L’Essey…er c’est l’adopter !

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Le tout nouveau bar à bières My Beers Nancy-Essey a ouvert ses portes… et quelle ouverture ! Entre une ambiance survoltée, une forte affluence et une soirée qui a conquis le public, l’événement a clairement marqué les esprits. Niché en périphérie de Nancy, ce lieu festif devient déjà un incontournable pour tous ceux qui aiment la bonne bière, la fête et les moments de partage.
Cette shortnews vous est proposée par My Beers
À l’origine de ce projet, quatre amis de longue date, Frédéric, Yannick, Fabien et Stéphane, réunis par une envie commune : entreprendre ensemble et créer un lieu où la convivialité serait reine. À l’occasion de cette ouverture, ils nous partagent leur histoire, leurs motivations et leur vision de l’aventure My Beers.
Pouvez-vous vous présenter et nous expliquer votre parcours avant le projet My Beers ?
Nous sommes Frédéric, Yannick, Fabien et Stéphane. Trois d’entre nous se connaissent depuis l’enfance, et Frédéric a rencontré Yannick il y a une quinzaine d’années.
Fabien a un parcours essentiellement technique, dans l’électricité et la maintenance. Il est actuellement responsable technique chez Carrefour.
Stéphane a travaillé comme assistant de gestion, puis en pizzeria, avant d’intégrer Carrefour au rayon fruits et légumes.
Frédéric a été magasinier dans l’automobile, puis artisan boulanger, et enfin responsable boulangerie chez Carrefour. Il a quitté son poste pour devenir président de notre My Beers.
Yannick, lui aussi ancien artisan boulanger, a ensuite travaillé dans le BTP, puis comme commercial dans le secteur de la boulangerie. Il était également responsable de rayon chez Carrefour avant de rejoindre Frédéric à temps plein sur ce projet.
Aujourd’hui, seuls Fabien et Stéphane conservent leur emploi en parallèle ; Frédéric et Yannick se consacrent entièrement à My Beers Nancy-Essey. Ce projet est né de l’envie de Frédéric de changer de vie, de redevenir son propre patron et de s’entourer de personnes avec qui il aurait du plaisir à travailler.
Pourquoi avoir décidé d’ouvrir un My Beers à Essey-lès-Nancy ?
C’est la recherche de plaisir au travail qui a guidé notre choix. Lors de ses recherches, Frédéric est tombé par hasard sur une animation incroyable dans un établissement My Beers Epinal-Golbey. Il a immédiatement été séduit par l’ambiance, et ça a été le déclic. Il en a parlé aux autres, et tout le monde a embarqué dans l’aventure sans trop hésiter.
Qu’est-ce que My Beers Nancy-Essey aura de mieux que les autres bars du coin ?
Ce que nous apportons de plus, c’est la convivialité, le dynamisme et les animations régulières. Nous voulons que chaque client passe un bon moment, que ce soit pour un afterwork calme ou une soirée déjantée.
Quelles sont, selon vous, les qualités à avoir pour tenir un My Beers ?
Il faut avant tout de l’envie, et une vraie curiosité envers les autres… et envers soi-même !
Ensuite, un peu de rigueur, de la passion et beaucoup de folie.
Nos compétences variées sont notre force : technique, gestion, vente, logistique, relation client… on se complète très bien, et ça nous aide à relever tous les défis. On apprend chaque jour dans ce nouveau monde de la bière et de l’animation.
Comment voyez-vous l’avenir avec My Beers Nancy-Essey ?
Nous voulons en faire un incontournable des soirées nancéennes, en dehors du centre-ville. Un lieu festif, chaleureux, qualitatif, où l’on se sent bien, comme à la maison.
Enfin, si vous deviez décrire My Beers en 1 phrase, quelle serait-elle ?
My Beers Nancy-Essey est un projet entre amis, né pour prendre et donner du plaisir, tout en dynamisant une zone commerciale qui manquait cruellement d’un lieu comme celui-là.
Franchise My Beers
Née d’une passion pour la bière artisanale, My Beers révolutionne le concept de bar-cave depuis 2013. Cette franchise novatrice marie avec brio l’expertise d’une cave proposant plus de 400 références de bières craft à l’ambiance festive d’un bar branché. Le concept regroupe 3 espaces : le bar à bière, la cave et une partie restauration basée sur de la street-food.


My BeersDevenez le prochain franchisé
La Franchise de bar à bière mais pas que!
Apport personnel : 130 000 €
Intéressé par ce réseau ?
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Comment financer l’ouverture de sa franchise ?
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.


My Beers Agen accompagne l’évolution du concept
Le réseau My Beers poursuit son développement avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Agen. Ce projet est porté par trois associés, Ronan Cagniet, Julien Sarrazin et Fabien Bonnefoux. Déjà franchisé My Beers à Narbonne, ce dernier choisit ainsi de poursuivre son parcours au sein de l’enseigne avec une nouvelle implantation.…


Ouvrir son établissement : quelles sont les étapes à anticiper ?
L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.
Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.
Structurer son projet dès le départ
Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.
Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.
Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.
Évaluer les besoins financiers
L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.
La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.
Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.
Choisir un emplacement adapté
L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.
La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.
Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.
Organiser la phase de préparation
Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.
Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.
Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.
Préparer le lancement de l’établissement
L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.
Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.
Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.
Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet
Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.
Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.
My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture
Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.
Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.
L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.
Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.
Structurer son projet dès le départ
Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.
Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.
Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.
Évaluer les besoins financiers
L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.
La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.
Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.
Choisir un emplacement adapté
L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.
La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.
Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.
Organiser la phase de préparation
Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.
Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.
Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.
Préparer le lancement de l’établissement
L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.
Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.
Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.
Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet
Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.
Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.
My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture
Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.
Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.


My Beers Privas ouvre un nouveau chapitre
Après plusieurs mois de fermeture, My Beers Privas accueille de nouveau ses clients. Cette réouverture est portée par Adrien Rousset, déjà franchisé du réseau à Aubenas, qui choisit de poursuivre son développement avec la reprise d’un second établissement. Ce projet permet à My Beers de redonner une nouvelle dynamique à…
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Depuis un an, Les Burgers de Lucien s’est lancé sur TikTok
Et depuis, la communauté grandit petit à petit…
Aujourd’hui, notre compte compte déjà plus de 1 000 abonnés, 15 000 mentions J’aime et surtout une belle collection de vidéos qui font découvrir notre univers, nos équipes, nos burgers et les coulisses de nos restaurants !
Des recettes, des situations du quotidien, des moments avec nos équipes… mais surtout beaucoup de bonne humeurderrière chaque vidéo.
Et il faut dire qu’on prend toujours autant de plaisir à tourner ces quelques secondes de contenu chaque mois…
Merci à tous ceux qui nous suivent, regardent, likent et partagent nos vidéos !
Et maintenant… objectif 2 000 abonnés !
Et depuis, la communauté grandit petit à petit…
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Des recettes, des situations du quotidien, des moments avec nos équipes… mais surtout beaucoup de bonne humeurderrière chaque vidéo.
Et il faut dire qu’on prend toujours autant de plaisir à tourner ces quelques secondes de contenu chaque mois…
Merci à tous ceux qui nous suivent, regardent, likent et partagent nos vidéos !
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Réchauffer les événements d’entreprise : Tout&Bon dévoile sa nouvelle carte Automne-Hiver 2026
Le réseau national n°1 de la restauration livrée en BtoB enrichit son offre événementielle. Au programme : le lancement du Buffet Chaud, des pièces cocktail réconfortantes et de nouvelles animations culinaires immersives.
Alors que les températures fraîches s’installent et que la saison des réunions, séminaires et réceptions de fin d’année bat son plein, Tout&Bon annonce le lancement officiel de sa nouvelle carte Automne-Hiver. Fidèle à sa promesse de simplifier la vie des entreprises tout en créant de la convivialité au bureau, l’enseigne mise cette saison sur des recettes généreuses, des ingrédients nobles (truffe, butternut, foie gras, magret) et un format star : le Buffet Chaud.
Le Buffet Chaud : la grande nouveauté convivialité au bureau
Pour répondre aux attentes croissantes des Office Managers et organisateurs d’événements en quête de repas chaleureux et structurés, Tout&Bon lance sa gamme de Buffets Chauds. Conçue pour être aussi simple à installer qu’à déguster, cette nouvelle offre propose des recettes réconfortantes servies au format partage : Poulet rôti à la crème de champignons et morilles, Coquillettes à la crème de truffe ou encore Chili Sin Carne. Un format idéal pour les déjeuners d’équipe qui invitent à prendre le temps de se retrouver.
Le cocktail chaud et l’expérience événementielle prennent du grade
Pour les réceptions d’entreprise, apéritifs et cocktails de fin d’année, la gamme salée s’enrichit de nouvelles bouchées chaudes (mini vol-au-vent, tartelettes végétariennes) et de créations originales (blinis au sarrasin, p’tits fish & chips, bun’s feuilletés).
En parallèle, Tout&Bon renforce son offre d’animations culinaires thématisées, véritable signature du réseau pour transformer une pause déjeuner en une expérience vivante :
Le Bar à Hot-Dogs : Un animateur prépare à la minute des hot-dogs personnalisables (options bœuf, volaille, porc ou veggie, toppings cheddar, oignons frits et pickles).
Le Bar à Toasts de Foie Gras : Un chef assure le tranchage en direct d’un foie gras d’origine France (IGP), accompagné d’une sélection de pains spéciaux et de chutneys maison.
« L’automne et l’hiver sont des moments clés pour le réseau des entreprises. Notre rôle est de réchauffer ces instants de partage avec des prestations irréprochables, souligne la direction de Tout&Bon. Avec le Buffet Chaud et nos nouvelles animations live, nous apportons aux décideurs une offre ‘zéro contrainte’, gourmande et immédiatement opérationnelle grâce à nos 38 cuisines de proximité. »
Un modèle d’innovation permanente au service du réseau
Cette nouvelle carte marque la deuxième grande étape de l’année pour le réseau, qui rythme son activité autour de trois temps forts stratégiques (Printemps-Été, Automne-Hiver et la future carte Festive de fin d’année). Portée par une centrale d’achats structurée et une équipe Marketing intégrée au siège de Villeneuve-d’Ascq, cette dynamique permet à chaque franchisé d’offrir une carte régulièrement renouvelée, compétitive et en phase avec les tendances RSE et gastronomiques du BtoB.
Le réseau national n°1 de la restauration livrée en BtoB enrichit son offre événementielle. Au programme : le lancement du Buffet Chaud, des pièces cocktail réconfortantes et de nouvelles animations culinaires immersives.
Alors que les températures fraîches s’installent et que la saison des réunions, séminaires et réceptions de fin d’année bat son plein, Tout&Bon annonce le lancement officiel de sa nouvelle carte Automne-Hiver. Fidèle à sa promesse de simplifier la vie des entreprises tout en créant de la convivialité au bureau, l’enseigne mise cette saison sur des recettes généreuses, des ingrédients nobles (truffe, butternut, foie gras, magret) et un format star : le Buffet Chaud.
Le Buffet Chaud : la grande nouveauté convivialité au bureau
Pour répondre aux attentes croissantes des Office Managers et organisateurs d’événements en quête de repas chaleureux et structurés, Tout&Bon lance sa gamme de Buffets Chauds. Conçue pour être aussi simple à installer qu’à déguster, cette nouvelle offre propose des recettes réconfortantes servies au format partage : Poulet rôti à la crème de champignons et morilles, Coquillettes à la crème de truffe ou encore Chili Sin Carne. Un format idéal pour les déjeuners d’équipe qui invitent à prendre le temps de se retrouver.
Le cocktail chaud et l’expérience événementielle prennent du grade
Pour les réceptions d’entreprise, apéritifs et cocktails de fin d’année, la gamme salée s’enrichit de nouvelles bouchées chaudes (mini vol-au-vent, tartelettes végétariennes) et de créations originales (blinis au sarrasin, p’tits fish & chips, bun’s feuilletés).
En parallèle, Tout&Bon renforce son offre d’animations culinaires thématisées, véritable signature du réseau pour transformer une pause déjeuner en une expérience vivante :
Le Bar à Hot-Dogs : Un animateur prépare à la minute des hot-dogs personnalisables (options bœuf, volaille, porc ou veggie, toppings cheddar, oignons frits et pickles).
Le Bar à Toasts de Foie Gras : Un chef assure le tranchage en direct d’un foie gras d’origine France (IGP), accompagné d’une sélection de pains spéciaux et de chutneys maison.
« L’automne et l’hiver sont des moments clés pour le réseau des entreprises. Notre rôle est de réchauffer ces instants de partage avec des prestations irréprochables, souligne la direction de Tout&Bon. Avec le Buffet Chaud et nos nouvelles animations live, nous apportons aux décideurs une offre ‘zéro contrainte’, gourmande et immédiatement opérationnelle grâce à nos 38 cuisines de proximité. »
Un modèle d’innovation permanente au service du réseau
Cette nouvelle carte marque la deuxième grande étape de l’année pour le réseau, qui rythme son activité autour de trois temps forts stratégiques (Printemps-Été, Automne-Hiver et la future carte Festive de fin d’année). Portée par une centrale d’achats structurée et une équipe Marketing intégrée au siège de Villeneuve-d’Ascq, cette dynamique permet à chaque franchisé d’offrir une carte régulièrement renouvelée, compétitive et en phase avec les tendances RSE et gastronomiques du BtoB.


Retour sur les 9 dernières ouvertures Maison Bécam, de l'Île-de-France à la Haute-Savoie
De la Seine-et-Marne à la Haute-Savoie, de la Corrèze à la Mayenne, Maison Bécam vient d’enchaîner neuf ouvertures. Un rythme soutenu qui confirme la montée en puissance du réseau angevin et la solidité de son modèle en franchise.
Il y a vingt et un ans, Cécile et Nicolas Bécam ouvraient leur toute première boulangerie en centre-ville d’Angers. Aujourd’hui, le réseau change d’échelle, avec une ouverture par mois, sans jamais perdre de vue ce qui fait son identité : le savoir-faire artisanal. Les neuf dernières adresses en sont la meilleure illustration.
Neuf villes, neuf nouvelles histoires
- Servon (77) : une nouvelle étape en Île-de-France, après Puteaux, qui confirme l’ancrage du réseau autour de la capitale.
- Doyenné (49) : un retour aux sources en Anjou, sur les terres historiques de la marque.
- Malemort (19) : ouverte le 6 février, la boulangerie corrézienne est le 35e établissement du réseau et le 20e en franchise.
- Saint-Ferréol (74) : la 36e boulangerie du réseau et sa première adresse en Haute-Savoie.
- Tonnay-Charente (17) : une implantation en Charente-Maritime, aux portes de Rochefort et de La Rochelle.
- Écully (69) : 300 m² ouverts début mai, première implantation du réseau en région lyonnaise.
- Châtenoy-le-Royal (71) : le 39e établissement, et la première adresse Maison Bécam en Bourgogne.
- Couzeix (87) : la 40e boulangerie, au nord de Limoges, qui renforce la présence du réseau dans l’agglomération aux côtés de Maison Bécam Limoges.
- Laval (53) : ouverte en juillet, la toute première boulangerie Maison Bécam en Mayenne.
Un concept qui s’adapte à chaque territoire
Centre-ville, zone commerciale, périphérie ou commune plus rurale : le succès de ces ouvertures repose sur un concept pensé pour s’adapter. Le format boulangerie de 300 m² constitue la grande majorité des points de vente, complété par un format XXL de 600 m². Partout, la promesse reste la même : réunir cinq métiers sous un même toit, boulangerie, viennoiserie, pâtisserie, snacking et salon de thé.
Une croissance maîtrisée au service des franchisés
Derrière ce rythme, une organisation pensée pour durer. Nicolas Bécam le rappelle : il faut compter environ 12 mois pour monter un projet, entre la première rencontre et l’ouverture. Et le réseau assume de choisir ses partenaires plutôt que d’aller trop vite. Une exigence qui sécurise chaque nouvel entrepreneur, accompagné de bout en bout par les équipes du siège.
Et demain ?
Ces neuf ouvertures ne sont qu’une étape. Maison Bécam poursuit son maillage national et recherche des entrepreneurs passionnés, prêts à porter un savoir-faire artisanal dans leur région.
De la Seine-et-Marne à la Haute-Savoie, de la Corrèze à la Mayenne, Maison Bécam vient d’enchaîner neuf ouvertures. Un rythme soutenu qui confirme la montée en puissance du réseau angevin et la solidité de son modèle en franchise.
Il y a vingt et un ans, Cécile et Nicolas Bécam ouvraient leur toute première boulangerie en centre-ville d’Angers. Aujourd’hui, le réseau change d’échelle, avec une ouverture par mois, sans jamais perdre de vue ce qui fait son identité : le savoir-faire artisanal. Les neuf dernières adresses en sont la meilleure illustration.
Neuf villes, neuf nouvelles histoires
- Servon (77) : une nouvelle étape en Île-de-France, après Puteaux, qui confirme l’ancrage du réseau autour de la capitale.
- Doyenné (49) : un retour aux sources en Anjou, sur les terres historiques de la marque.
- Malemort (19) : ouverte le 6 février, la boulangerie corrézienne est le 35e établissement du réseau et le 20e en franchise.
- Saint-Ferréol (74) : la 36e boulangerie du réseau et sa première adresse en Haute-Savoie.
- Tonnay-Charente (17) : une implantation en Charente-Maritime, aux portes de Rochefort et de La Rochelle.
- Écully (69) : 300 m² ouverts début mai, première implantation du réseau en région lyonnaise.
- Châtenoy-le-Royal (71) : le 39e établissement, et la première adresse Maison Bécam en Bourgogne.
- Couzeix (87) : la 40e boulangerie, au nord de Limoges, qui renforce la présence du réseau dans l’agglomération aux côtés de Maison Bécam Limoges.
- Laval (53) : ouverte en juillet, la toute première boulangerie Maison Bécam en Mayenne.
Un concept qui s’adapte à chaque territoire
Centre-ville, zone commerciale, périphérie ou commune plus rurale : le succès de ces ouvertures repose sur un concept pensé pour s’adapter. Le format boulangerie de 300 m² constitue la grande majorité des points de vente, complété par un format XXL de 600 m². Partout, la promesse reste la même : réunir cinq métiers sous un même toit, boulangerie, viennoiserie, pâtisserie, snacking et salon de thé.
Une croissance maîtrisée au service des franchisés
Derrière ce rythme, une organisation pensée pour durer. Nicolas Bécam le rappelle : il faut compter environ 12 mois pour monter un projet, entre la première rencontre et l’ouverture. Et le réseau assume de choisir ses partenaires plutôt que d’aller trop vite. Une exigence qui sécurise chaque nouvel entrepreneur, accompagné de bout en bout par les équipes du siège.
Et demain ?
Ces neuf ouvertures ne sont qu’une étape. Maison Bécam poursuit son maillage national et recherche des entrepreneurs passionnés, prêts à porter un savoir-faire artisanal dans leur région.