifier son prévisionnel, les aides à la création mobilisables, son régime social et fiscal, son organisation comptable et ses futurs outils de facturation.
Ces sujets doivent être traités avant le démarrage de l’activité afin de disposer d’une vision réaliste de la trésorerie nécessaire et du revenu potentiel.
Sources officielles consultées et vérifiées :
URSSAF, ACRE, mise à jour du 15 juin 2026.
Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et énergétique, obligations des micro-entrepreneurs et facturation électronique.
Direction générale des Finances publiques, calendrier de la réforme de la facturation électronique.
Service-Public Entreprendre, mentions obligatoires sur les factures et évolution de la référence relative à la franchise en base de TVA.
Dernière vérification des informations : août 2026.
Créer et développer son activité de consultant indépendant implique aussi de suivre les évolutions administratives, sociales et fiscales qui peuvent avoir un impact direct sur son prévisionnel et son organisation.
En 2026, trois évolutions méritent particulièrement l’attention des entrepreneurs et futurs entrepreneurs du réseau ISEAH® RH :
- l’évolution de l’ACRE
- l’arrivée de la facturation électronique
- la modification de la mention relative à la franchise en base de TVA
=> Voici ce qu’il faut retenir et, surtout, ce qu’il faut anticiper.
1. ACRE : l’exonération est réduite à partir du 1er juillet 2026
L’ACRE, Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise, permet aux créateurs et repreneurs éligibles de bénéficier d’une exonération partielle de certaines cotisations sociales.
Pour les micro-entrepreneurs concernés, les règles évoluent à compter du 1er juillet 2026.
L’exonération passe de 50 % à 25 %.
Autrement dit, pendant la période d’application de l’ACRE, le taux de cotisations minoré correspond désormais à 75 % du taux normal, contre 50 % auparavant.
Quel impact pour un futur licencié ISEAH® RH ?
Cette évolution doit être intégrée au prévisionnel financier.
Un entrepreneur qui démarre son activité après l’entrée en vigueur de cette réforme ne doit donc pas construire sa trésorerie en utilisant les anciens niveaux d’exonération.
Pour un projet de création d’un cabinet ISEAH® RH, plusieurs éléments doivent ainsi être étudiés ensemble :
- le chiffre d’affaires prévisionnel
- les cotisations sociales
- l’ACRE
- le maintien éventuel de l’ARE
- l’option éventuelle pour l’ARCE
- la trésorerie nécessaire au démarrage
- le besoin de financement
- la rémunération que l’entrepreneur souhaite réellement dégager
- L’objectif n’est pas uniquement de savoir combien l’activité peut facturer.
Il faut déterminer combien l’entrepreneur pourra réellement conserver et à quel moment.
Action à retenir
Les candidats à la licence de marque ISEAH® RH qui construisent actuellement leur projet doivent intégrer les nouvelles règles de l’ACRE dans leur prévisionnel et ne pas utiliser automatiquement les simulations réalisées avec l’ancien taux.
2. Facturation électronique : première échéance le 1er septembre 2026
La facturation des entreprises françaises entre progressivement dans un nouveau fonctionnement.
Et les micro-entrepreneurs sont concernés.
- À partir du 1er septembre 2026
Toutes les entreprises concernées par la réforme devront être capables de recevoir des factures électroniques, quelle que soit leur taille.
Les micro-entreprises sont donc concernées dès cette première échéance.
Concrètement, l’entrepreneur devra avoir choisi une plateforme agréée lui permettant de recevoir ses factures électroniques.
- À partir du 1er septembre 2027
Les micro-entreprises et PME devront à leur tour être en mesure d’émettre leurs factures électroniques selon les modalités prévues par la réforme.
La différence entre les deux échéances est donc importante :
1er septembre 2026 : réception des factures électroniques.
1er septembre 2027 : émission des factures électroniques pour les micro-entreprises et PME.
Un PDF envoyé par email sera-t-il considéré comme une facture électronique ?
Non, pas dans le cadre du nouveau dispositif.
Une facture électronique devra respecter un format électronique prévu par la réglementation et transiter par une plateforme agréée.
L’envoi d’une facture PDF classique en pièce jointe d’un email ne répondra donc pas, à lui seul, aux exigences de la facturation électronique.
Pourquoi les licenciés ISEAH® RH doivent-ils anticiper ?
Parce qu’une activité de recrutement, de conseil RH ou de formation génère rapidement plusieurs flux administratifs.
Selon l’activité et l’organisation retenues, un entrepreneur peut recevoir ou émettre des factures liées à ses clients, fournisseurs, logiciels, prestations, frais professionnels ou partenaires.
Attendre l’échéance pour s’intéresser à son organisation de facturation ferait perdre du temps inutilement.
Action à retenir
Chaque entrepreneur doit vérifier que son organisation comptable et son outil de facturation seront compatibles avec la réforme.
Pour les licenciés ISEAH® RH, ce sujet doit également être regardé dans le cadre des outils et processus définis au sein du réseau afin de conserver une organisation cohérente.
3. Franchise en base de TVA : la mention présente sur les factures évolue
Les entrepreneurs bénéficiant de la franchise en base de TVA connaissent généralement cette mention :
« TVA non applicable, art. 293 B du code général des impôts »
Elle apparaît sur leurs factures lorsqu’ils remplissent les conditions permettant de bénéficier de la franchise en base de TVA.
Cette référence juridique évolue à compter du 1er septembre 2026.
La nouvelle formulation communiquée par Service-Public est :
« TVA non applicable, art. L. 223 et s. du code des impositions sur les biens et services (CIBS) »
Cette évolution résulte de la recodification des règles de TVA dans le Code des impositions sur les biens et services.
Elle ne signifie pas que la franchise en base de TVA disparaît.
C’est la référence juridique figurant sur les documents qui évolue.
Faut-il modifier immédiatement toutes ses factures ?
Il faut anticiper la modification des modèles de facturation à compter du 1er septembre 2026.
Service-Public précise toutefois qu’une période de tolérance est prévue jusqu’au 31 décembre 2027, pendant laquelle l’ancienne référence à l’article 293 B du CGI reste acceptée.
Cette tolérance ne doit pas empêcher de mettre ses documents à jour.
Documents à contrôler
Pensez notamment à vérifier :
- les modèles de factures
- les modèles d’avoirs
- les devis lorsque la mention y apparaît
- le paramétrage du logiciel de facturation
- les documents commerciaux automatisés
Pour un licencié ISEAH® RH, la bonne pratique consiste à actualiser les outils une fois correctement plutôt que de corriger manuellement les documents au fil des émissions.
Ce que les licenciés ISEAH® RH doivent retenir
Trois dates méritent d’être enregistrées.
1er juillet 2026
L’exonération ACRE des micro-entrepreneurs concernés est réduite de 50 % à 25 %.
1er septembre 2026
Les entreprises concernées doivent être en capacité de recevoir des factures électroniques.
La nouvelle référence relative à la franchise en base de TVA entre également en vigueur, avec une période de tolérance pour l’ancienne mention jusqu’au 31 décembre 2027.
1er septembre 2027
Les micro-entreprises et PME concernées devront être en mesure d’émettre leurs factures électroniquement et respecter les obligations associées à la réforme.
Pourquoi ISEAH® RH suit ces évolutions pour son réseau ?
Se lancer dans l’entrepreneuriat ne consiste pas uniquement à développer son portefeuille clients.
Il faut piloter son chiffre d’affaires, sa trésorerie, ses charges, sa facturation et ses obligations administratives.
C’est précisément l’un des intérêts d’intégrer un réseau structuré.
Chez ISEAH® RH, nous souhaitons que nos licenciés puissent concentrer leur énergie sur ce qui crée de la valeur : développer leur territoire, accompagner les entreprises, identifier leurs besoins en compétences et réaliser leurs recrutements.
Le cadre, les outils, les processus et la veille réseau doivent contribuer à sécuriser le reste.
Ces évolutions réglementaires seront donc intégrées dans notre accompagnement afin que chaque entrepreneur puisse anticiper les changements qui concernent directement son activité.
FAQ : micro-entreprise et changements 2026
L’ACRE disparaît-elle en 2026 ?
Non.
L’ACRE continue d’exister, mais l’exonération applicable aux micro-entrepreneurs concernés est réduite à compter du 1er juillet 2026. Elle passe de 50 % à 25 %.
Un micro-entrepreneur est-il concerné par la facturation électronique ?
Oui, lorsqu’il entre dans le champ de la réforme.
Les micro-entrepreneurs doivent être capables de recevoir des factures électroniques à compter du 1er septembre 2026.
L’obligation d’émission s’appliquera aux micro-entreprises à compter du 1er septembre 2027.
Une facture PDF envoyée par email sera-t-elle suffisante ?
Non, lorsqu’une opération entre dans le champ de l’obligation de facturation électronique.
Une facture électronique devra respecter les formats et circuits prévus par la réforme et passer par une plateforme agréée.
Faut-il changer la mention « TVA non applicable, article 293 B du CGI » ?
Oui.
À compter du 1er septembre 2026, la référence doit évoluer vers le Code des impositions sur les biens et services.
Une période de tolérance permet toutefois de continuer à utiliser l’ancienne référence jusqu’au 31 décembre 2027.
Que doit faire un futur licencié ISEAH® RH ?
Avant son lancement, il doit notamment vérifier son prévisionnel, les aides à la création mobilisables, son régime social et fiscal, son organisation comptable et ses futurs outils de facturation.
Ces sujets doivent être traités avant le démarrage de l’activité afin de disposer d’une vision réaliste de la trésorerie nécessaire et du revenu potentiel.
Sources officielles consultées et vérifiées :
URSSAF, ACRE, mise à jour du 15 juin 2026.
Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et énergétique, obligations des micro-entrepreneurs et facturation électronique.
Direction générale des Finances publiques, calendrier de la réforme de la facturation électronique.
Service-Public Entreprendre, mentions obligatoires sur les factures et évolution de la référence relative à la franchise en base de TVA.
Dernière vérification des informations : août 2026.