Salon-de-Provence à pleine vitesse avec The Crash Line 2025

Ajouter comme source préférée sur Google
Le 18 mai dernier, Salon-de-Provence a vibré au son des roues crantées, des klaxons loufoques et des éclats de rire. Pour sa 4ᵉ édition, The Crash Line a une nouvelle fois transformé le cœur de la ville en un circuit aussi insolite que spectaculaire, où les caisses à savon sont reines… et où la bonne humeur est reine-mère.
De la descente, du style, et surtout : de l’énergie collective
31 bolides conçus maison ont pris le départ d’un tracé de 450 mètres, sans rampe géante cette année, mais toujours avec leur lot de surprises :
- 31 caisses originales, ingénieuses et délirantes
- 450 mètres de virages, d’élan et d’encouragements
- 3 chutes impressionnantes, toujours dans la bonne humeur
- Plus de 12 000 spectateurs venus partager ce moment unique
Chaque caisse est une œuvre d’ingéniosité. Certaines font sourire, d’autres impressionnent, toutes fédèrent leurs équipes comme rarement.
Une aventure co-construite avec My Beers
Dès la 1ʳᵉ édition, My Beers Salon-de-Provence s’est investi aux côtés de l’agence Yellow Monkeys pour soutenir cette idée un peu folle, née de l’envie de créer un événement vraiment différent, vraiment local.
Mais c’est à partir de la 2ᵉ édition que My Beers est monté en puissance en devenant partenaire officiel et co-organisateur de The Crash Line, épaulant l’agence fondatrice et apportant sa touche festive et fédératrice à l’événement.
Depuis, leur implication ne cesse de croître : soutien logistique, communication, animation, buvette, ambiance musicale… et bien sûr, la présence de leur équipe en caisse à savon sur la ligne de départ.
Un événement aux multiples facettes pour les entreprises
Derrière l’aspect fun et grand public se cache aussi un terrain d’expression unique pour les entreprises, écoles et associations locales. Participer à The Crash Line, c’est :
- Fédérer ses équipes autour d’un projet créatif et concret
- Créer une forte visibilité terrain et digitale
- Marquer les esprits avec une prise de parole originale
Le tout, dans une ambiance où les valeurs de solidarité, d’humour et de proximité prennent tout leur sens.
Une édition 2025 sans rampe, mais pleine d’élan
Si la célèbre rampe géante n’a pas été de retour cette année, l’énergie n’a pas faibli. Bien au contraire : c’est tout l’enthousiasme du public et la créativité des participants qui ont fait vibrer cette édition.
En collaboration avec Yellow Monkeys et l’ESAME – École Supérieure de l’alternance Méditerranée, ils sont fiers chez My Beers d’avoir contribué à faire de The Crash Line un rendez-vous désormais incontournable dans la région.
Rendez-vous en 2026 pour la 5ᵉ édition
Ils remercient tous ceux qui ont rendu ce moment possible : les équipages, les partenaires, les bénévoles, les spectateurs, et tous les curieux qui les suivent depuis le début. Chez My Beers, ils adorent quand les projets locaux prennent de la vitesse. Et là, ils peuvent le dire : ils ont mis les gaz.
Ils vous donnent rendez-vous l’année prochaine pour une édition encore plus décoiffante.
Franchise My Beers
Née d’une passion pour la bière artisanale, My Beers révolutionne le concept de bar-cave depuis 2013. Cette franchise novatrice marie avec brio l’expertise d’une cave proposant plus de 400 références de bières craft à l’ambiance festive d’un bar branché. Le concept regroupe 3 espaces : le bar à bière, la cave et une partie restauration basée sur de la street-food.


My BeersDevenez le prochain franchisé
La Franchise de bar à bière mais pas que!
Apport personnel : 130 000 €
Intéressé par ce réseau ?
Demander une documentationD'autres actualités du réseau My Beers


My Beers ouvre à Langon
Depuis le 7 octobre 2026, le réseau My Beers compte une nouvelle adresse à Langon. Ce projet est porté par Benjamin Rousseau et Vincent Coeur, deux associés aux parcours complémentaires qui ont choisi de réunir leurs expériences autour d’une même ambition : développer un établissement convivial, animé et capable d’accueillir…


My Beers poursuit son développement à Reims
Le réseau My Beers renforce son maillage territorial avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Reims le 25 septembre 2026. Porté par Alexis Galopet, ce projet associe les fondamentaux historiques de l’enseigne à ses dernières évolutions, avec une place importante accordée à l’événementiel et à la diversification de l’offre.Avec cette implantation,…


Comment financer l’ouverture de sa franchise ?
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.


My Beers Agen accompagne l’évolution du concept
Le réseau My Beers poursuit son développement avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Agen. Ce projet est porté par trois associés, Ronan Cagniet, Julien Sarrazin et Fabien Bonnefoux. Déjà franchisé My Beers à Narbonne, ce dernier choisit ainsi de poursuivre son parcours au sein de l’enseigne avec une nouvelle implantation.…
D'autres actualités du secteur Restauration


My Beers ouvre à Langon
Depuis le 7 octobre 2026, le réseau My Beers compte une nouvelle adresse à Langon. Ce projet est porté par Benjamin Rousseau et Vincent Coeur, deux associés aux parcours complémentaires qui ont choisi de réunir leurs expériences autour d’une même ambition : développer un établissement convivial, animé et capable d’accueillir les clients à différents moments de la journée.
Cette ouverture renforce la présence de l’enseigne en Nouvelle-Aquitaine et illustre une nouvelle fois la volonté de My Beers de s’appuyer sur des entrepreneurs impliqués dans leur territoire.
Deux profils complémentaires au service du projet
Benjamin Rousseau et Vincent Coeur arrivent dans l’aventure avec des compétences issues de plusieurs univers professionnels.
Benjamin dispose notamment d’une bonne connaissance du secteur brassicole grâce à son expérience chez AB InBev. Son parcours lui a également permis de développer des compétences en commerce et en management. Vincent apporte de son côté une expérience concrète dans la gestion d’un établissement de restauration ainsi qu’une solide maîtrise du pilotage d’activité.
Cette complémentarité constitue un véritable atout pour My Beers Langon. Les deux associés partagent la même volonté de placer l’accueil, la qualité de service et l’expérience client au centre de leur projet.
Un établissement pensé pour plusieurs temps de consommation
My Beers Langon a été conçu comme un lieu pouvant accompagner différents moments de la journée. Les clients peuvent s’y retrouver pour déjeuner, profiter d’un afterwork, dîner ou prolonger leur venue à l’occasion d’une animation.
L’établissement associe une sélection de bières, une offre street-food et une programmation régulière. Apéro Quiz, concerts, DJ sets, retransmissions sportives et soirées à thème viennent ainsi rythmer la vie du point de vente.
Ce fonctionnement s’inscrit pleinement dans le positionnement de bar à bière événementiel développé par My Beers, avec l’objectif de multiplier les occasions de visite et de fidéliser la clientèle locale.
Une implantation au cœur du Sud Gironde
Le choix de Langon répond également à une logique de territoire. Située au cœur du Sud Gironde, la ville bénéficie d’un bassin de vie dynamique et rayonne sur de nombreuses communes environnantes.
Pour Benjamin et Vincent, l’ambition est donc de faire de My Beers Langon une véritable destination locale, capable de rassembler différents publics autour de la restauration, de la bière et de l’événementiel.
Avec cette nouvelle ouverture, My Beers poursuit ainsi son développement national tout en conservant une approche locale forte. Chaque franchisé dispose d’un concept commun et des outils du réseau, tout en adaptant son établissement à son territoire et aux attentes de ses clients.
Depuis le 7 octobre 2026, le réseau My Beers compte une nouvelle adresse à Langon. Ce projet est porté par Benjamin Rousseau et Vincent Coeur, deux associés aux parcours complémentaires qui ont choisi de réunir leurs expériences autour d’une même ambition : développer un établissement convivial, animé et capable d’accueillir les clients à différents moments de la journée.
Cette ouverture renforce la présence de l’enseigne en Nouvelle-Aquitaine et illustre une nouvelle fois la volonté de My Beers de s’appuyer sur des entrepreneurs impliqués dans leur territoire.
Deux profils complémentaires au service du projet
Benjamin Rousseau et Vincent Coeur arrivent dans l’aventure avec des compétences issues de plusieurs univers professionnels.
Benjamin dispose notamment d’une bonne connaissance du secteur brassicole grâce à son expérience chez AB InBev. Son parcours lui a également permis de développer des compétences en commerce et en management. Vincent apporte de son côté une expérience concrète dans la gestion d’un établissement de restauration ainsi qu’une solide maîtrise du pilotage d’activité.
Cette complémentarité constitue un véritable atout pour My Beers Langon. Les deux associés partagent la même volonté de placer l’accueil, la qualité de service et l’expérience client au centre de leur projet.
Un établissement pensé pour plusieurs temps de consommation
My Beers Langon a été conçu comme un lieu pouvant accompagner différents moments de la journée. Les clients peuvent s’y retrouver pour déjeuner, profiter d’un afterwork, dîner ou prolonger leur venue à l’occasion d’une animation.
L’établissement associe une sélection de bières, une offre street-food et une programmation régulière. Apéro Quiz, concerts, DJ sets, retransmissions sportives et soirées à thème viennent ainsi rythmer la vie du point de vente.
Ce fonctionnement s’inscrit pleinement dans le positionnement de bar à bière événementiel développé par My Beers, avec l’objectif de multiplier les occasions de visite et de fidéliser la clientèle locale.
Une implantation au cœur du Sud Gironde
Le choix de Langon répond également à une logique de territoire. Située au cœur du Sud Gironde, la ville bénéficie d’un bassin de vie dynamique et rayonne sur de nombreuses communes environnantes.
Pour Benjamin et Vincent, l’ambition est donc de faire de My Beers Langon une véritable destination locale, capable de rassembler différents publics autour de la restauration, de la bière et de l’événementiel.
Avec cette nouvelle ouverture, My Beers poursuit ainsi son développement national tout en conservant une approche locale forte. Chaque franchisé dispose d’un concept commun et des outils du réseau, tout en adaptant son établissement à son territoire et aux attentes de ses clients.


Ouverture Le Mans : Tout & Bon poursuit son maillage territorial
Le réseau Tout & Bon a le plaisir d’annoncer l’ouverture de sa nouvelle unité au Mans. Cette implantation vient renforcer le maillage territorial du réseau et confirme la dynamique de développement portée par ses franchisés sur l’ensemble du territoire.
Portrait des franchisés — Un trio, à la tête de l’unité du Mans
Derrière cette nouvelle ouverture, on retrouve Cyril, Audrey et Kevin, trois associés aux parcours complémentaires, réunis par une expérience commune dans le monde du traiteur.
Tous trois se sont rencontrés lorsqu’ils travaillaient pour un traiteur de la région. Cyril, originaire du Mans, a d’abord évolué dans la boulangerie et la cuisine avant de se tourner vers le traiteur. Audrey y a découvert un métier qui réunissait ses deux principaux moteurs : le commerce et la relation client. Kevin, pâtissier de formation, a quant à lui développé son expertise dans des maisons reconnues à Paris avant de revenir dans sa région natale.
Des parcours différents, mais une même envie : entreprendre ensemble dans un secteur qu’ils connaissent et apprécient.
Un projet entrepreneurial construit à trois
Le modèle Tout & Bon les a notamment séduits par son positionnement dédié aux entreprises, son fonctionnement du lundi au vendredi et la diversité des besoins auxquels il répond : déjeuner d’équipe, réunion, petit-déjeuner ou événement professionnel.
Le fait de se lancer à trois constitue également une véritable force pour le trio. « On a chacun nos expériences et nos façons de voir les choses, mais on construit vraiment cette entreprise ensemble », explique Audrey.
Depuis le lancement du projet, les associés ont ainsi partagé les différentes étapes de préparation : recherche du local, démarches administratives et financières, travaux, formation, installation du matériel et premières actions commerciales.
Une période intense, ponctuée de nombreux imprévus, mais aussi de moments forts, comme la remise des clés du futur local. « C’est assez particulier de se dire : ça y est, c’est notre entreprise, c’est ici qu’on va travailler et accompagner nos clients », confie Audrey.
Une nouvelle aventure au service des entreprises mancelles
Pour leurs premiers mois d’activité, les trois associés ont un objectif commun : se faire connaître auprès des entreprises du Mans et de ses alentours, développer leur clientèle et construire une relation durable avec leurs clients.
La prospection sera au cœur du lancement, avec l’envie de faire découvrir l’offre Tout & Bon et d’identifier progressivement les produits qui deviendront les incontournables de l’unité mancelle.
Cyril a déjà son idée pour convaincre les premiers clients : les navettes aux oignons crispy et les mini-burritos, parfaits pour découvrir l’offre cocktail. Kevin, lui, préfère laisser les clients désigner eux-mêmes les futurs produits phares de l’agence.
Avec cette nouvelle ouverture, Tout & Bon poursuit ainsi son développement territorial tout en donnant vie à un projet entrepreneurial porté par trois personnalités complémentaires, réunies autour d’une même ambition : faire de Tout & Bon Le Mans un partenaire de référence pour les entreprises locales.
Le réseau Tout & Bon a le plaisir d’annoncer l’ouverture de sa nouvelle unité au Mans. Cette implantation vient renforcer le maillage territorial du réseau et confirme la dynamique de développement portée par ses franchisés sur l’ensemble du territoire.
Portrait des franchisés — Un trio, à la tête de l’unité du Mans
Derrière cette nouvelle ouverture, on retrouve Cyril, Audrey et Kevin, trois associés aux parcours complémentaires, réunis par une expérience commune dans le monde du traiteur.
Tous trois se sont rencontrés lorsqu’ils travaillaient pour un traiteur de la région. Cyril, originaire du Mans, a d’abord évolué dans la boulangerie et la cuisine avant de se tourner vers le traiteur. Audrey y a découvert un métier qui réunissait ses deux principaux moteurs : le commerce et la relation client. Kevin, pâtissier de formation, a quant à lui développé son expertise dans des maisons reconnues à Paris avant de revenir dans sa région natale.
Des parcours différents, mais une même envie : entreprendre ensemble dans un secteur qu’ils connaissent et apprécient.
Un projet entrepreneurial construit à trois
Le modèle Tout & Bon les a notamment séduits par son positionnement dédié aux entreprises, son fonctionnement du lundi au vendredi et la diversité des besoins auxquels il répond : déjeuner d’équipe, réunion, petit-déjeuner ou événement professionnel.
Le fait de se lancer à trois constitue également une véritable force pour le trio. « On a chacun nos expériences et nos façons de voir les choses, mais on construit vraiment cette entreprise ensemble », explique Audrey.
Depuis le lancement du projet, les associés ont ainsi partagé les différentes étapes de préparation : recherche du local, démarches administratives et financières, travaux, formation, installation du matériel et premières actions commerciales.
Une période intense, ponctuée de nombreux imprévus, mais aussi de moments forts, comme la remise des clés du futur local. « C’est assez particulier de se dire : ça y est, c’est notre entreprise, c’est ici qu’on va travailler et accompagner nos clients », confie Audrey.
Une nouvelle aventure au service des entreprises mancelles
Pour leurs premiers mois d’activité, les trois associés ont un objectif commun : se faire connaître auprès des entreprises du Mans et de ses alentours, développer leur clientèle et construire une relation durable avec leurs clients.
La prospection sera au cœur du lancement, avec l’envie de faire découvrir l’offre Tout & Bon et d’identifier progressivement les produits qui deviendront les incontournables de l’unité mancelle.
Cyril a déjà son idée pour convaincre les premiers clients : les navettes aux oignons crispy et les mini-burritos, parfaits pour découvrir l’offre cocktail. Kevin, lui, préfère laisser les clients désigner eux-mêmes les futurs produits phares de l’agence.
Avec cette nouvelle ouverture, Tout & Bon poursuit ainsi son développement territorial tout en donnant vie à un projet entrepreneurial porté par trois personnalités complémentaires, réunies autour d’une même ambition : faire de Tout & Bon Le Mans un partenaire de référence pour les entreprises locales.


Le retour du Lido : comment les Boulangeries Sophie LEBREUILLY imaginent leur gamme Automne-Hiver
Une pâtisserie peut séduire un client en quelques secondes. Pour arriver en vitrine, elle a pourtant traversé des semaines de réflexion, d’essais et de dégustations. À l’occasion du retour du Lido, Audrey Moitry, Directrice Industrie, R&D et Produits, et Margaux Bombard, Coordinatrice offre produits, nous racontent comment les Boulangeries Sophie LEBREUILLY construisent leur gamme Automne-Hiver.
Pourquoi avoir choisi de faire revenir le Lido ?
Le Lido était un produit phare de notre gamme. Nous avions envie de retrouver cet entremets qui réunit ce que l’on aime dans une pâtisserie au chocolat : de la gourmandise, de l’élégance et plusieurs textures à découvrir. Il associe le moelleux d’un biscuit amande, le croustillant du praliné et l’onctuosité d’une mousse au chocolat. Nous avons retravaillé sa recette avec nos pâtissiers pour préparer son retour en vitrine. Pour la saison Automne-Hiver, il s’est imposé assez naturellement.
Comment naît une nouvelle gamme ?
Tout commence par la curiosité. Nous regardons ce qui se fait sur les salons, dans les boutiques, à l’étranger ou chez les artisans et pâtissiers indépendants. Nous observons les saveurs, les textures et les présentations qui émergent. Mais suivre une tendance ne suffit pas : il faut se demander si elle correspond à nos clients et si elle a sa place dans notre offre.
Pour cela, nous nous appuyons sur les dégustations et sur les retours de nos franchisés. Ils entendent chaque jour ce que les clients aiment, recherchent ou aimeraient découvrir. Ces échanges nous aident à construire une gamme lisible, avec un équilibre entre grands classiques et nouvelles propositions.
Entre la première idée et la mise en vente, que se passe-t-il ?
Nous testons, nous goûtons et nous ajustons autant que nécessaire. Une recette doit être bonne, mais elle doit aussi être belle en vitrine, bien se conserver, respecter les exigences de qualité et pouvoir être réalisée dans de bonnes conditions. Pour la pâtisserie, ce travail est mené avec nos équipes dans les laboratoires d’Étaples et de Wimereux.
Nous recueillons ensuite l’avis d’un panel de clients. Les recettes sont également présentées en commission franchise, avec des représentants des franchisés. Après validation, d’autres étapes commencent : référencement des matières premières, fiches techniques, calcul des coûts, étiquettes et préparation du lancement. Derrière un produit qui paraît simple en vitrine, il y a parfois un mois de travail et de nombreux essais.
Qu’est-ce que ce travail apporte aux franchisés ?
Il leur permet de proposer une offre qui évolue avec les saisons, sans avoir à imaginer et à préparer seuls chaque nouveauté. Leurs retours contribuent à faire avancer la gamme, tandis que les équipes de l’enseigne travaillent sur les recettes et leur déploiement. L’objectif est de donner aux clients de nouvelles envies de revenir en boulangerie, tout en conservant les produits auxquels ils sont attachés.
Une pâtisserie peut séduire un client en quelques secondes. Pour arriver en vitrine, elle a pourtant traversé des semaines de réflexion, d’essais et de dégustations. À l’occasion du retour du Lido, Audrey Moitry, Directrice Industrie, R&D et Produits, et Margaux Bombard, Coordinatrice offre produits, nous racontent comment les Boulangeries Sophie LEBREUILLY construisent leur gamme Automne-Hiver.
Pourquoi avoir choisi de faire revenir le Lido ?
Le Lido était un produit phare de notre gamme. Nous avions envie de retrouver cet entremets qui réunit ce que l’on aime dans une pâtisserie au chocolat : de la gourmandise, de l’élégance et plusieurs textures à découvrir. Il associe le moelleux d’un biscuit amande, le croustillant du praliné et l’onctuosité d’une mousse au chocolat. Nous avons retravaillé sa recette avec nos pâtissiers pour préparer son retour en vitrine. Pour la saison Automne-Hiver, il s’est imposé assez naturellement.
Comment naît une nouvelle gamme ?
Tout commence par la curiosité. Nous regardons ce qui se fait sur les salons, dans les boutiques, à l’étranger ou chez les artisans et pâtissiers indépendants. Nous observons les saveurs, les textures et les présentations qui émergent. Mais suivre une tendance ne suffit pas : il faut se demander si elle correspond à nos clients et si elle a sa place dans notre offre.
Pour cela, nous nous appuyons sur les dégustations et sur les retours de nos franchisés. Ils entendent chaque jour ce que les clients aiment, recherchent ou aimeraient découvrir. Ces échanges nous aident à construire une gamme lisible, avec un équilibre entre grands classiques et nouvelles propositions.
Entre la première idée et la mise en vente, que se passe-t-il ?
Nous testons, nous goûtons et nous ajustons autant que nécessaire. Une recette doit être bonne, mais elle doit aussi être belle en vitrine, bien se conserver, respecter les exigences de qualité et pouvoir être réalisée dans de bonnes conditions. Pour la pâtisserie, ce travail est mené avec nos équipes dans les laboratoires d’Étaples et de Wimereux.
Nous recueillons ensuite l’avis d’un panel de clients. Les recettes sont également présentées en commission franchise, avec des représentants des franchisés. Après validation, d’autres étapes commencent : référencement des matières premières, fiches techniques, calcul des coûts, étiquettes et préparation du lancement. Derrière un produit qui paraît simple en vitrine, il y a parfois un mois de travail et de nombreux essais.
Qu’est-ce que ce travail apporte aux franchisés ?
Il leur permet de proposer une offre qui évolue avec les saisons, sans avoir à imaginer et à préparer seuls chaque nouveauté. Leurs retours contribuent à faire avancer la gamme, tandis que les équipes de l’enseigne travaillent sur les recettes et leur déploiement. L’objectif est de donner aux clients de nouvelles envies de revenir en boulangerie, tout en conservant les produits auxquels ils sont attachés.