MyoTec dynamise son réseau avec le concours interne “Gagne ton studio”

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Cette shortnews vous est proposée par MyoTec
Le marché du sport-santé évolue rapidement, et MyoTec s’impose aujourd’hui comme l’un des acteurs les plus innovants grâce à son concept unique d’électrostimulation musculaire (EMS).
Avec déjà plus de 40 studios ouverts et un objectif de 70 implantations d’ici 2026, le réseau franchit une nouvelle étape en lançant “Gagne ton studio”, un concours interne inédit qui incarne son ADN : performance, innovation et esprit collectif.
Un concours inédit qui illustre la vision MyoTec
“Gagne ton studio” est une opération exclusive dans le secteur des franchises de remise en forme.
L’enjeu : une dotation de 50 000 €, comprenant :
- Un kit complet d’électrostimulation dernière génération
- Un stock initial pour démarrer son activité
Au-delà de la récompense, ce concours reflète la stratégie MyoTec : soutenir ses franchisés, stimuler leur ambition et créer de véritables opportunités d’expansion au sein du réseau.
“Je tape dans les codes de la franchise avec ce concours jamais vu. Ils veulent offrir à leurs franchisés un tremplin pour grandir. Ce concours symbolise leur engagement : récompenser l’effort, l’implication et la volonté de se dépasser”, explique Sophien Boustani, fondateur et dirigeant du groupe.
Un réseau structuré, vivant et en pleine expansion
MyoTec ne se limite pas à l’ouverture de nouveaux studios : le réseau investit dans l’accompagnement de ses franchisés et l’animation de la vie réseau :
- Formations continues et programmes certifiants via MyoTec Academy
- Séminaires annuels et événements fédérateurs
- Campagnes marketing nationales sur TV, réseaux sociaux et presse
- Partenariats stratégiques pour renforcer la visibilité locale
Cette dynamique interne contribue à renforcer la cohésion, la performance et l’attractivité du concept.
Une sélection équitable pour donner une chance à tous
Contrairement aux concours traditionnels, MyoTec a conçu un système d’évaluation unique pour permettre à tous les franchisés, petits ou grands, de concourir sur un pied d’égalité.
- La grille de notation sur 10 points valorise autant :
- La progression individuelle du chiffre d’affaires
- L’implication dans la vie du réseau et les formations
- La satisfaction client et l’expérience utilisateur
- La vision stratégique et la qualité du projet présenté
Résultat : un centre récent peut l’emporter sur un studio déjà leader, s’il démontre de la motivation, de l’innovation et du potentiel.
MyoTec, une opportunité de franchise attractive
Avec son modèle économique agile, ses équipements exclusifs et son marché porteur, MyoTec attire chaque année de nouveaux entrepreneurs.
Le concours “Gagne ton studio” renforce encore cette attractivité :
- Il prouve que MyoTec investit dans ses franchisés
- Il montre que le réseau crée de vraies opportunités de scaling
- Il incarne la philosophie : réussir ensemble
Dans un secteur où la différenciation est essentielle, MyoTec combine concept innovant, accompagnement solide et vision ambitieuse.
Rejoindre l’aventure MyoTec
Le lancement de “Gagne ton studio” confirme que MyoTec ne se contente pas de croître : le réseau investit dans ses talents et construit une communauté d’entrepreneurs performants.
Vous êtes candidat à la franchise ? Vous cherchez une enseigne solide, innovante et à fort potentiel de rentabilité ?
Franchise MyoTec
Créée en 2016, la franchise MyoTec se spécialise dans l’électrostimulation musculaire (EMS), offrant un concept novateur alliant performance et bien-être. Cette méthode d’entraînement permet de cibler l’ensemble des groupes musculaires en une séance de seulement 20 minutes, équivalente à plusieurs heures d’entraînement classique avec une technologie UNIQUE sans fil.
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20 minutes pour changer de vie !
Apport personnel : 18 000 €
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MyoTec : à Marrakech, Sophien Boustani rappelle que la performance d’un réseau commence aussi par la santé mentale des dirigeants
À l’occasion de son séminaire annuel organisé à Marrakech, le réseau MyoTec a réuni ses franchisés dans un cadre à la fois stratégique, humain et inspirant. Au-delà des chiffres, des objectifs commerciaux et des plans de développement, Sophien Boustani, fondateur de l’enseigne, a souhaité mettre en lumière un sujet encore trop peu abordé dans l’univers entrepreneurial : la santé mentale des dirigeants.
Dans un réseau de franchise, le franchisé est souvent vu comme un chef d’entreprise, un investisseur, un manager, un commercial et un ambassadeur local. Mais derrière cette posture, il y a aussi une réalité plus intime : la pression, la charge mentale, les décisions quotidiennes, les responsabilités financières, l’équipe à porter, les clients à satisfaire et parfois la solitude du dirigeant.
C’est précisément ce sujet que MyoTec a voulu remettre au centre de son séminaire.
Un séminaire pensé pour prendre de la hauteur
Organisé à Marrakech, le séminaire MyoTec avait une ambition claire : permettre aux franchisés de sortir du rythme quotidien de leur centre pour se reconnecter à leur vision, à leur rôle de dirigeant et à la force du collectif.
Pour Sophien Boustani, ce type d’événement ne doit pas être seulement un moment de convivialité ou une parenthèse agréable. Il doit être un vrai temps de recul.
“Quand on dirige une entreprise, on est souvent dans l’urgence. On répond aux clients, on gère l’équipe, on regarde les chiffres, on règle les problèmes. Mais si le dirigeant ne prend jamais le temps de respirer, de réfléchir et de se recentrer, il finit par perdre en clarté. Et sans clarté, il n’y a pas de performance durable.”
Cette vision traduit une évolution importante dans la manière dont MyoTec accompagne son réseau. L’enseigne ne veut pas seulement former ses franchisés à vendre, manager ou piloter un centre. Elle veut aussi les aider à tenir dans la durée.
La santé mentale, un sujet stratégique pour les entrepreneurs
Dans l’entrepreneuriat, la santé mentale reste parfois un sujet discret. Beaucoup de dirigeants n’osent pas dire qu’ils sont fatigués, sous pression ou en difficulté. Ils pensent devoir toujours montrer qu’ils maîtrisent tout.
Pourtant, un chef d’entreprise fragilisé prend moins bien ses décisions. Il communique moins clairement avec son équipe. Il perd en énergie commerciale. Il peut aussi s’isoler, repousser les sujets importants ou subir son activité au lieu de la piloter.
Pour Sophien Boustani, il est temps de sortir de cette logique.
“On parle beaucoup de performance, mais on oublie parfois que la première ressource d’une entreprise, c’est l’énergie de celui ou celle qui la dirige. Un franchisé épuisé ne peut pas porter son équipe, ses clients et son projet avec la même force. Prendre soin de soi, ce n’est pas un luxe. C’est une responsabilité de dirigeant.”
Ce message prend encore plus de sens dans l’univers MyoTec, où le concept repose justement sur l’accompagnement, le bien-être, la remise en forme et la transformation personnelle.
Un réseau qui veut aligner discours client et réalité entrepreneuriale
MyoTec accompagne chaque jour des clients qui veulent reprendre le contrôle de leur corps, retrouver de l’énergie, se sentir mieux et être guidés dans leur progression. Pour l’enseigne, il était donc cohérent d’appliquer cette même philosophie à ses franchisés.
Le séminaire de Marrakech a permis de rappeler une idée forte : un réseau qui parle de santé, de bien-être et d’accompagnement doit aussi veiller à l’équilibre de ses propres dirigeants.
Cette cohérence est devenue un axe central dans la culture MyoTec.
Le franchisé n’est pas seulement là pour exploiter un concept. Il porte une mission locale. Il accueille des clients qui ont parfois perdu confiance en eux, qui veulent changer, qui cherchent une solution accessible et encadrée. Pour transmettre cette énergie, le dirigeant doit lui-même être solide, lucide et aligné.
La force du collectif contre la solitude du chef d’entreprise
Le séminaire a également rappelé l’un des grands avantages de la franchise : ne pas entreprendre seul.
Même lorsque chaque franchisé dirige son propre centre, il appartient à une communauté. Il peut échanger, comparer ses pratiques, partager ses difficultés, s’inspirer des réussites des autres et retrouver de l’élan.
À Marrakech, les échanges entre franchisés ont permis de créer des moments puissants : discussions sur les réussites locales, retours d’expérience, ateliers sur l’expérience client, réflexion sur les standards du réseau, mais aussi conversations plus personnelles sur le rôle de dirigeant.
Pour Sophien Boustani, cette dimension collective est essentielle.
“Un réseau fort, ce n’est pas uniquement une addition de centres. C’est un groupe de dirigeants qui acceptent de progresser ensemble. Quand un franchisé partage une difficulté, il aide souvent dix autres personnes qui vivent la même chose en silence.”
Préparer les 10 ans de MyoTec avec une vision plus mature
À l’approche de ses 10 ans, MyoTec entre dans une nouvelle étape de son développement. L’enseigne ne cherche pas seulement à ouvrir de nouveaux centres. Elle veut consolider sa culture, renforcer ses standards et professionnaliser encore davantage son accompagnement réseau.
Le séminaire de Marrakech s’inscrit dans cette dynamique.
Il a permis de rappeler les fondamentaux du modèle MyoTec : une séance courte, une technologie EMS sans fil, un coaching personnalisé, une expérience client forte et un positionnement sport-santé accessible. Mais il a aussi ouvert un sujet plus profond : la qualité d’un réseau dépend de la qualité d’énergie de ceux qui le composent.
Un franchisé bien accompagné, bien formé et mentalement disponible sera toujours plus performant qu’un franchisé isolé, sous pression et épuisé.
Un leadership plus humain, mais plus exigeant
En mettant la santé mentale des dirigeants au centre de son séminaire, Sophien Boustani ne cherche pas à adoucir l’exigence entrepreneuriale. Au contraire. Il rappelle que la lucidité, la discipline et l’équilibre sont des conditions de performance.
L’entrepreneuriat reste exigeant. La franchise demande de l’implication, du commerce, du management, de la rigueur et une forte capacité d’exécution. Mais pour tenir dans la durée, il faut aussi savoir prendre du recul, se former, demander de l’aide et préserver son énergie.
C’est ce message que MyoTec a voulu porter à Marrakech.
Une franchise ne se construit pas seulement avec un concept rentable, une technologie ou une stratégie marketing. Elle se construit avec des femmes et des hommes capables de rester solides, inspirés et alignés dans le temps.
Et pour MyoTec, cette responsabilité fait désormais pleinement partie du rôle du franchiseur.
À l’occasion de son séminaire annuel organisé à Marrakech, le réseau MyoTec a réuni ses franchisés dans un cadre à la fois stratégique, humain et inspirant. Au-delà des chiffres, des objectifs commerciaux et des plans de développement, Sophien Boustani, fondateur de l’enseigne, a souhaité mettre en lumière un sujet encore trop peu abordé dans l’univers entrepreneurial : la santé mentale des dirigeants.
Dans un réseau de franchise, le franchisé est souvent vu comme un chef d’entreprise, un investisseur, un manager, un commercial et un ambassadeur local. Mais derrière cette posture, il y a aussi une réalité plus intime : la pression, la charge mentale, les décisions quotidiennes, les responsabilités financières, l’équipe à porter, les clients à satisfaire et parfois la solitude du dirigeant.
C’est précisément ce sujet que MyoTec a voulu remettre au centre de son séminaire.
Un séminaire pensé pour prendre de la hauteur
Organisé à Marrakech, le séminaire MyoTec avait une ambition claire : permettre aux franchisés de sortir du rythme quotidien de leur centre pour se reconnecter à leur vision, à leur rôle de dirigeant et à la force du collectif.
Pour Sophien Boustani, ce type d’événement ne doit pas être seulement un moment de convivialité ou une parenthèse agréable. Il doit être un vrai temps de recul.
“Quand on dirige une entreprise, on est souvent dans l’urgence. On répond aux clients, on gère l’équipe, on regarde les chiffres, on règle les problèmes. Mais si le dirigeant ne prend jamais le temps de respirer, de réfléchir et de se recentrer, il finit par perdre en clarté. Et sans clarté, il n’y a pas de performance durable.”
Cette vision traduit une évolution importante dans la manière dont MyoTec accompagne son réseau. L’enseigne ne veut pas seulement former ses franchisés à vendre, manager ou piloter un centre. Elle veut aussi les aider à tenir dans la durée.
La santé mentale, un sujet stratégique pour les entrepreneurs
Dans l’entrepreneuriat, la santé mentale reste parfois un sujet discret. Beaucoup de dirigeants n’osent pas dire qu’ils sont fatigués, sous pression ou en difficulté. Ils pensent devoir toujours montrer qu’ils maîtrisent tout.
Pourtant, un chef d’entreprise fragilisé prend moins bien ses décisions. Il communique moins clairement avec son équipe. Il perd en énergie commerciale. Il peut aussi s’isoler, repousser les sujets importants ou subir son activité au lieu de la piloter.
Pour Sophien Boustani, il est temps de sortir de cette logique.
“On parle beaucoup de performance, mais on oublie parfois que la première ressource d’une entreprise, c’est l’énergie de celui ou celle qui la dirige. Un franchisé épuisé ne peut pas porter son équipe, ses clients et son projet avec la même force. Prendre soin de soi, ce n’est pas un luxe. C’est une responsabilité de dirigeant.”
Ce message prend encore plus de sens dans l’univers MyoTec, où le concept repose justement sur l’accompagnement, le bien-être, la remise en forme et la transformation personnelle.
Un réseau qui veut aligner discours client et réalité entrepreneuriale
MyoTec accompagne chaque jour des clients qui veulent reprendre le contrôle de leur corps, retrouver de l’énergie, se sentir mieux et être guidés dans leur progression. Pour l’enseigne, il était donc cohérent d’appliquer cette même philosophie à ses franchisés.
Le séminaire de Marrakech a permis de rappeler une idée forte : un réseau qui parle de santé, de bien-être et d’accompagnement doit aussi veiller à l’équilibre de ses propres dirigeants.
Cette cohérence est devenue un axe central dans la culture MyoTec.
Le franchisé n’est pas seulement là pour exploiter un concept. Il porte une mission locale. Il accueille des clients qui ont parfois perdu confiance en eux, qui veulent changer, qui cherchent une solution accessible et encadrée. Pour transmettre cette énergie, le dirigeant doit lui-même être solide, lucide et aligné.
La force du collectif contre la solitude du chef d’entreprise
Le séminaire a également rappelé l’un des grands avantages de la franchise : ne pas entreprendre seul.
Même lorsque chaque franchisé dirige son propre centre, il appartient à une communauté. Il peut échanger, comparer ses pratiques, partager ses difficultés, s’inspirer des réussites des autres et retrouver de l’élan.
À Marrakech, les échanges entre franchisés ont permis de créer des moments puissants : discussions sur les réussites locales, retours d’expérience, ateliers sur l’expérience client, réflexion sur les standards du réseau, mais aussi conversations plus personnelles sur le rôle de dirigeant.
Pour Sophien Boustani, cette dimension collective est essentielle.
“Un réseau fort, ce n’est pas uniquement une addition de centres. C’est un groupe de dirigeants qui acceptent de progresser ensemble. Quand un franchisé partage une difficulté, il aide souvent dix autres personnes qui vivent la même chose en silence.”
Préparer les 10 ans de MyoTec avec une vision plus mature
À l’approche de ses 10 ans, MyoTec entre dans une nouvelle étape de son développement. L’enseigne ne cherche pas seulement à ouvrir de nouveaux centres. Elle veut consolider sa culture, renforcer ses standards et professionnaliser encore davantage son accompagnement réseau.
Le séminaire de Marrakech s’inscrit dans cette dynamique.
Il a permis de rappeler les fondamentaux du modèle MyoTec : une séance courte, une technologie EMS sans fil, un coaching personnalisé, une expérience client forte et un positionnement sport-santé accessible. Mais il a aussi ouvert un sujet plus profond : la qualité d’un réseau dépend de la qualité d’énergie de ceux qui le composent.
Un franchisé bien accompagné, bien formé et mentalement disponible sera toujours plus performant qu’un franchisé isolé, sous pression et épuisé.
Un leadership plus humain, mais plus exigeant
En mettant la santé mentale des dirigeants au centre de son séminaire, Sophien Boustani ne cherche pas à adoucir l’exigence entrepreneuriale. Au contraire. Il rappelle que la lucidité, la discipline et l’équilibre sont des conditions de performance.
L’entrepreneuriat reste exigeant. La franchise demande de l’implication, du commerce, du management, de la rigueur et une forte capacité d’exécution. Mais pour tenir dans la durée, il faut aussi savoir prendre du recul, se former, demander de l’aide et préserver son énergie.
C’est ce message que MyoTec a voulu porter à Marrakech.
Une franchise ne se construit pas seulement avec un concept rentable, une technologie ou une stratégie marketing. Elle se construit avec des femmes et des hommes capables de rester solides, inspirés et alignés dans le temps.
Et pour MyoTec, cette responsabilité fait désormais pleinement partie du rôle du franchiseur.


Dans l’EMS, la technologie est le socle de la rentabilité
Introduction
Le marché de l’électrostimulation continue de se structurer en France, avec une multiplication des concepts et des réseaux.
Pourtant, derrière cette dynamique, une réalité s’impose : tous les modèles ne reposent pas sur les mêmes fondations.
Fondateur de MyoTec, Sophien Boustani a fait un choix stratégique dès 2022 :
👉 devenir fabricant de sa propre technologie EMS afin de maîtriser l’ensemble du modèle économique.
Interview
Pourquoi avoir choisi de développer votre propre solution EMS ?
« Parce qu’un réseau qui dépend de son matériel dépend de son fournisseur. Et ça, pour moi, c’est une faiblesse structurelle. »
Il développe :
« Beaucoup d’acteurs utilisent des technologies standardisées, avec les mêmes contraintes : coûts élevés, délais en cas de panne, peu de différenciation. À la fin, les studios deviennent interchangeables. »
Son choix est assumé :
« On a décidé de reprendre le contrôle total. Concevoir, produire et faire évoluer notre technologie nous permet d’avoir une cohérence globale avec notre modèle économique. »
Quel est l’impact direct pour les franchisés ?
Il répond sans détour :
« L’impact est immédiat sur la rentabilité. »
Puis précise :
« On réduit l’investissement de départ par rapport au marché, on supprime les dépendances critiques et surtout, on sécurise l’exploitation. »
Il insiste sur un point clé :
« Chez nous, un problème technique ne doit jamais bloquer un studio. On a intégré un système de remplacement rapide. Le chiffre d’affaires ne doit pas dépendre d’un SAV. »
Le sans fil devient incontournable. Quelle est votre approche ?
Il nuance immédiatement :
« Le sans fil n’est plus une innovation, c’est un standard. »
Puis il recentre le sujet :
« La vraie différence se joue ailleurs : dans la stabilité, la précision des impulsions et la fiabilité dans le temps. »
Avant d’ajouter :
« C’est là que nous investissons. Parce qu’un équipement instable, c’est une expérience dégradée et un risque business. »
La R&D semble être au cœur de votre stratégie
Il confirme :
« Clairement. Et c’est ce qui nous distingue. »
Puis explique :
« Là où certains réseaux travaillent leur image, nous, on travaille notre produit. »
Il détaille les axes :
« Optimisation des performances, amélioration de l’expérience client, exploitation de la data, durabilité des équipements… tout est pensé pour améliorer l’efficacité globale. »
Et conclut :
« Chaque évolution doit avoir un impact direct sur les résultats du franchisé. Sinon, elle ne sert à rien. »
Quel est le lien entre technologie et performance économique ?
Le discours devient plus incisif :
« Beaucoup pensent que la rentabilité repose sur le pricing. C’est une erreur. »
Il explique :
« La vraie rentabilité vient de la continuité d’exploitation, du taux d’utilisation et de la maîtrise des coûts invisibles. »
Illustration concrète :
« Une panne, ce n’est pas juste un problème technique. C’est une perte sèche : des séances annulées, une image dégradée, des clients qui ne reviennent pas. »
Puis il conclut :
« Maîtriser sa technologie, c’est protéger son chiffre d’affaires. »
Comment vous positionnez-vous face aux autres réseaux EMS ?
Il répond clairement :
« On n’est pas positionnés comme un simple concept. »
Avant d’ajouter :
« On a construit un modèle intégré : technologie, économie et accompagnement du franchisé comme du client à 360°. »
Puis il tranche :
« Ce n’est pas l’ouverture d’un studio qui compte. C’est sa performance dans le temps. »
Une phrase pour définir MyoTec ?
Sans hésitation :
« On est un acteur industriel qui a structuré une franchise autour de sa technologie. »
Puis complète :
« Avec un écosystème global qui inclut aussi la nutrition et le complément alimentaire. »
🧭 Mot de la fin
En conclusion, Sophien Boustani partage une vision lucide :
« Le marché va continuer à croître, mais il va aussi se durcir. Tous les modèles ne tiendront pas. »
Il insiste :
« Ceux qui réussiront seront ceux qui auront structuré leur business, pas juste leur marketing. »
Puis termine avec une conviction forte :
« Nous, on a choisi d’investir dans la technologie pour protéger nos franchisés. Parce que sans structure solide, il n’y a pas de croissance durable. »
Et conclut :
« Dans l’EMS, la technologie n’est pas un détail. C’est la base de tout. »
Conclusion
Alors que le secteur de l’EMS continue d’attirer de nouveaux acteurs, la différenciation ne se joue plus uniquement sur la promesse commerciale.
Certains réseaux prennent une direction plus industrielle, en intégrant la technologie comme levier central de performance.
MyoTec s’inscrit dans cette dynamique, avec une approche qui pourrait bien redessiner les standards du marché.
Introduction
Le marché de l’électrostimulation continue de se structurer en France, avec une multiplication des concepts et des réseaux.
Pourtant, derrière cette dynamique, une réalité s’impose : tous les modèles ne reposent pas sur les mêmes fondations.
Fondateur de MyoTec, Sophien Boustani a fait un choix stratégique dès 2022 :
👉 devenir fabricant de sa propre technologie EMS afin de maîtriser l’ensemble du modèle économique.
Interview
Pourquoi avoir choisi de développer votre propre solution EMS ?
« Parce qu’un réseau qui dépend de son matériel dépend de son fournisseur. Et ça, pour moi, c’est une faiblesse structurelle. »
Il développe :
« Beaucoup d’acteurs utilisent des technologies standardisées, avec les mêmes contraintes : coûts élevés, délais en cas de panne, peu de différenciation. À la fin, les studios deviennent interchangeables. »
Son choix est assumé :
« On a décidé de reprendre le contrôle total. Concevoir, produire et faire évoluer notre technologie nous permet d’avoir une cohérence globale avec notre modèle économique. »
Quel est l’impact direct pour les franchisés ?
Il répond sans détour :
« L’impact est immédiat sur la rentabilité. »
Puis précise :
« On réduit l’investissement de départ par rapport au marché, on supprime les dépendances critiques et surtout, on sécurise l’exploitation. »
Il insiste sur un point clé :
« Chez nous, un problème technique ne doit jamais bloquer un studio. On a intégré un système de remplacement rapide. Le chiffre d’affaires ne doit pas dépendre d’un SAV. »
Le sans fil devient incontournable. Quelle est votre approche ?
Il nuance immédiatement :
« Le sans fil n’est plus une innovation, c’est un standard. »
Puis il recentre le sujet :
« La vraie différence se joue ailleurs : dans la stabilité, la précision des impulsions et la fiabilité dans le temps. »
Avant d’ajouter :
« C’est là que nous investissons. Parce qu’un équipement instable, c’est une expérience dégradée et un risque business. »
La R&D semble être au cœur de votre stratégie
Il confirme :
« Clairement. Et c’est ce qui nous distingue. »
Puis explique :
« Là où certains réseaux travaillent leur image, nous, on travaille notre produit. »
Il détaille les axes :
« Optimisation des performances, amélioration de l’expérience client, exploitation de la data, durabilité des équipements… tout est pensé pour améliorer l’efficacité globale. »
Et conclut :
« Chaque évolution doit avoir un impact direct sur les résultats du franchisé. Sinon, elle ne sert à rien. »
Quel est le lien entre technologie et performance économique ?
Le discours devient plus incisif :
« Beaucoup pensent que la rentabilité repose sur le pricing. C’est une erreur. »
Il explique :
« La vraie rentabilité vient de la continuité d’exploitation, du taux d’utilisation et de la maîtrise des coûts invisibles. »
Illustration concrète :
« Une panne, ce n’est pas juste un problème technique. C’est une perte sèche : des séances annulées, une image dégradée, des clients qui ne reviennent pas. »
Puis il conclut :
« Maîtriser sa technologie, c’est protéger son chiffre d’affaires. »
Comment vous positionnez-vous face aux autres réseaux EMS ?
Il répond clairement :
« On n’est pas positionnés comme un simple concept. »
Avant d’ajouter :
« On a construit un modèle intégré : technologie, économie et accompagnement du franchisé comme du client à 360°. »
Puis il tranche :
« Ce n’est pas l’ouverture d’un studio qui compte. C’est sa performance dans le temps. »
Une phrase pour définir MyoTec ?
Sans hésitation :
« On est un acteur industriel qui a structuré une franchise autour de sa technologie. »
Puis complète :
« Avec un écosystème global qui inclut aussi la nutrition et le complément alimentaire. »
🧭 Mot de la fin
En conclusion, Sophien Boustani partage une vision lucide :
« Le marché va continuer à croître, mais il va aussi se durcir. Tous les modèles ne tiendront pas. »
Il insiste :
« Ceux qui réussiront seront ceux qui auront structuré leur business, pas juste leur marketing. »
Puis termine avec une conviction forte :
« Nous, on a choisi d’investir dans la technologie pour protéger nos franchisés. Parce que sans structure solide, il n’y a pas de croissance durable. »
Et conclut :
« Dans l’EMS, la technologie n’est pas un détail. C’est la base de tout. »
Conclusion
Alors que le secteur de l’EMS continue d’attirer de nouveaux acteurs, la différenciation ne se joue plus uniquement sur la promesse commerciale.
Certains réseaux prennent une direction plus industrielle, en intégrant la technologie comme levier central de performance.
MyoTec s’inscrit dans cette dynamique, avec une approche qui pourrait bien redessiner les standards du marché.


Nouvelle ouverture Myotec à Nantes : un dirigeant du transport choisit de donner du sens à sa carrière
À 56 ans, après plus de 30 ans passés dans le secteur du transport et de la logistique, dont des postes de direction commerciale au sein de grands groupes, Régis a fait un choix fort : entreprendre. Aujourd’hui, il ouvre son studio Myotec à Nantes. Cette actualité vous est proposée…


MyoTec : l’innovation française à la conquête mondiale, le modèle de franchise qui redéfinit la rentabilité
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Ouvrir son studio à deux : la formule qui rend l’entrepreneuriat plus accessible
Et si le meilleur moyen de se lancer était de ne pas se lancer seul ? Chez The Sanctuary Group, l’ouverture en binôme séduit de plus en plus de porteurs de projet.
Se lancer dans l’entrepreneuriat fait rêver et parfois hésiter. L’apport à réunir, la charge à porter, le risque à assumer : autant de freins qui retiennent des candidats pourtant motivés. À ces freins, il existe une réponse simple : ouvrir à deux.
La formule change tout. À deux, l’apport se partage là où un projet demandait 50 000 €, chacun peut n’en mobiliser que la moitié. La charge mentale aussi se divise : l’une pilote les opérations, l’autre le développement, personne ne s’épuise. Et deux profils complémentaires l’une portée par le produit, l’autre par les chiffres forment souvent le duo idéal.
Les banques ne s’y trompent pas : un dossier porté par deux cautions et deux parcours inspire davantage confiance qu’un projet solo. L’ouverture est plus solide, et souvent plus rapide.
Chez The Sanctuary Group, nous accompagnons ces binômes de bout en bout : structuration de l’association, répartition des rôles, montage du projet. Et pour ceux qui n’ont pas encore trouvé leur associé, nous savons aussi faire les présentations.
Entreprendre à deux, c’est diviser le risque et doubler la confiance. Parfois, c’est simplement la meilleure façon de se lancer.
Et si le meilleur moyen de se lancer était de ne pas se lancer seul ? Chez The Sanctuary Group, l’ouverture en binôme séduit de plus en plus de porteurs de projet.
Se lancer dans l’entrepreneuriat fait rêver et parfois hésiter. L’apport à réunir, la charge à porter, le risque à assumer : autant de freins qui retiennent des candidats pourtant motivés. À ces freins, il existe une réponse simple : ouvrir à deux.
La formule change tout. À deux, l’apport se partage là où un projet demandait 50 000 €, chacun peut n’en mobiliser que la moitié. La charge mentale aussi se divise : l’une pilote les opérations, l’autre le développement, personne ne s’épuise. Et deux profils complémentaires l’une portée par le produit, l’autre par les chiffres forment souvent le duo idéal.
Les banques ne s’y trompent pas : un dossier porté par deux cautions et deux parcours inspire davantage confiance qu’un projet solo. L’ouverture est plus solide, et souvent plus rapide.
Chez The Sanctuary Group, nous accompagnons ces binômes de bout en bout : structuration de l’association, répartition des rôles, montage du projet. Et pour ceux qui n’ont pas encore trouvé leur associé, nous savons aussi faire les présentations.
Entreprendre à deux, c’est diviser le risque et doubler la confiance. Parfois, c’est simplement la meilleure façon de se lancer.


La Queue-en-Brie accueille un nouveau club GIGAFIT XL 100% LADY
Un nouvel acteur du sport et du bien-être s’installe à La Queue-en-Brie. Le réseau GIGAFIT ouvre un nouveau club XL 100% LADY au 10 rue du Général de Gaulle, avec une inauguration officielle programmée le 22 octobre 2026.
Cette nouvelle implantation s’inscrit dans le développement du réseau GIGAFIT en Île-de-France et apporte à la commune un nouvel espace consacré à la pratique sportive, mais aussi à la récupération et au bien-être.
L’établissement a été pensé autour d’un principe : réunir plusieurs univers au sein d’une même adresse. Les adhérentes peuvent ainsi retrouver différents espaces d’entraînement, mais également des installations dédiées au suivi, à la récupération et au bien-être.
Une offre sportive qui mise sur la diversité
Le nouveau club propose d’abord les équipements associés à la pratique du fitness et de la musculation. À cet espace s’ajoutent plusieurs zones spécialisées, parmi lesquelles un Booty Builder, un espace Cross Training, un Pilates Reformer et un Biking Studio.
Les cours collectifs viennent compléter l’ensemble. Cette diversité permet de proposer plusieurs formats de pratique et de répondre à des habitudes d’entraînement différentes, de la séance individuelle aux activités réalisées en groupe.
Le club s’inscrit ainsi dans une évolution du modèle traditionnel de la salle de sport, en regroupant plusieurs disciplines et espaces spécialisés sur un même site.
De l’entraînement à la récupération
Autre particularité de cette nouvelle adresse : l’importance accordée à la récupération.
Après une séance, les adhérentes peuvent notamment accéder à un Spa & Sauna ainsi qu’à un espace récupération avec hydromassage. Le club comprend également un espace Check-Up, destiné à accompagner le suivi de la pratique sportive.
À ces installations s’ajoute un espace beauté, qui complète l’offre proposée au sein de l’établissement.
Le club dispose également d’un espace Kids, intégré à l’organisation du lieu et destiné aux enfants.
Un nouveau format dans le paysage local
Avec son format XL 100% LADY, le club de La Queue-en-Brie réunit donc plusieurs dimensions dans un même établissement : sport, entraînement spécialisé, cours collectifs, récupération et bien-être.
Pour GIGAFIT, cette implantation constitue une nouvelle étape dans le développement de son réseau en Île-de-France. Pour La Queue-en-Brie, elle vient également compléter l’offre disponible dans la commune avec un établissement consacré à différentes pratiques sportives.
Une inauguration prévue le 22 octobre
L’ouverture du club sera officiellement marquée par une inauguration le 22 octobre 2026.
Situé au 10 rue du Général de Gaulle, le GIGAFIT XL 100% LADY La Queue-en-Brie vient ainsi s’inscrire dans le paysage local avec une offre réunissant plusieurs univers autour d’une même adresse.
Cette nouvelle implantation illustre également l’évolution des espaces sportifs, qui tendent aujourd’hui à intégrer davantage de services autour de la pratique : entraînement, accompagnement, récupération et bien-être.
Un nouvel acteur du sport et du bien-être s’installe à La Queue-en-Brie. Le réseau GIGAFIT ouvre un nouveau club XL 100% LADY au 10 rue du Général de Gaulle, avec une inauguration officielle programmée le 22 octobre 2026.
Cette nouvelle implantation s’inscrit dans le développement du réseau GIGAFIT en Île-de-France et apporte à la commune un nouvel espace consacré à la pratique sportive, mais aussi à la récupération et au bien-être.
L’établissement a été pensé autour d’un principe : réunir plusieurs univers au sein d’une même adresse. Les adhérentes peuvent ainsi retrouver différents espaces d’entraînement, mais également des installations dédiées au suivi, à la récupération et au bien-être.
Une offre sportive qui mise sur la diversité
Le nouveau club propose d’abord les équipements associés à la pratique du fitness et de la musculation. À cet espace s’ajoutent plusieurs zones spécialisées, parmi lesquelles un Booty Builder, un espace Cross Training, un Pilates Reformer et un Biking Studio.
Les cours collectifs viennent compléter l’ensemble. Cette diversité permet de proposer plusieurs formats de pratique et de répondre à des habitudes d’entraînement différentes, de la séance individuelle aux activités réalisées en groupe.
Le club s’inscrit ainsi dans une évolution du modèle traditionnel de la salle de sport, en regroupant plusieurs disciplines et espaces spécialisés sur un même site.
De l’entraînement à la récupération
Autre particularité de cette nouvelle adresse : l’importance accordée à la récupération.
Après une séance, les adhérentes peuvent notamment accéder à un Spa & Sauna ainsi qu’à un espace récupération avec hydromassage. Le club comprend également un espace Check-Up, destiné à accompagner le suivi de la pratique sportive.
À ces installations s’ajoute un espace beauté, qui complète l’offre proposée au sein de l’établissement.
Le club dispose également d’un espace Kids, intégré à l’organisation du lieu et destiné aux enfants.
Un nouveau format dans le paysage local
Avec son format XL 100% LADY, le club de La Queue-en-Brie réunit donc plusieurs dimensions dans un même établissement : sport, entraînement spécialisé, cours collectifs, récupération et bien-être.
Pour GIGAFIT, cette implantation constitue une nouvelle étape dans le développement de son réseau en Île-de-France. Pour La Queue-en-Brie, elle vient également compléter l’offre disponible dans la commune avec un établissement consacré à différentes pratiques sportives.
Une inauguration prévue le 22 octobre
L’ouverture du club sera officiellement marquée par une inauguration le 22 octobre 2026.
Situé au 10 rue du Général de Gaulle, le GIGAFIT XL 100% LADY La Queue-en-Brie vient ainsi s’inscrire dans le paysage local avec une offre réunissant plusieurs univers autour d’une même adresse.
Cette nouvelle implantation illustre également l’évolution des espaces sportifs, qui tendent aujourd’hui à intégrer davantage de services autour de la pratique : entraînement, accompagnement, récupération et bien-être.


POSES arrive à Nice et Marseille : le Reformer séduit, les doubles studios se multiplient
Deux nouvelles ouvertures POSES se préparent dans le Sud, portées par l’engouement pour le Reformer — et par une logique de double studio qui colle à la demande.
Le concept POSES poursuit son déploiement : après Paris et plusieurs régions, ce sont Nice et Marseille qui s’apprêtent à accueillir leurs studios. Deux ouvertures qui confirment une tendance de fond — l’appétit croissant du public pour le Pilates Reformer, bien au-delà de la capitale.
Ces implantations illustrent aussi une approche qui fait la force de nos franchisés : le double studio. En combinant, sur un même territoire, un studio POSES Reformer et une autre de nos marques — ou deux formats complémentaires —, l’entrepreneur maille sa zone et répond à toute la demande locale plutôt qu’à une seule de ses facettes.
C’est une manière de rester en permanence à la pointe : là où le marché évolue vite, disposer de plusieurs concepts sous une même bannière permet de suivre les tendances sans repartir de zéro. Le Reformer performe aujourd’hui ; le réseau permet d’y répondre immédiatement.
Nice et Marseille rejoignent ainsi une dynamique nationale où chaque ouverture en appelle une autre.
Le Sud passe au Reformer. Et ce n’est qu’un début.
Deux nouvelles ouvertures POSES se préparent dans le Sud, portées par l’engouement pour le Reformer — et par une logique de double studio qui colle à la demande.
Le concept POSES poursuit son déploiement : après Paris et plusieurs régions, ce sont Nice et Marseille qui s’apprêtent à accueillir leurs studios. Deux ouvertures qui confirment une tendance de fond — l’appétit croissant du public pour le Pilates Reformer, bien au-delà de la capitale.
Ces implantations illustrent aussi une approche qui fait la force de nos franchisés : le double studio. En combinant, sur un même territoire, un studio POSES Reformer et une autre de nos marques — ou deux formats complémentaires —, l’entrepreneur maille sa zone et répond à toute la demande locale plutôt qu’à une seule de ses facettes.
C’est une manière de rester en permanence à la pointe : là où le marché évolue vite, disposer de plusieurs concepts sous une même bannière permet de suivre les tendances sans repartir de zéro. Le Reformer performe aujourd’hui ; le réseau permet d’y répondre immédiatement.
Nice et Marseille rejoignent ainsi une dynamique nationale où chaque ouverture en appelle une autre.
Le Sud passe au Reformer. Et ce n’est qu’un début.