My Beers ouvre à Clermont-Ferrand

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La franchise My Beers continue son expansion avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Clermont-Ferrand, porté par une affaire de famille passionnée par l’univers de la bière artisanale. Découvrez comment Jean-Luc et Cyril Cellier ont fait de leur rêve une réalité.
Expansion du réseau My Beers à Clermont-Ferrand
L’enseigne de caves et bars à bières My Beers étend son réseau avec l’inauguration d’un nouvel établissement à Clermont-Ferrand, en Auvergne-Rhône-Alpes, porté par le duo père-fils Jean-Luc et Cyril Cellier. Leur aventure entrepreneuriale a débuté après avoir découvert le concept de franchise lors du salon Franchise Expo Paris en 2022. Souhaitant créer un lieu où les gens pourraient se réunir dans une ambiance festive, ils ont décidé de sauter le pas et sont désormais à la tête d’une nouvelle agence My Beers, dont le réseau s’étend au niveau national. Pour garantir le bon déroulement des opérations au bar, Cyril Cellier prend en charge l’animation et la relation client, tandis que son père est responsable de la gestion.
Les habitants de Clermont-Ferrand pourront désormais découvrir des bières artisanales soigneusement sélectionnées par le réseau qui, grâce à sa centrale d’achat, établit des partenariats avec les meilleures brasseries.
My Beers : bien plus qu’un bar à bières
Depuis sa création, My Beers a su se démarquer en proposant un concept unique alliant bar, restauration et cave. L’enseigne vise à offrir une expérience authentique et conviviale à ses clients, en proposant des soirées à thème, un bar à bières à la sélection variée et une offre de street-food. En 2023, elle comptait près de quarante établissements répartis à travers toute la France et ambitionne de couvrir l’ensemble du territoire français et d’ouvrir 100 points de vente d’ici 2027.
De plus, un suivi attentif des franchisés est assuré pour garantir que chacun d’entre eux puisse bénéficier du soutien nécessaire. Une palette de services complète, englobant la communication, les ressources humaines et la comptabilité est également mise à leur disposition.
My BeersDevenez le prochain franchisé
La Franchise de bar à bière mais pas que!
Apport personnel : 130 000 €
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My Beers poursuit son développement à Reims
Le réseau My Beers renforce son maillage territorial avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Reims le 25 septembre 2026. Porté par Alexis Galopet, ce projet associe les fondamentaux historiques de l’enseigne à ses dernières évolutions, avec une place importante accordée à l’événementiel et à la diversification de l’offre.Avec cette implantation,…


Comment financer l’ouverture de sa franchise ?
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.


My Beers Agen accompagne l’évolution du concept
Le réseau My Beers poursuit son développement avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Agen. Ce projet est porté par trois associés, Ronan Cagniet, Julien Sarrazin et Fabien Bonnefoux. Déjà franchisé My Beers à Narbonne, ce dernier choisit ainsi de poursuivre son parcours au sein de l’enseigne avec une nouvelle implantation.…


Ouvrir son établissement : quelles sont les étapes à anticiper ?
L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.
Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.
Structurer son projet dès le départ
Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.
Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.
Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.
Évaluer les besoins financiers
L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.
La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.
Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.
Choisir un emplacement adapté
L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.
La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.
Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.
Organiser la phase de préparation
Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.
Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.
Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.
Préparer le lancement de l’établissement
L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.
Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.
Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.
Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet
Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.
Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.
My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture
Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.
Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.
L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.
Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.
Structurer son projet dès le départ
Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.
Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.
Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.
Évaluer les besoins financiers
L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.
La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.
Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.
Choisir un emplacement adapté
L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.
La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.
Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.
Organiser la phase de préparation
Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.
Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.
Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.
Préparer le lancement de l’établissement
L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.
Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.
Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.
Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet
Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.
Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.
My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture
Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.
Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.
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Ouverture Le Mans : Tout & Bon poursuit son maillage territorial
Le réseau Tout & Bon a le plaisir d’annoncer l’ouverture de sa nouvelle unité au Mans. Cette implantation vient renforcer le maillage territorial du réseau et confirme la dynamique de développement portée par ses franchisés sur l’ensemble du territoire.
Portrait des franchisés — Un trio, à la tête de l’unité du Mans
Derrière cette nouvelle ouverture, on retrouve Cyril, Audrey et Kevin, trois associés aux parcours complémentaires, réunis par une expérience commune dans le monde du traiteur.
Tous trois se sont rencontrés lorsqu’ils travaillaient pour un traiteur de la région. Cyril, originaire du Mans, a d’abord évolué dans la boulangerie et la cuisine avant de se tourner vers le traiteur. Audrey y a découvert un métier qui réunissait ses deux principaux moteurs : le commerce et la relation client. Kevin, pâtissier de formation, a quant à lui développé son expertise dans des maisons reconnues à Paris avant de revenir dans sa région natale.
Des parcours différents, mais une même envie : entreprendre ensemble dans un secteur qu’ils connaissent et apprécient.
Un projet entrepreneurial construit à trois
Le modèle Tout & Bon les a notamment séduits par son positionnement dédié aux entreprises, son fonctionnement du lundi au vendredi et la diversité des besoins auxquels il répond : déjeuner d’équipe, réunion, petit-déjeuner ou événement professionnel.
Le fait de se lancer à trois constitue également une véritable force pour le trio. « On a chacun nos expériences et nos façons de voir les choses, mais on construit vraiment cette entreprise ensemble », explique Audrey.
Depuis le lancement du projet, les associés ont ainsi partagé les différentes étapes de préparation : recherche du local, démarches administratives et financières, travaux, formation, installation du matériel et premières actions commerciales.
Une période intense, ponctuée de nombreux imprévus, mais aussi de moments forts, comme la remise des clés du futur local. « C’est assez particulier de se dire : ça y est, c’est notre entreprise, c’est ici qu’on va travailler et accompagner nos clients », confie Audrey.
Une nouvelle aventure au service des entreprises mancelles
Pour leurs premiers mois d’activité, les trois associés ont un objectif commun : se faire connaître auprès des entreprises du Mans et de ses alentours, développer leur clientèle et construire une relation durable avec leurs clients.
La prospection sera au cœur du lancement, avec l’envie de faire découvrir l’offre Tout & Bon et d’identifier progressivement les produits qui deviendront les incontournables de l’unité mancelle.
Cyril a déjà son idée pour convaincre les premiers clients : les navettes aux oignons crispy et les mini-burritos, parfaits pour découvrir l’offre cocktail. Kevin, lui, préfère laisser les clients désigner eux-mêmes les futurs produits phares de l’agence.
Avec cette nouvelle ouverture, Tout & Bon poursuit ainsi son développement territorial tout en donnant vie à un projet entrepreneurial porté par trois personnalités complémentaires, réunies autour d’une même ambition : faire de Tout & Bon Le Mans un partenaire de référence pour les entreprises locales.
Le réseau Tout & Bon a le plaisir d’annoncer l’ouverture de sa nouvelle unité au Mans. Cette implantation vient renforcer le maillage territorial du réseau et confirme la dynamique de développement portée par ses franchisés sur l’ensemble du territoire.
Portrait des franchisés — Un trio, à la tête de l’unité du Mans
Derrière cette nouvelle ouverture, on retrouve Cyril, Audrey et Kevin, trois associés aux parcours complémentaires, réunis par une expérience commune dans le monde du traiteur.
Tous trois se sont rencontrés lorsqu’ils travaillaient pour un traiteur de la région. Cyril, originaire du Mans, a d’abord évolué dans la boulangerie et la cuisine avant de se tourner vers le traiteur. Audrey y a découvert un métier qui réunissait ses deux principaux moteurs : le commerce et la relation client. Kevin, pâtissier de formation, a quant à lui développé son expertise dans des maisons reconnues à Paris avant de revenir dans sa région natale.
Des parcours différents, mais une même envie : entreprendre ensemble dans un secteur qu’ils connaissent et apprécient.
Un projet entrepreneurial construit à trois
Le modèle Tout & Bon les a notamment séduits par son positionnement dédié aux entreprises, son fonctionnement du lundi au vendredi et la diversité des besoins auxquels il répond : déjeuner d’équipe, réunion, petit-déjeuner ou événement professionnel.
Le fait de se lancer à trois constitue également une véritable force pour le trio. « On a chacun nos expériences et nos façons de voir les choses, mais on construit vraiment cette entreprise ensemble », explique Audrey.
Depuis le lancement du projet, les associés ont ainsi partagé les différentes étapes de préparation : recherche du local, démarches administratives et financières, travaux, formation, installation du matériel et premières actions commerciales.
Une période intense, ponctuée de nombreux imprévus, mais aussi de moments forts, comme la remise des clés du futur local. « C’est assez particulier de se dire : ça y est, c’est notre entreprise, c’est ici qu’on va travailler et accompagner nos clients », confie Audrey.
Une nouvelle aventure au service des entreprises mancelles
Pour leurs premiers mois d’activité, les trois associés ont un objectif commun : se faire connaître auprès des entreprises du Mans et de ses alentours, développer leur clientèle et construire une relation durable avec leurs clients.
La prospection sera au cœur du lancement, avec l’envie de faire découvrir l’offre Tout & Bon et d’identifier progressivement les produits qui deviendront les incontournables de l’unité mancelle.
Cyril a déjà son idée pour convaincre les premiers clients : les navettes aux oignons crispy et les mini-burritos, parfaits pour découvrir l’offre cocktail. Kevin, lui, préfère laisser les clients désigner eux-mêmes les futurs produits phares de l’agence.
Avec cette nouvelle ouverture, Tout & Bon poursuit ainsi son développement territorial tout en donnant vie à un projet entrepreneurial porté par trois personnalités complémentaires, réunies autour d’une même ambition : faire de Tout & Bon Le Mans un partenaire de référence pour les entreprises locales.


Pourquoi les multi-franchisés en disent long sur la solidité d'un Réseau
Lorsqu’un futur franchisé compare plusieurs enseignes, il s’intéresse généralement à des critères bien connus : le concept, la notoriété de la marque, les conditions financières, le niveau d’investissement ou encore le potentiel du marché.
Ces éléments sont évidemment essentiels. Pourtant, un autre indicateur est souvent moins regardé alors qu’il peut apporter un éclairage particulièrement intéressant sur la qualité d’un Réseau : le nombre de multi-franchisés.
En effet, lorsqu’un entrepreneur choisit d’ouvrir un deuxième, voire un troisième établissement au sein du même Réseau, il envoie un signal fort. Contrairement à un candidat qui découvre une enseigne pour la première fois, il connaît déjà la réalité du terrain, les exigences du métier et le fonctionnement quotidien du franchiseur.
Son choix de réinvestir ne repose plus sur une promesse, mais sur une expérience concrète.
Une première franchise est un pari, la deuxième est une décision éclairée
Ouvrir une première franchise représente toujours une prise de risque. Même si le concept est éprouvé et que le Réseau dispose d’un savoir-faire reconnu, le futur franchisé construit son projet à partir des informations recueillies auprès du franchiseur, des témoignages d’autres franchisés et des résultats présentés.
Une fois son premier établissement ouvert, la situation change complètement.
Le franchisé découvre la réalité du modèle : la qualité de l’accompagnement, la relation avec la tête de Réseau, les outils mis à disposition, l’animation, la communication, les conditions d’achat ou encore le niveau de soutien apporté au quotidien.
Autrement dit, il est désormais en mesure d’évaluer le Réseau avec le regard de quelqu’un qui le vit au quotidien.
Lorsqu’il décide d’investir une seconde fois, son choix est donc bien différent. Il ne mise plus sur une promesse, mais sur un modèle qu’il connaît déjà.
Réinvestir est avant tout une marque de confiance
La décision d’ouvrir un nouvel établissement ne repose évidemment pas uniquement sur des résultats financiers. Elle traduit également un niveau de confiance élevé entre le franchisé et son Réseau.
Cette confiance se construit progressivement, à travers la qualité des échanges, la disponibilité des équipes, la capacité du franchiseur à accompagner les moments clés, mais aussi sa transparence face aux difficultés rencontrées.
Lorsqu’un entrepreneur choisit de poursuivre son développement au sein de la même enseigne, cela signifie généralement qu’il estime que le Réseau lui apporte les conditions nécessaires pour continuer à développer son activité sereinement.
Chez Beer’s Corner, certains franchisés ont fait le choix d’aller encore plus loin en ouvrant un deuxième établissement. C’est notamment le cas de Matthieu Kala et Vincent Michiels qui, après l’ouverture de Beer’s Corner Senlis, ont ouvert Beer’s Corner Soissons un an plus tard et sont aujourd’hui à la tête de ces deux établissements.
Ce choix n’est jamais le fruit du hasard. Il reflète avant tout la confiance accordée au modèle Beer’s Corner, à l’accompagnement proposé par le Réseau et l’envie de poursuivre une aventure entrepreneuriale déjà engagée.
Cette fidélité est souvent bien plus révélatrice que n’importe quel discours commercial.
Un indicateur parmi d’autres, mais particulièrement révélateur
Dans un marché où les Réseaux mettent naturellement en avant leurs nouvelles ouvertures, il est parfois intéressant d’observer un autre indicateur : combien de franchisés choisissent de développer plusieurs établissements ?
Car attirer un nouvel entrepreneur constitue une première réussite. Lui donner envie de poursuivre l’aventure en est une autre.
Cette capacité à fidéliser ses franchisés traduit généralement plusieurs éléments : un modèle économique solide, un accompagnement durable, une organisation structurée, une animation régulière du Réseau et une relation de confiance construite au fil des années.
Bien sûr, l’absence de multi-franchisés ne signifie pas nécessairement qu’un Réseau est moins performant. Certains concepts sont plus récents, d’autres reposent sur des formats qui se prêtent moins au multi-site. En revanche, lorsque plusieurs franchisés choisissent de réinvestir au sein de la même enseigne, cela constitue un signal qui mérite d’être pris en compte dans l’analyse d’un futur candidat.
Les bonnes questions à se poser avant de rejoindre un Réseau
La présence de multi-franchisés ne constitue pas, à elle seule, une garantie de réussite. Chaque projet entrepreneurial reste unique et dépend de nombreux facteurs.
En revanche, elle apporte un éclairage particulièrement intéressant sur la satisfaction des entrepreneurs déjà présents dans le Réseau.
Avant de rejoindre une enseigne, il peut donc être pertinent de se poser quelques questions :
Combien de franchisés exploitent aujourd’hui plusieurs établissements ?
Depuis combien de temps sont-ils présents dans le Réseau ?
Pourquoi ont-ils choisi de poursuivre leur développement avec la même enseigne ?
Quel accompagnement ont-ils reçu entre leur première et leur deuxième ouverture ?
Les réponses permettent souvent d’obtenir une vision beaucoup plus concrète de la réalité d’un Réseau que les seuls supports de présentation.
Une fidélité qui en dit souvent plus que les chiffres
Choisir une franchise est une décision qui engage un entrepreneur sur plusieurs années. Au-delà du concept, de la notoriété ou des performances annoncées, il est essentiel d’évaluer la qualité de la relation qui unit un Réseau à ses franchisés.
Les multi-franchisés constituent, à ce titre, un indicateur particulièrement pertinent. Leur décision de réinvestir traduit une confiance construite au fil de l’expérience, une satisfaction vis-à-vis du fonctionnement du Réseau et la conviction que le modèle est capable de les accompagner durablement dans leur développement.
Chez Beer’s Corner, nous considérons cette confiance comme l’une des plus belles marques de reconnaissance. Voir des franchisés choisir de poursuivre leur développement au sein du Réseau nous conforte dans notre volonté de proposer un accompagnement de proximité et un modèle pensé pour s’inscrire dans la durée.
Vous réfléchissez à rejoindre un Réseau de franchise ?
Avant de faire votre choix, ne vous intéressez pas uniquement au concept ou aux chiffres présentés. Prenez également le temps d’échanger avec les franchisés déjà en activité et d’observer ceux qui ont choisi de développer plusieurs établissements. Leur parcours constitue souvent un excellent indicateur pour mieux comprendre le fonctionnement d’un Réseau, la qualité de son accompagnement et la confiance qu’il inspire à ses franchisés.
Beer’s Corner : Plus qu’un bar, une expérience à partager !
Lorsqu’un futur franchisé compare plusieurs enseignes, il s’intéresse généralement à des critères bien connus : le concept, la notoriété de la marque, les conditions financières, le niveau d’investissement ou encore le potentiel du marché.
Ces éléments sont évidemment essentiels. Pourtant, un autre indicateur est souvent moins regardé alors qu’il peut apporter un éclairage particulièrement intéressant sur la qualité d’un Réseau : le nombre de multi-franchisés.
En effet, lorsqu’un entrepreneur choisit d’ouvrir un deuxième, voire un troisième établissement au sein du même Réseau, il envoie un signal fort. Contrairement à un candidat qui découvre une enseigne pour la première fois, il connaît déjà la réalité du terrain, les exigences du métier et le fonctionnement quotidien du franchiseur.
Son choix de réinvestir ne repose plus sur une promesse, mais sur une expérience concrète.
Une première franchise est un pari, la deuxième est une décision éclairée
Ouvrir une première franchise représente toujours une prise de risque. Même si le concept est éprouvé et que le Réseau dispose d’un savoir-faire reconnu, le futur franchisé construit son projet à partir des informations recueillies auprès du franchiseur, des témoignages d’autres franchisés et des résultats présentés.
Une fois son premier établissement ouvert, la situation change complètement.
Le franchisé découvre la réalité du modèle : la qualité de l’accompagnement, la relation avec la tête de Réseau, les outils mis à disposition, l’animation, la communication, les conditions d’achat ou encore le niveau de soutien apporté au quotidien.
Autrement dit, il est désormais en mesure d’évaluer le Réseau avec le regard de quelqu’un qui le vit au quotidien.
Lorsqu’il décide d’investir une seconde fois, son choix est donc bien différent. Il ne mise plus sur une promesse, mais sur un modèle qu’il connaît déjà.
Réinvestir est avant tout une marque de confiance
La décision d’ouvrir un nouvel établissement ne repose évidemment pas uniquement sur des résultats financiers. Elle traduit également un niveau de confiance élevé entre le franchisé et son Réseau.
Cette confiance se construit progressivement, à travers la qualité des échanges, la disponibilité des équipes, la capacité du franchiseur à accompagner les moments clés, mais aussi sa transparence face aux difficultés rencontrées.
Lorsqu’un entrepreneur choisit de poursuivre son développement au sein de la même enseigne, cela signifie généralement qu’il estime que le Réseau lui apporte les conditions nécessaires pour continuer à développer son activité sereinement.
Chez Beer’s Corner, certains franchisés ont fait le choix d’aller encore plus loin en ouvrant un deuxième établissement. C’est notamment le cas de Matthieu Kala et Vincent Michiels qui, après l’ouverture de Beer’s Corner Senlis, ont ouvert Beer’s Corner Soissons un an plus tard et sont aujourd’hui à la tête de ces deux établissements.
Ce choix n’est jamais le fruit du hasard. Il reflète avant tout la confiance accordée au modèle Beer’s Corner, à l’accompagnement proposé par le Réseau et l’envie de poursuivre une aventure entrepreneuriale déjà engagée.
Cette fidélité est souvent bien plus révélatrice que n’importe quel discours commercial.
Un indicateur parmi d’autres, mais particulièrement révélateur
Dans un marché où les Réseaux mettent naturellement en avant leurs nouvelles ouvertures, il est parfois intéressant d’observer un autre indicateur : combien de franchisés choisissent de développer plusieurs établissements ?
Car attirer un nouvel entrepreneur constitue une première réussite. Lui donner envie de poursuivre l’aventure en est une autre.
Cette capacité à fidéliser ses franchisés traduit généralement plusieurs éléments : un modèle économique solide, un accompagnement durable, une organisation structurée, une animation régulière du Réseau et une relation de confiance construite au fil des années.
Bien sûr, l’absence de multi-franchisés ne signifie pas nécessairement qu’un Réseau est moins performant. Certains concepts sont plus récents, d’autres reposent sur des formats qui se prêtent moins au multi-site. En revanche, lorsque plusieurs franchisés choisissent de réinvestir au sein de la même enseigne, cela constitue un signal qui mérite d’être pris en compte dans l’analyse d’un futur candidat.
Les bonnes questions à se poser avant de rejoindre un Réseau
La présence de multi-franchisés ne constitue pas, à elle seule, une garantie de réussite. Chaque projet entrepreneurial reste unique et dépend de nombreux facteurs.
En revanche, elle apporte un éclairage particulièrement intéressant sur la satisfaction des entrepreneurs déjà présents dans le Réseau.
Avant de rejoindre une enseigne, il peut donc être pertinent de se poser quelques questions :
Combien de franchisés exploitent aujourd’hui plusieurs établissements ?
Depuis combien de temps sont-ils présents dans le Réseau ?
Pourquoi ont-ils choisi de poursuivre leur développement avec la même enseigne ?
Quel accompagnement ont-ils reçu entre leur première et leur deuxième ouverture ?
Les réponses permettent souvent d’obtenir une vision beaucoup plus concrète de la réalité d’un Réseau que les seuls supports de présentation.
Une fidélité qui en dit souvent plus que les chiffres
Choisir une franchise est une décision qui engage un entrepreneur sur plusieurs années. Au-delà du concept, de la notoriété ou des performances annoncées, il est essentiel d’évaluer la qualité de la relation qui unit un Réseau à ses franchisés.
Les multi-franchisés constituent, à ce titre, un indicateur particulièrement pertinent. Leur décision de réinvestir traduit une confiance construite au fil de l’expérience, une satisfaction vis-à-vis du fonctionnement du Réseau et la conviction que le modèle est capable de les accompagner durablement dans leur développement.
Chez Beer’s Corner, nous considérons cette confiance comme l’une des plus belles marques de reconnaissance. Voir des franchisés choisir de poursuivre leur développement au sein du Réseau nous conforte dans notre volonté de proposer un accompagnement de proximité et un modèle pensé pour s’inscrire dans la durée.
Vous réfléchissez à rejoindre un Réseau de franchise ?
Avant de faire votre choix, ne vous intéressez pas uniquement au concept ou aux chiffres présentés. Prenez également le temps d’échanger avec les franchisés déjà en activité et d’observer ceux qui ont choisi de développer plusieurs établissements. Leur parcours constitue souvent un excellent indicateur pour mieux comprendre le fonctionnement d’un Réseau, la qualité de son accompagnement et la confiance qu’il inspire à ses franchisés.
Beer’s Corner : Plus qu’un bar, une expérience à partager !


Matsuri s'installe à Bruxelles 🇧🇪
Matsuri s’installe à Bruxelles : ouverture le 14 octobre à Ixelles
L’enseigne de kaiten sushi franchit la frontière et inaugure sa première adresse belge en duo avec BOA Karaoké.
Matsuri pose ses valises en Belgique. Le 14 octobre, l’enseigne spécialiste du kaiten sushi fait voyager son tapis roulant avec ses assiettes qui défilent dessus. L’adresse : 437 avenue de la Couronne, à Ixelles. Pour cette arrivée, elle s’associe à BOA Karaoké.
Matsuri et BOA ne forment pas deux établissements distincts, mais un seul et même lieu, pensé pour vivre du déjeuner jusqu’à minuit.
En semaine, le midi, on vient y déjeuner entre collègues. Le mercredi, l’adresse est la destination familiale par excellence. L’après-midi, on s’y attable autour d’une pâtisserie ou l’on y fête un anniversaire le micro dans une main et un handroll dans l’autre, le temps d’une session de karaoké entre amis ou en famille.
Le soir venu, place à l’apéritif. On y boit un cocktail, on y dîne, parfois après s’être déchaîné sur la piste de danse. Ouvert jusqu’à minuit, le lieu a tout pour devenir un nouveau point de ralliement des sorties ixelloises entre amis ou en famille pour manger, danser et chanter !
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En semaine, le midi, on vient y déjeuner entre collègues. Le mercredi, l’adresse est la destination familiale par excellence. L’après-midi, on s’y attable autour d’une pâtisserie ou l’on y fête un anniversaire le micro dans une main et un handroll dans l’autre, le temps d’une session de karaoké entre amis ou en famille.
Le soir venu, place à l’apéritif. On y boit un cocktail, on y dîne, parfois après s’être déchaîné sur la piste de danse. Ouvert jusqu’à minuit, le lieu a tout pour devenir un nouveau point de ralliement des sorties ixelloises entre amis ou en famille pour manger, danser et chanter !