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My Beers ouvre à Langon

Bar à biere
Écrit par Laurent Neuville
terrasse ensoleillee du my beers

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Depuis le 7 octobre 2026, le réseau My Beers compte une nouvelle adresse à Langon. Ce projet est porté par Benjamin Rousseau et Vincent Coeur, deux associés aux parcours complémentaires qui ont choisi de réunir leurs expériences autour d’une même ambition : développer un établissement convivial, animé et capable d’accueillir les clients à différents moments de la journée.

Cette ouverture renforce la présence de l’enseigne en Nouvelle-Aquitaine et illustre une nouvelle fois la volonté de My Beers de s’appuyer sur des entrepreneurs impliqués dans leur territoire.

Deux profils complémentaires au service du projet

Benjamin Rousseau et Vincent Coeur arrivent dans l’aventure avec des compétences issues de plusieurs univers professionnels.

Benjamin dispose notamment d’une bonne connaissance du secteur brassicole grâce à son expérience chez AB InBev. Son parcours lui a également permis de développer des compétences en commerce et en management. Vincent apporte de son côté une expérience concrète dans la gestion d’un établissement de restauration ainsi qu’une solide maîtrise du pilotage d’activité.

Cette complémentarité constitue un véritable atout pour My Beers Langon. Les deux associés partagent la même volonté de placer l’accueil, la qualité de service et l’expérience client au centre de leur projet.

Un établissement pensé pour plusieurs temps de consommation

My Beers Langon a été conçu comme un lieu pouvant accompagner différents moments de la journée. Les clients peuvent s’y retrouver pour déjeuner, profiter d’un afterwork, dîner ou prolonger leur venue à l’occasion d’une animation.

L’établissement associe une sélection de bières, une offre street-food et une programmation régulière. Apéro Quiz, concerts, DJ sets, retransmissions sportives et soirées à thème viennent ainsi rythmer la vie du point de vente.

Ce fonctionnement s’inscrit pleinement dans le positionnement de bar à bière événementiel développé par My Beers, avec l’objectif de multiplier les occasions de visite et de fidéliser la clientèle locale.

Une implantation au cœur du Sud Gironde

Le choix de Langon répond également à une logique de territoire. Située au cœur du Sud Gironde, la ville bénéficie d’un bassin de vie dynamique et rayonne sur de nombreuses communes environnantes.

Pour Benjamin et Vincent, l’ambition est donc de faire de My Beers Langon une véritable destination locale, capable de rassembler différents publics autour de la restauration, de la bière et de l’événementiel.

Avec cette nouvelle ouverture, My Beers poursuit ainsi son développement national tout en conservant une approche locale forte. Chaque franchisé dispose d’un concept commun et des outils du réseau, tout en adaptant son établissement à son territoire et aux attentes de ses clients.

photo equipe langon
My Beers

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soirée dégustation my beers au bar

Comment financer l’ouverture de sa franchise ?

Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.

Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.

Commencer par déterminer le coût réel du projet

Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.

Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.

La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.

Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.

Quel rôle joue l’apport personnel ?

L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.

Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.

Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.

Présenter son projet aux partenaires bancaires

Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.

Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.

Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?

Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.

Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?

Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.

Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.

Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.

Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.

Anticiper aussi les besoins après l’ouverture

Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.

Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.

Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.

Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.

My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement

Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.

Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.

Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.

 
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terrasse nocturne et bar à bière urbain

Ouvrir son établissement : quelles sont les étapes à anticiper ?

L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.

Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.

Structurer son projet dès le départ

Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.

Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.

Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.

Évaluer les besoins financiers

L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.

La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.

Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.

Choisir un emplacement adapté

L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.

La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.

Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.

Organiser la phase de préparation

Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.

Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.

Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.

Préparer le lancement de l’établissement

L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.

Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.

Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.

Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet

Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.

Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.

My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture

Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.

Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.

Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.

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Ouverture Le Mans : Tout & Bon poursuit son maillage territorial 

Le réseau Tout & Bon a le plaisir d’annoncer l’ouverture de sa nouvelle unité au Mans. Cette implantation vient renforcer le maillage territorial du réseau et confirme la dynamique de développement portée par ses franchisés sur l’ensemble du territoire.

Portrait des franchisés — Un trio, à la tête de l’unité du Mans

Derrière cette nouvelle ouverture, on retrouve Cyril, Audrey et Kevin, trois associés aux parcours complémentaires, réunis par une expérience commune dans le monde du traiteur.

Tous trois se sont rencontrés lorsqu’ils travaillaient pour un traiteur de la région. Cyril, originaire du Mans, a d’abord évolué dans la boulangerie et la cuisine avant de se tourner vers le traiteur. Audrey y a découvert un métier qui réunissait ses deux principaux moteurs : le commerce et la relation client. Kevin, pâtissier de formation, a quant à lui développé son expertise dans des maisons reconnues à Paris avant de revenir dans sa région natale.

Des parcours différents, mais une même envie : entreprendre ensemble dans un secteur qu’ils connaissent et apprécient.

Un projet entrepreneurial construit à trois

Le modèle Tout & Bon les a notamment séduits par son positionnement dédié aux entreprises, son fonctionnement du lundi au vendredi et la diversité des besoins auxquels il répond : déjeuner d’équipe, réunion, petit-déjeuner ou événement professionnel.

Le fait de se lancer à trois constitue également une véritable force pour le trio. « On a chacun nos expériences et nos façons de voir les choses, mais on construit vraiment cette entreprise ensemble », explique Audrey.

Depuis le lancement du projet, les associés ont ainsi partagé les différentes étapes de préparation : recherche du local, démarches administratives et financières, travaux, formation, installation du matériel et premières actions commerciales.

Une période intense, ponctuée de nombreux imprévus, mais aussi de moments forts, comme la remise des clés du futur local. « C’est assez particulier de se dire : ça y est, c’est notre entreprise, c’est ici qu’on va travailler et accompagner nos clients », confie Audrey.

Une nouvelle aventure au service des entreprises mancelles

Pour leurs premiers mois d’activité, les trois associés ont un objectif commun : se faire connaître auprès des entreprises du Mans et de ses alentours, développer leur clientèle et construire une relation durable avec leurs clients.

La prospection sera au cœur du lancement, avec l’envie de faire découvrir l’offre Tout & Bon et d’identifier progressivement les produits qui deviendront les incontournables de l’unité mancelle.

Cyril a déjà son idée pour convaincre les premiers clients : les navettes aux oignons crispy et les mini-burritos, parfaits pour découvrir l’offre cocktail. Kevin, lui, préfère laisser les clients désigner eux-mêmes les futurs produits phares de l’agence.

Avec cette nouvelle ouverture, Tout & Bon poursuit ainsi son développement territorial tout en donnant vie à un projet entrepreneurial porté par trois personnalités complémentaires, réunies autour d’une même ambition : faire de Tout & Bon Le Mans un partenaire de référence pour les entreprises locales.

atelier pâtisserie : barres chocolatées en couches

Le retour du Lido : comment les Boulangeries Sophie LEBREUILLY imaginent leur gamme Automne-Hiver

Une pâtisserie peut séduire un client en quelques secondes. Pour arriver en vitrine, elle a pourtant traversé des semaines de réflexion, d’essais et de dégustations. À l’occasion du retour du Lido, Audrey Moitry, Directrice Industrie, R&D et Produits, et Margaux Bombard, Coordinatrice offre produits, nous racontent comment les Boulangeries Sophie LEBREUILLY construisent leur gamme Automne-Hiver.

Pourquoi avoir choisi de faire revenir le Lido ?

Le Lido était un produit phare de notre gamme. Nous avions envie de retrouver cet entremets qui réunit ce que l’on aime dans une pâtisserie au chocolat : de la gourmandise, de l’élégance et plusieurs textures à découvrir. Il associe le moelleux d’un biscuit amande, le croustillant du praliné et l’onctuosité d’une mousse au chocolat. Nous avons retravaillé sa recette avec nos pâtissiers pour préparer son retour en vitrine. Pour la saison Automne-Hiver, il s’est imposé assez naturellement.

Comment naît une nouvelle gamme ?

Tout commence par la curiosité. Nous regardons ce qui se fait sur les salons, dans les boutiques, à l’étranger ou chez les artisans et pâtissiers indépendants. Nous observons les saveurs, les textures et les présentations qui émergent. Mais suivre une tendance ne suffit pas : il faut se demander si elle correspond à nos clients et si elle a sa place dans notre offre.

Pour cela, nous nous appuyons sur les dégustations et sur les retours de nos franchisés. Ils entendent chaque jour ce que les clients aiment, recherchent ou aimeraient découvrir. Ces échanges nous aident à construire une gamme lisible, avec un équilibre entre grands classiques et nouvelles propositions.

Entre la première idée et la mise en vente, que se passe-t-il ?

Nous testons, nous goûtons et nous ajustons autant que nécessaire. Une recette doit être bonne, mais elle doit aussi être belle en vitrine, bien se conserver, respecter les exigences de qualité et pouvoir être réalisée dans de bonnes conditions. Pour la pâtisserie, ce travail est mené avec nos équipes dans les laboratoires d’Étaples et de Wimereux.

Nous recueillons ensuite l’avis d’un panel de clients. Les recettes sont également présentées en commission franchise, avec des représentants des franchisés. Après validation, d’autres étapes commencent : référencement des matières premières, fiches techniques, calcul des coûts, étiquettes et préparation du lancement. Derrière un produit qui paraît simple en vitrine, il y a parfois un mois de travail et de nombreux essais.

Qu’est-ce que ce travail apporte aux franchisés ?

Il leur permet de proposer une offre qui évolue avec les saisons, sans avoir à imaginer et à préparer seuls chaque nouveauté. Leurs retours contribuent à faire avancer la gamme, tandis que les équipes de l’enseigne travaillent sur les recettes et leur déploiement. L’objectif est de donner aux clients de nouvelles envies de revenir en boulangerie, tout en conservant les produits auxquels ils sont attachés.

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Matsuri s’installe à Bruxelles : ouverture le 14 octobre à Ixelles
L’enseigne de kaiten sushi franchit la frontière et inaugure sa première adresse belge en duo avec BOA Karaoké.
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Matsuri et BOA ne forment pas deux établissements distincts, mais un seul et même lieu, pensé pour vivre du déjeuner jusqu’à minuit.
En semaine, le midi, on vient y déjeuner entre collègues. Le mercredi, l’adresse est la destination familiale par excellence. L’après-midi, on s’y attable autour d’une pâtisserie ou l’on y fête un anniversaire le micro dans une main et un handroll dans l’autre, le temps d’une session de karaoké entre amis ou en famille.
Le soir venu, place à l’apéritif. On y boit un cocktail, on y dîne, parfois après s’être déchaîné sur la piste de danse. Ouvert jusqu’à minuit, le lieu a tout pour devenir un nouveau point de ralliement des sorties ixelloises entre amis ou en famille pour manger, danser et chanter !

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