Les dernières actualités de BCHEF


BCHEF lance ses burgers gourmet à petits prix
En avril, BCHEF lance une nouvelle gamme de burgers gourmets surnommée "Les Essentiels". Spécialiste du burger gourmet à prix accessible, BCHEF a vu la fréquentation de ses restaurants exploser en 2022 et 2023 grâce à ses burgers stars : L’Américain et Le Fêtard. À partir du 16 avril, la chaîne…


BCHEF lance une levée de fonds participative pour faire décoller sa notoriété
Sur un marché en perte de vitesse, BCHEF, une enseigne de restauration rapide spécialisée dans les burgers gourmets, n’entend pas baisser sa garde. Au contraire. L’enseigne va mettre le paquet en matière de communication. Pour cela, elle lance une levée de fonds participative ouverte au public mi-février. Entretien avec Julien…


BCHEF ouvre à Clermont-Ferrand Centre-Ville
Et de deux ! Après un 1er restaurant à La Galerie Saint-Jean, c’est un second BCHEF qui voit le jour à Clermont-Ferrand ! Ce jeudi 29 février a marqué l'ouverture du tout dernier restaurant BCHEF dans le centre-ville de Clermont-Ferrand. Jérôme COUSTEIX ouvre son 1er restaurant BCHEF et vous attend avec toute son…


Ma vision de l'animation...
Je ne vais pas plomber mes résultats en augmentant mes dépenses d’animation de réseau. Après tout, quel est le ROI de cette fonction ?
Trop souvent, les réseaux de franchise négligent l’importance cruciale de l’encadrement des franchisés, considérant cette fonction comme un simple poste de coût à réduire à tout prix. Cela limite leur capacité à anticiper et à résoudre les problèmes, entraînant une détérioration progressive du réseau.
Imaginons qu’un réseau divise par deux le nombre de ses animateurs, une approche qui offre une économie directe sur les salaires de la tête de réseau à la fin du mois. Chaque animateur se retrouve donc à gérer deux fois plus de restaurants d’un seul coup.
Cette stratégie engendre inévitablement une insatisfaction croissante des franchisés et des chiffres en chute libre. Les franchisés ont l’impression de ne pas être accompagnés, ils n’ont plus suffisamment de contacts. Au bout de 18 mois, les redevances vont donc elle aussi commencer à chuter.
Le suivi des opérations de votre réseau est la clé de la réussite de tous les autres services !
– Sans animation, pas de déploiement correct du marketing
– Sans animation, pas de déploiement correct de l’offre
– Sans animation, difficile d’améliorer votre modèle économique
En investissant dans l’encadrement approprié, vous favorisez la réussite et le bonheur des franchisés, assurant ainsi une valorisation à long terme de votre réseau.
Evitez donc de sacrifier l’avenir, et optez pour une approche durable qui bénéficie à tous les acteurs du réseau.
Je ne vais pas plomber mes résultats en augmentant mes dépenses d’animation de réseau. Après tout, quel est le ROI de cette fonction ?
Trop souvent, les réseaux de franchise négligent l’importance cruciale de l’encadrement des franchisés, considérant cette fonction comme un simple poste de coût à réduire à tout prix. Cela limite leur capacité à anticiper et à résoudre les problèmes, entraînant une détérioration progressive du réseau.
Imaginons qu’un réseau divise par deux le nombre de ses animateurs, une approche qui offre une économie directe sur les salaires de la tête de réseau à la fin du mois. Chaque animateur se retrouve donc à gérer deux fois plus de restaurants d’un seul coup.
Cette stratégie engendre inévitablement une insatisfaction croissante des franchisés et des chiffres en chute libre. Les franchisés ont l’impression de ne pas être accompagnés, ils n’ont plus suffisamment de contacts. Au bout de 18 mois, les redevances vont donc elle aussi commencer à chuter.
Le suivi des opérations de votre réseau est la clé de la réussite de tous les autres services !
– Sans animation, pas de déploiement correct du marketing
– Sans animation, pas de déploiement correct de l’offre
– Sans animation, difficile d’améliorer votre modèle économique
En investissant dans l’encadrement approprié, vous favorisez la réussite et le bonheur des franchisés, assurant ainsi une valorisation à long terme de votre réseau.
Evitez donc de sacrifier l’avenir, et optez pour une approche durable qui bénéficie à tous les acteurs du réseau.


Qui a détraqué le marché du burger gourmet haut de gamme ?
Le burger gourmet a émergé au début des années 2010 avec Le Camion qui Fume. Un food truck parisien qui a ouvert la voie aux burgers de qualité, misant sur des produits frais et de terroir français.
Le concept est rapidement imité, par de nombreux acteurs : Blend Hamburger, Big Fernand, Les Burgers de Papa ou encore King Marcel. Seuls sur le marché, destinés à une clientèle urbaine CSP+, ils vont tous connaitre une période faste jusqu’à la fin de la décennie.
Chez eux, on mange de la qualité et on en paye le prix (14-15 euros en 2014, plutôt entre 15 et 20 euros aujourd’hui).
Mais le marché du burger gourmet se détraque depuis 2020. La plupart des acteurs historiques voient leur modèle économique mis à mal :
– À cause de l’inflation bien entendu, car il est aujourd’hui plus difficile de vendre un burger haut de gamme sans atteindre des prix décourageants
– À cause de la livraison qui a grignoté jusqu’à 10 points de marge à certain restaurants et demande des efforts promotionnels immenses
Mais il existe une troisième raison moins évidente à cette crise : ce sont les notions de « haut de gamme » et de « qualité » qui sont aujourd’hui remises en question
Cela a probablement commencé avec l’arrivée de Five Guys, qui a démontré qu’on pouvait vendre cher des burgers assez moyens avec de bons emplacements et un marketing adéquat (le burger favori de Obama).
Puis en 2021, le smash burger est venu enfoncer le clou : avec ses viandes hachées souvent très bas de gamme, provenant d’Europe de l’Est, et ses mentions fait maison parfois utilisées de manière abusive (rare sont ceux qui font leur pain ou leur sauce maison, mais beaucoup le disent).
Le client a aujourd’hui plus de mal à définir ce qu’est la qualité, et en revient à une valeur plus simple : le goût. Or à ce jeu-là, il n’y a plus besoin d’être haut de gamme pour être meilleur…
Le burger gourmet a émergé au début des années 2010 avec Le Camion qui Fume. Un food truck parisien qui a ouvert la voie aux burgers de qualité, misant sur des produits frais et de terroir français.
Le concept est rapidement imité, par de nombreux acteurs : Blend Hamburger, Big Fernand, Les Burgers de Papa ou encore King Marcel. Seuls sur le marché, destinés à une clientèle urbaine CSP+, ils vont tous connaitre une période faste jusqu’à la fin de la décennie.
Chez eux, on mange de la qualité et on en paye le prix (14-15 euros en 2014, plutôt entre 15 et 20 euros aujourd’hui).
Mais le marché du burger gourmet se détraque depuis 2020. La plupart des acteurs historiques voient leur modèle économique mis à mal :
– À cause de l’inflation bien entendu, car il est aujourd’hui plus difficile de vendre un burger haut de gamme sans atteindre des prix décourageants
– À cause de la livraison qui a grignoté jusqu’à 10 points de marge à certain restaurants et demande des efforts promotionnels immenses
Mais il existe une troisième raison moins évidente à cette crise : ce sont les notions de « haut de gamme » et de « qualité » qui sont aujourd’hui remises en question
Cela a probablement commencé avec l’arrivée de Five Guys, qui a démontré qu’on pouvait vendre cher des burgers assez moyens avec de bons emplacements et un marketing adéquat (le burger favori de Obama).
Puis en 2021, le smash burger est venu enfoncer le clou : avec ses viandes hachées souvent très bas de gamme, provenant d’Europe de l’Est, et ses mentions fait maison parfois utilisées de manière abusive (rare sont ceux qui font leur pain ou leur sauce maison, mais beaucoup le disent).
Le client a aujourd’hui plus de mal à définir ce qu’est la qualité, et en revient à une valeur plus simple : le goût. Or à ce jeu-là, il n’y a plus besoin d’être haut de gamme pour être meilleur…

PopotesApport personnel: 60 k€
Times SquareApport personnel: 60 k€
Tout & BonApport personnel: 60 k€


