My Big Bang inaugure son premier studio d’électrostimulation en Suisse

Le réseau My Big Bang poursuit son expansion et franchit une nouvelle étape majeure avec l’ouverture de son premier studio international, situé à Plainpalais, Genève (Suisse).
Cette actualité vous est proposée par My Big Bang
Déjà présent dans plus de 50 studios en France, My Big Bang confirme son ambition de développement au-delà des frontières et l’attractivité de son concept d’électrostimulation bien-être, alliant technologie, accompagnement personnalisé et approche humaine du sport santé.
Le studio genevois, ouvert en avril dernier par les franchisés Nicolas et Gautier, a célébré son inauguration officielle le jeudi 2 octobre 2025, en présence du pôle développement My Big Bang.
L’événement a rassemblé près d’une quarantaine de participants, parmi lesquels des clients, proches et partenaires, venus partager un moment convivial.
Cette inauguration symbolise la réussite d’un projet entrepreneurial local et la solidité du modèle My Big Bang, fondé sur la proximité, la rentabilité et la qualité d’accompagnement des franchisés.
Le pôle développement My Big Bang souligne que cette première implantation suisse marque le point de départ du déploiement international du réseau, avec de nouvelles ouvertures prévues en Suisse et dans d’autres pays européens.
Franchise My Big Bang
Découvrez le concept My Big Bang présent à Paris, Montpellier et plusieurs autres villes. Ouvrez votre franchise spécialisée dans l’électrostimulation (EMS), accélératrice de bien-être !
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La franchise ne t’enlève pas ta liberté : elle t’aide à ne pas la perdre
Dans l’imaginaire de nombreux coachs, la franchise reste associée à une perte de liberté.
Rejoindre un réseau signifierait se plier à des règles, abandonner une part de son autonomie et accepter qu’un cadre extérieur oriente ses décisions.Cette perception est compréhensible.
Le métier de coach repose historiquement sur l’indépendance, l’adaptabilité et la capacité à agir librement au contact du terrain.
Pourtant, lorsqu’on analyse la réalité entrepreneuriale, la question mérite d’être reformulée.
La franchise enlève-t-elle réellement la liberté ?
Ou permet-elle, au contraire, d’éviter qu’elle ne s’érode avec le temps ?Liberté et contrôle : une confusion fréquente
L’objection majeure contre la franchise repose souvent sur une confusion entre deux notions distinctes : la liberté et le contrôle.
La liberté consiste à pouvoir décider et orienter son activité selon sa vision.Le contrôle total consiste à devoir tout décider seul.
Dans les premières phases d’un projet entrepreneurial, ce contrôle absolu peut être grisant.
On choisit son positionnement, son organisation, ses méthodes. Chaque décision renforce le sentiment d’autonomie.
Mais à mesure que l’activité se développe, ce contrôle permanent devient une charge.
Plus l’entrepreneur doit porter seul les décisions stratégiques, organisationnelles et opérationnelles, plus il s’expose à la fatigue décisionnelle et à la dispersion.Ce n’est pas la liberté qui disparaît.
C’est l’énergie nécessaire pour la maintenir.
L’indépendance absolue : une liberté fragileCréer sans cadre structuré implique de concevoir l’ensemble des fondations :
modèle économique
organisation interne
expérience client
outils de pilotage
stratégie de développementCette construction intégrale peut être stimulante, mais elle repose entièrement sur l’expérience personnelle et la capacité à absorber les erreurs.
Or, dans un secteur comme le sport-santé, où la crédibilité, la cohérence et la stabilité sont déterminantes, chaque tâtonnement a un impact.L’indépendance totale n’est pas une erreur en soi. Mais elle suppose un niveau d’expertise et de recul rarement acquis dès le lancement.
La question devient alors stratégique : comment préserver son autonomie sans fragiliser son projet ?La franchise comme cadre de sécurisation
Une franchise structurée ne retire pas au franchisé son statut de chef d’entreprise.
Elle définit un périmètre clair, un modèle éprouvé et des standards communs.
À l’intérieur de ce cadre, le franchisé conserve ses responsabilités :management de son équipe
développement de son marché local
pilotage financier
animation commercialeLa différence tient à l’environnement dans lequel ces décisions sont prises.
Le cadre ne supprime pas la liberté.
Il limite l’improvisation.
Il permet de concentrer son énergie sur le développement plutôt que sur la construction permanente des fondations.
Préserver son identité professionnelle
Un autre frein fréquent concerne l’identité du coach.
Rejoindre une franchise signifie-t-il renoncer à sa singularité ?
La réponse est non.
Un réseau harmonise un modèle, pas des personnalités.
La posture relationnelle, l’écoute, la capacité d’adaptation et l’engagement restent propres à chaque entrepreneur.
Le cadre garantit la cohérence globale de l’expérience.
L’humain conserve sa place centrale.Repenser la notion de liberté entrepreneuriale
La liberté entrepreneuriale ne se mesure pas au nombre de décisions prises seul.
Elle se mesure à la capacité de construire un projet durable, stable et cohérent dans le temps.
Sans cadre, la liberté peut rapidement devenir fragile :
multiplication des décisions isolées, dispersion stratégique, incertitude permanente.
Avec un cadre structurant, elle s’inscrit dans une trajectoire plus maîtrisée.
Rejoindre une franchise n’est pas un renoncement.
C’est un choix stratégique.
Le choix de sécuriser son autonomie.
Le choix de préserver son énergie décisionnelle.
Le choix de donner à sa liberté les moyens de durer.
Conclusion
La franchise ne retire pas la liberté d’un coach entrepreneur.
Elle transforme une liberté parfois improvisée en liberté structurée.
Dans un environnement exigeant, la véritable autonomie ne repose pas sur l’isolement, mais sur la capacité à évoluer dans un cadre solide.
La question n’est donc pas : “Vais-je perdre ma liberté ?”
Mais plutôt : “Dans quel environnement ma liberté a-t-elle le plus de chances de se maintenir et de se développer dans le temps ?”09 Mar 2026 Sports et Loisirs

Entreprendre oui, mais pas seul — surtout quand on porte un projet de santé
Créer une entreprise est toujours un engagement fort. Mais entreprendre dans le domaine de la santé et du bien-être ne relève pas uniquement d’un projet économique. C’est une responsabilité.
Accompagner des personnes dans leur remise en forme, leur réathlétisation, leur reprise d’activité après blessure ou leur recherche de mieux-être implique rigueur, méthode et cohérence. Dans cet univers, l’improvisation n’a pas sa place.Entreprendre dans la santé ne s’improvise pas
Le secteur du sport-santé attire de plus en plus d’entrepreneurs. Le besoin est réel. La demande progresse. Les opportunités sont nombreuses.
Mais un projet de santé ne se limite pas à :ouvrir un local,
investir dans du matériel,
recruter un coach.Il s’agit de structurer un cadre capable de garantir :
la qualité de l’accompagnement,
la sécurité des pratiquants,
la cohérence des protocoles,
la pérennité du modèle économique.Car dans ce secteur, une erreur ne coûte pas seulement du chiffre d’affaires. Elle peut impacter la confiance, la réputation et parfois la santé des clients.
👉 Porter un projet de santé exige plus qu’une motivation entrepreneuriale. Il exige un environnement structurant.L’ADN My Big Bang : un cadre avant tout humain
Chez My Big Bang, nous avons toujours considéré que le développement d’un réseau dans le sport-santé devait reposer sur trois piliers :
La méthode
L’exigence
L’accompagnement humainLa méthode, parce qu’un protocole clair protège à la fois le franchisé et le client.
L’exigence, parce que la performance ne doit jamais se faire au détriment de la qualité.
L’accompagnement humain, parce que personne ne devrait porter seul la responsabilité d’un projet de santé.Notre modèle s’est construit progressivement, sur le terrain, à travers l’exploitation de succursales et l’accompagnement de franchisés confrontés aux réalités quotidiennes du métier : recrutement, fidélisation, gestion d’équipe, rentabilité.
Nous partageons les mêmes contraintes que nos franchisés. Nous avançons avec eux.
Un réseau, ce n’est pas qu’un logo
Dans le domaine du bien-être, la marque rassure. Mais la marque seule ne suffit pas.
Ce qui fait la solidité d’un réseau, c’est :la qualité de ses standards,
la cohérence de ses pratiques,
la circulation de l’information,
la capacité à ajuster rapidement lorsque le terrain évolue.Chez My Big Bang, le collectif n’est pas une façade. Il est un levier opérationnel. Les retours terrain sont analysés. Les protocoles sont ajustés.
Les partenaires sont sélectionnés pour leur sérieux.
Le réseau protège autant qu’il développe.
Entreprendre dans la santé, c’est aussi protéger son propre équilibre. On parle souvent de la responsabilité vis-à-vis des clients.
On parle moins de celle vis-à-vis de l’entrepreneur lui-même. Porter un projet de santé peut être exigeant émotionnellement :gestion des attentes,
situations sensibles,
responsabilité perçue,
pression financière.Être entouré, formé et accompagné permet de préserver son énergie et sa lucidité. Car un entrepreneur épuisé ne construit rien de durable.
Une vision long terme
My Big Bang ne se développe pas sur une logique opportuniste. Notre ambition est claire : structurer un réseau solide, cohérent et responsable dans le domaine du sport-santé. Cela implique :
sélectionner des profils engagés,
transmettre une méthodologie rigoureuse,
maintenir des standards exigeants,
favoriser l’entraide et le partage d’expérience.Nous croyons que la réussite d’un franchisé repose autant sur la qualité du concept que sur la qualité de l’environnement dans lequel il évolue.
Conclusion
Entreprendre est un choix fort. Entreprendre dans la santé l’est encore davantage. Dans ce secteur, la liberté ne s’oppose pas au cadre.
Elle en dépend. Chez My Big Bang, nous sommes convaincus qu’un projet de santé ne devrait jamais être porté seul.
Parce qu’au-delà du modèle économique, il s’agit d’un engagement humain.05 Mar 2026 Sports et Loisirs

De coach à entrepreneur : un changement de posture souvent sous-estimé
Pendant longtemps, le métier de coach a été perçu comme une finalité en soi.
Accompagner, transmettre, faire progresser les autres.
Sur le terrain pourtant, une réalité s’impose de plus en plus clairement : l’entrepreneuriat n’est pas une rupture avec le métier de coach.
Il en est souvent le prolongement naturel.
Mais encore faut-il en comprendre les implications, et surtout, le changement de posture que cela implique.
Entreprendre ne signifie pas simplement « faire plus »
De nombreux coachs entreprennent sans toujours le formuler ainsi.
Ils ouvrent un studio, développent une activité, recrutent, structurent une offre.
Pourtant, malgré l’engagement et les compétences techniques, une difficulté revient fréquemment : la posture entrepreneuriale n’a pas encore pris le relais.
Car devenir entrepreneur ne consiste pas à travailler davantage.
Il s’agit avant tout de travailler autrement.
Le coach est profondément ancré dans l’opérationnel : il encadre, corrige, motive, ajuste en temps réel.
L’entrepreneur, lui, se situe dans un autre registre : il décide, arbitre, priorise et structure.
Ce glissement, souvent sous-estimé, est pourtant déterminant.
Changer de posture avant de changer d’échelle
Être coach, c’est intervenir directement auprès des personnes, dans l’instant.
Être entrepreneur, c’est accepter une autre temporalité.
Cela suppose de prendre de la hauteur, de structurer ce qui ne se voit pas immédiatement, et de penser au-delà du quotidien opérationnel.
Beaucoup de coachs restent longtemps « la tête dans le guidon ».
Ils travaillent beaucoup, mais pilotent peu.
Non par manque de capacités, mais par manque de cadre et de méthode pour opérer ce changement de posture.
Le mythe du coach-entrepreneur naturellement à l’aise
On entend souvent que les coachs seraient particulièrement bien armés pour entreprendre.
C’est en partie vrai.
Ils disposent d’atouts solides : un bon relationnel, une grande discipline, une capacité d’engagement élevée et une culture de l’effort bien ancrée.
Mais l’entrepreneuriat mobilise aussi d’autres compétences, souvent moins familières : une lecture économique rigoureuse, la capacité à déléguer, la gestion du risque, et parfois des décisions inconfortables.
👉 Ce ne sont pas les mêmes “muscles”.
C’est précisément à ce niveau que de nombreux projets se fragilisent, malgré un excellent savoir-faire métier.
L’entrepreneuriat comme continuité du métier de coach
Lorsqu’il est compris et accompagné, le passage à l’entrepreneuriat devient une évolution cohérente, et non une rupture.
Le coach ne renie pas son identité.
Il l’élargit.
Il ne se limite plus à faire progresser des individus.
Il structure un cadre, une équipe et une organisation capables de fonctionner dans la durée.
Il passe progressivement :
🔸 Du « faire » au « faire faire »
🔸 De l’intuition à la méthode
🔸 De la performance individuelle à la performance collective
👉 Cette transition n’est ni automatique, ni innée. Elle s’apprend.
Devenir dirigeant sans perdre le lien avec le terrain
Une idée reçue persiste : plus on dirige, plus on s’éloigne du terrain.
En réalité, un entrepreneur bien structuré reste profondément connecté à la réalité opérationnelle, mais différemment.
Il ne corrige pas chaque détail.
Il crée les conditions pour que les bons choix soient faits, même en son absence.
C’est une posture exigeante, mais durable qui permet sur le long terme d’avoir une activité autonome et rentable.
Ce qui fait la différence sur le long terme
Sur le terrain, les projets qui durent ne sont pas nécessairement portés par les plus passionnés.
Ils le sont par ceux qui ont accepté de :
🔸 S’entourer
🔸 Structurer leurs décisions
🔸 Sortir de l’isolement
👉 Le passage de coach à entrepreneur n’est pas un saut dans le vide.
👉 C’est une transition construite.
Une transition qui demande du temps, du cadre et un regard extérieur.
Et si la franchise était un accélérateur de posture entrepreneuriale ?
Pour beaucoup de coachs, le principal frein au passage à l’entrepreneuriat n’est ni la motivation, ni la compétence terrain.
C’est l’isolement, l’absence de cadre clair et la charge mentale liée aux décisions structurantes.
C’est précisément là que le modèle de la franchise prend tout son sens.
Rejoindre une franchise comme My Big Bang, ce n’est pas renoncer à son identité de coach.
C’est s’appuyer sur un cadre éprouvé pour opérer plus rapidement et plus sereinement ce changement de posture.
✅ Un concept clair
✅ Une méthodologie structurée
✅ Des outils de pilotage
✅ Un accompagnement stratégique
✅ Et surtout, un collectif de dirigeants qui partagent les mêmes enjeux
La franchise permet au coach-entrepreneur de ne plus tout porter seul.
Elle offre un environnement dans lequel le passage : du faire au piloter, du terrain à la vision, de la performance individuelle à la performance collective, est accompagné, cadré et progressif.
My Big Bang : entreprendre sans renier son ADN de coach
Chez My Big Bang, l’entrepreneuriat est pensé comme une continuité logique du métier de coach.
Le terrain reste central, mais il s’inscrit dans une organisation capable de durer, de croître et de se structurer sans dépendre exclusivement d’une seule personne.
Rejoindre la franchise, c’est faire le choix :
✅ De ne pas réinventer ce qui fonctionne déjà
✅ De gagner du temps dans la structuration
✅ De monter en compétences sur la posture de dirigeant
✅ De développer une activité rentable, alignée et pérenne
Conclusion
Passer de coach à entrepreneur n’est pas une question de talent ou de passion.
C’est une question de posture, de cadre et d’accompagnement.
La franchise My Big Bang s’adresse à celles et ceux qui souhaitent franchir ce cap avec méthode, exigence et ambition, sans perdre le lien avec le terrain ni le sens de leur métier.
De coach à entrepreneur, il n’y a pas de rupture.
Il y a un choix stratégique.
Et parfois, la bonne décision consiste à ne pas avancer seul.20 Fév 2026 Sports et Loisirs

Se reconvertir, ce n’est pas repartir de zéro : c’est choisir un cadre qui sécurise
Changer de vie professionnelle n’est plus une exception.
Cadres, managers, salariés expérimentés… ils sont de plus en plus nombreux à envisager une reconversion pour redonner du sens à leur quotidien.
Mais une peur revient systématiquement : 👉 le saut dans l’inconnu.
Se reconvertir oui, mais pas à l’aveugle.Se reconvertir ne veut pas dire repartir de zéro
Une reconversion réussie ne commence jamais d’une page blanche.
Elle s’appuie sur l’existant et sur des choix structurants, propres à chacun : le cadre dans lequel on souhaite entreprendre, l’activité, la localisation, l’échéance, le niveau de rendement attendu…
C’est précisément ce que permet la franchise :
offrir un cadre adapté à chaque porteur de projet, en fonction de ses affinités et de ses critères de recherche entrepreneuriale.
✔️ un concept éprouvé
✔️ une marque existante
✔️ un accompagnement structuré
✔️ et surtout, un écosystème sécurisantLa franchise : entreprendre, sans être seul
Pour un cadre ou un salarié en reconversion, la franchise permet de :
transformer une envie en projet concret,
bénéficier d’un savoir-faire transmis,
limiter les erreurs classiques de l’entrepreneuriat solo,
avancer avec une méthode claire.👉 On ne se demande plus si c’est possible, mais comment le faire dans les meilleures conditions.
My Big Bang : un réseau, mais aussi un écosystème d’accompagnement
Chez My Big Bang, nous avons fait le choix de ne pas laisser nos franchisés avancer seuls.
Au-delà du concept et de la formation, nous avons construit un véritable réseau de partenaires, mobilisés pour sécuriser chaque projet de reconversion.
🤝 Un accompagnement financier et stratégique structuré
Nos franchisés peuvent être accompagnés par :
✔ Des cabinets d’experts-comptables partenaires
Pour :
la structuration financière du projet (prévisionnel + business plan)
l’accompagnement juridique (constitution société, statut, conseille en gestion de patrimoine)
le support légal en RH
le suivi de la rentabilité dès l’ouverture.✔ France Initiative / Réseau Entreprendre
Un acteur clé de l’entrepreneuriat local, permettant :
l’obtention de prêts d’honneur à taux zéro,
un effet levier auprès des banques,
un accompagnement humain et territorial.✔ Les Chambres de Commerce et d’Industrie (CCI)
Qui interviennent notamment sur :
la création d’entreprise,
les démarches administratives,
la formation,
l’ancrage territorial du projet.Un projet entrepreneurial ancré localement
S’appuyer sur ces acteurs, c’est aussi :
renforcer la crédibilité du projet auprès des financeurs,
bénéficier d’un regard extérieur, prendre plus de recul
s’inscrire dans une dynamique économique locale.👉 La reconversion devient alors un projet de territoire, pas un pari individuel.
Cadres, salariés : votre expérience prend ici tout son sens
Management, pilotage, relation client, organisation, rigueur…
Ces compétences sont directement transférables dans la gestion d’un studio My Big Bang.
La franchise permet de :
changer de secteur,
tout en capitalisant sur son parcours,
avec des partenaires pour sécuriser chaque étape.6. Entreprendre autrement, mais entouré
Se lancer seul peut être vertigineux.
Se lancer avec un réseau + des partenaires + un accompagnement financier, c’est avancer avec lucidité.
Chez My Big Bang, nous croyons qu’une reconversion réussie repose sur :
un concept solide,
un accompagnement humain,
et un environnement structurant.Et si votre reconversion commençait avec les bons partenaires ?
Coach, cadre, salarié en reconversion ou investisseur,
👉 votre projet mérite un cadre sécurisant.
📌 My Big Bang recrute des franchisés partout en France, avec un accompagnement global : concept, formation, financement et réseau de partenaires.
➡️ Échangeons sur votre projet.13 Fév 2026 Sports et Loisirs
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Dans l’imaginaire de nombreux coachs, la franchise reste associée à une perte de liberté.
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Le métier de coach repose historiquement sur l’indépendance, l’adaptabilité et la capacité à agir librement au contact du terrain.
Pourtant, lorsqu’on analyse la réalité entrepreneuriale, la question mérite d’être reformulée.
La franchise enlève-t-elle réellement la liberté ?
Ou permet-elle, au contraire, d’éviter qu’elle ne s’érode avec le temps ?Liberté et contrôle : une confusion fréquente
L’objection majeure contre la franchise repose souvent sur une confusion entre deux notions distinctes : la liberté et le contrôle.
La liberté consiste à pouvoir décider et orienter son activité selon sa vision.Le contrôle total consiste à devoir tout décider seul.
Dans les premières phases d’un projet entrepreneurial, ce contrôle absolu peut être grisant.
On choisit son positionnement, son organisation, ses méthodes. Chaque décision renforce le sentiment d’autonomie.
Mais à mesure que l’activité se développe, ce contrôle permanent devient une charge.
Plus l’entrepreneur doit porter seul les décisions stratégiques, organisationnelles et opérationnelles, plus il s’expose à la fatigue décisionnelle et à la dispersion.Ce n’est pas la liberté qui disparaît.
C’est l’énergie nécessaire pour la maintenir.
L’indépendance absolue : une liberté fragileCréer sans cadre structuré implique de concevoir l’ensemble des fondations :
modèle économique
organisation interne
expérience client
outils de pilotage
stratégie de développementCette construction intégrale peut être stimulante, mais elle repose entièrement sur l’expérience personnelle et la capacité à absorber les erreurs.
Or, dans un secteur comme le sport-santé, où la crédibilité, la cohérence et la stabilité sont déterminantes, chaque tâtonnement a un impact.L’indépendance totale n’est pas une erreur en soi. Mais elle suppose un niveau d’expertise et de recul rarement acquis dès le lancement.
La question devient alors stratégique : comment préserver son autonomie sans fragiliser son projet ?La franchise comme cadre de sécurisation
Une franchise structurée ne retire pas au franchisé son statut de chef d’entreprise.
Elle définit un périmètre clair, un modèle éprouvé et des standards communs.
À l’intérieur de ce cadre, le franchisé conserve ses responsabilités :management de son équipe
développement de son marché local
pilotage financier
animation commercialeLa différence tient à l’environnement dans lequel ces décisions sont prises.
Le cadre ne supprime pas la liberté.
Il limite l’improvisation.
Il permet de concentrer son énergie sur le développement plutôt que sur la construction permanente des fondations.
Préserver son identité professionnelle
Un autre frein fréquent concerne l’identité du coach.
Rejoindre une franchise signifie-t-il renoncer à sa singularité ?
La réponse est non.
Un réseau harmonise un modèle, pas des personnalités.
La posture relationnelle, l’écoute, la capacité d’adaptation et l’engagement restent propres à chaque entrepreneur.
Le cadre garantit la cohérence globale de l’expérience.
L’humain conserve sa place centrale.Repenser la notion de liberté entrepreneuriale
La liberté entrepreneuriale ne se mesure pas au nombre de décisions prises seul.
Elle se mesure à la capacité de construire un projet durable, stable et cohérent dans le temps.
Sans cadre, la liberté peut rapidement devenir fragile :
multiplication des décisions isolées, dispersion stratégique, incertitude permanente.
Avec un cadre structurant, elle s’inscrit dans une trajectoire plus maîtrisée.
Rejoindre une franchise n’est pas un renoncement.
C’est un choix stratégique.
Le choix de sécuriser son autonomie.
Le choix de préserver son énergie décisionnelle.
Le choix de donner à sa liberté les moyens de durer.
Conclusion
La franchise ne retire pas la liberté d’un coach entrepreneur.
Elle transforme une liberté parfois improvisée en liberté structurée.
Dans un environnement exigeant, la véritable autonomie ne repose pas sur l’isolement, mais sur la capacité à évoluer dans un cadre solide.
La question n’est donc pas : “Vais-je perdre ma liberté ?”
Mais plutôt : “Dans quel environnement ma liberté a-t-elle le plus de chances de se maintenir et de se développer dans le temps ?”09 mars 2026 Actualités de la franchise
MY BIG BANGEntreprendre oui, mais pas seul — surtout quand on porte...
Créer une entreprise est toujours un engagement fort. Mais entreprendre dans le domaine de la santé et du bien-être ne relève pas uniquement d’un projet économique. C’est une responsabilité.
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Le secteur du sport-santé attire de plus en plus d’entrepreneurs. Le besoin est réel. La demande progresse. Les opportunités sont nombreuses.
Mais un projet de santé ne se limite pas à :ouvrir un local,
investir dans du matériel,
recruter un coach.Il s’agit de structurer un cadre capable de garantir :
la qualité de l’accompagnement,
la sécurité des pratiquants,
la cohérence des protocoles,
la pérennité du modèle économique.Car dans ce secteur, une erreur ne coûte pas seulement du chiffre d’affaires. Elle peut impacter la confiance, la réputation et parfois la santé des clients.
👉 Porter un projet de santé exige plus qu’une motivation entrepreneuriale. Il exige un environnement structurant.L’ADN My Big Bang : un cadre avant tout humain
Chez My Big Bang, nous avons toujours considéré que le développement d’un réseau dans le sport-santé devait reposer sur trois piliers :
La méthode
L’exigence
L’accompagnement humainLa méthode, parce qu’un protocole clair protège à la fois le franchisé et le client.
L’exigence, parce que la performance ne doit jamais se faire au détriment de la qualité.
L’accompagnement humain, parce que personne ne devrait porter seul la responsabilité d’un projet de santé.Notre modèle s’est construit progressivement, sur le terrain, à travers l’exploitation de succursales et l’accompagnement de franchisés confrontés aux réalités quotidiennes du métier : recrutement, fidélisation, gestion d’équipe, rentabilité.
Nous partageons les mêmes contraintes que nos franchisés. Nous avançons avec eux.
Un réseau, ce n’est pas qu’un logo
Dans le domaine du bien-être, la marque rassure. Mais la marque seule ne suffit pas.
Ce qui fait la solidité d’un réseau, c’est :la qualité de ses standards,
la cohérence de ses pratiques,
la circulation de l’information,
la capacité à ajuster rapidement lorsque le terrain évolue.Chez My Big Bang, le collectif n’est pas une façade. Il est un levier opérationnel. Les retours terrain sont analysés. Les protocoles sont ajustés.
Les partenaires sont sélectionnés pour leur sérieux.
Le réseau protège autant qu’il développe.
Entreprendre dans la santé, c’est aussi protéger son propre équilibre. On parle souvent de la responsabilité vis-à-vis des clients.
On parle moins de celle vis-à-vis de l’entrepreneur lui-même. Porter un projet de santé peut être exigeant émotionnellement :gestion des attentes,
situations sensibles,
responsabilité perçue,
pression financière.Être entouré, formé et accompagné permet de préserver son énergie et sa lucidité. Car un entrepreneur épuisé ne construit rien de durable.
Une vision long terme
My Big Bang ne se développe pas sur une logique opportuniste. Notre ambition est claire : structurer un réseau solide, cohérent et responsable dans le domaine du sport-santé. Cela implique :
sélectionner des profils engagés,
transmettre une méthodologie rigoureuse,
maintenir des standards exigeants,
favoriser l’entraide et le partage d’expérience.Nous croyons que la réussite d’un franchisé repose autant sur la qualité du concept que sur la qualité de l’environnement dans lequel il évolue.
Conclusion
Entreprendre est un choix fort. Entreprendre dans la santé l’est encore davantage. Dans ce secteur, la liberté ne s’oppose pas au cadre.
Elle en dépend. Chez My Big Bang, nous sommes convaincus qu’un projet de santé ne devrait jamais être porté seul.
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