My Beers Privas ouvre un nouveau chapitre


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Après plusieurs mois de fermeture, My Beers Privas accueille de nouveau ses clients. Cette réouverture est portée par Adrien Rousset, déjà franchisé du réseau à Aubenas, qui choisit de poursuivre son développement avec la reprise d’un second établissement.
Ce projet permet à My Beers de redonner une nouvelle dynamique à une adresse déjà connue localement, tout en déployant les dernières évolutions de son concept. Il témoigne également de la place grandissante de la multi-franchise dans la stratégie de développement du réseau.
Un franchisé expérimenté aux commandes
Déjà implanté à Aubenas, Adrien Rousset connaît le fonctionnement de l’enseigne et les spécificités du métier. Avec la reprise de My Beers Privas, il met cette expérience au service d’un nouveau projet entrepreneurial et renforce son implantation sur le territoire.
Cette nouvelle étape illustre la possibilité, pour les franchisés qui souhaitent poursuivre leur développement, de s’appuyer sur leur connaissance du concept et sur l’expérience acquise avec un premier établissement.
Pour My Beers, la multi-franchise constitue ainsi un véritable levier de croissance. Elle permet au réseau de poursuivre son maillage territorial avec des entrepreneurs déjà familiers de son modèle, de ses outils et de son fonctionnement.
Un établissement modernisé pour sa réouverture
Cette reprise s’accompagne également d’une évolution du point de vente. Avant sa réouverture, My Beers Privas a été rafraîchi afin d’intégrer les codes de la nouvelle génération d’établissements développée par l’enseigne.
L’objectif est de proposer un environnement plus actuel et une expérience client renouvelée, tout en conservant les fondamentaux qui ont construit l’identité de My Beers : une offre autour de la bière, de la restauration et une programmation événementielle régulière.
Le bar retrouve ainsi sa vocation de lieu de vie, avec des soirées thématiques, des animations et différents rendez-vous destinés à créer du trafic et à fidéliser la clientèle locale. Une approche qui s’inscrit pleinement dans le positionnement de bar à bière événementiel porté par le réseau.
Donner une seconde vie à un établissement du réseau
Au-delà de l’ouverture d’un nouveau point de vente, le projet de Privas montre également la capacité de My Beers à accompagner la reprise d’un établissement ayant déjà une histoire sur son territoire.
Plutôt que de laisser disparaître une adresse connue des habitants, le réseau s’appuie ici sur l’expérience d’un franchisé existant pour relancer l’activité et inscrire le point de vente dans une nouvelle dynamique.
Cette démarche permet de préserver l’implantation locale de l’enseigne tout en faisant évoluer l’établissement pour répondre aux attentes actuelles des consommateurs.
La multi-franchise au service du développement de My Beers
Avec la réouverture de Privas, My Beers confirme sa volonté de construire son développement aux côtés de franchisés qui souhaitent grandir au sein du réseau. La reprise par Adrien Rousset illustre la confiance qui peut s’installer dans la durée entre l’enseigne et ses entrepreneurs.
Entre modernisation du concept, reprise d’établissements et développement en multi-franchise, My Beers poursuit ainsi son expansion tout en conservant l’un des piliers de son modèle : créer des bars à bière événementiels ancrés localement et pensés comme de véritables lieux de vie.
My BeersDevenez le prochain franchisé
La Franchise de bar à bière mais pas que!
Apport personnel : 130 000 €
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Comment financer l’ouverture de sa franchise ?
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.


My Beers Agen accompagne l’évolution du concept
Le réseau My Beers poursuit son développement avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Agen. Ce projet est porté par trois associés, Ronan Cagniet, Julien Sarrazin et Fabien Bonnefoux. Déjà franchisé My Beers à Narbonne, ce dernier choisit ainsi de poursuivre son parcours au sein de l’enseigne avec une nouvelle implantation.…


Ouvrir son établissement : quelles sont les étapes à anticiper ?
L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.
Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.
Structurer son projet dès le départ
Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.
Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.
Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.
Évaluer les besoins financiers
L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.
La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.
Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.
Choisir un emplacement adapté
L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.
La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.
Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.
Organiser la phase de préparation
Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.
Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.
Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.
Préparer le lancement de l’établissement
L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.
Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.
Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.
Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet
Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.
Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.
My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture
Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.
Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.
L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.
Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.
Structurer son projet dès le départ
Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.
Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.
Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.
Évaluer les besoins financiers
L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.
La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.
Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.
Choisir un emplacement adapté
L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.
La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.
Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.
Organiser la phase de préparation
Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.
Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.
Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.
Préparer le lancement de l’établissement
L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.
Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.
Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.
Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet
Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.
Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.
My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture
Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.
Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.


Pourquoi l’accompagnement du réseau est-il essentiel en franchise ?
Lorsque l’on envisage de rejoindre une franchise, l’attractivité du concept ou la notoriété de l’enseigne attirent souvent l’attention. Pourtant, un autre élément joue un rôle tout aussi important dans la réussite d’un projet : l’accompagnement proposé par le réseau.
Pour de nombreux entrepreneurs, ce soutien constitue l’un des principaux avantages de la franchise. De la préparation du projet jusqu’au développement de l’activité, il permet de bénéficier d’un cadre structuré et d’une expertise précieuse.
Préparer son projet avec méthode
Avant l’ouverture d’un établissement, de nombreuses décisions doivent être prises : choix de l’emplacement, recherche de financement, aménagement du local ou encore organisation de l’ouverture.
Pour un entrepreneur qui se lance, ces étapes peuvent représenter un véritable défi. L’accompagnement du réseau permet alors de s’appuyer sur une méthodologie éprouvée et sur l’expérience acquise auprès d’autres franchisés.
Cette phase de préparation contribue souvent à sécuriser le projet et à limiter certaines erreurs liées au démarrage de l’activité.
La transmission du savoir-faire au cœur de la franchise
La franchise repose sur un principe fondamental : la transmission d’un savoir-faire. Avant l’ouverture, les futurs franchisés bénéficient généralement d’une formation destinée à leur permettre de comprendre le fonctionnement du concept et les méthodes utilisées par l’enseigne.
Cette préparation permet d’acquérir les connaissances nécessaires pour gérer son établissement dans les meilleures conditions.
Au-delà de l’aspect technique, cette période est également l’occasion de découvrir la culture du réseau et de rencontrer les autres entrepreneurs qui en font partie.
Un soutien qui continue après l’ouverture
L’accompagnement ne s’arrête pas une fois les portes ouvertes. Au contraire, c’est souvent à ce moment-là que les franchisés apprécient pleinement la présence du réseau.
Les premiers mois d’activité sont généralement riches en apprentissages. Pouvoir bénéficier de conseils, d’un suivi régulier ou de retours d’expérience permet souvent de gagner en efficacité et de prendre du recul sur certaines problématiques du quotidien.
Cette proximité constitue l’une des forces du modèle de la franchise.
L’importance des échanges entre franchisés
Au sein d’un réseau, les entrepreneurs partagent des réalités similaires. Ils sont confrontés aux mêmes enjeux de gestion, de recrutement, d’animation commerciale ou de satisfaction client.
Les échanges entre franchisés permettent ainsi de partager des bonnes pratiques et de bénéficier de retours d’expérience concrets. Cette dynamique collective représente souvent une source d’enrichissement pour l’ensemble du réseau.
Pour beaucoup d’entrepreneurs, savoir qu’ils peuvent compter sur d’autres professionnels confrontés aux mêmes problématiques est un véritable avantage.
Un accompagnement qui favorise le développement de l’activité
La réussite d’un point de vente dépend avant tout de l’implication de son dirigeant. Toutefois, bénéficier d’un accompagnement structuré permet souvent de développer son activité plus sereinement.
En apportant des outils, des conseils et un cadre de travail éprouvé, le réseau contribue à accompagner les franchisés dans les différentes étapes de leur parcours entrepreneurial.
My Beers : un réseau qui mise sur la proximité
Chez My Beers, l’accompagnement fait partie intégrante du développement du réseau. Les franchisés sont accompagnés dès les premières étapes de leur projet afin de préparer leur ouverture dans les meilleures conditions.
Cette proximité se poursuit après le lancement de l’activité grâce à un suivi régulier, des échanges avec les équipes du réseau et un accompagnement terrain destiné à soutenir le développement de chaque établissement.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une place importante à la relation avec ses franchisés afin de les accompagner dans la durée.
Lorsque l’on envisage de rejoindre une franchise, l’attractivité du concept ou la notoriété de l’enseigne attirent souvent l’attention. Pourtant, un autre élément joue un rôle tout aussi important dans la réussite d’un projet : l’accompagnement proposé par le réseau.
Pour de nombreux entrepreneurs, ce soutien constitue l’un des principaux avantages de la franchise. De la préparation du projet jusqu’au développement de l’activité, il permet de bénéficier d’un cadre structuré et d’une expertise précieuse.
Préparer son projet avec méthode
Avant l’ouverture d’un établissement, de nombreuses décisions doivent être prises : choix de l’emplacement, recherche de financement, aménagement du local ou encore organisation de l’ouverture.
Pour un entrepreneur qui se lance, ces étapes peuvent représenter un véritable défi. L’accompagnement du réseau permet alors de s’appuyer sur une méthodologie éprouvée et sur l’expérience acquise auprès d’autres franchisés.
Cette phase de préparation contribue souvent à sécuriser le projet et à limiter certaines erreurs liées au démarrage de l’activité.
La transmission du savoir-faire au cœur de la franchise
La franchise repose sur un principe fondamental : la transmission d’un savoir-faire. Avant l’ouverture, les futurs franchisés bénéficient généralement d’une formation destinée à leur permettre de comprendre le fonctionnement du concept et les méthodes utilisées par l’enseigne.
Cette préparation permet d’acquérir les connaissances nécessaires pour gérer son établissement dans les meilleures conditions.
Au-delà de l’aspect technique, cette période est également l’occasion de découvrir la culture du réseau et de rencontrer les autres entrepreneurs qui en font partie.
Un soutien qui continue après l’ouverture
L’accompagnement ne s’arrête pas une fois les portes ouvertes. Au contraire, c’est souvent à ce moment-là que les franchisés apprécient pleinement la présence du réseau.
Les premiers mois d’activité sont généralement riches en apprentissages. Pouvoir bénéficier de conseils, d’un suivi régulier ou de retours d’expérience permet souvent de gagner en efficacité et de prendre du recul sur certaines problématiques du quotidien.
Cette proximité constitue l’une des forces du modèle de la franchise.
L’importance des échanges entre franchisés
Au sein d’un réseau, les entrepreneurs partagent des réalités similaires. Ils sont confrontés aux mêmes enjeux de gestion, de recrutement, d’animation commerciale ou de satisfaction client.
Les échanges entre franchisés permettent ainsi de partager des bonnes pratiques et de bénéficier de retours d’expérience concrets. Cette dynamique collective représente souvent une source d’enrichissement pour l’ensemble du réseau.
Pour beaucoup d’entrepreneurs, savoir qu’ils peuvent compter sur d’autres professionnels confrontés aux mêmes problématiques est un véritable avantage.
Un accompagnement qui favorise le développement de l’activité
La réussite d’un point de vente dépend avant tout de l’implication de son dirigeant. Toutefois, bénéficier d’un accompagnement structuré permet souvent de développer son activité plus sereinement.
En apportant des outils, des conseils et un cadre de travail éprouvé, le réseau contribue à accompagner les franchisés dans les différentes étapes de leur parcours entrepreneurial.
My Beers : un réseau qui mise sur la proximité
Chez My Beers, l’accompagnement fait partie intégrante du développement du réseau. Les franchisés sont accompagnés dès les premières étapes de leur projet afin de préparer leur ouverture dans les meilleures conditions.
Cette proximité se poursuit après le lancement de l’activité grâce à un suivi régulier, des échanges avec les équipes du réseau et un accompagnement terrain destiné à soutenir le développement de chaque établissement.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une place importante à la relation avec ses franchisés afin de les accompagner dans la durée.
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Depuis un an, Les Burgers de Lucien s’est lancé sur TikTok
Et depuis, la communauté grandit petit à petit…
Aujourd’hui, notre compte compte déjà plus de 1 000 abonnés, 15 000 mentions J’aime et surtout une belle collection de vidéos qui font découvrir notre univers, nos équipes, nos burgers et les coulisses de nos restaurants !
Des recettes, des situations du quotidien, des moments avec nos équipes… mais surtout beaucoup de bonne humeurderrière chaque vidéo.
Et il faut dire qu’on prend toujours autant de plaisir à tourner ces quelques secondes de contenu chaque mois…
Merci à tous ceux qui nous suivent, regardent, likent et partagent nos vidéos !
Et maintenant… objectif 2 000 abonnés !
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Retour sur les 9 dernières ouvertures Maison Bécam, de l'Île-de-France à la Haute-Savoie
De la Seine-et-Marne à la Haute-Savoie, de la Corrèze à la Mayenne, Maison Bécam vient d’enchaîner neuf ouvertures. Un rythme soutenu qui confirme la montée en puissance du réseau angevin et la solidité de son modèle en franchise.
Il y a vingt et un ans, Cécile et Nicolas Bécam ouvraient leur toute première boulangerie en centre-ville d’Angers. Aujourd’hui, le réseau change d’échelle, avec une ouverture par mois, sans jamais perdre de vue ce qui fait son identité : le savoir-faire artisanal. Les neuf dernières adresses en sont la meilleure illustration.
Neuf villes, neuf nouvelles histoires
- Servon (77) : une nouvelle étape en Île-de-France, après Puteaux, qui confirme l’ancrage du réseau autour de la capitale.
- Doyenné (49) : un retour aux sources en Anjou, sur les terres historiques de la marque.
- Malemort (19) : ouverte le 6 février, la boulangerie corrézienne est le 35e établissement du réseau et le 20e en franchise.
- Saint-Ferréol (74) : la 36e boulangerie du réseau et sa première adresse en Haute-Savoie.
- Tonnay-Charente (17) : une implantation en Charente-Maritime, aux portes de Rochefort et de La Rochelle.
- Écully (69) : 300 m² ouverts début mai, première implantation du réseau en région lyonnaise.
- Châtenoy-le-Royal (71) : le 39e établissement, et la première adresse Maison Bécam en Bourgogne.
- Couzeix (87) : la 40e boulangerie, au nord de Limoges, qui renforce la présence du réseau dans l’agglomération aux côtés de Maison Bécam Limoges.
- Laval (53) : ouverte en juillet, la toute première boulangerie Maison Bécam en Mayenne.
Un concept qui s’adapte à chaque territoire
Centre-ville, zone commerciale, périphérie ou commune plus rurale : le succès de ces ouvertures repose sur un concept pensé pour s’adapter. Le format boulangerie de 300 m² constitue la grande majorité des points de vente, complété par un format XXL de 600 m². Partout, la promesse reste la même : réunir cinq métiers sous un même toit, boulangerie, viennoiserie, pâtisserie, snacking et salon de thé.
Une croissance maîtrisée au service des franchisés
Derrière ce rythme, une organisation pensée pour durer. Nicolas Bécam le rappelle : il faut compter environ 12 mois pour monter un projet, entre la première rencontre et l’ouverture. Et le réseau assume de choisir ses partenaires plutôt que d’aller trop vite. Une exigence qui sécurise chaque nouvel entrepreneur, accompagné de bout en bout par les équipes du siège.
Et demain ?
Ces neuf ouvertures ne sont qu’une étape. Maison Bécam poursuit son maillage national et recherche des entrepreneurs passionnés, prêts à porter un savoir-faire artisanal dans leur région.
De la Seine-et-Marne à la Haute-Savoie, de la Corrèze à la Mayenne, Maison Bécam vient d’enchaîner neuf ouvertures. Un rythme soutenu qui confirme la montée en puissance du réseau angevin et la solidité de son modèle en franchise.
Il y a vingt et un ans, Cécile et Nicolas Bécam ouvraient leur toute première boulangerie en centre-ville d’Angers. Aujourd’hui, le réseau change d’échelle, avec une ouverture par mois, sans jamais perdre de vue ce qui fait son identité : le savoir-faire artisanal. Les neuf dernières adresses en sont la meilleure illustration.
Neuf villes, neuf nouvelles histoires
- Servon (77) : une nouvelle étape en Île-de-France, après Puteaux, qui confirme l’ancrage du réseau autour de la capitale.
- Doyenné (49) : un retour aux sources en Anjou, sur les terres historiques de la marque.
- Malemort (19) : ouverte le 6 février, la boulangerie corrézienne est le 35e établissement du réseau et le 20e en franchise.
- Saint-Ferréol (74) : la 36e boulangerie du réseau et sa première adresse en Haute-Savoie.
- Tonnay-Charente (17) : une implantation en Charente-Maritime, aux portes de Rochefort et de La Rochelle.
- Écully (69) : 300 m² ouverts début mai, première implantation du réseau en région lyonnaise.
- Châtenoy-le-Royal (71) : le 39e établissement, et la première adresse Maison Bécam en Bourgogne.
- Couzeix (87) : la 40e boulangerie, au nord de Limoges, qui renforce la présence du réseau dans l’agglomération aux côtés de Maison Bécam Limoges.
- Laval (53) : ouverte en juillet, la toute première boulangerie Maison Bécam en Mayenne.
Un concept qui s’adapte à chaque territoire
Centre-ville, zone commerciale, périphérie ou commune plus rurale : le succès de ces ouvertures repose sur un concept pensé pour s’adapter. Le format boulangerie de 300 m² constitue la grande majorité des points de vente, complété par un format XXL de 600 m². Partout, la promesse reste la même : réunir cinq métiers sous un même toit, boulangerie, viennoiserie, pâtisserie, snacking et salon de thé.
Une croissance maîtrisée au service des franchisés
Derrière ce rythme, une organisation pensée pour durer. Nicolas Bécam le rappelle : il faut compter environ 12 mois pour monter un projet, entre la première rencontre et l’ouverture. Et le réseau assume de choisir ses partenaires plutôt que d’aller trop vite. Une exigence qui sécurise chaque nouvel entrepreneur, accompagné de bout en bout par les équipes du siège.
Et demain ?
Ces neuf ouvertures ne sont qu’une étape. Maison Bécam poursuit son maillage national et recherche des entrepreneurs passionnés, prêts à porter un savoir-faire artisanal dans leur région.


Tout & Bon s'engage pour Octobre Rose : quand les déjeuners d'entreprise deviennent solidaires
À l’occasion d’Octobre Rose, le réseau de traiteurs B2B Tout&Bon se mobilise et lance une grande campagne de produit-partage au profit de l’association Mon Bonnet Rose. L’objectif ? Permettre aux entreprises d’allier convivialité et engagement en soutenant concrètement les femmes touchées par le cancer du sein.
Une collection gourmande pour une grande cause
« En octobre, vos moments gourmands au bureau soutiennent Mon Bonnet Rose. » C’est autour de cette promesse forte que Tout&Bon a construit sa mécanique solidaire.
Pour l’occasion, l’enseigne dévoile sa Collection Octobre Rose, une offre traiteur inédite pensée pour tous les formats d’événements professionnels :
Le Ruban : un plateau-repas de saison complet et savoureux.
Le Pink salé : des pièces cocktail pour des réceptions engagées.
Le Pink sucré : des douceurs idéales pour les pauses de l’après-midi.
La mécanique solidaire : Pour chaque produit de cette collection commandé, Tout&Bon reverse 2 € à l’association Mon Bonnet Rose (dans la limite d’un don global de 5 000 €). Cette collecte aide à financer la recherche, la sensibilisation au dépistage, mais surtout l’accompagnement quotidien des femmes malades.
Des goodies solidaires pour maximiser l’impact
Pour aller plus loin et engager les collaborateurs des entreprises clientes, Tout&Bon enrichit son offre e-commerce avec des produits additionnels :
Les chaussettes solidaires
Le bonnet rose
La démarche reste la même : 1 € est reversé à l’association pour chaque accessoire vendu.
Cette campagne illustre parfaitement la force d’un réseau de franchise capable de se mobiliser à l’échelle nationale pour une cause d’utilité publique. Une belle opportunité pour les clients B2B de donner du sens à leurs événements professionnels tout au long du mois d’octobre.
À l’occasion d’Octobre Rose, le réseau de traiteurs B2B Tout&Bon se mobilise et lance une grande campagne de produit-partage au profit de l’association Mon Bonnet Rose. L’objectif ? Permettre aux entreprises d’allier convivialité et engagement en soutenant concrètement les femmes touchées par le cancer du sein.
Une collection gourmande pour une grande cause
« En octobre, vos moments gourmands au bureau soutiennent Mon Bonnet Rose. » C’est autour de cette promesse forte que Tout&Bon a construit sa mécanique solidaire.
Pour l’occasion, l’enseigne dévoile sa Collection Octobre Rose, une offre traiteur inédite pensée pour tous les formats d’événements professionnels :
Le Ruban : un plateau-repas de saison complet et savoureux.
Le Pink salé : des pièces cocktail pour des réceptions engagées.
Le Pink sucré : des douceurs idéales pour les pauses de l’après-midi.
La mécanique solidaire : Pour chaque produit de cette collection commandé, Tout&Bon reverse 2 € à l’association Mon Bonnet Rose (dans la limite d’un don global de 5 000 €). Cette collecte aide à financer la recherche, la sensibilisation au dépistage, mais surtout l’accompagnement quotidien des femmes malades.
Des goodies solidaires pour maximiser l’impact
Pour aller plus loin et engager les collaborateurs des entreprises clientes, Tout&Bon enrichit son offre e-commerce avec des produits additionnels :
Les chaussettes solidaires
Le bonnet rose
La démarche reste la même : 1 € est reversé à l’association pour chaque accessoire vendu.
Cette campagne illustre parfaitement la force d’un réseau de franchise capable de se mobiliser à l’échelle nationale pour une cause d’utilité publique. Une belle opportunité pour les clients B2B de donner du sens à leurs événements professionnels tout au long du mois d’octobre.