Le Street Bangkok Colomiers est ouvert !

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Nouveau STREET Bangkok à Colomiers avec une déco unique !
Oui oui vous avez bien lu ! Nous sommes ravis de vous annoncer l’ouverture de notre nouveau restaurant franchisé à Colomiers, avec une déco de folie comme ses grands frères !
C’est le 2ème franchisé : Avec Jean-Charles Cabau et ses équipes aux commandes 🔥 Petite dédicace aux équipes STREET Bangkok Jeanne Lapôtre, Cecilia ZITO, Andrea Tudino, Josh Lee, Lucile Lasserre et Norman Kolton qui ont accompagné Jean-Charles Cabau à intégrer la famille !
MERCI à tous nos partenaires qui nous ont accompagné sur ce restaurant, au cabinet TORI Architecture pour la conception et l’aménagement de ce superbe restaurant, à Pauline Kolton pour la déco et le dessin du néon, Cimer Agency et M&L Company pour la communication.
Sans oublier tous nos partenaires digitaux Dvore, Inpulse, BELORDER, Zelty, MYLI – My Local Influence et Uber.
3 bonnes raisons de passer nous faire un coucou :
1️⃣ Néon de compet : C’est le plus grand STREET Bangkok
2️⃣ Au menu : Tous les grands classiques ! Du poulet frit, des woks, et le fameux Tigre qui Pleure…
3️⃣ La plus grande terrasse : 70 places assises pour profiter d’un bon pad thaï au soleil.
On vous donne RDV tous les jours. Horaires : 11H45 – 14H45 / 18H45 – 22H30
📍6 Boulevard de l’Europe, 31770 Colomiers
Street BangkokDevenez le prochain franchisé
Street Bangkok, Street food thaï faite maison
Apport personnel : 150 000 €
Intéressé par ce réseau ?
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Street Bangkok centralise sa production pour ses franchisés
Pour conserver une qualité de mets maximale mais aussi faciliter la vie de ses futurs franchisés, l’enseigne de restauration spécialisée dans la cuisine asiatique du Sud-Est, a déployé un système de production centralisée. Les explications de Norman Kolton, fondateur du réseau. Quel est le créneau de la franchise Street Bangkok…


Grâce à Inpulse, je gagne facilement 40h par mois.“ Modou Lo, Contrôleur de gestion chez Street Bangkok
La chaîne Street Bangkok a choisi Inpulse il y a plusieurs mois pour optimiser son foodcost et améliorer la gestion opérationnelle de ses 8 restaurants. Matthieu Monzat, Revenue Director et Modou Lo, Contrôleur de gestion nous expliquent comment Inpulse leur a permis de mieux maîtriser leurs coûts et de limiter l’impact de l’inflation sur le coût matière.
Inpulse nous permet de réagir instantanément, on a maîtrisé notre coût matière malgré d’énormes hausses de prix d’achat, notamment sur les produits provenant d’Asie.”
Malgré une année très instable, Street Bangkok finit l’exercice 2022 avec 15 millions de CA et l’ambition pour 2023 d’ouvrir un food court à Alesia, 2 franchises et 10 restaurants virtuels dans la petite couronne. Matthieu Monzat et Modou Lo reviennent sur leur utilisation d’Inpulse dans un contexte d’inflation tendu :
Maîtriser le food cost malgré l’inflation
“Les viandes c’est le point le plus critique. Les produits frais aussi, avec l’inflation, le coût de transport a été multiplié par 3, ça se répercute sur le prix des matières premières pour tous nos produits qui viennent d’Asie du Sud-Est.” Modou Lo, Contrôleur de gestion chez Street Bangkok
“Je pense que certains restaurateurs ont dû perdre 2 ou 3 points à cause de l’inflation ou alors ils ont fortement augmenté leurs prix. Sans Inpulse, notre marge aurait surement été fortement impactée, on a réussi à maintenir notre coût matière et réduire les effets de l’inflation. C’est en grande partie grâce au pilotage de notre carte avec une vision réelle des coûts. Avant on avait un foodcost général, aujourd’hui on a un food cost par marque et par restaurant. On peut ainsi prendre des décisions spécifiques pour cibler les actions. C’est aussi grâce à l’optimisation de nos achats et de nos commandes. Les managers ont monté en compétence, grâce aux prévisions, ils passent les bonnes commandes fournisseurs. Ils font plus régulièrement les inventaires, on a réussi à intégrer de nouvelles routines qui nous donnent des informations terrain fiables : on fait un inventaire complet 1 fois par mois et un inventaire quotidien sur le top 10 des produits nécessaires à la cuisine centrale. On a vraiment une meilleure gestion opérationnelle.
En tant que Revenue Director, j’ai enfin accès à des données centralisées. Cela nous permet de prendre des décisions rapides sans attendre.” Matthieu Monzat, Revenue Director chez Street Bangkok
“On a une meilleure lecture des pertes, tout est centralisé, idem pour les inventaires. On a enfin la réalité terrain car les managers ont adopté l’outil qui est très simple d’utilisation. Toutes ces données remontées par le terrain nous ont permis d’améliorer nos processus opérationnels. Nous travaillons sur des produits frais avec des DLC courtes. Quand on voit un écart entre le theorique et le réel, on peut descendre à la catégorie restaurant ou recette pour identifier les pertes de marge. Nous avons notamment repéré des problématiques de conditionnement entre la cuisine centrale et nos restaurants auxquelles nous avons pu remédier rapidement et qui ont réduit drastiquement les pertes.” Modou Lo, Contrôleur de gestion chez Street Bangkok
Simplifier la gestion opérationnelle et gagner du temps
“Inpulse nous a permis au siège de travailler sur le même logiciel. L’outil a deux facettes : d’une part la gestion des commandes, des stocks et des pertes, d’autre part, la partie forecast de ventes par produit, l’accès au coût matière réel par recette. Avant nous attendions plus d’un mois pour confronter le coût matière théorique que j’avais défini au moment de la conception des recettes avec le coût matière réel que Modou me remontait après avoir rassemblé les données terrain. Le temps de sortir les datas, de se réunir et mettre les actions en place, on avait peu de réactivité.
Avec l’augmentation du coût des matières premières, je dois rapidement décider : Doit-on augmenter le prix, modifier la recette ou la changer pour garantir la rentabilité ? Aujourd’hui à n’importe quel moment on peut voir l’évolution du ratio, je calcule automatiquement le coût matière réel sur Inpulse, j’ai accès à toutes les données en temps réel. J’ai divisé par 3 le temps passé à faire du menu engineering grâce à Inpulse. ” Matthieu Monzat, Revenue Director chez Street Bangkok
“L’inflation c’est aussi de nombreuses mises à jour des mercuriales. Avant je mettais une journée et demi pour mettre à jour les mercuriales, avec Inpulse en 3h maximum je mets à jour tous les fournisseurs. Je gagne énormément de temps et je gère mieux mes relations avec les fournisseurs car j’ai facilement accès aux informations. Je passais aussi énormément de temps à faire du reporting de pertes, à analyser les prix et les inventaires. Avec Inpulse, ça se calcule automatiquement, c’est très bien fait. Je gagne facilement 40h par mois.“ Modou Lo, Contrôleur de gestion chez Street Bangkok
Si vous souhaitez profiter d’une démonstration d’Inpulse, demandez dès aujourd’hui un rendez-vous avec un expert pour découvrir tout ce qu’Inpulse peut faire pour vous.
“J’ai divisé par 3 le temps passé à faire du menu engineering grâce à Inpulse.”
Tu veux en savoir plus sur STREET Bangkok X Inpulse ?
La chaîne Street Bangkok a choisi Inpulse il y a plusieurs mois pour optimiser son foodcost et améliorer la gestion opérationnelle de ses 8 restaurants. Matthieu Monzat, Revenue Director et Modou Lo, Contrôleur de gestion nous expliquent comment Inpulse leur a permis de mieux maîtriser leurs coûts et de limiter l’impact de l’inflation sur le coût matière.
Inpulse nous permet de réagir instantanément, on a maîtrisé notre coût matière malgré d’énormes hausses de prix d’achat, notamment sur les produits provenant d’Asie.”
Malgré une année très instable, Street Bangkok finit l’exercice 2022 avec 15 millions de CA et l’ambition pour 2023 d’ouvrir un food court à Alesia, 2 franchises et 10 restaurants virtuels dans la petite couronne. Matthieu Monzat et Modou Lo reviennent sur leur utilisation d’Inpulse dans un contexte d’inflation tendu :
Maîtriser le food cost malgré l’inflation
“Les viandes c’est le point le plus critique. Les produits frais aussi, avec l’inflation, le coût de transport a été multiplié par 3, ça se répercute sur le prix des matières premières pour tous nos produits qui viennent d’Asie du Sud-Est.” Modou Lo, Contrôleur de gestion chez Street Bangkok
“Je pense que certains restaurateurs ont dû perdre 2 ou 3 points à cause de l’inflation ou alors ils ont fortement augmenté leurs prix. Sans Inpulse, notre marge aurait surement été fortement impactée, on a réussi à maintenir notre coût matière et réduire les effets de l’inflation. C’est en grande partie grâce au pilotage de notre carte avec une vision réelle des coûts. Avant on avait un foodcost général, aujourd’hui on a un food cost par marque et par restaurant. On peut ainsi prendre des décisions spécifiques pour cibler les actions. C’est aussi grâce à l’optimisation de nos achats et de nos commandes. Les managers ont monté en compétence, grâce aux prévisions, ils passent les bonnes commandes fournisseurs. Ils font plus régulièrement les inventaires, on a réussi à intégrer de nouvelles routines qui nous donnent des informations terrain fiables : on fait un inventaire complet 1 fois par mois et un inventaire quotidien sur le top 10 des produits nécessaires à la cuisine centrale. On a vraiment une meilleure gestion opérationnelle.
En tant que Revenue Director, j’ai enfin accès à des données centralisées. Cela nous permet de prendre des décisions rapides sans attendre.” Matthieu Monzat, Revenue Director chez Street Bangkok
“On a une meilleure lecture des pertes, tout est centralisé, idem pour les inventaires. On a enfin la réalité terrain car les managers ont adopté l’outil qui est très simple d’utilisation. Toutes ces données remontées par le terrain nous ont permis d’améliorer nos processus opérationnels. Nous travaillons sur des produits frais avec des DLC courtes. Quand on voit un écart entre le theorique et le réel, on peut descendre à la catégorie restaurant ou recette pour identifier les pertes de marge. Nous avons notamment repéré des problématiques de conditionnement entre la cuisine centrale et nos restaurants auxquelles nous avons pu remédier rapidement et qui ont réduit drastiquement les pertes.” Modou Lo, Contrôleur de gestion chez Street Bangkok
Simplifier la gestion opérationnelle et gagner du temps
“Inpulse nous a permis au siège de travailler sur le même logiciel. L’outil a deux facettes : d’une part la gestion des commandes, des stocks et des pertes, d’autre part, la partie forecast de ventes par produit, l’accès au coût matière réel par recette. Avant nous attendions plus d’un mois pour confronter le coût matière théorique que j’avais défini au moment de la conception des recettes avec le coût matière réel que Modou me remontait après avoir rassemblé les données terrain. Le temps de sortir les datas, de se réunir et mettre les actions en place, on avait peu de réactivité.
Avec l’augmentation du coût des matières premières, je dois rapidement décider : Doit-on augmenter le prix, modifier la recette ou la changer pour garantir la rentabilité ? Aujourd’hui à n’importe quel moment on peut voir l’évolution du ratio, je calcule automatiquement le coût matière réel sur Inpulse, j’ai accès à toutes les données en temps réel. J’ai divisé par 3 le temps passé à faire du menu engineering grâce à Inpulse. ” Matthieu Monzat, Revenue Director chez Street Bangkok
“L’inflation c’est aussi de nombreuses mises à jour des mercuriales. Avant je mettais une journée et demi pour mettre à jour les mercuriales, avec Inpulse en 3h maximum je mets à jour tous les fournisseurs. Je gagne énormément de temps et je gère mieux mes relations avec les fournisseurs car j’ai facilement accès aux informations. Je passais aussi énormément de temps à faire du reporting de pertes, à analyser les prix et les inventaires. Avec Inpulse, ça se calcule automatiquement, c’est très bien fait. Je gagne facilement 40h par mois.“ Modou Lo, Contrôleur de gestion chez Street Bangkok
Si vous souhaitez profiter d’une démonstration d’Inpulse, demandez dès aujourd’hui un rendez-vous avec un expert pour découvrir tout ce qu’Inpulse peut faire pour vous.
“J’ai divisé par 3 le temps passé à faire du menu engineering grâce à Inpulse.”
Tu veux en savoir plus sur STREET Bangkok X Inpulse ?


L'avis de Bernard Boutboul sur STREET Bangkok
Après avoir vécu en Asie dans les années 2000-2010, Norman Kolton a décidé de lancer son propre restaurant.
C’était en 2015.
Sa spécialité ? La cuisine thaï. Voilà pourquoi il a baptisé son établissement STREET Bangkok
Il s’installe dans le quartier du canal Saint-Martin à Paris, et l’établissement fait vite salle comble.
Tellement que trois ans plus tard, Norman Kolton ouvre un, puis deux, puis trois restaurants sur le même modèle, toujours dans la capitale française.
Depuis quelques années, Street Bangkok a développé, d’abord à Paris, plusieurs concepts autour de la street food thaï : les roast clubs, comme à Pigalle, qui proposent des viandes rôties (canard, poulet, porc…), les thaï markets avec une cuisine un peu plus mijotée, dont les fameux currys, que l’on retrouve dans les rues en Thaïlande, et les fry temple avec ses fritures, de poulet bien entendu.
Si jusqu’à présent, chaque restaurant avait sa spécialité, son identité, à Levallois, l’enseigne, installée non loin de la pâtissière Claire Heitzler, pour la première fois, propose deux concepts réunis en un seul lieu : le market et le fry temple.
Street Bangkok vient de renouveler l’opération cette fois dans le quartier Alésia à Paris.
Concept très abouti et en même temps très décalé, ce qui fait son charme.
Fort développement prévu, puisque Street Bangkok prévoit de sortir de Paris et se lancer dans la franchise.
A suivre….
Viens voir ce que Bernard Boutboul a écrit !
Après avoir vécu en Asie dans les années 2000-2010, Norman Kolton a décidé de lancer son propre restaurant.
C’était en 2015.
Sa spécialité ? La cuisine thaï. Voilà pourquoi il a baptisé son établissement STREET Bangkok
Il s’installe dans le quartier du canal Saint-Martin à Paris, et l’établissement fait vite salle comble.
Tellement que trois ans plus tard, Norman Kolton ouvre un, puis deux, puis trois restaurants sur le même modèle, toujours dans la capitale française.
Depuis quelques années, Street Bangkok a développé, d’abord à Paris, plusieurs concepts autour de la street food thaï : les roast clubs, comme à Pigalle, qui proposent des viandes rôties (canard, poulet, porc…), les thaï markets avec une cuisine un peu plus mijotée, dont les fameux currys, que l’on retrouve dans les rues en Thaïlande, et les fry temple avec ses fritures, de poulet bien entendu.
Si jusqu’à présent, chaque restaurant avait sa spécialité, son identité, à Levallois, l’enseigne, installée non loin de la pâtissière Claire Heitzler, pour la première fois, propose deux concepts réunis en un seul lieu : le market et le fry temple.
Street Bangkok vient de renouveler l’opération cette fois dans le quartier Alésia à Paris.
Concept très abouti et en même temps très décalé, ce qui fait son charme.
Fort développement prévu, puisque Street Bangkok prévoit de sortir de Paris et se lancer dans la franchise.
A suivre….
Viens voir ce que Bernard Boutboul a écrit !


Meilleur Fried Chicken Burger de Paname 👑
𝗢𝗡 𝗔 𝗥𝗔𝗠𝗘𝗡𝗘́ 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗨𝗣𝗘 𝗔 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗜𝗦𝗢𝗡
Ce week-end, STREET Bangkok a remporté le prix du 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗙𝗿𝗶𝗲𝗱 𝗖𝗵𝗶𝗰𝗸𝗲𝗻 𝗕𝘂𝗿𝗴𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗻𝗮𝗺𝗲. 👑
On vous raconte :
Tout ça s’est passé à la télé, dans l’émission 𝗧𝗿𝗲̀𝘀 𝗧𝗿𝗲̀𝘀 𝗕𝗼𝗻, sur Paris Première, au milieu d’autres pointures de la street food Parisienne.
En compétition : le burger de Mosugo par l’incroyable Mory Sacko, le burger pépite de 𝗗𝗼𝗴𝗺𝗮, et notre désormais légendaire Fried Chicken Burger qui remettait son titre en jeu.
Les juges : Mina et Hirmane experts de la street food.
Résultat ? Pour une rentrée, on a été gâté : 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝟭𝟳,𝟱/𝟮𝟬 synonyme de 1ère place !
Quelle émotion 🥹
Alors voilà, on voulait simplement dire un grand merci à toute l’équipe de Très Très Bon, ça nous fait chaud au coeur.
Allez on se refait le replay de l’émission juste pour le kiff et … on retourne à notre poulet frit !
Viens lire le post en entier !
𝗢𝗡 𝗔 𝗥𝗔𝗠𝗘𝗡𝗘́ 𝗟𝗔 𝗖𝗢𝗨𝗣𝗘 𝗔 𝗟𝗔 𝗠𝗔𝗜𝗦𝗢𝗡
Ce week-end, STREET Bangkok a remporté le prix du 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗙𝗿𝗶𝗲𝗱 𝗖𝗵𝗶𝗰𝗸𝗲𝗻 𝗕𝘂𝗿𝗴𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗻𝗮𝗺𝗲. 👑
On vous raconte :
Tout ça s’est passé à la télé, dans l’émission 𝗧𝗿𝗲̀𝘀 𝗧𝗿𝗲̀𝘀 𝗕𝗼𝗻, sur Paris Première, au milieu d’autres pointures de la street food Parisienne.
En compétition : le burger de Mosugo par l’incroyable Mory Sacko, le burger pépite de 𝗗𝗼𝗴𝗺𝗮, et notre désormais légendaire Fried Chicken Burger qui remettait son titre en jeu.
Les juges : Mina et Hirmane experts de la street food.
Résultat ? Pour une rentrée, on a été gâté : 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝟭𝟳,𝟱/𝟮𝟬 synonyme de 1ère place !
Quelle émotion 🥹
Alors voilà, on voulait simplement dire un grand merci à toute l’équipe de Très Très Bon, ça nous fait chaud au coeur.
Allez on se refait le replay de l’émission juste pour le kiff et … on retourne à notre poulet frit !
Viens lire le post en entier !
D'autres actualités du secteur Restauration


Commerce et franchise : comment recruter et fidéliser une équipe engagée ?
Dans les métiers du commerce, de la restauration et de l’accueil, la qualité d’une équipe peut avoir un impact direct sur la performance d’un établissement. Lorsque le contact humain fait partie intégrante du concept, le recrutement et le management deviennent des enjeux aussi importants que l’emplacement ou l’offre proposée.
Pour un franchisé, savoir identifier les bons profils, les intégrer puis les fidéliser constitue donc une compétence essentielle.
Définir précisément les profils recherchés
Avant de publier une offre d’emploi, il est important de déterminer les besoins réels de l’établissement.
Quelles compétences sont indispensables ? Quel niveau d’autonomie est attendu ? Le poste implique-t-il une forte relation avec la clientèle ? Faut-il être capable de travailler dans des périodes de forte affluence ?
Cette réflexion permet de construire une recherche plus ciblée et d’éviter de recruter uniquement sur la base d’un CV.
Dans les métiers où l’expérience client occupe une place centrale, les qualités humaines doivent également être prises en compte : écoute, dynamisme, adaptabilité ou encore capacité à travailler en équipe.
Faire du recrutement une rencontre
Un entretien ne doit pas uniquement permettre de vérifier les compétences techniques du candidat. Il sert également à évaluer la compatibilité entre sa personnalité et l’environnement dans lequel il évoluera.
Pour le dirigeant, il peut être intéressant de présenter concrètement le fonctionnement de l’établissement, les rythmes de travail et les attentes envers l’équipe.
Cette transparence permet au candidat de mieux se projeter et réduit les risques de décalage une fois le recrutement réalisé.
Réussir l’intégration pour sécuriser le recrutement
Les premières semaines sont souvent déterminantes.
Un nouveau collaborateur qui dispose de repères clairs comprend plus rapidement son poste et gagne en autonomie. À l’inverse, une arrivée mal préparée peut générer des incompréhensions ou une démotivation rapide.
L’intégration peut notamment passer par une présentation de l’enseigne, une formation aux méthodes de travail et un accompagnement progressif par les membres plus expérimentés de l’équipe.
L’objectif est de permettre au collaborateur de comprendre à la fois ce qu’il doit faire et la manière dont l’établissement souhaite accueillir ses clients.
Trouver le bon équilibre dans le management
Manager une équipe ne signifie pas uniquement organiser les plannings ou répartir les tâches.
Le responsable doit créer un cadre clair, fixer les priorités et être capable d’accompagner les collaborateurs dans leur progression. Il doit aussi maintenir une communication régulière pour éviter que les difficultés ne s’installent.
Dans un commerce où les périodes de forte activité peuvent être intenses, cette proximité managériale contribue à maintenir la cohésion de l’équipe.
Fidéliser ses collaborateurs dans la durée
Le recrutement représente un investissement en temps et en énergie. Fidéliser les bons profils devient donc un enjeu important pour l’entreprise.
La reconnaissance, les perspectives d’évolution, l’ambiance de travail ou encore la qualité du management participent directement à cette fidélisation.
Donner de l’autonomie et responsabiliser progressivement les collaborateurs peut également renforcer leur implication.
Une équipe stable accumule de l’expérience, connaît mieux la clientèle et contribue à assurer une qualité de service plus régulière.
L’équipe, un acteur de la satisfaction client
Dans un commerce à forte dimension humaine, chaque interaction compte.
L’accueil, le conseil, la disponibilité ou encore l’ambiance créée par l’équipe participent à la perception globale de l’établissement. Les collaborateurs deviennent ainsi des ambassadeurs du concept auprès des clients.
Investir dans le recrutement et le management ne relève donc pas uniquement des ressources humaines. Il s’agit aussi d’un véritable enjeu commercial.
My Beers : des équipes au cœur de lieux de convivialité
Le concept My Beers repose sur un lieu vivant où se rencontrent plusieurs activités : un bar à bière événementiel, une offre de street-food et une cave.
Dans cet environnement, les équipes participent directement à l’ambiance de l’établissement et à la qualité de l’expérience client. Les soirées, les animations et les différents temps de consommation nécessitent également de savoir travailler ensemble et de s’adapter à des situations variées.
Pour les franchisés, constituer une équipe engagée permet donc de faire vivre le concept au quotidien et de développer une relation de proximité avec la clientèle locale.
Dans les métiers du commerce, de la restauration et de l’accueil, la qualité d’une équipe peut avoir un impact direct sur la performance d’un établissement. Lorsque le contact humain fait partie intégrante du concept, le recrutement et le management deviennent des enjeux aussi importants que l’emplacement ou l’offre proposée.
Pour un franchisé, savoir identifier les bons profils, les intégrer puis les fidéliser constitue donc une compétence essentielle.
Définir précisément les profils recherchés
Avant de publier une offre d’emploi, il est important de déterminer les besoins réels de l’établissement.
Quelles compétences sont indispensables ? Quel niveau d’autonomie est attendu ? Le poste implique-t-il une forte relation avec la clientèle ? Faut-il être capable de travailler dans des périodes de forte affluence ?
Cette réflexion permet de construire une recherche plus ciblée et d’éviter de recruter uniquement sur la base d’un CV.
Dans les métiers où l’expérience client occupe une place centrale, les qualités humaines doivent également être prises en compte : écoute, dynamisme, adaptabilité ou encore capacité à travailler en équipe.
Faire du recrutement une rencontre
Un entretien ne doit pas uniquement permettre de vérifier les compétences techniques du candidat. Il sert également à évaluer la compatibilité entre sa personnalité et l’environnement dans lequel il évoluera.
Pour le dirigeant, il peut être intéressant de présenter concrètement le fonctionnement de l’établissement, les rythmes de travail et les attentes envers l’équipe.
Cette transparence permet au candidat de mieux se projeter et réduit les risques de décalage une fois le recrutement réalisé.
Réussir l’intégration pour sécuriser le recrutement
Les premières semaines sont souvent déterminantes.
Un nouveau collaborateur qui dispose de repères clairs comprend plus rapidement son poste et gagne en autonomie. À l’inverse, une arrivée mal préparée peut générer des incompréhensions ou une démotivation rapide.
L’intégration peut notamment passer par une présentation de l’enseigne, une formation aux méthodes de travail et un accompagnement progressif par les membres plus expérimentés de l’équipe.
L’objectif est de permettre au collaborateur de comprendre à la fois ce qu’il doit faire et la manière dont l’établissement souhaite accueillir ses clients.
Trouver le bon équilibre dans le management
Manager une équipe ne signifie pas uniquement organiser les plannings ou répartir les tâches.
Le responsable doit créer un cadre clair, fixer les priorités et être capable d’accompagner les collaborateurs dans leur progression. Il doit aussi maintenir une communication régulière pour éviter que les difficultés ne s’installent.
Dans un commerce où les périodes de forte activité peuvent être intenses, cette proximité managériale contribue à maintenir la cohésion de l’équipe.
Fidéliser ses collaborateurs dans la durée
Le recrutement représente un investissement en temps et en énergie. Fidéliser les bons profils devient donc un enjeu important pour l’entreprise.
La reconnaissance, les perspectives d’évolution, l’ambiance de travail ou encore la qualité du management participent directement à cette fidélisation.
Donner de l’autonomie et responsabiliser progressivement les collaborateurs peut également renforcer leur implication.
Une équipe stable accumule de l’expérience, connaît mieux la clientèle et contribue à assurer une qualité de service plus régulière.
L’équipe, un acteur de la satisfaction client
Dans un commerce à forte dimension humaine, chaque interaction compte.
L’accueil, le conseil, la disponibilité ou encore l’ambiance créée par l’équipe participent à la perception globale de l’établissement. Les collaborateurs deviennent ainsi des ambassadeurs du concept auprès des clients.
Investir dans le recrutement et le management ne relève donc pas uniquement des ressources humaines. Il s’agit aussi d’un véritable enjeu commercial.
My Beers : des équipes au cœur de lieux de convivialité
Le concept My Beers repose sur un lieu vivant où se rencontrent plusieurs activités : un bar à bière événementiel, une offre de street-food et une cave.
Dans cet environnement, les équipes participent directement à l’ambiance de l’établissement et à la qualité de l’expérience client. Les soirées, les animations et les différents temps de consommation nécessitent également de savoir travailler ensemble et de s’adapter à des situations variées.
Pour les franchisés, constituer une équipe engagée permet donc de faire vivre le concept au quotidien et de développer une relation de proximité avec la clientèle locale.


(Interview) Le pari de Lionel, partenaire du Croque Bedaine
Au Croque Bedaine, on aime que la parole soit donnée à ceux qui vivent le concept au quotidien : nos partenaires. Cette fois, nous avons tendu le micro à Lionel, gérant du Croque Bedaine Luxembourg, pour qu’il raconte son parcours, son ouverture et sa vision d’entrepreneur.
1. Racontez-nous votre parcours avant de devenir partenaire Croque Bedaine : qui étiez-vous, et qu’est-ce qui a déclenché le passage à l’entrepreneuriat ?
Je travaillais déjà dans la restauration, principalement dans le service en salle. C’est un métier que j’aime : le contact avec les clients, le rythme, l’ambiance. Mais au fil du temps, l’envie d’avoir mon entreprise, d’être mon propre patron, devenait de plus en plus forte. Je voulais construire quelque chose qui m’appartienne. Le COVID-19 a accéléré les choses. Cette période m’a fait prendre conscience que je ne voulais plus rester spectateur de ma vie professionnelle. Se lancer tout seul, avec les risques que ça représente, ça fait hésiter. Une franchise, c’était pour moi le meilleur moyen de commencer : je gardais l’esprit d’entrepreneur, avec en plus un concept éprouvé et un cadre pour m’appuyer.
2. Pourquoi avoir choisi Le Croque Bedaine plutôt qu’une autre enseigne du secteur bars-brasseries ?
C’est une franchise qui me ressemble. Le Croque Bedaine, c’est l’univers du bar bistrot : convivial, simple, authentique. Bière et croque, c’est un bon équilibre : une carte courte, des produits que tout le monde aime, une formule qui fonctionne aussi bien le midi que le soir. Je me suis reconnu dans le concept dès le départ, et c’est essentiel quand on s’engage pour plusieurs années.
3. Comment s’est passée votre ouverture : accompagnement du réseau, premières semaines, premiers clients ?
Nous avons ouvert en 2021, en pleine période de pass sanitaire et de certificat de vaccination. Les premières semaines ont été assez compliquées : il fallait composer avec les restrictions, l’ambiance était particulière, et ce n’est évidemment pas l’ouverture dont on rêve. Mais le réseau a toujours été avec moi, à l’écoute du franchisé. J’ai été accompagné et soutenu dans ces moments-là, et ça change tout quand on démarre. Aujourd’hui, cette page est tournée : nous avons réussi à fidéliser une belle clientèle, et c’est le plus beau des signaux.
4. Qu’est-ce que le fait d’appartenir à un réseau vous apporte au quotidien, que vous n’auriez pas en indépendant ?
Plusieurs choses. D’abord une mercuriale de produits avantageuse : les conditions d’achat négociées par le réseau sont un vrai atout. Ensuite, un accompagnement sur tout ce qui est graphique et communication, ce qui m’aurait demandé beaucoup de temps et d’énergie en indépendant. Et surtout, la sensation de ne pas être seul dans le projet. Quand on est indépendant, on affronte chaque difficulté seul. Ici, il y a le siège derrière soi, et l’expérience des autres franchisés du réseau.
5. Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur qui hésite encore à sauter le pas ?
Une franchise assez ouverte comme le Croque Bedaine est une bonne alternative pour se lancer : on garde sa liberté d’entrepreneur, mais avec un filet de sécurité. Je le dis honnêtement à ceux qui hésitent : le concept et le réseau vous portent, mais il faut savoir se surpasser. C’est un vrai métier, il faut s’investir pleinement. Si vous êtes prêt à le faire, alors foncez.
Au Croque Bedaine, on aime que la parole soit donnée à ceux qui vivent le concept au quotidien : nos partenaires. Cette fois, nous avons tendu le micro à Lionel, gérant du Croque Bedaine Luxembourg, pour qu’il raconte son parcours, son ouverture et sa vision d’entrepreneur.
1. Racontez-nous votre parcours avant de devenir partenaire Croque Bedaine : qui étiez-vous, et qu’est-ce qui a déclenché le passage à l’entrepreneuriat ?
Je travaillais déjà dans la restauration, principalement dans le service en salle. C’est un métier que j’aime : le contact avec les clients, le rythme, l’ambiance. Mais au fil du temps, l’envie d’avoir mon entreprise, d’être mon propre patron, devenait de plus en plus forte. Je voulais construire quelque chose qui m’appartienne. Le COVID-19 a accéléré les choses. Cette période m’a fait prendre conscience que je ne voulais plus rester spectateur de ma vie professionnelle. Se lancer tout seul, avec les risques que ça représente, ça fait hésiter. Une franchise, c’était pour moi le meilleur moyen de commencer : je gardais l’esprit d’entrepreneur, avec en plus un concept éprouvé et un cadre pour m’appuyer.
2. Pourquoi avoir choisi Le Croque Bedaine plutôt qu’une autre enseigne du secteur bars-brasseries ?
C’est une franchise qui me ressemble. Le Croque Bedaine, c’est l’univers du bar bistrot : convivial, simple, authentique. Bière et croque, c’est un bon équilibre : une carte courte, des produits que tout le monde aime, une formule qui fonctionne aussi bien le midi que le soir. Je me suis reconnu dans le concept dès le départ, et c’est essentiel quand on s’engage pour plusieurs années.
3. Comment s’est passée votre ouverture : accompagnement du réseau, premières semaines, premiers clients ?
Nous avons ouvert en 2021, en pleine période de pass sanitaire et de certificat de vaccination. Les premières semaines ont été assez compliquées : il fallait composer avec les restrictions, l’ambiance était particulière, et ce n’est évidemment pas l’ouverture dont on rêve. Mais le réseau a toujours été avec moi, à l’écoute du franchisé. J’ai été accompagné et soutenu dans ces moments-là, et ça change tout quand on démarre. Aujourd’hui, cette page est tournée : nous avons réussi à fidéliser une belle clientèle, et c’est le plus beau des signaux.
4. Qu’est-ce que le fait d’appartenir à un réseau vous apporte au quotidien, que vous n’auriez pas en indépendant ?
Plusieurs choses. D’abord une mercuriale de produits avantageuse : les conditions d’achat négociées par le réseau sont un vrai atout. Ensuite, un accompagnement sur tout ce qui est graphique et communication, ce qui m’aurait demandé beaucoup de temps et d’énergie en indépendant. Et surtout, la sensation de ne pas être seul dans le projet. Quand on est indépendant, on affronte chaque difficulté seul. Ici, il y a le siège derrière soi, et l’expérience des autres franchisés du réseau.
5. Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur qui hésite encore à sauter le pas ?
Une franchise assez ouverte comme le Croque Bedaine est une bonne alternative pour se lancer : on garde sa liberté d’entrepreneur, mais avec un filet de sécurité. Je le dis honnêtement à ceux qui hésitent : le concept et le réseau vous portent, mais il faut savoir se surpasser. C’est un vrai métier, il faut s’investir pleinement. Si vous êtes prêt à le faire, alors foncez.


My Beers ouvre à Langon
Depuis le 7 octobre 2026, le réseau My Beers compte une nouvelle adresse à Langon. Ce projet est porté par Benjamin Rousseau et Vincent Coeur, deux associés aux parcours complémentaires qui ont choisi de réunir leurs expériences autour d’une même ambition : développer un établissement convivial, animé et capable d’accueillir les clients à différents moments de la journée.
Cette ouverture renforce la présence de l’enseigne en Nouvelle-Aquitaine et illustre une nouvelle fois la volonté de My Beers de s’appuyer sur des entrepreneurs impliqués dans leur territoire.
Deux profils complémentaires au service du projet
Benjamin Rousseau et Vincent Coeur arrivent dans l’aventure avec des compétences issues de plusieurs univers professionnels.
Benjamin dispose notamment d’une bonne connaissance du secteur brassicole grâce à son expérience chez AB InBev. Son parcours lui a également permis de développer des compétences en commerce et en management. Vincent apporte de son côté une expérience concrète dans la gestion d’un établissement de restauration ainsi qu’une solide maîtrise du pilotage d’activité.
Cette complémentarité constitue un véritable atout pour My Beers Langon. Les deux associés partagent la même volonté de placer l’accueil, la qualité de service et l’expérience client au centre de leur projet.
Un établissement pensé pour plusieurs temps de consommation
My Beers Langon a été conçu comme un lieu pouvant accompagner différents moments de la journée. Les clients peuvent s’y retrouver pour déjeuner, profiter d’un afterwork, dîner ou prolonger leur venue à l’occasion d’une animation.
L’établissement associe une sélection de bières, une offre street-food et une programmation régulière. Apéro Quiz, concerts, DJ sets, retransmissions sportives et soirées à thème viennent ainsi rythmer la vie du point de vente.
Ce fonctionnement s’inscrit pleinement dans le positionnement de bar à bière événementiel développé par My Beers, avec l’objectif de multiplier les occasions de visite et de fidéliser la clientèle locale.
Une implantation au cœur du Sud Gironde
Le choix de Langon répond également à une logique de territoire. Située au cœur du Sud Gironde, la ville bénéficie d’un bassin de vie dynamique et rayonne sur de nombreuses communes environnantes.
Pour Benjamin et Vincent, l’ambition est donc de faire de My Beers Langon une véritable destination locale, capable de rassembler différents publics autour de la restauration, de la bière et de l’événementiel.
Avec cette nouvelle ouverture, My Beers poursuit ainsi son développement national tout en conservant une approche locale forte. Chaque franchisé dispose d’un concept commun et des outils du réseau, tout en adaptant son établissement à son territoire et aux attentes de ses clients.
Depuis le 7 octobre 2026, le réseau My Beers compte une nouvelle adresse à Langon. Ce projet est porté par Benjamin Rousseau et Vincent Coeur, deux associés aux parcours complémentaires qui ont choisi de réunir leurs expériences autour d’une même ambition : développer un établissement convivial, animé et capable d’accueillir les clients à différents moments de la journée.
Cette ouverture renforce la présence de l’enseigne en Nouvelle-Aquitaine et illustre une nouvelle fois la volonté de My Beers de s’appuyer sur des entrepreneurs impliqués dans leur territoire.
Deux profils complémentaires au service du projet
Benjamin Rousseau et Vincent Coeur arrivent dans l’aventure avec des compétences issues de plusieurs univers professionnels.
Benjamin dispose notamment d’une bonne connaissance du secteur brassicole grâce à son expérience chez AB InBev. Son parcours lui a également permis de développer des compétences en commerce et en management. Vincent apporte de son côté une expérience concrète dans la gestion d’un établissement de restauration ainsi qu’une solide maîtrise du pilotage d’activité.
Cette complémentarité constitue un véritable atout pour My Beers Langon. Les deux associés partagent la même volonté de placer l’accueil, la qualité de service et l’expérience client au centre de leur projet.
Un établissement pensé pour plusieurs temps de consommation
My Beers Langon a été conçu comme un lieu pouvant accompagner différents moments de la journée. Les clients peuvent s’y retrouver pour déjeuner, profiter d’un afterwork, dîner ou prolonger leur venue à l’occasion d’une animation.
L’établissement associe une sélection de bières, une offre street-food et une programmation régulière. Apéro Quiz, concerts, DJ sets, retransmissions sportives et soirées à thème viennent ainsi rythmer la vie du point de vente.
Ce fonctionnement s’inscrit pleinement dans le positionnement de bar à bière événementiel développé par My Beers, avec l’objectif de multiplier les occasions de visite et de fidéliser la clientèle locale.
Une implantation au cœur du Sud Gironde
Le choix de Langon répond également à une logique de territoire. Située au cœur du Sud Gironde, la ville bénéficie d’un bassin de vie dynamique et rayonne sur de nombreuses communes environnantes.
Pour Benjamin et Vincent, l’ambition est donc de faire de My Beers Langon une véritable destination locale, capable de rassembler différents publics autour de la restauration, de la bière et de l’événementiel.
Avec cette nouvelle ouverture, My Beers poursuit ainsi son développement national tout en conservant une approche locale forte. Chaque franchisé dispose d’un concept commun et des outils du réseau, tout en adaptant son établissement à son territoire et aux attentes de ses clients.