Crédits : embellie en vue ! – L’édito de Philippe Crevel

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L’année 2025 s’annonce cruciale pour les entreprises
Depuis deux ans, les entreprises comme les ménages sont confrontés à un sévère resserrement de l’accès au crédit. L’investissement et la croissance en ont pâti. La France, contrairement à l’Allemagne, a néanmoins réussi à échapper à la récession grâce à la bonne tenue de ses services notamment durant les jeux Olympiques. En 2024, selon les dernières données de la Banque de France, les crédits alloués aux PME ont stagné, voire régressé. Les secteurs traditionnels, comme la construction ou l’industrie manufacturière, ont particulièrement souffert. Le durcissement des ratios de solvabilité imposés par les régulateurs européens constitue un autre facteur pour expliquer les réticences des établissements bancaires. Ces derniers sont en effet tenus de renforcer leurs fonds propres, ce qui limite leur capacité à prêter.
Avec la baisse de l’inflation dans la zone euro, la Banque centrale européenne s’est engagée, depuis le mois de juillet, dans un cycle de baisses de ses taux directeurs. Les entreprises ne peuvent que s’en réjouir. Le taux des emprunts qui leur sont destinés sont ainsi passés de près de 5 % en novembre 2024 à 4,5 % cet été. Ils devraient encore diminuer de 0,5 point d’ici le printemps 2025.
L’année 2025 s’annonce cruciale pour les entreprises
Les entreprises sont, en France, extrêmement sensibles aux variations de taux. En effet, 70 % de leur financement s’effectue par le crédit bancaire. Pour les PME, cette proportion dépasse même les 90 %. Nombre d’entre elles ont dû, ces derniers mois, différer leurs projets d’investissement en raison de la hausse des taux et de l’atonie de la demande. L’accès aux crédits pour les entreprises est, de ce fait, un sujet majeur. Dans un contexte économique contraint, celui-ci dépend en premier lieu du sérieux de l’entreprise et en second lieu de sa capacité à le démontrer. Avoir de bons résultats et un projet de développement cohérent sont des critères clefs. Le chef d’entreprise ne doit pas hésiter à se faire conseiller et à préparer son dossier afin de répondre aux mieux aux exigences des banques.
Quoi qu’il en soit, l’année 2025 s’annonce cruciale pour les entreprises françaises en quête de financement. La prolongation de la trajectoire de baisse des taux augure une augmentation du volume de prêts, surtout si les incertitudes économiques et politiques s’atténuent. En revanche, les entreprises devront compter davantage sur elles-mêmes avec la réduction des aides publiques, en lien avec l’amorce d’un assainissement des comptes publics. Comme souvent, elles devront faire preuve d’agilité et de sens de l’innovation pour garder le cap.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.
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𝐄́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬
𝐄́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬
En 2025, les indicateurs macroéconomiques français offrent un cadre propice au financement des projets professionnels. Voici les données clés et leurs implications stratégiques :
– 𝐒𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐦𝐨𝐧𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 : inflation à 1,1% et taux BCE à 2,00%
→ fenêtre idéale pour optimiser vos montages financiers (LBO, crédits d’investissement, etc.).
– 𝐑𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐛𝐚𝐧𝐜𝐚𝐢𝐫𝐞 : ratio de solvabilité à 15,7% et +3,3% d’encours de crédit
→ accès facilité au financement.
– 𝐓𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : 1 000 entreprises évaluées sur leur résilience climatique + lancement de l’euro numérique
→ critères ESG et outils de paiement à anticiper.
Ces tendances dessinent un paysage économique porteur, où anticipation et expertise deviennent les clés pour transformer les opportunités en résultats concrets.

𝐄́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬
En 2025, les indicateurs macroéconomiques français offrent un cadre propice au financement des projets professionnels. Voici les données clés et leurs implications stratégiques :
– 𝐒𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐦𝐨𝐧𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 : inflation à 1,1% et taux BCE à 2,00%
→ fenêtre idéale pour optimiser vos montages financiers (LBO, crédits d’investissement, etc.).
– 𝐑𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐛𝐚𝐧𝐜𝐚𝐢𝐫𝐞 : ratio de solvabilité à 15,7% et +3,3% d’encours de crédit
→ accès facilité au financement.
– 𝐓𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐢𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : 1 000 entreprises évaluées sur leur résilience climatique + lancement de l’euro numérique
→ critères ESG et outils de paiement à anticiper.
Ces tendances dessinent un paysage économique porteur, où anticipation et expertise deviennent les clés pour transformer les opportunités en résultats concrets.



De quoi seront faits les taux de demain ? – L’édito de Philippe Crevel
Nous avons connu, durant près de quinze ans, une période de taux d’intérêt historiquement faibles avec la mise en œuvre de politiques monétaires particulièrement accommodantes. Certains avaient fini par considérer cette situation comme une nouvelle norme. Elle relevait pourtant d’une configuration exceptionnelle, voire artificielle. Les banques centrales avaient alors fait le choix d’un argent abondant et peu coûteux afin de lutter contre les risques de déflation consécutifs à la crise financière de 2008 puis à celle des dettes souveraines en Europe.
Ce régime monétaire a pris fin en 2022 avec le retour brutal de l’inflation provoqué par la sortie de la crise sanitaire, les désorganisations des chaînes de production et la guerre en Ukraine. Pour contenir la hausse des prix, les banques centrales ont engagé le cycle de remontée de leurs taux directeurs le plus rapide depuis les années 1980. Après plusieurs assouplissements engagés à partir de l’été 2024, la perspective d’un nouveau choc énergétique lié aux tensions au Moyen-Orient et au blocage du détroit d’Ormuz pourrait néanmoins interrompre ce mouvement de détente monétaire. Tout dépendra de l’issue de ce conflit et des effets de transmission de la hausse des cours de l’énergie sur l’économie.
Vers un nouveau régime de taux structurellement plus élevés
Au-delà de ces soubresauts conjoncturels, une question de fond se pose : quel sera le niveau des taux d’intérêt dans les prochaines années ? Le retour durable à des taux proches de zéro apparaît peu probable. Plusieurs facteurs structurels plaident désormais en faveur de taux plus élevés que ceux observés durant les années 2010.
Le premier tient à l’endettement massif des États. Les besoins de financement publics n’ont jamais été aussi importants en temps de paix. Transition énergétique, réarmement militaire, vieillissement démographique, dépenses de santé ou encore adaptation des infrastructures nécessitent des volumes considérables de capitaux. Cette hausse continue des besoins de financement exerce une pression durable sur les taux à long terme.
Le deuxième facteur réside dans l’évolution démographique. Pendant plusieurs décennies, le vieillissement de la population mondiale a favorisé une accumulation importante d’épargne, contribuant à maintenir des taux faibles. Cette situation évolue progressivement. Avec le départ à la retraite des générations du baby-boom, une partie de cette épargne pourrait être consommée. Le ralentissement démographique pourrait ainsi réduire l’abondance des capitaux disponibles. Il convient toutefois de souligner que ce phénomène n’est, pour le moment, observé ni en Allemagne, ni au Japon, ni en Chine, ni en France. Au contraire, le vieillissement démographique se traduit aujourd’hui par une hausse du taux d’épargne. Cette situation pourrait néanmoins s’inverser en cas de moindre générosité des systèmes de retraite.
Le troisième élément concerne la fragmentation de l’économie mondiale. La mondialisation avait contribué à contenir l’inflation grâce à la mise en concurrence des économies et à la baisse des coûts de production. Le retour des tensions géopolitiques, les politiques de relocalisation industrielle et la sécurisation des approvisionnements tendent, au contraire, à accroître les coûts de production. Ce nouveau contexte apparaît structurellement plus inflationniste.
Dans ces conditions, les entreprises devront probablement s’habituer à évoluer dans un environnement où le coût du crédit restera plus élevé que celui connu avant 2022. Cela ne signifie pas nécessairement un retour aux taux des années 1980 ou 1990, mais sans doute la fin durable d’un coût du capital artificiellement comprimé. Pour les PME et les TPE, cette nouvelle donne implique une gestion plus rigoureuse des investissements, de la trésorerie et des besoins de financement.
Dans cet environnement plus sélectif, la qualité financière des entreprises, la solidité des projets et la capacité de négociation redeviendront des éléments déterminants dans l’accès au crédit et dans la formation des taux.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel, économiste, est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.
Nous avons connu, durant près de quinze ans, une période de taux d’intérêt historiquement faibles avec la mise en œuvre de politiques monétaires particulièrement accommodantes. Certains avaient fini par considérer cette situation comme une nouvelle norme. Elle relevait pourtant d’une configuration exceptionnelle, voire artificielle. Les banques centrales avaient alors fait le choix d’un argent abondant et peu coûteux afin de lutter contre les risques de déflation consécutifs à la crise financière de 2008 puis à celle des dettes souveraines en Europe.
Ce régime monétaire a pris fin en 2022 avec le retour brutal de l’inflation provoqué par la sortie de la crise sanitaire, les désorganisations des chaînes de production et la guerre en Ukraine. Pour contenir la hausse des prix, les banques centrales ont engagé le cycle de remontée de leurs taux directeurs le plus rapide depuis les années 1980. Après plusieurs assouplissements engagés à partir de l’été 2024, la perspective d’un nouveau choc énergétique lié aux tensions au Moyen-Orient et au blocage du détroit d’Ormuz pourrait néanmoins interrompre ce mouvement de détente monétaire. Tout dépendra de l’issue de ce conflit et des effets de transmission de la hausse des cours de l’énergie sur l’économie.
Vers un nouveau régime de taux structurellement plus élevés
Au-delà de ces soubresauts conjoncturels, une question de fond se pose : quel sera le niveau des taux d’intérêt dans les prochaines années ? Le retour durable à des taux proches de zéro apparaît peu probable. Plusieurs facteurs structurels plaident désormais en faveur de taux plus élevés que ceux observés durant les années 2010.
Le premier tient à l’endettement massif des États. Les besoins de financement publics n’ont jamais été aussi importants en temps de paix. Transition énergétique, réarmement militaire, vieillissement démographique, dépenses de santé ou encore adaptation des infrastructures nécessitent des volumes considérables de capitaux. Cette hausse continue des besoins de financement exerce une pression durable sur les taux à long terme.
Le deuxième facteur réside dans l’évolution démographique. Pendant plusieurs décennies, le vieillissement de la population mondiale a favorisé une accumulation importante d’épargne, contribuant à maintenir des taux faibles. Cette situation évolue progressivement. Avec le départ à la retraite des générations du baby-boom, une partie de cette épargne pourrait être consommée. Le ralentissement démographique pourrait ainsi réduire l’abondance des capitaux disponibles. Il convient toutefois de souligner que ce phénomène n’est, pour le moment, observé ni en Allemagne, ni au Japon, ni en Chine, ni en France. Au contraire, le vieillissement démographique se traduit aujourd’hui par une hausse du taux d’épargne. Cette situation pourrait néanmoins s’inverser en cas de moindre générosité des systèmes de retraite.
Le troisième élément concerne la fragmentation de l’économie mondiale. La mondialisation avait contribué à contenir l’inflation grâce à la mise en concurrence des économies et à la baisse des coûts de production. Le retour des tensions géopolitiques, les politiques de relocalisation industrielle et la sécurisation des approvisionnements tendent, au contraire, à accroître les coûts de production. Ce nouveau contexte apparaît structurellement plus inflationniste.
Dans ces conditions, les entreprises devront probablement s’habituer à évoluer dans un environnement où le coût du crédit restera plus élevé que celui connu avant 2022. Cela ne signifie pas nécessairement un retour aux taux des années 1980 ou 1990, mais sans doute la fin durable d’un coût du capital artificiellement comprimé. Pour les PME et les TPE, cette nouvelle donne implique une gestion plus rigoureuse des investissements, de la trésorerie et des besoins de financement.
Dans cet environnement plus sélectif, la qualité financière des entreprises, la solidité des projets et la capacité de négociation redeviendront des éléments déterminants dans l’accès au crédit et dans la formation des taux.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel, économiste, est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.


𝐁𝐢𝐥𝐚𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟓 : 𝗹𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐚𝐥𝐠𝐫𝐞́ 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐬𝐭𝐞́
Alors que 2026 débute, le marché du financement des entreprises en France confirme sa résilience après une année 2025 marquée par des évolutions contrastées. Voici les tendances clés à retenir pour aborder sereinement cette nouvelle année :
🔹 𝐂𝐫𝐨𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞́𝐫𝐞́𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 : la croissance annuelle des encours de crédits aux entreprises s’élève à +2,6% en septembre 2025, avec un encours total de 1 390 milliards d’euros. Les crédits d’investissement progressent de +4,0%, tandis que les crédits de trésorerie continuent de se contracter (-2,7%).
🔹 𝐁𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐞̂𝐭 : le taux moyen des nouveaux financements a reculé à 3,54% en avril, puis s’est stabilisé autour de 3,4% en septembre, offrant un contexte plus favorable aux emprunteurs.
🔹 𝐀𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮 𝐜𝐫𝐞́𝐝𝐢𝐭 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ : 98% des PME ont obtenu les crédits d’investissement souhaités au 3ème trimestre, et 83%les crédits de trésorerie demandés. Un signal fort de la confiance des banques envers les entreprises françaises.
🔹 𝐃𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 : les secteurs des conseils, de l’immobilier, de l’agriculture et de la tech restent les plus dynamiques, avec des croissances supérieures à la moyenne.
💡 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 : malgré une légère baisse de la demande de crédits, l’accès au financement reste facile et compétitif, notamment pour les TPE et PME, qui bénéficient d’un accompagnement renforcé.
📌 𝐄𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝟐𝟎𝟐𝟔 : vigilance sur les incertitudes économiques, mais aussi opportunités pour les entreprises innovantes et engagées dans la transition écologique.
Alors que 2026 débute, le marché du financement des entreprises en France confirme sa résilience après une année 2025 marquée par des évolutions contrastées. Voici les tendances clés à retenir pour aborder sereinement cette nouvelle année :
🔹 𝐂𝐫𝐨𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐦𝐨𝐝𝐞́𝐫𝐞́𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐬𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 : la croissance annuelle des encours de crédits aux entreprises s’élève à +2,6% en septembre 2025, avec un encours total de 1 390 milliards d’euros. Les crédits d’investissement progressent de +4,0%, tandis que les crédits de trésorerie continuent de se contracter (-2,7%).
🔹 𝐁𝐚𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝’𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐞̂𝐭 : le taux moyen des nouveaux financements a reculé à 3,54% en avril, puis s’est stabilisé autour de 3,4% en septembre, offrant un contexte plus favorable aux emprunteurs.
🔹 𝐀𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮 𝐜𝐫𝐞́𝐝𝐢𝐭 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ : 98% des PME ont obtenu les crédits d’investissement souhaités au 3ème trimestre, et 83%les crédits de trésorerie demandés. Un signal fort de la confiance des banques envers les entreprises françaises.
🔹 𝐃𝐲𝐧𝐚𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 : les secteurs des conseils, de l’immobilier, de l’agriculture et de la tech restent les plus dynamiques, avec des croissances supérieures à la moyenne.
💡 𝐏𝐞𝐫𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐢𝐯𝐞𝐬 : malgré une légère baisse de la demande de crédits, l’accès au financement reste facile et compétitif, notamment pour les TPE et PME, qui bénéficient d’un accompagnement renforcé.
📌 𝐄𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝟐𝟎𝟐𝟔 : vigilance sur les incertitudes économiques, mais aussi opportunités pour les entreprises innovantes et engagées dans la transition écologique.


Le réseau se retrouve à Lyon pour son Club national 2025
Jeudi dernier, à Lyon, le réseau CrediPro s’est réuni à l’occasion de son Club National 2025. Ce rendez-vous annuel, qui vient compléter la Convention, offre un cadre privilégié pour échanger sur les enjeux du réseau et réfléchir collectivement à l’avenir du métier. Cette shortnews vous est proposée par CrediPro Une…
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Séminaire Litha Espresso 2026 : trois jours pour apprendre, partager et grandir ensemble
Du 30 septembre au 2 octobre, l’ensemble du réseau Litha Espresso se réunira à l’occasion de son Séminaire annuel 2026. Trois jours incontournables dédiés à la formation, au partage d’expériences et à la cohésion, qui illustrent pleinement la force et la dynamique de notre réseau.
Au programme de cette édition :
- Des formations café, thé et machines pour renforcer l’expertise et développer les compétences de chaque membre du réseau.
- Des ateliers dédiés au mindset et à la gestion d’entreprise, afin d’accompagner chacun dans sa stratégie de développement et sa réussite entrepreneuriale.
- Des temps d’échanges et de retours d’expérience, parce que la réussite collective repose aussi sur le partage des bonnes pratiques.
- La présentation des nouveautés et des projets du réseau, pour construire ensemble l’avenir de Litha Espresso.
- Une soirée de Gala avec les Litha Awards et la remise des récompenses des challenges commerciaux, un moment fort pour célébrer les réussites et valoriser l’engagement de chacun.
Bien plus qu’un événement, ce séminaire reflète l’ADN de Litha Espresso : un réseau exigeant sur la performance, engagé dans l’accompagnement de ses experts café et animé par une énergie collective qui favorise la réussite.
Car la véritable force de notre enseigne réside dans la puissance du collectif :
- Partager les bonnes pratiques pour progresser plus vite et s’inspirer des réussites des autres.
- Travailler en synergie en collaborant sur des projets communs, des clients multi-sites ou en développant son activité grâce aux recommandations du réseau.
- Entreprendre sans être seul, au sein d’une communauté soudée où l’entraide et la convivialité occupent une place essentielle.
Rejoindre Litha Espresso, c’est intégrer bien plus qu’un réseau : c’est faire partie d’une communauté d’entrepreneurs qui avancent ensemble, se forment en continu et construisent des réussites durables, tasse après tasse.
Du 30 septembre au 2 octobre, l’ensemble du réseau Litha Espresso se réunira à l’occasion de son Séminaire annuel 2026. Trois jours incontournables dédiés à la formation, au partage d’expériences et à la cohésion, qui illustrent pleinement la force et la dynamique de notre réseau.
Au programme de cette édition :
- Des formations café, thé et machines pour renforcer l’expertise et développer les compétences de chaque membre du réseau.
- Des ateliers dédiés au mindset et à la gestion d’entreprise, afin d’accompagner chacun dans sa stratégie de développement et sa réussite entrepreneuriale.
- Des temps d’échanges et de retours d’expérience, parce que la réussite collective repose aussi sur le partage des bonnes pratiques.
- La présentation des nouveautés et des projets du réseau, pour construire ensemble l’avenir de Litha Espresso.
- Une soirée de Gala avec les Litha Awards et la remise des récompenses des challenges commerciaux, un moment fort pour célébrer les réussites et valoriser l’engagement de chacun.
Bien plus qu’un événement, ce séminaire reflète l’ADN de Litha Espresso : un réseau exigeant sur la performance, engagé dans l’accompagnement de ses experts café et animé par une énergie collective qui favorise la réussite.
Car la véritable force de notre enseigne réside dans la puissance du collectif :
- Partager les bonnes pratiques pour progresser plus vite et s’inspirer des réussites des autres.
- Travailler en synergie en collaborant sur des projets communs, des clients multi-sites ou en développant son activité grâce aux recommandations du réseau.
- Entreprendre sans être seul, au sein d’une communauté soudée où l’entraide et la convivialité occupent une place essentielle.
Rejoindre Litha Espresso, c’est intégrer bien plus qu’un réseau : c’est faire partie d’une communauté d’entrepreneurs qui avancent ensemble, se forment en continu et construisent des réussites durables, tasse après tasse.


À chaque rentrée, beaucoup de cadres et de dirigeants font le même exercice.
À chaque rentrée, beaucoup de cadres et de dirigeants font le même exercice. Ils regardent leurs projets, leur entreprise, leur carrière, et se demandent parfois si les prochaines années doivent vraiment ressembler aux précédentes. En cette rentrée 2026, cette réflexion prend une dimension particulière.
L’intelligence artificielle transforme rapidement les entreprises. Elle bouleverse les métiers, les organisations, les modèles économiques et fait émerger de nouveaux besoins d’accompagnement. Dans le même temps, de nombreux professionnels expérimentés aspirent à davantage d’indépendance sans nécessairement vouloir entreprendre seuls. C’est précisément à la rencontre de ces deux mouvements que se situe aujourd’hui le modèle INWIN.
Et, probablement, ce qui le rend plus actuel que jamais.
Il y a ceux qui regardent une transformation arriver, et ceux qui décident d’en faire leur terrain de jeu. L’intelligence artificielle est en train de rebattre les cartes dans presque toutes les entreprises : commerce, marketing, relation client, production, fonctions support, management…Pour certains, c’est une technologie à comprendre. Pour d’autres, une opportunité à saisir. Et puis il y a ceux qui commencent à se poser une question beaucoup plus personnelle :
Et si cette transformation devenait mon prochain projet professionnel ?
Peut-être êtes-vous aujourd’hui cadre, manager, commercial, consultant, dirigeant. Vous avez construit une expérience, développé un réseau, appris à comprendre les entreprises et leurs dirigeants. Mais quelque chose a changé. L’envie d’avoir davantage d’autonomie. De construire quelque chose qui vous appartient. De ne plus simplement accompagner les transformations décidées par d’autres, mais de devenir celui ou celle qui les provoque.
C’est souvent là que naît l’envie d’entreprendre. Pas nécessairement d’un grand saut dans l’inconnu.
Mais d’une question : « Et maintenant, qu’est-ce que j’ai envie de construire avec tout ce que j’ai appris ? »
Entreprendre, c’est accepter qu’une partie du chemin reste à écrire. Mais prendre un risque ne signifie pas prendre tous les risques. On peut vouloir son indépendance sans vouloir repartir d’une feuille blanche. On peut vouloir créer son entreprise sans devoir inventer seul sa marque, son offre, ses méthodes commerciales, sélectionner ses technologies, construire son écosystème de partenaires et apprendre de chacune de ses erreurs. C’est précisément tout l’intérêt d’un réseau comme INWIN.
Vous gardez le volant. Vous n’avez pas à construire la voiture. Vous entreprenez sur votre territoire, avec votre personnalité, votre expérience, votre réseau et votre ambition.
Mais vous avancez avec une marque, des méthodes, des offres, des expertises, des partenaires technologiques et surtout un collectif d’entrepreneurs confrontés aux mêmes réalités. Et le terrain de jeu est considérable. Dans les entreprises, l’enjeu n’est déjà plus simplement de découvrir ChatGPT ou de tester quelques outils. Les dirigeants commencent à se poser des questions beaucoup plus concrètes : Où l’IA peut-elle réellement créer de la valeur ? Quelles tâches peut-on automatiser ? Comment gagner en productivité sans perdre en qualité ? Comment transformer ces gains en croissance ? Et comment faire tout cela sans mettre l’entreprise en risque ?
Ils n’ont pas seulement besoin de spécialistes de l’IA. Ils ont besoin de professionnels capables de comprendre leur entreprise, d’identifier les bons cas d’usage et de transformer la technologie en résultats. C’est justement le choix que nous avons fait chez INWIN. Ne pas commencer par l’outil. Commencer par l’entreprise.
Comprendre ses enjeux de croissance, ses irritants, ses processus, ses clients et son organisation. Puis identifier les endroits où le digital, l’automatisation ou l’IA peuvent réellement changer quelque chose.
Et enfin accompagner le passage de l’idée à l’usage concret.
C’est ce métier que nous développons au sein du réseau : un métier à la croisée du conseil, du business, du digital et de l’intelligence artificielle.
Un métier où l’on ne vient pas simplement expliquer aux dirigeants ce que l’IA pourrait faire demain.
On les aide à décider ce qu’elle doit faire pour leur entreprise aujourd’hui.
Alors si vous réfléchissez à la suite de votre parcours, peut-être que la question n’est plus : « Quel sera mon prochain poste ? »
Mais :« Quelle entreprise ai-je envie de construire pour les prochaines années ? »
Parce que la prochaine étape de votre parcours professionnel n’est peut-être pas un nouveau poste. C’est peut-être votre propre entreprise. Cette rentrée ouvre donc une fenêtre assez singulière. D’un côté, les entreprises savent qu’elles doivent accélérer leur transformation digitale et intégrer l’intelligence artificielle, et beaucoup cherchent encore comment passer de l’expérimentation à des usages réellement créateurs de valeur. De l’autre, des professionnels expérimentés cherchent une nouvelle trajectoire entrepreneuriale dans laquelle leur connaissance du business, du management, du commerce ou du numérique redevient un véritable avantage. C’est exactement l’espace dans lequel INWIN entend se développer. Non pas en formant une génération de vendeurs d’outils IA.
Mais en développant, territoire après territoire, des entrepreneurs capables d’accompagner les entreprises dans leur transformation. À bien y regarder, le modèle INWIN n’a peut-être jamais été aussi dans son temps. Et pour certains, cette rentrée pourrait bien être moins celle d’un retour au travail,
que celle du début d’une nouvelle aventure entrepreneuriale.
À chaque rentrée, beaucoup de cadres et de dirigeants font le même exercice. Ils regardent leurs projets, leur entreprise, leur carrière, et se demandent parfois si les prochaines années doivent vraiment ressembler aux précédentes. En cette rentrée 2026, cette réflexion prend une dimension particulière.
L’intelligence artificielle transforme rapidement les entreprises. Elle bouleverse les métiers, les organisations, les modèles économiques et fait émerger de nouveaux besoins d’accompagnement. Dans le même temps, de nombreux professionnels expérimentés aspirent à davantage d’indépendance sans nécessairement vouloir entreprendre seuls. C’est précisément à la rencontre de ces deux mouvements que se situe aujourd’hui le modèle INWIN.
Et, probablement, ce qui le rend plus actuel que jamais.
Il y a ceux qui regardent une transformation arriver, et ceux qui décident d’en faire leur terrain de jeu. L’intelligence artificielle est en train de rebattre les cartes dans presque toutes les entreprises : commerce, marketing, relation client, production, fonctions support, management…Pour certains, c’est une technologie à comprendre. Pour d’autres, une opportunité à saisir. Et puis il y a ceux qui commencent à se poser une question beaucoup plus personnelle :
Et si cette transformation devenait mon prochain projet professionnel ?
Peut-être êtes-vous aujourd’hui cadre, manager, commercial, consultant, dirigeant. Vous avez construit une expérience, développé un réseau, appris à comprendre les entreprises et leurs dirigeants. Mais quelque chose a changé. L’envie d’avoir davantage d’autonomie. De construire quelque chose qui vous appartient. De ne plus simplement accompagner les transformations décidées par d’autres, mais de devenir celui ou celle qui les provoque.
C’est souvent là que naît l’envie d’entreprendre. Pas nécessairement d’un grand saut dans l’inconnu.
Mais d’une question : « Et maintenant, qu’est-ce que j’ai envie de construire avec tout ce que j’ai appris ? »
Entreprendre, c’est accepter qu’une partie du chemin reste à écrire. Mais prendre un risque ne signifie pas prendre tous les risques. On peut vouloir son indépendance sans vouloir repartir d’une feuille blanche. On peut vouloir créer son entreprise sans devoir inventer seul sa marque, son offre, ses méthodes commerciales, sélectionner ses technologies, construire son écosystème de partenaires et apprendre de chacune de ses erreurs. C’est précisément tout l’intérêt d’un réseau comme INWIN.
Vous gardez le volant. Vous n’avez pas à construire la voiture. Vous entreprenez sur votre territoire, avec votre personnalité, votre expérience, votre réseau et votre ambition.
Mais vous avancez avec une marque, des méthodes, des offres, des expertises, des partenaires technologiques et surtout un collectif d’entrepreneurs confrontés aux mêmes réalités. Et le terrain de jeu est considérable. Dans les entreprises, l’enjeu n’est déjà plus simplement de découvrir ChatGPT ou de tester quelques outils. Les dirigeants commencent à se poser des questions beaucoup plus concrètes : Où l’IA peut-elle réellement créer de la valeur ? Quelles tâches peut-on automatiser ? Comment gagner en productivité sans perdre en qualité ? Comment transformer ces gains en croissance ? Et comment faire tout cela sans mettre l’entreprise en risque ?
Ils n’ont pas seulement besoin de spécialistes de l’IA. Ils ont besoin de professionnels capables de comprendre leur entreprise, d’identifier les bons cas d’usage et de transformer la technologie en résultats. C’est justement le choix que nous avons fait chez INWIN. Ne pas commencer par l’outil. Commencer par l’entreprise.
Comprendre ses enjeux de croissance, ses irritants, ses processus, ses clients et son organisation. Puis identifier les endroits où le digital, l’automatisation ou l’IA peuvent réellement changer quelque chose.
Et enfin accompagner le passage de l’idée à l’usage concret.
C’est ce métier que nous développons au sein du réseau : un métier à la croisée du conseil, du business, du digital et de l’intelligence artificielle.
Un métier où l’on ne vient pas simplement expliquer aux dirigeants ce que l’IA pourrait faire demain.
On les aide à décider ce qu’elle doit faire pour leur entreprise aujourd’hui.
Alors si vous réfléchissez à la suite de votre parcours, peut-être que la question n’est plus : « Quel sera mon prochain poste ? »
Mais :« Quelle entreprise ai-je envie de construire pour les prochaines années ? »
Parce que la prochaine étape de votre parcours professionnel n’est peut-être pas un nouveau poste. C’est peut-être votre propre entreprise. Cette rentrée ouvre donc une fenêtre assez singulière. D’un côté, les entreprises savent qu’elles doivent accélérer leur transformation digitale et intégrer l’intelligence artificielle, et beaucoup cherchent encore comment passer de l’expérimentation à des usages réellement créateurs de valeur. De l’autre, des professionnels expérimentés cherchent une nouvelle trajectoire entrepreneuriale dans laquelle leur connaissance du business, du management, du commerce ou du numérique redevient un véritable avantage. C’est exactement l’espace dans lequel INWIN entend se développer. Non pas en formant une génération de vendeurs d’outils IA.
Mais en développant, territoire après territoire, des entrepreneurs capables d’accompagner les entreprises dans leur transformation. À bien y regarder, le modèle INWIN n’a peut-être jamais été aussi dans son temps. Et pour certains, cette rentrée pourrait bien être moins celle d’un retour au travail,
que celle du début d’une nouvelle aventure entrepreneuriale.


Créer son cabinet de recrutement avec ISEAH® RH
Une journée dans les coulisses d’ISEAH® RH avant de choisir sa licence de marque.
Créer son cabinet de recrutement ne devrait jamais commencer par la signature d’un contrat.
Chez ISEAH® RH, nous voulons que les candidats à la licence de marque sachent précisément où ils mettent les pieds.
- Comment travaille-t-on réellement ?
- Quels outils utilise-t-on ?
- Comment trouve-t-on des clients ?
- Comment source-t-on les candidats ?
- Quel accompagnement est proposé ?
- Et surtout, avec qui vais-je travailler demain ?
C’est tout l’objectif de notre journée d’immersion ISEAH® RH.
Découvrir le métier sur le terrain
Pendant une journée, le futur licencié entre dans les coulisses de notre organisation.
Il découvre concrètement le quotidien d’un cabinet de recrutement et de chasse de tête : sourcing, qualification des candidats, relation clients, développement commercial, suivi des recrutements, utilisation de l’ATS et du CRM, organisation et méthodes de travail.
Pas uniquement une présentation PowerPoint.
Nous ouvrons nos portes et montrons comment nous travaillons réellement.
Rencontrer l’équipe qui accompagnera le projet
Développer son activité sous la marque ISEAH® RH signifie aussi rejoindre une organisation et travailler avec des femmes et des hommes.
Cette journée permet donc de rencontrer les équipes, d’échanger avec elles et de comprendre le rôle de chacun dans l’accompagnement du futur licencié.
Commercial, recrutement, sourcing, communication, administratif, outils, pilotage…
Le candidat peut poser ses questions directement aux personnes concernées.
Comprendre ce que 15 ans d’expérience ont permis de construire
ISEAH® s’appuie sur près de 15 années de développement et sur une connaissance terrain du recrutement, de la formation et des besoins des entreprises.
Nous partageons nos méthodes, nos outils, notre organisation et notre expérience.
Mais nous parlons également des difficultés du métier.
Parce qu’un candidat doit pouvoir évaluer le projet avec suffisamment d’informations pour décider s’il lui correspond réellement.
Et de notre côté, cette journée nous permet aussi de mieux connaître la personne, son parcours, son territoire, ses ambitions et sa façon d’envisager l’entrepreneuriat.
Se projeter avant de décider
À la fin de cette immersion, l’objectif n’est pas que chaque candidat nous dise oui.
L’objectif est qu’il puisse prendre une décision éclairée.
Rejoindre une licence de marque, c’est choisir un modèle économique, des méthodes et des outils. C’est aussi choisir les personnes avec lesquelles on va construire son activité pendant plusieurs années.
Avant de rejoindre ISEAH® RH, venez donc voir comment nous travaillons.
- Une journée pour observer.
- Tester.
- Questionner.
- Rencontrer l’équipe.
- Et déterminer si nous avons envie de construire la suite ensemble.
ISEAH® RH | Cabinet de recrutement & chasse de tête | Déploiement national en licence de marque
Une journée dans les coulisses d’ISEAH® RH avant de choisir sa licence de marque.
Créer son cabinet de recrutement ne devrait jamais commencer par la signature d’un contrat.
Chez ISEAH® RH, nous voulons que les candidats à la licence de marque sachent précisément où ils mettent les pieds.
- Comment travaille-t-on réellement ?
- Quels outils utilise-t-on ?
- Comment trouve-t-on des clients ?
- Comment source-t-on les candidats ?
- Quel accompagnement est proposé ?
- Et surtout, avec qui vais-je travailler demain ?
C’est tout l’objectif de notre journée d’immersion ISEAH® RH.
Découvrir le métier sur le terrain
Pendant une journée, le futur licencié entre dans les coulisses de notre organisation.
Il découvre concrètement le quotidien d’un cabinet de recrutement et de chasse de tête : sourcing, qualification des candidats, relation clients, développement commercial, suivi des recrutements, utilisation de l’ATS et du CRM, organisation et méthodes de travail.
Pas uniquement une présentation PowerPoint.
Nous ouvrons nos portes et montrons comment nous travaillons réellement.
Rencontrer l’équipe qui accompagnera le projet
Développer son activité sous la marque ISEAH® RH signifie aussi rejoindre une organisation et travailler avec des femmes et des hommes.
Cette journée permet donc de rencontrer les équipes, d’échanger avec elles et de comprendre le rôle de chacun dans l’accompagnement du futur licencié.
Commercial, recrutement, sourcing, communication, administratif, outils, pilotage…
Le candidat peut poser ses questions directement aux personnes concernées.
Comprendre ce que 15 ans d’expérience ont permis de construire
ISEAH® s’appuie sur près de 15 années de développement et sur une connaissance terrain du recrutement, de la formation et des besoins des entreprises.
Nous partageons nos méthodes, nos outils, notre organisation et notre expérience.
Mais nous parlons également des difficultés du métier.
Parce qu’un candidat doit pouvoir évaluer le projet avec suffisamment d’informations pour décider s’il lui correspond réellement.
Et de notre côté, cette journée nous permet aussi de mieux connaître la personne, son parcours, son territoire, ses ambitions et sa façon d’envisager l’entrepreneuriat.
Se projeter avant de décider
À la fin de cette immersion, l’objectif n’est pas que chaque candidat nous dise oui.
L’objectif est qu’il puisse prendre une décision éclairée.
Rejoindre une licence de marque, c’est choisir un modèle économique, des méthodes et des outils. C’est aussi choisir les personnes avec lesquelles on va construire son activité pendant plusieurs années.
Avant de rejoindre ISEAH® RH, venez donc voir comment nous travaillons.
- Une journée pour observer.
- Tester.
- Questionner.
- Rencontrer l’équipe.
- Et déterminer si nous avons envie de construire la suite ensemble.
ISEAH® RH | Cabinet de recrutement & chasse de tête | Déploiement national en licence de marque