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Une nouvelle solution de tri et de valorisation des déchets industriels à Chalindrey

Conseiller / Trier / Collecter / Valoriser / Nous donnons une nouvelle vie à vos déchets
Écrit par Marie Roche
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Nouvelle Initiative pour la Gestion des Déchets à Chalindrey

Dès la rentrée, le territoire de Chalindrey, situé en Haute-Marne, sera le pionnier d’une solution innovante consacrée à la gestion des déchets industriels. Cette initiative, portée par l’entreprise Castellani, en partenariat avec Tridoo, répond à une demande croissante des entreprises locales qui cherchent des solutions efficaces pour le tri et la valorisation de leurs déchets.

Concrètement, produits avancés de gestion des déchets seront introduits, avec la mise à disposition de bennes compartimentées et sécurisées directement chez les clients. Cela permettra une collecte optimale et organisée des différents types de déchets, garantissant ainsi une gestion fluide et respectueuse de l’environnement. Les flux de déchets collectés seront ensuite transportés vers un centre de tri à la pointe de la technologie, capable de traiter efficacement tant les déchets dangereux que non dangereux.

Ce dispositif est bien plus qu’une simple solution logistique ; il représente une réponse contemporaine aux enjeux environnementaux pressants. En proposant un service clé en main, pratique et conforme aux réglementations en vigueur, Castellani et Tridoo offrent aux entreprises locales la possibilité d’améliorer leurs pratiques environnementales. L’ouverture de cette plateforme ne se limite pas à un service : elle incarne également une opportunité économique et écologique pour le territoire. En favorisant une gestion circulaire des ressources, cette initiative permet aux entreprises de diminuer leur empreinte environnementale, tout en leur faisant gagner du temps dans la gestion de leurs déchets.

En participant à cette transition écologique, les entreprises de Chalindrey affirment leur engagement envers un avenir durable, tout en bénéficiant de l’expertise et du soutien nécessaires pour réussir. Grâce à ce projet ambitieux, Chalindrey s’affiche comme un modèle à suivre dans la gestion responsable des déchets industriels.

Franchise Tridoo Solutions de déchets

Tridoo Solutions déchets est une franchise dynamique qui se spécialise dans la gestion des déchets et la valorisation des ressources. Elle s’engage à fournir des solutions innovantes et respectueuses de l’environnement, adaptées aux besoins spécifiques de ses clients. Avec un réseau national et un savoir-faire reconnu, Tridoo Solutions déchets se positionne comme un acteur clé sur le marché de la gestion des déchets industriels, soutenant les entreprises dans leur transition écologique.

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Protégé par l’INPI depuis juin 2020, le concept permet à l’entreprise doubienne de se faire une place face aux grands acteurs nationaux. D’abord fabriquées en Europe de l’Est, les bennes sont produites depuis 2023 dans le Doubs par le groupe Maillard Industrie (GMI). “J’espérais en déployer une cinquantaine, nous en sommes aujourd’hui à plus de 500. Cet équipement démontre chaque jour sa pertinence écologique et économique”, souligne Laurent Cuinet.
Lire la suite…https://bfc-industries.com/actualite/tridoo-une-montee-en-puissance-dans-la-collecte-et-le-recyclage-de-dechets-industriels

 
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Quoi de neuf ? Il paraît que c'est la rentrée ! – L’édito de Philippe Crevel

Septembre 2026 ouvre la ligne de départ d’un sprint budgétaire et électoral. Taux courts et taux longs orientés à la hausse, OAT 10 ans autour de 4,2 % : le coût du crédit ne se détendra pas avant le milieu de l’année prochaine.

Après un été marqué par une série inédite de canicules, une nouvelle rentrée s’annonce. Comme chaque année, certains redoutent la montée des mécontentements et des revendications, quand d’autres s’inquiètent de l’affaiblissement de la croissance. Quoi qu’il en soit, le mois de septembre 2026 constitue la ligne de départ d’un sprint qui nous mènera à l’élection présidentielle des mois d’avril et de mai 2027. D’ici là, le gouvernement devra relever le défi de la présentation et de l’adoption de la loi de finances et de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. La discussion des derniers textes financiers d’un mandat présidentiel constitue toujours un exercice particulier. Ils seront élaborés par un pouvoir en fin de mandat, mais appliqués, pour l’essentiel, après les élections. Leur examen sera donc tout autant budgétaire qu’électoral. Cette discussion interviendra dans un contexte particulièrement incertain, tant sur le plan économique que politique. En ce second semestre, les interrogations restent nombreuses. Avec Donald Trump, nul ne saurait prévoir, à quelques jours près, l’évolution du cours du baril et, plus globalement, celle des relations internationales.

Prix toujours orientés à la hausse

La guerre au Moyen-Orient n’a pas provoqué une vague inflationniste d’une ampleur comparable à celle qui avait suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les prix demeurent néanmoins orientés à la hausse. La persistance des tensions dans le détroit d’Ormuz, malgré le protocole d’accord signé en juin par les États-Unis et l’Iran, empêche tout retour complet à la normale. Si la transmission de l’augmentation des prix de l’énergie aux autres secteurs d’activité reste relativement lente, elle pourrait s’accélérer d’ici à la fin de l’année.

Les canicules à répétition pourraient également entraîner une hausse des prix de certains produits agricoles. L’atonie de la demande des ménages incite néanmoins les producteurs et les distributeurs à la prudence. Dans le domaine du pétrole et du gaz, les pays du Golfe tentent, de leur côté, de contourner les difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz en développant leurs capacités d’acheminement par oléoducs. Compte tenu, par ailleurs, de l’augmentation de la production des pays situés en dehors de l’OPEP, le prix du pétrole pourrait se détendre d’ici à décembre.

Banques centrales restrictives

Afin d’éviter l’enclenchement d’une nouvelle spirale inflationniste, les banques centrales devraient conserver une politique monétaire restrictive, au risque de peser sur la croissance. Aux États-Unis, la Réserve fédérale est soumise à des injonctions contradictoires. La Maison-Blanche lui demande d’abaisser ses taux, quand l’évolution des prix l’incite à les maintenir, voire à les relever. La Banque centrale européenne pourrait, pour sa part, relever ses taux en septembre. Un nouveau tour de vis d’ici à la fin de l’année ne saurait être totalement exclu, même s’il dépendra de l’évolution des prix de l’énergie et de leurs éventuels effets de second tour.

Le resserrement monétaire pénalisera les emprunteurs, d’autant que les taux d’intérêt à long terme sont également orientés à la hausse. Face à l’importance des besoins de financement des États, les investisseurs exigent des primes de risque plus élevées que par le passé. La France doit, en outre, composer avec une incertitude politique qui accroît l’écart de taux avec l’Allemagne. Nul ne peut aujourd’hui prédire quelle sera l’orientation budgétaire du pays dans un an. L’absence de majorité parlementaire et l’incertitude entourant l’élection présidentielle se font de plus en plus sentir.

Le taux de l’OAT à dix ans flirte désormais avec 4,2 %. La seule charge de la dette de l’État pourrait atteindre 100 milliards d’euros autour de 2030. Si cette trajectoire se confirmait, elle deviendrait alors le premier poste de dépense du budget. La hausse simultanée des taux courts et des taux longs pèsera durablement sur le coût du crédit. Une détente significative avant le milieu de l’année prochaine paraît, à ce stade, peu probable.

Incertitude politique et économique

À cette incertitude économique s’ajoute une faible visibilité politique. Depuis la dissolution de juin 2024, chaque séquence budgétaire s’est transformée en épreuve institutionnelle. Michel Barnier a été renversé sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. François Bayrou a perdu le vote de confiance qu’il avait sollicité sur la situation des finances publiques. Quant au budget pour 2026, il n’a été adopté qu’en février, après le recours à une loi spéciale et plusieurs engagements de responsabilité du gouvernement. Durant l’automne 2026, aucun groupe parlementaire ne souhaitera être associé à des mesures impopulaires, de peur d’en faire supporter le coût à son candidat de cœur. Dans le même temps, plusieurs formations pourraient être tentées de provoquer la chute du gouvernement, comme en 2024 et en 2025. Elles devront toutefois prendre en compte le risque d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale. Si celle-ci intervenait quelques mois avant l’élection présidentielle, le successeur d’Emmanuel Macron serait temporairement privé de cette faculté, une nouvelle dissolution ne pouvant être prononcée dans l’année suivant les élections législatives. L’adoption des budgets ressemblera ainsi à une longue partie de poker menteur. Les groupes parlementaires se jaugeront, menaceront de censurer le gouvernement et prépareront les thèmes de campagne de leur champion. Chacun cherchera à gagner du temps, à préserver ses électeurs et à laisser aux autres la responsabilité des décisions difficiles.

Une fois encore, il faudra attendre les élections pour espérer y voir plus clair. En France, les programmes fondés sur les efforts, les économies et les sacrifices ont rarement conduit leurs auteurs à la victoire. L’ivresse de la campagne présidentielle risque donc de déboucher sur un sévère mal de tête. Les élections peuvent changer les gouvernants, mais elles ne modifient ni les taux d’intérêt ni les règles de l’arithmétique. Les marchés, eux, ne votent pas, ils présentent les additions.

Philippe CREVEL

Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.

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