My Beers implante son premier bar en Bretagne, à Vitré

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Après le succès rencontré à Laval, les franchisés du réseau My Beers poursuivent leur expansion avec l’ouverture d’un second établissement : My Beers Vitré. Cette implantation marque également une étape importante pour l’enseigne puisqu’il s’agit de sa toute première adresse en Bretagne.
Cette actualité vous est proposée par My Beers.
Déjà à la tête du My Beers de Laval, Margot et Antoine Maussion franchissent ainsi un nouveau cap entrepreneurial en devenant multi-franchisés au sein du réseau. Leur parcours illustre la dynamique du concept : un modèle duplicable qui permet aux entrepreneurs d’envisager un développement progressif de leur activité.
Avec cette nouvelle ouverture, le duo confirme sa volonté de faire grandir l’enseigne tout en conservant l’ADN qui fait le succès de My Beers : un bar à bière événementiel où convivialité, animations et rencontres rythment la vie du lieu.
Une évolution naturelle depuis la première ouverture
Lors du lancement de My Beers Laval, il y a trois ans et demi, Margot et Antoine faisaient leurs premiers pas dans l’entrepreneuriat. Motivés et impliqués, ils ont dû apprendre rapidement les différentes facettes de la gestion d’un établissement : organisation, management et pilotage opérationnel.
L’expérience acquise depuis leur première ouverture leur permet aujourd’hui d’aborder ce nouveau projet avec davantage de recul et de méthode. Grâce à cette montée en compétences, l’ouverture de My Beers Vitré s’inscrit dans une démarche plus structurée et stratégique.
Le duo dispose désormais d’une vision claire du fonctionnement d’un établissement My Beers, ce qui facilite la duplication du concept et l’optimisation de la gestion multi-sites.
L’esprit My Beers, un élément clé de l’engagement des franchisés
Si les franchisés ont choisi de poursuivre l’aventure avec une seconde implantation, c’est notamment pour l’esprit qui anime le réseau. My Beers repose sur un concept de bar à bière événementiel pensé comme un véritable lieu de vie.
Animations, soirées à thème et rencontres avec une clientèle variée font partie intégrante du concept. Cette dimension humaine est d’ailleurs l’un des moteurs qui pousse les franchisés à continuer de développer l’enseigne.
Chaque établissement conserve sa propre dynamique tout en s’inscrivant dans l’univers de la #MyBeersFamily, la communauté qui réunit franchisés, équipes et clients autour de valeurs communes.
Un premier défi entrepreneurial transformé en force
L’un des défis majeurs pour les franchisés a été de se lancer ensemble dans l’aventure entrepreneuriale en tant que frère et sœur. Si leur relation personnelle était déjà solide, travailler ensemble au quotidien a nécessité la mise en place d’une organisation claire.
Définition des rôles, répartition des responsabilités et communication régulière ont progressivement permis de structurer leur collaboration. Avec le temps, cette complémentarité est devenue un véritable atout dans la gestion de leur établissement.
Cette expérience a posé des bases solides qui facilitent aujourd’hui leur évolution vers un modèle multi-établissements.
Une organisation pensée pour gérer plusieurs établissements
Avec l’ouverture de My Beers Vitré, les franchisés adoptent une organisation multi-sites reposant sur une présence régulière sur le terrain. Ils alterneront entre Laval et Vitré afin d’assurer un suivi opérationnel constant et de maintenir une cohérence dans l’ambiance et le fonctionnement des deux bars.
L’objectif est de préserver ce qui fait l’identité du concept : une équipe impliquée, une atmosphère conviviale et un bar à bière événementiel où les clients viennent vivre une véritable expérience.
Des animations prévues dès les premières semaines
Fidèle à l’esprit festif du concept, My Beers Vitré proposera rapidement des animations. Parmi les rendez-vous annoncés figure notamment l’Apéro Quiz du mardi soir, déjà bien installé dans d’autres établissements du réseau.
Une soirée d’inauguration sera également organisée quelques semaines après l’ouverture afin de marquer officiellement l’arrivée de l’enseigne dans la ville. Au programme : soirées à thème, tournois de fléchettes, beer pong ou encore DJ sets.
Les franchisés souhaitent également mettre en avant le territoire breton, notamment en proposant des bières locales à la pression et en développant des partenariats avec des brasseries régionales.

Un concept attractif pour les porteurs de projet
Pour Margot et Antoine Maussion, My Beers constitue une opportunité intéressante pour les entrepreneurs attirés par les métiers de la convivialité et de l’événementiel. Le concept repose sur la création de lieux de vie où les clients viennent partager un moment autour de la bière, d’animations et d’une ambiance festive. Ce concept de bar à bière événementiel séduit de nombreux porteurs de projet souhaitant entreprendre dans un secteur dynamique.
Leur parcours illustre également les perspectives d’évolution offertes par la franchise, avec la possibilité de développer plusieurs établissements.
Une nouvelle étape familiale dans l’aventure My Beers
Avec l’ouverture de My Beers Vitré, l’aventure prend également une dimension familiale. Leur petite sœur Adèle Maussion, âgée de 20 ans, rejoint le projet en tant que responsable du nouvel établissement.
Cette arrivée renforce l’esprit familial qui caractérise déjà leur collaboration et contribue à la dynamique du projet.
Un réseau en pleine croissance
Pour les franchisés, le développement rapide du réseau confirme le potentiel du concept. Né dans le sud de la France, My Beers poursuit son expansion sur l’ensemble du territoire, avec des ouvertures régulières.
Après avoir participé à l’implantation de l’enseigne dans le nord, Margot et Antoine contribuent désormais à son développement en Bretagne. Une nouvelle étape qui témoigne de la capacité du concept à s’adapter à différents territoires tout en conservant son identité de bar à bière événementiel.
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La Franchise de bar à bière mais pas que!
Apport personnel : 130 000 €
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Comment financer l’ouverture de sa franchise ?
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.


My Beers Agen accompagne l’évolution du concept
Le réseau My Beers poursuit son développement avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Agen. Ce projet est porté par trois associés, Ronan Cagniet, Julien Sarrazin et Fabien Bonnefoux. Déjà franchisé My Beers à Narbonne, ce dernier choisit ainsi de poursuivre son parcours au sein de l’enseigne avec une nouvelle implantation.…


Ouvrir son établissement : quelles sont les étapes à anticiper ?
L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.
Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.
Structurer son projet dès le départ
Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.
Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.
Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.
Évaluer les besoins financiers
L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.
La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.
Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.
Choisir un emplacement adapté
L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.
La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.
Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.
Organiser la phase de préparation
Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.
Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.
Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.
Préparer le lancement de l’établissement
L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.
Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.
Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.
Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet
Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.
Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.
My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture
Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.
Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.
L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.
Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.
Structurer son projet dès le départ
Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.
Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.
Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.
Évaluer les besoins financiers
L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.
La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.
Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.
Choisir un emplacement adapté
L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.
La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.
Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.
Organiser la phase de préparation
Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.
Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.
Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.
Préparer le lancement de l’établissement
L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.
Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.
Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.
Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet
Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.
Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.
My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture
Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.
Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.
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Pourquoi les multi-franchisés en disent long sur la solidité d'un Réseau
Lorsqu’un futur franchisé compare plusieurs enseignes, il s’intéresse généralement à des critères bien connus : le concept, la notoriété de la marque, les conditions financières, le niveau d’investissement ou encore le potentiel du marché.
Ces éléments sont évidemment essentiels. Pourtant, un autre indicateur est souvent moins regardé alors qu’il peut apporter un éclairage particulièrement intéressant sur la qualité d’un Réseau : le nombre de multi-franchisés.
En effet, lorsqu’un entrepreneur choisit d’ouvrir un deuxième, voire un troisième établissement au sein du même Réseau, il envoie un signal fort. Contrairement à un candidat qui découvre une enseigne pour la première fois, il connaît déjà la réalité du terrain, les exigences du métier et le fonctionnement quotidien du franchiseur.
Son choix de réinvestir ne repose plus sur une promesse, mais sur une expérience concrète.
Une première franchise est un pari, la deuxième est une décision éclairée
Ouvrir une première franchise représente toujours une prise de risque. Même si le concept est éprouvé et que le Réseau dispose d’un savoir-faire reconnu, le futur franchisé construit son projet à partir des informations recueillies auprès du franchiseur, des témoignages d’autres franchisés et des résultats présentés.
Une fois son premier établissement ouvert, la situation change complètement.
Le franchisé découvre la réalité du modèle : la qualité de l’accompagnement, la relation avec la tête de Réseau, les outils mis à disposition, l’animation, la communication, les conditions d’achat ou encore le niveau de soutien apporté au quotidien.
Autrement dit, il est désormais en mesure d’évaluer le Réseau avec le regard de quelqu’un qui le vit au quotidien.
Lorsqu’il décide d’investir une seconde fois, son choix est donc bien différent. Il ne mise plus sur une promesse, mais sur un modèle qu’il connaît déjà.
Réinvestir est avant tout une marque de confiance
La décision d’ouvrir un nouvel établissement ne repose évidemment pas uniquement sur des résultats financiers. Elle traduit également un niveau de confiance élevé entre le franchisé et son Réseau.
Cette confiance se construit progressivement, à travers la qualité des échanges, la disponibilité des équipes, la capacité du franchiseur à accompagner les moments clés, mais aussi sa transparence face aux difficultés rencontrées.
Lorsqu’un entrepreneur choisit de poursuivre son développement au sein de la même enseigne, cela signifie généralement qu’il estime que le Réseau lui apporte les conditions nécessaires pour continuer à développer son activité sereinement.
Chez Beer’s Corner, certains franchisés ont fait le choix d’aller encore plus loin en ouvrant un deuxième établissement. C’est notamment le cas de Matthieu Kala et Vincent Michiels qui, après l’ouverture de Beer’s Corner Senlis, ont ouvert Beer’s Corner Soissons un an plus tard et sont aujourd’hui à la tête de ces deux établissements.
Ce choix n’est jamais le fruit du hasard. Il reflète avant tout la confiance accordée au modèle Beer’s Corner, à l’accompagnement proposé par le Réseau et l’envie de poursuivre une aventure entrepreneuriale déjà engagée.
Cette fidélité est souvent bien plus révélatrice que n’importe quel discours commercial.
Un indicateur parmi d’autres, mais particulièrement révélateur
Dans un marché où les Réseaux mettent naturellement en avant leurs nouvelles ouvertures, il est parfois intéressant d’observer un autre indicateur : combien de franchisés choisissent de développer plusieurs établissements ?
Car attirer un nouvel entrepreneur constitue une première réussite. Lui donner envie de poursuivre l’aventure en est une autre.
Cette capacité à fidéliser ses franchisés traduit généralement plusieurs éléments : un modèle économique solide, un accompagnement durable, une organisation structurée, une animation régulière du Réseau et une relation de confiance construite au fil des années.
Bien sûr, l’absence de multi-franchisés ne signifie pas nécessairement qu’un Réseau est moins performant. Certains concepts sont plus récents, d’autres reposent sur des formats qui se prêtent moins au multi-site. En revanche, lorsque plusieurs franchisés choisissent de réinvestir au sein de la même enseigne, cela constitue un signal qui mérite d’être pris en compte dans l’analyse d’un futur candidat.
Les bonnes questions à se poser avant de rejoindre un Réseau
La présence de multi-franchisés ne constitue pas, à elle seule, une garantie de réussite. Chaque projet entrepreneurial reste unique et dépend de nombreux facteurs.
En revanche, elle apporte un éclairage particulièrement intéressant sur la satisfaction des entrepreneurs déjà présents dans le Réseau.
Avant de rejoindre une enseigne, il peut donc être pertinent de se poser quelques questions :
Combien de franchisés exploitent aujourd’hui plusieurs établissements ?
Depuis combien de temps sont-ils présents dans le Réseau ?
Pourquoi ont-ils choisi de poursuivre leur développement avec la même enseigne ?
Quel accompagnement ont-ils reçu entre leur première et leur deuxième ouverture ?
Les réponses permettent souvent d’obtenir une vision beaucoup plus concrète de la réalité d’un Réseau que les seuls supports de présentation.
Une fidélité qui en dit souvent plus que les chiffres
Choisir une franchise est une décision qui engage un entrepreneur sur plusieurs années. Au-delà du concept, de la notoriété ou des performances annoncées, il est essentiel d’évaluer la qualité de la relation qui unit un Réseau à ses franchisés.
Les multi-franchisés constituent, à ce titre, un indicateur particulièrement pertinent. Leur décision de réinvestir traduit une confiance construite au fil de l’expérience, une satisfaction vis-à-vis du fonctionnement du Réseau et la conviction que le modèle est capable de les accompagner durablement dans leur développement.
Chez Beer’s Corner, nous considérons cette confiance comme l’une des plus belles marques de reconnaissance. Voir des franchisés choisir de poursuivre leur développement au sein du Réseau nous conforte dans notre volonté de proposer un accompagnement de proximité et un modèle pensé pour s’inscrire dans la durée.
Vous réfléchissez à rejoindre un Réseau de franchise ?
Avant de faire votre choix, ne vous intéressez pas uniquement au concept ou aux chiffres présentés. Prenez également le temps d’échanger avec les franchisés déjà en activité et d’observer ceux qui ont choisi de développer plusieurs établissements. Leur parcours constitue souvent un excellent indicateur pour mieux comprendre le fonctionnement d’un Réseau, la qualité de son accompagnement et la confiance qu’il inspire à ses franchisés.
Beer’s Corner : Plus qu’un bar, une expérience à partager !
Lorsqu’un futur franchisé compare plusieurs enseignes, il s’intéresse généralement à des critères bien connus : le concept, la notoriété de la marque, les conditions financières, le niveau d’investissement ou encore le potentiel du marché.
Ces éléments sont évidemment essentiels. Pourtant, un autre indicateur est souvent moins regardé alors qu’il peut apporter un éclairage particulièrement intéressant sur la qualité d’un Réseau : le nombre de multi-franchisés.
En effet, lorsqu’un entrepreneur choisit d’ouvrir un deuxième, voire un troisième établissement au sein du même Réseau, il envoie un signal fort. Contrairement à un candidat qui découvre une enseigne pour la première fois, il connaît déjà la réalité du terrain, les exigences du métier et le fonctionnement quotidien du franchiseur.
Son choix de réinvestir ne repose plus sur une promesse, mais sur une expérience concrète.
Une première franchise est un pari, la deuxième est une décision éclairée
Ouvrir une première franchise représente toujours une prise de risque. Même si le concept est éprouvé et que le Réseau dispose d’un savoir-faire reconnu, le futur franchisé construit son projet à partir des informations recueillies auprès du franchiseur, des témoignages d’autres franchisés et des résultats présentés.
Une fois son premier établissement ouvert, la situation change complètement.
Le franchisé découvre la réalité du modèle : la qualité de l’accompagnement, la relation avec la tête de Réseau, les outils mis à disposition, l’animation, la communication, les conditions d’achat ou encore le niveau de soutien apporté au quotidien.
Autrement dit, il est désormais en mesure d’évaluer le Réseau avec le regard de quelqu’un qui le vit au quotidien.
Lorsqu’il décide d’investir une seconde fois, son choix est donc bien différent. Il ne mise plus sur une promesse, mais sur un modèle qu’il connaît déjà.
Réinvestir est avant tout une marque de confiance
La décision d’ouvrir un nouvel établissement ne repose évidemment pas uniquement sur des résultats financiers. Elle traduit également un niveau de confiance élevé entre le franchisé et son Réseau.
Cette confiance se construit progressivement, à travers la qualité des échanges, la disponibilité des équipes, la capacité du franchiseur à accompagner les moments clés, mais aussi sa transparence face aux difficultés rencontrées.
Lorsqu’un entrepreneur choisit de poursuivre son développement au sein de la même enseigne, cela signifie généralement qu’il estime que le Réseau lui apporte les conditions nécessaires pour continuer à développer son activité sereinement.
Chez Beer’s Corner, certains franchisés ont fait le choix d’aller encore plus loin en ouvrant un deuxième établissement. C’est notamment le cas de Matthieu Kala et Vincent Michiels qui, après l’ouverture de Beer’s Corner Senlis, ont ouvert Beer’s Corner Soissons un an plus tard et sont aujourd’hui à la tête de ces deux établissements.
Ce choix n’est jamais le fruit du hasard. Il reflète avant tout la confiance accordée au modèle Beer’s Corner, à l’accompagnement proposé par le Réseau et l’envie de poursuivre une aventure entrepreneuriale déjà engagée.
Cette fidélité est souvent bien plus révélatrice que n’importe quel discours commercial.
Un indicateur parmi d’autres, mais particulièrement révélateur
Dans un marché où les Réseaux mettent naturellement en avant leurs nouvelles ouvertures, il est parfois intéressant d’observer un autre indicateur : combien de franchisés choisissent de développer plusieurs établissements ?
Car attirer un nouvel entrepreneur constitue une première réussite. Lui donner envie de poursuivre l’aventure en est une autre.
Cette capacité à fidéliser ses franchisés traduit généralement plusieurs éléments : un modèle économique solide, un accompagnement durable, une organisation structurée, une animation régulière du Réseau et une relation de confiance construite au fil des années.
Bien sûr, l’absence de multi-franchisés ne signifie pas nécessairement qu’un Réseau est moins performant. Certains concepts sont plus récents, d’autres reposent sur des formats qui se prêtent moins au multi-site. En revanche, lorsque plusieurs franchisés choisissent de réinvestir au sein de la même enseigne, cela constitue un signal qui mérite d’être pris en compte dans l’analyse d’un futur candidat.
Les bonnes questions à se poser avant de rejoindre un Réseau
La présence de multi-franchisés ne constitue pas, à elle seule, une garantie de réussite. Chaque projet entrepreneurial reste unique et dépend de nombreux facteurs.
En revanche, elle apporte un éclairage particulièrement intéressant sur la satisfaction des entrepreneurs déjà présents dans le Réseau.
Avant de rejoindre une enseigne, il peut donc être pertinent de se poser quelques questions :
Combien de franchisés exploitent aujourd’hui plusieurs établissements ?
Depuis combien de temps sont-ils présents dans le Réseau ?
Pourquoi ont-ils choisi de poursuivre leur développement avec la même enseigne ?
Quel accompagnement ont-ils reçu entre leur première et leur deuxième ouverture ?
Les réponses permettent souvent d’obtenir une vision beaucoup plus concrète de la réalité d’un Réseau que les seuls supports de présentation.
Une fidélité qui en dit souvent plus que les chiffres
Choisir une franchise est une décision qui engage un entrepreneur sur plusieurs années. Au-delà du concept, de la notoriété ou des performances annoncées, il est essentiel d’évaluer la qualité de la relation qui unit un Réseau à ses franchisés.
Les multi-franchisés constituent, à ce titre, un indicateur particulièrement pertinent. Leur décision de réinvestir traduit une confiance construite au fil de l’expérience, une satisfaction vis-à-vis du fonctionnement du Réseau et la conviction que le modèle est capable de les accompagner durablement dans leur développement.
Chez Beer’s Corner, nous considérons cette confiance comme l’une des plus belles marques de reconnaissance. Voir des franchisés choisir de poursuivre leur développement au sein du Réseau nous conforte dans notre volonté de proposer un accompagnement de proximité et un modèle pensé pour s’inscrire dans la durée.
Vous réfléchissez à rejoindre un Réseau de franchise ?
Avant de faire votre choix, ne vous intéressez pas uniquement au concept ou aux chiffres présentés. Prenez également le temps d’échanger avec les franchisés déjà en activité et d’observer ceux qui ont choisi de développer plusieurs établissements. Leur parcours constitue souvent un excellent indicateur pour mieux comprendre le fonctionnement d’un Réseau, la qualité de son accompagnement et la confiance qu’il inspire à ses franchisés.
Beer’s Corner : Plus qu’un bar, une expérience à partager !


BART se lance en franchise après ses succès à Lille et Nice
Après avoir rencontré un franc succès avec ses établissements de Lille et de Nice, BART annonce officiellement le lancement de son développement en franchise. Pour cette nouvelle étape, l’enseigne s’entoure de l’expertise du cabinet Franchise Management afin d’accompagner sa croissance et structurer son réseau.
Après avoir rencontré un franc succès avec ses établissements de Lille et de Nice, BART annonce officiellement le lancement de son développement en franchise. Pour cette nouvelle étape, l’enseigne s’entoure de l’expertise du cabinet Franchise Management afin d’accompagner sa croissance et structurer son réseau.


Gamma GT : la gamme de bières exclusive du Croque Bedaine
Au Croque Bedaine, le croque-monsieur ne sort jamais seul. Chaque recette de la maison s’accompagne d’une sélection de bières artisanales, et au rayon des exclusivités, une gamme s’impose : Gamma GT. Brassée à Bletterans, dans le Jura, au sein de la brasserie Rouget de Lisle, elle est la signature brassicole du réseau, servie à la pression dans les bars de l’enseigne. Une gamme qui couvre un peu tous les goûts en matière de bière, de la blonde légère à la triple en passant par les styles les plus fruités.
Un terroir jurassien, des noms nostalgiques
Gamma GT puise sa matière première chez les producteurs locaux d’orge, de blé et de houblon du Jura. Côté étiquettes, la brasserie assume un univers décalé et rétro : chaque bière rend hommage aux souvenirs d’autrefois, avec des noms qui parlent au « c’était mieux avant » et intriguent les plus jeunes. Nostalgie et curiosité dans le même verre, en somme.
La gamme, pression par pression
G61 – Blonde – 4,5°
Fraîche, désaltérante et légèrement impertinente. Une blonde accessible, dont le nom clin d’oeil au fameux bilan sanguin résume bien l’esprit de la maison.
● Malts : Pilsen, Caravienne
● Houblons : Aramis, Strisselpalt
● Profil : IBU 14, amertume et sucrosité discrètes, très facile à boire
3615 IPA – IPA – 6°
Une IPA bien houblonnée, au nez résineux et aux notes d’agrumes, avec une amertume franche et une belle longueur en bouche.
● Malts : Pilsen, Caravienne
● Houblons : Aramis, Amarillo, Sabro, Citra
● Profil : IBU 50, nez résineux et notes d’agrumes, amertume franche et assumée
À l’Aise Blaise – Session IPA – 3,5°
Légère mais pas timide, avec des arômes fruités et une amertume qui chatouille sans dominer. C’est la bière de l’apéro sans pression.
● Malts : Pilsen
● Houblon à chaud et à froid : Citra
● Profil : IBU 40, amertume modérée, arômes fruités, fraîcheur en bouche
Pare Soleil – Blanche – 4,8°
Une blanche vive et rafraîchissante, avec des notes d’agrumes et une pointe d’acidité. La bière des journées où tout chauffe.
● Malts : Pilsen, blé
● Houblon : Aramis, coriandre
● Profil : IBU 14, acidité présente, amertume en retrait
Hard Reboot – Triple – 9°
La plus costaud de la gamme : puissante et maltée, elle s’impose comme la triple des fins de soirée qui méritent un redémarrage en douceur.
● Malt : Pilsen
● Houblons : Aramis, Strisselpalt
● Profil : IBU 30, sucrosité marquée, amertume contenue
Wagon Fumeur – Ambrée – 6°
Ronde et gourmande, avec des notes qui évoquent les voyages d’antan. Une ambrée de caractère, taillée pour les soirées qui s’étirent.
● Malts : Pilsen, Munich, Caramel, Black
● Houblons : Aramis, Strisselpalt
● Profil : notes de caramel et de biscuit, ronde en bouche, un brin sèche en finale
Rouge Ivresse – Rouge – 6°
Voluptueuse et fruitée grâce au jus de griottines, elle apporte la touche gourmande et légèrement acidulée de la gamme.
● Malt : Pilsen
● Houblon : Aramis, jus de griottines
● Profil : IBU 16, fruitée, sucrosité et acidité équilibrées
Des éphémères pour bousculer la gamme
Gamma GT complète sa gamme permanente de brassins éphémères, renouvelés au fil des saisons : des NEIPA juteuses et tropicales (“Tikit Easy”, “La Routourne va tourner”), une triple IPA du nom de “Moi Président” à 9°, ou encore une pale ale légère à 4,5° aux notes de rooibos et de baies de sureau, “Séquoia l’problème”. Les éphémères sont là pour surprendre ponctuellement et agréablement les papilles, comme cette année avec l’IPA Summer Body, brassée avec la brasserie strasbourgeoise La Fondation, dont le nom du brassin est un clin d’oeil à la bedaine de notre mascotte.
Une exclusivité qui fait la différence
Avec Gamma GT, chaque bar du réseau sert des bières introuvables ailleurs, adossées à un terroir et à un savoir-faire jurassien. Pour les candidats à la franchise, c’est un vrai argument : l’offre boissons devient un élément d’identité, pas un simple rayonnage.
De passage dans l’un des établissements du réseau ? Demandez la Gamma GT du jour. Et si l’envie de servir ces fûts derrière votre propre comptoir vous prend, l’enseigne accompagne les entrepreneurs de A à Z dans leur projet d’ouverture.
Au Croque Bedaine, le croque-monsieur ne sort jamais seul. Chaque recette de la maison s’accompagne d’une sélection de bières artisanales, et au rayon des exclusivités, une gamme s’impose : Gamma GT. Brassée à Bletterans, dans le Jura, au sein de la brasserie Rouget de Lisle, elle est la signature brassicole du réseau, servie à la pression dans les bars de l’enseigne. Une gamme qui couvre un peu tous les goûts en matière de bière, de la blonde légère à la triple en passant par les styles les plus fruités.
Un terroir jurassien, des noms nostalgiques
Gamma GT puise sa matière première chez les producteurs locaux d’orge, de blé et de houblon du Jura. Côté étiquettes, la brasserie assume un univers décalé et rétro : chaque bière rend hommage aux souvenirs d’autrefois, avec des noms qui parlent au « c’était mieux avant » et intriguent les plus jeunes. Nostalgie et curiosité dans le même verre, en somme.
La gamme, pression par pression
G61 – Blonde – 4,5°
Fraîche, désaltérante et légèrement impertinente. Une blonde accessible, dont le nom clin d’oeil au fameux bilan sanguin résume bien l’esprit de la maison.
● Malts : Pilsen, Caravienne
● Houblons : Aramis, Strisselpalt
● Profil : IBU 14, amertume et sucrosité discrètes, très facile à boire
3615 IPA – IPA – 6°
Une IPA bien houblonnée, au nez résineux et aux notes d’agrumes, avec une amertume franche et une belle longueur en bouche.
● Malts : Pilsen, Caravienne
● Houblons : Aramis, Amarillo, Sabro, Citra
● Profil : IBU 50, nez résineux et notes d’agrumes, amertume franche et assumée
À l’Aise Blaise – Session IPA – 3,5°
Légère mais pas timide, avec des arômes fruités et une amertume qui chatouille sans dominer. C’est la bière de l’apéro sans pression.
● Malts : Pilsen
● Houblon à chaud et à froid : Citra
● Profil : IBU 40, amertume modérée, arômes fruités, fraîcheur en bouche
Pare Soleil – Blanche – 4,8°
Une blanche vive et rafraîchissante, avec des notes d’agrumes et une pointe d’acidité. La bière des journées où tout chauffe.
● Malts : Pilsen, blé
● Houblon : Aramis, coriandre
● Profil : IBU 14, acidité présente, amertume en retrait
Hard Reboot – Triple – 9°
La plus costaud de la gamme : puissante et maltée, elle s’impose comme la triple des fins de soirée qui méritent un redémarrage en douceur.
● Malt : Pilsen
● Houblons : Aramis, Strisselpalt
● Profil : IBU 30, sucrosité marquée, amertume contenue
Wagon Fumeur – Ambrée – 6°
Ronde et gourmande, avec des notes qui évoquent les voyages d’antan. Une ambrée de caractère, taillée pour les soirées qui s’étirent.
● Malts : Pilsen, Munich, Caramel, Black
● Houblons : Aramis, Strisselpalt
● Profil : notes de caramel et de biscuit, ronde en bouche, un brin sèche en finale
Rouge Ivresse – Rouge – 6°
Voluptueuse et fruitée grâce au jus de griottines, elle apporte la touche gourmande et légèrement acidulée de la gamme.
● Malt : Pilsen
● Houblon : Aramis, jus de griottines
● Profil : IBU 16, fruitée, sucrosité et acidité équilibrées
Des éphémères pour bousculer la gamme
Gamma GT complète sa gamme permanente de brassins éphémères, renouvelés au fil des saisons : des NEIPA juteuses et tropicales (“Tikit Easy”, “La Routourne va tourner”), une triple IPA du nom de “Moi Président” à 9°, ou encore une pale ale légère à 4,5° aux notes de rooibos et de baies de sureau, “Séquoia l’problème”. Les éphémères sont là pour surprendre ponctuellement et agréablement les papilles, comme cette année avec l’IPA Summer Body, brassée avec la brasserie strasbourgeoise La Fondation, dont le nom du brassin est un clin d’oeil à la bedaine de notre mascotte.
Une exclusivité qui fait la différence
Avec Gamma GT, chaque bar du réseau sert des bières introuvables ailleurs, adossées à un terroir et à un savoir-faire jurassien. Pour les candidats à la franchise, c’est un vrai argument : l’offre boissons devient un élément d’identité, pas un simple rayonnage.
De passage dans l’un des établissements du réseau ? Demandez la Gamma GT du jour. Et si l’envie de servir ces fûts derrière votre propre comptoir vous prend, l’enseigne accompagne les entrepreneurs de A à Z dans leur projet d’ouverture.