Now Coworking annonce son expansion avec une nouvelle implantation à Rennes

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Now Coworking poursuit son expansion en France et s’apprête à ouvrir un nouvel espace de coworking à Rennes. Fidèle à sa mission de proposer des environnements de travail flexibles, inspirants et conviviaux, l’enseigne continue d’élargir son réseau afin de répondre aux besoins croissants des entrepreneurs, freelances et entreprises.
Avec cette nouvelle implantation, Now Coworking renforce sa présence nationale et offre aux professionnels rennais un cadre de travail alliant confort, services premium et communauté dynamique. Cette ouverture témoigne d’une ambition forte : rendre le coworking accessible dans les grandes métropoles françaises et favoriser les synergies professionnelles à travers des espaces innovants et stimulants.
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Apport personnel : 150 000 €
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Now : notre coworking à Bordeaux
À partir de 49 HT/mois
À partir de 49 HT/mois


Nouvelle offre de domiciliation
Now coworking propose une nouvelle offre de domiciliation ouverte à toutes les entreprises.
Now coworking lance une offre de domiciliation d’entreprise à 49€ HT/mois, sans engagement.
Ouverte à tous les professionnels extérieurs au coworking, cette formule permet de bénéficier d’une adresse professionnelle premium dans l’un des espaces Now partout en France. En bonus, l’offre inclut une journée de coworking gratuite par mois pour découvrir l’environnement de travail sur place.
Une solution simple, souple et abordable pour les entrepreneurs, freelances ou jeunes entreprises en quête de flexibilité.
Now coworking propose une nouvelle offre de domiciliation ouverte à toutes les entreprises.
Now coworking lance une offre de domiciliation d’entreprise à 49€ HT/mois, sans engagement.
Ouverte à tous les professionnels extérieurs au coworking, cette formule permet de bénéficier d’une adresse professionnelle premium dans l’un des espaces Now partout en France. En bonus, l’offre inclut une journée de coworking gratuite par mois pour découvrir l’environnement de travail sur place.
Une solution simple, souple et abordable pour les entrepreneurs, freelances ou jeunes entreprises en quête de flexibilité.


Now Coworking agrandit ses espaces à Lyon et Lille pour répondre à la demande croissante
Face à l'essor du travail flexible et collaboratif, Now Coworking renforce son offre en étendant ses espaces historiques à Lyon et Lille. Désormais, le site de Lyon propose 400 postes de travail, tandis que celui de Lille s'élargit à 450 postes, offrant ainsi plus de confort et de flexibilité aux…


Now Coworking renforce sa présence à Marseille avec une acquisition stratégique
Now Coworking franchit une nouvelle étape dans son expansion avec l’acquisition d’un bâtiment de 3 200 m² sur le Vieux-Port de Marseille, au 19 quai Rive Neuve. Entièrement rénové en 2020, cet espace premium s'inscrit dans la volonté de l'enseigne d'offrir des lieux de travail inspirants et adaptés aux besoins…
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PASSTIME se rapproche d’une couverture complète de la Bretagne
Avec l’arrivée d’André LAPORAL dans le Morbihan, PASSTIME® franchit une nouvelle étape de son développement régional. Présent dans les Côtes-d’Armor et en Ille-et-Vilaine, le réseau ne compte désormais plus qu’un département breton à pourvoir : le Finistère.
Le Morbihan rejoint la carte PASSTIME®
Le développement de PASSTIME® se poursuit en Bretagne.
André LAPORAL rejoint le réseau pour déployer le concept dans le Morbihan (56), un territoire caractérisé par une activité économique diversifiée et une forte attractivité touristique.
Son objectif sera de constituer un portefeuille de partenaires locaux, notamment parmi les restaurateurs, commerçants, acteurs des loisirs et prestataires de services.
Ces établissements proposeront des avantages accessibles depuis l’application PASSTIME®, dont les abonnements sont commercialisés auprès des particuliers et des entreprises.
Le Finistère, dernière étape du maillage breton
Avec cette arrivée, PASSTIME® dispose désormais d’exploitants dans les Côtes-d’Armor, en Ille-et-Vilaine et dans le Morbihan.
Le réseau se rapproche ainsi d’une couverture complète de la Bretagne administrative.
Une seule pièce manque encore au puzzle : le Finistère.
Deux territoires y sont actuellement proposés sous exclusivité : le nord du département, autour de Brest et Morlaix, et le sud, autour de Quimper et Châteaulin.
Une opportunité pour deux entrepreneurs souhaitant développer leur propre activité au sein d’un réseau déjà implanté dans les départements voisins.
Entreprendre sans boutique ni stock
PASSTIME® repose sur un modèle économique combinant développement commercial local et outils numériques.
Le franchisé constitue son réseau de partenaires et commercialise les abonnements auprès des particuliers, entreprises et structures collectives.
L’activité ne nécessite ni boutique obligatoire ni stock, avec un investissement initial inférieur à 20 000 € et une marge brute supérieure à 70 %.
Créé en 2005, le réseau s’appuie aujourd’hui sur environ 70 exploitants et près de 20 000 partenaires référencés.
Pour accompagner les nouveaux franchisés, PASSTIME® propose jusqu’au 31 décembre 2026 une offre anniversaire comprenant notamment une première année sans redevance, puis des réductions sur les deux années suivantes.
L’arrivée d’André LAPORAL illustre la poursuite du développement de PASSTIME® et rapproche le réseau d’une couverture complète de la Bretagne.
Avec l’arrivée d’André LAPORAL dans le Morbihan, PASSTIME® franchit une nouvelle étape de son développement régional. Présent dans les Côtes-d’Armor et en Ille-et-Vilaine, le réseau ne compte désormais plus qu’un département breton à pourvoir : le Finistère.
Le Morbihan rejoint la carte PASSTIME®
Le développement de PASSTIME® se poursuit en Bretagne.
André LAPORAL rejoint le réseau pour déployer le concept dans le Morbihan (56), un territoire caractérisé par une activité économique diversifiée et une forte attractivité touristique.
Son objectif sera de constituer un portefeuille de partenaires locaux, notamment parmi les restaurateurs, commerçants, acteurs des loisirs et prestataires de services.
Ces établissements proposeront des avantages accessibles depuis l’application PASSTIME®, dont les abonnements sont commercialisés auprès des particuliers et des entreprises.
Le Finistère, dernière étape du maillage breton
Avec cette arrivée, PASSTIME® dispose désormais d’exploitants dans les Côtes-d’Armor, en Ille-et-Vilaine et dans le Morbihan.
Le réseau se rapproche ainsi d’une couverture complète de la Bretagne administrative.
Une seule pièce manque encore au puzzle : le Finistère.
Deux territoires y sont actuellement proposés sous exclusivité : le nord du département, autour de Brest et Morlaix, et le sud, autour de Quimper et Châteaulin.
Une opportunité pour deux entrepreneurs souhaitant développer leur propre activité au sein d’un réseau déjà implanté dans les départements voisins.
Entreprendre sans boutique ni stock
PASSTIME® repose sur un modèle économique combinant développement commercial local et outils numériques.
Le franchisé constitue son réseau de partenaires et commercialise les abonnements auprès des particuliers, entreprises et structures collectives.
L’activité ne nécessite ni boutique obligatoire ni stock, avec un investissement initial inférieur à 20 000 € et une marge brute supérieure à 70 %.
Créé en 2005, le réseau s’appuie aujourd’hui sur environ 70 exploitants et près de 20 000 partenaires référencés.
Pour accompagner les nouveaux franchisés, PASSTIME® propose jusqu’au 31 décembre 2026 une offre anniversaire comprenant notamment une première année sans redevance, puis des réductions sur les deux années suivantes.
L’arrivée d’André LAPORAL illustre la poursuite du développement de PASSTIME® et rapproche le réseau d’une couverture complète de la Bretagne.


Franchisé INWIN : animer des ateliers pour rencontrer les entreprises de son territoire
Un dirigeant sait qu’il devrait mieux utiliser ses données clients. Un autre se demande ce que l’intelligence artificielle pourrait apporter à son équipe. Un troisième publie régulièrement sur les réseaux sociaux, sans savoir si cela lui apporte des clients. Ces questions reviennent dans les entreprises. Pourtant, elles trouvent rarement leur place dans une journée déjà bien remplie. Un atelier leur donne un cadre : on prend du recul, on confronte les expériences et l’on repart avec quelques pistes concrètes. Pour un franchisé INWIN, c’est aussi une manière d’exercer son métier au plus près du terrain.
Partir des questions que se posent les dirigeants
Webmarketing à l’ère de l’IA, réseaux sociaux, prospection, parcours client, intégration de l’intelligence artificielle dans l’entreprise : les sujets d’atelier ne manquent pas. Mais le choix du thème ne fait pas tout. Ce qui intéresse les participants, c’est de comprendre ce que ces évolutions changent pour leur activité.
Prenons une entreprise qui reçoit des demandes de contact grâce à son site. Son dirigeant souhaite en obtenir davantage. En discutant, il apparaît que les demandes existantes sont traitées tardivement et que les prospects ne sont pas toujours relancés. Faut-il investir d’abord dans la visibilité du site ? Ou regarder ce qui se passe après le premier contact ?
Un atelier permet de faire apparaître ce genre de questions. Il aide chacun à distinguer le sujet dont tout le monde parle du problème qu’il a réellement besoin de résoudre.
Montrer ce que coûte l’inaction
Une relance oubliée, une base clients peu sollicitée ou des heures passées chaque semaine à refaire les mêmes tâches peuvent sembler anodines, prises séparément. À l’échelle d’une année, leurs conséquences méritent qu’on s’y attarde.
C’est là que l’échange devient utile. Le franchisé ne présente pas une liste d’outils à adopter. Il invite les participants à examiner leurs pratiques : où perdent-ils du temps ? À quel moment perdent-ils le contact avec leurs prospects ? Qu’attendent leurs clients qu’ils ne leur apportent pas encore ?
Certains découvrent que leur priorité n’est pas celle qu’ils imaginaient en arrivant. D’autres repartent avec une idée à tester. Et quelques-uns souhaitent poursuivre la réflexion sur le cas de leur entreprise.
Transformer l’intérêt en démarche concrète
À l’issue de l’atelier, le franchisé peut proposer un rendez-vous aux dirigeants qui veulent aller plus loin. L’audit de croissance 5C d’INWIN offre alors un cadre pour étudier leur parcours client : comment l’entreprise attire des prospects, les transforme en clients, entretient la relation et développe la valeur de cette relation. Ce rendez-vous permet de quitter les exemples généraux pour travailler sur les chiffres, les pratiques et les objectifs de l’entreprise. Le dirigeant obtient une lecture plus claire de ses priorités ; le franchisé peut déterminer où son accompagnement serait pertinent.
Un réseau de supports, une liberté d’initiative
Pour faciliter ces prises de parole, INWIN met à disposition de ses franchisés différents supports d’animation, notamment pour des IApéros et des IAfterworks. Les franchisés peuvent également concevoir leurs propres ateliers selon les besoins qu’ils rencontrent localement.
Une CCI peut souhaiter sensibiliser ses adhérents à l’IA. Une antenne du Medef ou de la CPME peut vouloir aborder les nouveaux enjeux du développement commercial. Les DCF, un groupe BNI ou un réseau métier peuvent privilégier un sujet plus ciblé. Le franchisé adapte son intervention au public, au lieu de reproduire partout la même conférence.
Cette capacité à proposer, à animer et à créer des liens fait partie de la vie d’une agence INWIN.
Se faire connaître, sur le terrain comme en ligne
Chaque atelier donne au franchisé l’occasion de montrer comment il travaille : sa compréhension des entreprises, sa façon de poser des questions et sa capacité à rendre un sujet complexe accessible. À force de rencontres, il construit sa place dans les réseaux économiques de son territoire.
L’événement peut aussi alimenter sa communication. Avec l’accord des participants, une photo, une courte vidéo ou une idée forte issue des échanges peuvent être partagées sur ses réseaux sociaux. Ceux qui n’étaient pas présents découvrent ainsi ses sujets d’intervention et sa manière de les aborder.
Pour un candidat à la franchise, voilà une image concrète du métier : aller vers les dirigeants, éveiller leur intérêt, les aider à clarifier leurs enjeux et, lorsque le besoin existe, engager un travail plus approfondi avec eux. Chez INWIN, l’atelier peut être le premier pas de cette relation.
Un dirigeant sait qu’il devrait mieux utiliser ses données clients. Un autre se demande ce que l’intelligence artificielle pourrait apporter à son équipe. Un troisième publie régulièrement sur les réseaux sociaux, sans savoir si cela lui apporte des clients. Ces questions reviennent dans les entreprises. Pourtant, elles trouvent rarement leur place dans une journée déjà bien remplie. Un atelier leur donne un cadre : on prend du recul, on confronte les expériences et l’on repart avec quelques pistes concrètes. Pour un franchisé INWIN, c’est aussi une manière d’exercer son métier au plus près du terrain.
Partir des questions que se posent les dirigeants
Webmarketing à l’ère de l’IA, réseaux sociaux, prospection, parcours client, intégration de l’intelligence artificielle dans l’entreprise : les sujets d’atelier ne manquent pas. Mais le choix du thème ne fait pas tout. Ce qui intéresse les participants, c’est de comprendre ce que ces évolutions changent pour leur activité.
Prenons une entreprise qui reçoit des demandes de contact grâce à son site. Son dirigeant souhaite en obtenir davantage. En discutant, il apparaît que les demandes existantes sont traitées tardivement et que les prospects ne sont pas toujours relancés. Faut-il investir d’abord dans la visibilité du site ? Ou regarder ce qui se passe après le premier contact ?
Un atelier permet de faire apparaître ce genre de questions. Il aide chacun à distinguer le sujet dont tout le monde parle du problème qu’il a réellement besoin de résoudre.
Montrer ce que coûte l’inaction
Une relance oubliée, une base clients peu sollicitée ou des heures passées chaque semaine à refaire les mêmes tâches peuvent sembler anodines, prises séparément. À l’échelle d’une année, leurs conséquences méritent qu’on s’y attarde.
C’est là que l’échange devient utile. Le franchisé ne présente pas une liste d’outils à adopter. Il invite les participants à examiner leurs pratiques : où perdent-ils du temps ? À quel moment perdent-ils le contact avec leurs prospects ? Qu’attendent leurs clients qu’ils ne leur apportent pas encore ?
Certains découvrent que leur priorité n’est pas celle qu’ils imaginaient en arrivant. D’autres repartent avec une idée à tester. Et quelques-uns souhaitent poursuivre la réflexion sur le cas de leur entreprise.
Transformer l’intérêt en démarche concrète
À l’issue de l’atelier, le franchisé peut proposer un rendez-vous aux dirigeants qui veulent aller plus loin. L’audit de croissance 5C d’INWIN offre alors un cadre pour étudier leur parcours client : comment l’entreprise attire des prospects, les transforme en clients, entretient la relation et développe la valeur de cette relation. Ce rendez-vous permet de quitter les exemples généraux pour travailler sur les chiffres, les pratiques et les objectifs de l’entreprise. Le dirigeant obtient une lecture plus claire de ses priorités ; le franchisé peut déterminer où son accompagnement serait pertinent.
Un réseau de supports, une liberté d’initiative
Pour faciliter ces prises de parole, INWIN met à disposition de ses franchisés différents supports d’animation, notamment pour des IApéros et des IAfterworks. Les franchisés peuvent également concevoir leurs propres ateliers selon les besoins qu’ils rencontrent localement.
Une CCI peut souhaiter sensibiliser ses adhérents à l’IA. Une antenne du Medef ou de la CPME peut vouloir aborder les nouveaux enjeux du développement commercial. Les DCF, un groupe BNI ou un réseau métier peuvent privilégier un sujet plus ciblé. Le franchisé adapte son intervention au public, au lieu de reproduire partout la même conférence.
Cette capacité à proposer, à animer et à créer des liens fait partie de la vie d’une agence INWIN.
Se faire connaître, sur le terrain comme en ligne
Chaque atelier donne au franchisé l’occasion de montrer comment il travaille : sa compréhension des entreprises, sa façon de poser des questions et sa capacité à rendre un sujet complexe accessible. À force de rencontres, il construit sa place dans les réseaux économiques de son territoire.
L’événement peut aussi alimenter sa communication. Avec l’accord des participants, une photo, une courte vidéo ou une idée forte issue des échanges peuvent être partagées sur ses réseaux sociaux. Ceux qui n’étaient pas présents découvrent ainsi ses sujets d’intervention et sa manière de les aborder.
Pour un candidat à la franchise, voilà une image concrète du métier : aller vers les dirigeants, éveiller leur intérêt, les aider à clarifier leurs enjeux et, lorsque le besoin existe, engager un travail plus approfondi avec eux. Chez INWIN, l’atelier peut être le premier pas de cette relation.


« Un procédé unique » : pourquoi Lucie Sanchez a choisi la franchise BIOCOLD PROCESS
Ancienne dirigeante d’une société de promotion immobilière pendant neuf ans, Lucie Sanchez a rejoint le réseau BIOCOLD PROCESS et exploite aujourd’hui le secteur de la Touraine auprès des artisans des métiers de bouche. Elle raconte ce qui l’a décidée : un produit breveté et une journée sur le terrain qui a levé ses derniers doutes.
Pourquoi postuler à une franchise sans concurrence, avec un produit breveté ?
Le réseau BIOCOLD PROCESS recrute aussi bien des profils commerciaux que des chefs d’entreprise déjà installés comme Lucie. Sa démarche n’était donc pas d’accéder à l’indépendance : elle l’avait déjà. Il s’agissait de la conserver, en changeant d’activité.
« Je voulais continuer à être indépendante et donc je me suis naturellement penchée sur des franchises qui pouvaient m’intéresser. »
La rencontre s’est faite sur un canal de recrutement. Une annonce, une candidature, et trois critères qui ont fait la différence: un produit breveté, un secteur et un modèle économique.
« J’ai connu BIOCOLD PROCESS via les réseaux sur le site LinkedIn. Il y avait une annonce. J’ai choisi BIOCOLD PROCESS pour le produit breveté, la non-concurrence et le modèle économique proposé par la franchise. »
Un métier qui se pratique chez l’artisan
Ici, pas de point de vente à ouvrir. Le franchisé exploite un secteur géographique et va à la rencontre des bouchers, poissonniers, fromagers, boulangers, fleuristes… de son territoire. Il examine leurs équipements frigorifiques, identifie le Filtre Stabilisateur® adapté et le met en place. Et surtout, il propose un essai gratuit de quinze jours, sans engagement.
« Je trouve la méthode de BIOCOLD PROCESS douce, puisque nous démarrons par la proposition de 15 jours d’essai gratuits. »
La démonstration précède donc la vente : l’artisan constate le résultat dans ses espaces réfrigérés avant de signer un contrat. Reste à choisir le bon format, car la gamme couvre l’ensemble des différents équipements frigorifiques.
De la candidature au terrain : un parcours en quatre temps
Côté intégration, tout commence dès le recrutement, organisé en plusieurs étapes pour que chacun puisse se projeter sereinement.
« Le parcours de recrutement est facile. J’ai été contactée à la suite de ma candidature sur LinkedIn par Diane. J’ai passé un premier entretien téléphonique. Puis, comme cet entretien téléphonique s’est bien passé, j’ai fait les deux jours de découverte à la franchise à Bordeaux. »
Vient ensuite la formation initiale, qui alterne salle, distance et terrain.
Son moment préféré ? Les mises en situation, déclinées métier par métier, qui permettent de rentrer dans une boutique en sachant exactement quoi dire à un boucher, à un fleuriste ou à un boulanger.
Les animateurs accompagnent les franchisés lors de leurs 18 premiers mois d’activité : suivi des indicateurs commerciaux, accompagnement en clientèle, réponses aux questions du terrain.
Une journée découverte terrain démonstrative
Pendant sa journée de découverte terrain, aux côtés de Jean-Christophe, franchisé BIOCOLD PROCESS depuis 2012. La première visite de la journée était une boucherie qui venait tout juste d’ouvrir.
« Nous sommes rentrés dans la boutique et Jean-Christophe a tout de suite été reconnu, puisque ce sont deux salariés d’une boucherie qui travaillent déjà avec les procédés BIOCOLD PROCESS. Qui ont repris cette boucherie. Nous sommes arrivés et ils lui ont tout de suite dit : venez, mettez-nous les filtres. »
Les deux repreneurs avaient utilisé les Filtres Stabilisateurs® comme salariés dans leur précédent commerce. Lors de sa visite, les prospects connaissaient déjà les produits et ils n’ont pas hésité à donner une suite favorable. Pour une candidate qui découvre le métier, difficile d’imaginer une meilleure démonstration : le produit avait effectué le travail commercial tout seul, des années plus tôt.
« La journée de découverte terrain avec Jean-Christophe s’est très bien passée. »
Un réseau qui se recommande tout seul
Le témoignage de Lucie Sanchez met en lumière deux formes de recommandation qui fonctionnent en parallèle. D’un côté, des professionnels qui ont utilisé les Filtres Stabilisateurs® comme salariés. De l’autre, un franchisé installé depuis douze ans qui ouvre ses portes à une candidate et lui fait découvrir le métier en conditions réelles.
Pour qui évalue un réseau de franchise, ces deux signaux valent mieux que n’importe quelle plaquette : ils indiquent un développement qui ne repose pas uniquement sur l’investissement. C’est un critère à regarder de près.
Cap sur une première année d’apprentissage du terrain
Reste maintenant à construire son secteur. Lucie aborde cette première année sans précipitation, avec des objectifs de développement progressif.
« Mes objectifs commerciaux pour cette année sont la découverte de mon terrain, la prise de rendez-vous, le fait de maîtriser la méthode et bien sûr, de mettre des essais et ensuite de signer des contrats. »
Vous souhaitez entreprendre dans un réseau innovant, au service des professionnels de l’alimentaire ? Découvrez le concept Biocold Process.
Ancienne dirigeante d’une société de promotion immobilière pendant neuf ans, Lucie Sanchez a rejoint le réseau BIOCOLD PROCESS et exploite aujourd’hui le secteur de la Touraine auprès des artisans des métiers de bouche. Elle raconte ce qui l’a décidée : un produit breveté et une journée sur le terrain qui a levé ses derniers doutes.
Pourquoi postuler à une franchise sans concurrence, avec un produit breveté ?
Le réseau BIOCOLD PROCESS recrute aussi bien des profils commerciaux que des chefs d’entreprise déjà installés comme Lucie. Sa démarche n’était donc pas d’accéder à l’indépendance : elle l’avait déjà. Il s’agissait de la conserver, en changeant d’activité.
« Je voulais continuer à être indépendante et donc je me suis naturellement penchée sur des franchises qui pouvaient m’intéresser. »
La rencontre s’est faite sur un canal de recrutement. Une annonce, une candidature, et trois critères qui ont fait la différence: un produit breveté, un secteur et un modèle économique.
« J’ai connu BIOCOLD PROCESS via les réseaux sur le site LinkedIn. Il y avait une annonce. J’ai choisi BIOCOLD PROCESS pour le produit breveté, la non-concurrence et le modèle économique proposé par la franchise. »
Un métier qui se pratique chez l’artisan
Ici, pas de point de vente à ouvrir. Le franchisé exploite un secteur géographique et va à la rencontre des bouchers, poissonniers, fromagers, boulangers, fleuristes… de son territoire. Il examine leurs équipements frigorifiques, identifie le Filtre Stabilisateur® adapté et le met en place. Et surtout, il propose un essai gratuit de quinze jours, sans engagement.
« Je trouve la méthode de BIOCOLD PROCESS douce, puisque nous démarrons par la proposition de 15 jours d’essai gratuits. »
La démonstration précède donc la vente : l’artisan constate le résultat dans ses espaces réfrigérés avant de signer un contrat. Reste à choisir le bon format, car la gamme couvre l’ensemble des différents équipements frigorifiques.
De la candidature au terrain : un parcours en quatre temps
Côté intégration, tout commence dès le recrutement, organisé en plusieurs étapes pour que chacun puisse se projeter sereinement.
« Le parcours de recrutement est facile. J’ai été contactée à la suite de ma candidature sur LinkedIn par Diane. J’ai passé un premier entretien téléphonique. Puis, comme cet entretien téléphonique s’est bien passé, j’ai fait les deux jours de découverte à la franchise à Bordeaux. »
Vient ensuite la formation initiale, qui alterne salle, distance et terrain.
Son moment préféré ? Les mises en situation, déclinées métier par métier, qui permettent de rentrer dans une boutique en sachant exactement quoi dire à un boucher, à un fleuriste ou à un boulanger.
Les animateurs accompagnent les franchisés lors de leurs 18 premiers mois d’activité : suivi des indicateurs commerciaux, accompagnement en clientèle, réponses aux questions du terrain.
Une journée découverte terrain démonstrative
Pendant sa journée de découverte terrain, aux côtés de Jean-Christophe, franchisé BIOCOLD PROCESS depuis 2012. La première visite de la journée était une boucherie qui venait tout juste d’ouvrir.
« Nous sommes rentrés dans la boutique et Jean-Christophe a tout de suite été reconnu, puisque ce sont deux salariés d’une boucherie qui travaillent déjà avec les procédés BIOCOLD PROCESS. Qui ont repris cette boucherie. Nous sommes arrivés et ils lui ont tout de suite dit : venez, mettez-nous les filtres. »
Les deux repreneurs avaient utilisé les Filtres Stabilisateurs® comme salariés dans leur précédent commerce. Lors de sa visite, les prospects connaissaient déjà les produits et ils n’ont pas hésité à donner une suite favorable. Pour une candidate qui découvre le métier, difficile d’imaginer une meilleure démonstration : le produit avait effectué le travail commercial tout seul, des années plus tôt.
« La journée de découverte terrain avec Jean-Christophe s’est très bien passée. »
Un réseau qui se recommande tout seul
Le témoignage de Lucie Sanchez met en lumière deux formes de recommandation qui fonctionnent en parallèle. D’un côté, des professionnels qui ont utilisé les Filtres Stabilisateurs® comme salariés. De l’autre, un franchisé installé depuis douze ans qui ouvre ses portes à une candidate et lui fait découvrir le métier en conditions réelles.
Pour qui évalue un réseau de franchise, ces deux signaux valent mieux que n’importe quelle plaquette : ils indiquent un développement qui ne repose pas uniquement sur l’investissement. C’est un critère à regarder de près.
Cap sur une première année d’apprentissage du terrain
Reste maintenant à construire son secteur. Lucie aborde cette première année sans précipitation, avec des objectifs de développement progressif.
« Mes objectifs commerciaux pour cette année sont la découverte de mon terrain, la prise de rendez-vous, le fait de maîtriser la méthode et bien sûr, de mettre des essais et ensuite de signer des contrats. »
Vous souhaitez entreprendre dans un réseau innovant, au service des professionnels de l’alimentaire ? Découvrez le concept Biocold Process.