Credipro présente son Baromètre trimestriel des métiers de proximité


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Chaque trimestre, CrediPro propose le Baromètre des métiers de proximité, réalisé en partenariat avec la société Atometrics, spécialisée dans l’information économique et financière sur le secteur des petites entreprises françaises.
Selon ces données, l’artisanat dans le BTP et la fabrication se distingue en tant que secteur le plus dynamique, représentant 35% des créations d’entreprises. En revanche, le commerce alimentaire affiche une part bien moindre, seulement 3,9%.
Une comparaison entre les taux de création d’entreprises pour les périodes de janvier-février 2023 et janvier-février 2024 indique une augmentation générale dans les métiers de proximité. En 2024, ce taux atteint 7%, contre 6,84% en 2023.
Ces données soulignent l’importance croissante des métiers de proximité dans le paysage entrepreneurial actuel, avec des secteurs tels que l’artisanat BTP & Fabrication et la santé en tête de liste en termes de dynamisme. Il est essentiel pour les entrepreneurs et les investisseurs de prendre en compte ces tendances pour saisir les opportunités de croissance dans ces secteurs en évolution.
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𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝'𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐅𝐢𝐏 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐨𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.
𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝’𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐅𝐢𝐏 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐨𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.
Publiée en juin 2026, cette nouvelle version du guide « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés » est le fruit d’une large consultation avec les organisations professionnelles. Il s’agit de la première refonte d’ensemble depuis l’édition de 2006.
𝐋’𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐥𝐜𝐮𝐥𝐬
Le guide pose comme exigence un diagnostic stratégique et financier individualisé : marché, positionnement, dépendance clients, rôle du dirigeant, outil de production. Ce diagnostic conditionne le choix des méthodes, plutôt que l’inverse.
𝐋𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐛𝐚𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥
Rémunération du dirigeant, loyers, crédit-bail, éléments non récurrents : les retraitements visent à faire apparaître la performance économique réellement reproductible. Un même EBITDA peut recouvrir deux réalités très différentes.
𝐔𝐧𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞
En matière fiscale, les droits s’assoient sur une valeur unique. D’où une combinaison de méthodes, patrimoniale et rentabilité, pondérée et argumentée. Le guide met aussi l’accent sur l’échange contradictoire avec l’usager.
𝐄𝐧 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ?
Un dossier dont le prix est documenté et cohérent avec la rentabilité de l’affaire se défend plus facilement, auprès des banques comme des autres parties prenantes. C’est tout l’intérêt de préparer la valorisation en amont, avec ses conseils.
Source : DGFiP, « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés », édition juin 2026 – guide en accès libre sur impots.gouv.fr.
𝐍𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐠𝐮𝐢𝐝𝐞 𝐝’𝐞́𝐯𝐚𝐥𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐆𝐅𝐢𝐏 : 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐮𝐭 𝐞𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐨𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐦𝐞𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.
Publiée en juin 2026, cette nouvelle version du guide « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés » est le fruit d’une large consultation avec les organisations professionnelles. Il s’agit de la première refonte d’ensemble depuis l’édition de 2006.
𝐋’𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐥𝐜𝐮𝐥𝐬
Le guide pose comme exigence un diagnostic stratégique et financier individualisé : marché, positionnement, dépendance clients, rôle du dirigeant, outil de production. Ce diagnostic conditionne le choix des méthodes, plutôt que l’inverse.
𝐋𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐥𝐭𝐚𝐭 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐛𝐚𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥
Rémunération du dirigeant, loyers, crédit-bail, éléments non récurrents : les retraitements visent à faire apparaître la performance économique réellement reproductible. Un même EBITDA peut recouvrir deux réalités très différentes.
𝐔𝐧𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐮𝐫𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞
En matière fiscale, les droits s’assoient sur une valeur unique. D’où une combinaison de méthodes, patrimoniale et rentabilité, pondérée et argumentée. Le guide met aussi l’accent sur l’échange contradictoire avec l’usager.
𝐄𝐧 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐜𝐞𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐫𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ?
Un dossier dont le prix est documenté et cohérent avec la rentabilité de l’affaire se défend plus facilement, auprès des banques comme des autres parties prenantes. C’est tout l’intérêt de préparer la valorisation en amont, avec ses conseils.
Source : DGFiP, « L’évaluation des entreprises et des titres de sociétés », édition juin 2026 – guide en accès libre sur impots.gouv.fr.


Quoi de neuf ? Il paraît que c'est la rentrée ! – L’édito de Philippe Crevel
Septembre 2026 ouvre la ligne de départ d’un sprint budgétaire et électoral. Taux courts et taux longs orientés à la hausse, OAT 10 ans autour de 4,2 % : le coût du crédit ne se détendra pas avant le milieu de l’année prochaine.
Après un été marqué par une série inédite de canicules, une nouvelle rentrée s’annonce. Comme chaque année, certains redoutent la montée des mécontentements et des revendications, quand d’autres s’inquiètent de l’affaiblissement de la croissance. Quoi qu’il en soit, le mois de septembre 2026 constitue la ligne de départ d’un sprint qui nous mènera à l’élection présidentielle des mois d’avril et de mai 2027. D’ici là, le gouvernement devra relever le défi de la présentation et de l’adoption de la loi de finances et de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. La discussion des derniers textes financiers d’un mandat présidentiel constitue toujours un exercice particulier. Ils seront élaborés par un pouvoir en fin de mandat, mais appliqués, pour l’essentiel, après les élections. Leur examen sera donc tout autant budgétaire qu’électoral. Cette discussion interviendra dans un contexte particulièrement incertain, tant sur le plan économique que politique. En ce second semestre, les interrogations restent nombreuses. Avec Donald Trump, nul ne saurait prévoir, à quelques jours près, l’évolution du cours du baril et, plus globalement, celle des relations internationales.
Prix toujours orientés à la hausse
La guerre au Moyen-Orient n’a pas provoqué une vague inflationniste d’une ampleur comparable à celle qui avait suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les prix demeurent néanmoins orientés à la hausse. La persistance des tensions dans le détroit d’Ormuz, malgré le protocole d’accord signé en juin par les États-Unis et l’Iran, empêche tout retour complet à la normale. Si la transmission de l’augmentation des prix de l’énergie aux autres secteurs d’activité reste relativement lente, elle pourrait s’accélérer d’ici à la fin de l’année.
Les canicules à répétition pourraient également entraîner une hausse des prix de certains produits agricoles. L’atonie de la demande des ménages incite néanmoins les producteurs et les distributeurs à la prudence. Dans le domaine du pétrole et du gaz, les pays du Golfe tentent, de leur côté, de contourner les difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz en développant leurs capacités d’acheminement par oléoducs. Compte tenu, par ailleurs, de l’augmentation de la production des pays situés en dehors de l’OPEP, le prix du pétrole pourrait se détendre d’ici à décembre.
Banques centrales restrictives
Afin d’éviter l’enclenchement d’une nouvelle spirale inflationniste, les banques centrales devraient conserver une politique monétaire restrictive, au risque de peser sur la croissance. Aux États-Unis, la Réserve fédérale est soumise à des injonctions contradictoires. La Maison-Blanche lui demande d’abaisser ses taux, quand l’évolution des prix l’incite à les maintenir, voire à les relever. La Banque centrale européenne pourrait, pour sa part, relever ses taux en septembre. Un nouveau tour de vis d’ici à la fin de l’année ne saurait être totalement exclu, même s’il dépendra de l’évolution des prix de l’énergie et de leurs éventuels effets de second tour.
Le resserrement monétaire pénalisera les emprunteurs, d’autant que les taux d’intérêt à long terme sont également orientés à la hausse. Face à l’importance des besoins de financement des États, les investisseurs exigent des primes de risque plus élevées que par le passé. La France doit, en outre, composer avec une incertitude politique qui accroît l’écart de taux avec l’Allemagne. Nul ne peut aujourd’hui prédire quelle sera l’orientation budgétaire du pays dans un an. L’absence de majorité parlementaire et l’incertitude entourant l’élection présidentielle se font de plus en plus sentir.
Le taux de l’OAT à dix ans flirte désormais avec 4,2 %. La seule charge de la dette de l’État pourrait atteindre 100 milliards d’euros autour de 2030. Si cette trajectoire se confirmait, elle deviendrait alors le premier poste de dépense du budget. La hausse simultanée des taux courts et des taux longs pèsera durablement sur le coût du crédit. Une détente significative avant le milieu de l’année prochaine paraît, à ce stade, peu probable.
Incertitude politique et économique
À cette incertitude économique s’ajoute une faible visibilité politique. Depuis la dissolution de juin 2024, chaque séquence budgétaire s’est transformée en épreuve institutionnelle. Michel Barnier a été renversé sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. François Bayrou a perdu le vote de confiance qu’il avait sollicité sur la situation des finances publiques. Quant au budget pour 2026, il n’a été adopté qu’en février, après le recours à une loi spéciale et plusieurs engagements de responsabilité du gouvernement. Durant l’automne 2026, aucun groupe parlementaire ne souhaitera être associé à des mesures impopulaires, de peur d’en faire supporter le coût à son candidat de cœur. Dans le même temps, plusieurs formations pourraient être tentées de provoquer la chute du gouvernement, comme en 2024 et en 2025. Elles devront toutefois prendre en compte le risque d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale. Si celle-ci intervenait quelques mois avant l’élection présidentielle, le successeur d’Emmanuel Macron serait temporairement privé de cette faculté, une nouvelle dissolution ne pouvant être prononcée dans l’année suivant les élections législatives. L’adoption des budgets ressemblera ainsi à une longue partie de poker menteur. Les groupes parlementaires se jaugeront, menaceront de censurer le gouvernement et prépareront les thèmes de campagne de leur champion. Chacun cherchera à gagner du temps, à préserver ses électeurs et à laisser aux autres la responsabilité des décisions difficiles.
Une fois encore, il faudra attendre les élections pour espérer y voir plus clair. En France, les programmes fondés sur les efforts, les économies et les sacrifices ont rarement conduit leurs auteurs à la victoire. L’ivresse de la campagne présidentielle risque donc de déboucher sur un sévère mal de tête. Les élections peuvent changer les gouvernants, mais elles ne modifient ni les taux d’intérêt ni les règles de l’arithmétique. Les marchés, eux, ne votent pas, ils présentent les additions.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.
Septembre 2026 ouvre la ligne de départ d’un sprint budgétaire et électoral. Taux courts et taux longs orientés à la hausse, OAT 10 ans autour de 4,2 % : le coût du crédit ne se détendra pas avant le milieu de l’année prochaine.
Après un été marqué par une série inédite de canicules, une nouvelle rentrée s’annonce. Comme chaque année, certains redoutent la montée des mécontentements et des revendications, quand d’autres s’inquiètent de l’affaiblissement de la croissance. Quoi qu’il en soit, le mois de septembre 2026 constitue la ligne de départ d’un sprint qui nous mènera à l’élection présidentielle des mois d’avril et de mai 2027. D’ici là, le gouvernement devra relever le défi de la présentation et de l’adoption de la loi de finances et de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. La discussion des derniers textes financiers d’un mandat présidentiel constitue toujours un exercice particulier. Ils seront élaborés par un pouvoir en fin de mandat, mais appliqués, pour l’essentiel, après les élections. Leur examen sera donc tout autant budgétaire qu’électoral. Cette discussion interviendra dans un contexte particulièrement incertain, tant sur le plan économique que politique. En ce second semestre, les interrogations restent nombreuses. Avec Donald Trump, nul ne saurait prévoir, à quelques jours près, l’évolution du cours du baril et, plus globalement, celle des relations internationales.
Prix toujours orientés à la hausse
La guerre au Moyen-Orient n’a pas provoqué une vague inflationniste d’une ampleur comparable à celle qui avait suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les prix demeurent néanmoins orientés à la hausse. La persistance des tensions dans le détroit d’Ormuz, malgré le protocole d’accord signé en juin par les États-Unis et l’Iran, empêche tout retour complet à la normale. Si la transmission de l’augmentation des prix de l’énergie aux autres secteurs d’activité reste relativement lente, elle pourrait s’accélérer d’ici à la fin de l’année.
Les canicules à répétition pourraient également entraîner une hausse des prix de certains produits agricoles. L’atonie de la demande des ménages incite néanmoins les producteurs et les distributeurs à la prudence. Dans le domaine du pétrole et du gaz, les pays du Golfe tentent, de leur côté, de contourner les difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz en développant leurs capacités d’acheminement par oléoducs. Compte tenu, par ailleurs, de l’augmentation de la production des pays situés en dehors de l’OPEP, le prix du pétrole pourrait se détendre d’ici à décembre.
Banques centrales restrictives
Afin d’éviter l’enclenchement d’une nouvelle spirale inflationniste, les banques centrales devraient conserver une politique monétaire restrictive, au risque de peser sur la croissance. Aux États-Unis, la Réserve fédérale est soumise à des injonctions contradictoires. La Maison-Blanche lui demande d’abaisser ses taux, quand l’évolution des prix l’incite à les maintenir, voire à les relever. La Banque centrale européenne pourrait, pour sa part, relever ses taux en septembre. Un nouveau tour de vis d’ici à la fin de l’année ne saurait être totalement exclu, même s’il dépendra de l’évolution des prix de l’énergie et de leurs éventuels effets de second tour.
Le resserrement monétaire pénalisera les emprunteurs, d’autant que les taux d’intérêt à long terme sont également orientés à la hausse. Face à l’importance des besoins de financement des États, les investisseurs exigent des primes de risque plus élevées que par le passé. La France doit, en outre, composer avec une incertitude politique qui accroît l’écart de taux avec l’Allemagne. Nul ne peut aujourd’hui prédire quelle sera l’orientation budgétaire du pays dans un an. L’absence de majorité parlementaire et l’incertitude entourant l’élection présidentielle se font de plus en plus sentir.
Le taux de l’OAT à dix ans flirte désormais avec 4,2 %. La seule charge de la dette de l’État pourrait atteindre 100 milliards d’euros autour de 2030. Si cette trajectoire se confirmait, elle deviendrait alors le premier poste de dépense du budget. La hausse simultanée des taux courts et des taux longs pèsera durablement sur le coût du crédit. Une détente significative avant le milieu de l’année prochaine paraît, à ce stade, peu probable.
Incertitude politique et économique
À cette incertitude économique s’ajoute une faible visibilité politique. Depuis la dissolution de juin 2024, chaque séquence budgétaire s’est transformée en épreuve institutionnelle. Michel Barnier a été renversé sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. François Bayrou a perdu le vote de confiance qu’il avait sollicité sur la situation des finances publiques. Quant au budget pour 2026, il n’a été adopté qu’en février, après le recours à une loi spéciale et plusieurs engagements de responsabilité du gouvernement. Durant l’automne 2026, aucun groupe parlementaire ne souhaitera être associé à des mesures impopulaires, de peur d’en faire supporter le coût à son candidat de cœur. Dans le même temps, plusieurs formations pourraient être tentées de provoquer la chute du gouvernement, comme en 2024 et en 2025. Elles devront toutefois prendre en compte le risque d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale. Si celle-ci intervenait quelques mois avant l’élection présidentielle, le successeur d’Emmanuel Macron serait temporairement privé de cette faculté, une nouvelle dissolution ne pouvant être prononcée dans l’année suivant les élections législatives. L’adoption des budgets ressemblera ainsi à une longue partie de poker menteur. Les groupes parlementaires se jaugeront, menaceront de censurer le gouvernement et prépareront les thèmes de campagne de leur champion. Chacun cherchera à gagner du temps, à préserver ses électeurs et à laisser aux autres la responsabilité des décisions difficiles.
Une fois encore, il faudra attendre les élections pour espérer y voir plus clair. En France, les programmes fondés sur les efforts, les économies et les sacrifices ont rarement conduit leurs auteurs à la victoire. L’ivresse de la campagne présidentielle risque donc de déboucher sur un sévère mal de tête. Les élections peuvent changer les gouvernants, mais elles ne modifient ni les taux d’intérêt ni les règles de l’arithmétique. Les marchés, eux, ne votent pas, ils présentent les additions.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.


𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞𝐱𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 💡
𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞𝐱𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 💡
Merci à Nicolas Jouvenot pour cette synthèse, qui revient sur un point clé : au-delà du montant financé, un projet de création, reprise ou développement s’accompagne toujours de frais annexes.
Les oublier dans son plan de financement, c’est risquer de devoir remobiliser des fonds propres juste avant le lancement de l’activité.
𝐋𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐲𝐩𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐬 :
– Rachat de titres (parts sociales ou actions, souvent via une holding) → droits de mutation + garantie BPI
– Rachat ou création d’un fonds de commerce → droits de mutation si rachat, garantie BPI, dépôt de garantie, BFR de départ
– Achat de locaux → frais de notaire + hypothèque
– Travaux et aménagement → garantie BPI / nantissement
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 :
– Droits de mutation : de 0,1 % à 5 % selon qu’il s’agit d’une cession de fonds ou de titres
– Contre-garantie BPI : entre 0,75 % et 5 % du montant financé
– Frais de dossier bancaire : entre 0,5 % et 1 %
– BFR et dépôt de garantie : à anticiper dès le montage du dossier
Intégrer ces éléments dès la construction du plan de financement permet d’aborder le lancement de l’activité plus sereinement.
𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 : 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐧𝐞𝐱𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐨𝐮𝐛𝐥𝐢𝐞𝐫 💡
Merci à Nicolas Jouvenot pour cette synthèse, qui revient sur un point clé : au-delà du montant financé, un projet de création, reprise ou développement s’accompagne toujours de frais annexes.
Les oublier dans son plan de financement, c’est risquer de devoir remobiliser des fonds propres juste avant le lancement de l’activité.
𝐋𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐲𝐩𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐬 :
– Rachat de titres (parts sociales ou actions, souvent via une holding) → droits de mutation + garantie BPI
– Rachat ou création d’un fonds de commerce → droits de mutation si rachat, garantie BPI, dépôt de garantie, BFR de départ
– Achat de locaux → frais de notaire + hypothèque
– Travaux et aménagement → garantie BPI / nantissement
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐩𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞𝐫 𝐞𝐧 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 :
– Droits de mutation : de 0,1 % à 5 % selon qu’il s’agit d’une cession de fonds ou de titres
– Contre-garantie BPI : entre 0,75 % et 5 % du montant financé
– Frais de dossier bancaire : entre 0,5 % et 1 %
– BFR et dépôt de garantie : à anticiper dès le montage du dossier
Intégrer ces éléments dès la construction du plan de financement permet d’aborder le lancement de l’activité plus sereinement.


Le groupe 𝗔𝗻𝘁𝗲𝗣𝗿𝗼, maison-mère de 𝗖𝗿𝗲𝗱𝗶𝗣𝗿𝗼, accueille le réseau 𝗖𝗮𝗽 𝗖𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻.
Le groupe 𝗔𝗻𝘁𝗲𝗣𝗿𝗼, maison-mère de 𝗖𝗿𝗲𝗱𝗶𝗣𝗿𝗼, accueille le réseau 𝗖𝗮𝗽 𝗖𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻.
Après le financement professionnel avec CrediPro, le groupe couvre désormais la 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 d’entreprise avec CAP CESSION France. Deux métiers complémentaires, au service des dirigeants sur toute la vie de leur entreprise.Financer le rachat d’une entreprise, puis accompagner sa transmission : c’est ce que CrediPro et Cap Cession font désormais sous le même toit.
Chaque réseau conserve son métier, sa marque et son exigence.
Le groupe 𝗔𝗻𝘁𝗲𝗣𝗿𝗼, maison-mère de 𝗖𝗿𝗲𝗱𝗶𝗣𝗿𝗼, accueille le réseau 𝗖𝗮𝗽 𝗖𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻.
Après le financement professionnel avec CrediPro, le groupe couvre désormais la 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 d’entreprise avec CAP CESSION France. Deux métiers complémentaires, au service des dirigeants sur toute la vie de leur entreprise.Financer le rachat d’une entreprise, puis accompagner sa transmission : c’est ce que CrediPro et Cap Cession font désormais sous le même toit.
Chaque réseau conserve son métier, sa marque et son exigence.
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Litha Espresso : une nouvelle façon d’entreprendre autour du café
Et si votre prochaine aventure entrepreneuriale commençait autour d’un café ?
En entreprise, le café n’est plus une simple boisson de pause. Les collaborateurs attendent davantage de qualité et les entreprises recherchent des solutions qui contribuent à leur QVT et à leurs engagements RSE.
C’est sur ce marché en pleine évolution que Litha Espresso a construit son concept.
Un marché du quotidien, propice à la récurrence
Le café se consomme chaque jour. Pour les entreprises, cela crée un besoin durable en machines, café, consommables et services. Pour un franchisé, c’est l’opportunité de construire progressivement un portefeuille de clients récurrents et une activité BtoB pérenne.
Litha Espresso répond à ces nouvelles attentes avec une offre combinant qualité café, solutions responsables et accompagnement personnalisé.
Pourquoi rejoindre Litha Espresso ?
- Une offre différenciante
- Un positionnement responsable
- Un modèle BtoB agile
- Un territoire dédié
- Un accompagnement complet
Rejoindre Litha Espresso, c’est donc bien plus que vendre du café : c’est construire votre propre entreprise sur un marché récurrent, avec une offre porteuse de sens et un réseau à vos côtés.
Et si votre prochaine aventure entrepreneuriale commençait autour d’un café ?
En entreprise, le café n’est plus une simple boisson de pause. Les collaborateurs attendent davantage de qualité et les entreprises recherchent des solutions qui contribuent à leur QVT et à leurs engagements RSE.
C’est sur ce marché en pleine évolution que Litha Espresso a construit son concept.
Un marché du quotidien, propice à la récurrence
Le café se consomme chaque jour. Pour les entreprises, cela crée un besoin durable en machines, café, consommables et services. Pour un franchisé, c’est l’opportunité de construire progressivement un portefeuille de clients récurrents et une activité BtoB pérenne.
Litha Espresso répond à ces nouvelles attentes avec une offre combinant qualité café, solutions responsables et accompagnement personnalisé.
Pourquoi rejoindre Litha Espresso ?
- Une offre différenciante
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Rejoindre Litha Espresso, c’est donc bien plus que vendre du café : c’est construire votre propre entreprise sur un marché récurrent, avec une offre porteuse de sens et un réseau à vos côtés.


Le parcours inspirant de Robin Polliani, franchisé Mail Boxes Etc.
L’entrepreneuriat en franchise attire chaque année de nombreux profils désireux de sauter le pas tout en bénéficiant de la force d’un réseau structuré. Le parcours de Robin Polliani en est une illustration concrète. À 31 ans, ce franchisé implanté à Beausoleil, aux portes de Monaco, incarne la réussite d’une reconversion portée par le sens du service et le travail en équipe. Retour sur son histoire, ses motivations et son quotidien au sein du réseau Mail Boxes Etc.
Une immersion progressive dans l’univers Mail Boxes Etc.
Avant d’embrasser le métier de chef d’entreprise, Robin Polliani ne connaissait pas le secteur de la logistique. Après une expérience de vendeur en magasin et l’enchaînement de contrats courts, il découvre notre enseigne à 22 ans lors d’un salon de la franchise à Lyon, aux côtés de son père. Séduit par le modèle multi-services, il décide de rejoindre son père dans l’aventure dès l’ouverture du Centre Mail Boxes Etc. de Grasse en 2017.
Durant six années, Robin y évolue en tant que salarié, se formant sur le terrain au contact des clients et aux côtés des équipes du réseau. Cette première expérience lui permet d’assimiler les rouages du transport, de l’impression et de la domiciliation. En 2023, porté par le désir d’être pleinement autonome et de gérer sa propre structure, il saisit l’opportunité de reprendre le centre de Beausoleil. initialement ouvert en 2015.
« Ce qui nous a plu chez Mail Boxes Etc., c’est la diversité de l’offre multi-services. En proposant des solutions variées au quotidien, les journées ne sont jamais monotones. » — Robin Polliani, franchisé MBE à Beausoleil.
L’accompagnement du réseau et la réalité du terrain
La reprise d’un centre existant constitue une étape déterminante. Pour sécuriser cette transition sur un marché monégasque réputé exigeant, Robin a bénéficié d’une phase de passation de trois mois avec les cédants, chapeautée par la direction nationale.
Comme l’ensemble des membres du réseau, son aventure repose également sur un socle de formation théorique et pratique de plusieurs semaines dispensée par le franchiseur (au siège et en centres pilotes), ainsi que sur la présence d’un animateur réseau durant toute la durée de l’exploitation.
« Pour le moindre aspect du métier, la franchise nous a aidés. C’est quelque chose de réel : il y a un accompagnement au quotidien. Même avec neuf ans d’expérience, j’appelle encore mon animateur réseau régulièrement et il a toujours la réponse à mes questions. » — Robin Polliani, franchisé MBE à Beausoleil
Ce soutien opérationnel s’avère précieux sur le terrain. À Beausoleil, dans un local qu’il a récemment agrandi pour atteindre environ 70 m², Robin gère des prestations à forte valeur ajoutée :
- Micro-logistique : gestion de stock et préparation de commandes pour des marques de cosmétiques par exemple.
- Expéditions sur-mesure : prise en charge d’objets oubliés pour des hôtels de luxe ou d’œuvres d’art pour des salles de ventes.
- Services de proximité : travaux d’impression et conseils personnalisés d’emballage.
Grâce à cette approche relationnelle et à un sens aigu de la recherche de solutions, Robin a su faire franchir un nouveau cap à l’activité du centre en moins de trois ans.
Réussir en franchise : proximité, réactivité et réseau
Selon Robin Polliani, la clé du succès réside dans l’honnêteté relationnelle et la persévérance. Bien que la prospection soit essentielle pour se faire connaître, le bouche-à-oreille reste un levier majeur de développement local. En apportant un conseil adapté à chaque visiteur, du professionnel aux particuliers du quartier, la confiance s’installe durablement.
« La meilleure prospection, c’est être sincère et aider les gens. Si on prend cinq minutes pour eux et qu’on résout leur problème, ils adorent et on gagne leur confiance. Le bouche-à-oreille fait le reste. » — Robin Polliani, franchisé à Beausoleil
De plus, l’intégration au sein de notre réseau offre un cadre d’entraide constant. Dans la région Sud-Est, où les implantations sont denses, la proximité entre franchisés permet de partager facilement les bonnes pratiques, de résoudre les cas douaniers complexes et de répondre efficacement aux besoins de la clientèle.
Prêt à bâtir votre propre projet entrepreneurial ?
Comme Robin Polliani, vous souhaitez vous appuyer sur un concept éprouvé pour créer ou reprendre une entreprise dans votre région ? Nos équipes vous accompagnent à chaque étape de votre réflexion. Contactez-nous dès aujourd’hui pour échanger sur votre projet et découvrir nos opportunités d’implantation.

L’entrepreneuriat en franchise attire chaque année de nombreux profils désireux de sauter le pas tout en bénéficiant de la force d’un réseau structuré. Le parcours de Robin Polliani en est une illustration concrète. À 31 ans, ce franchisé implanté à Beausoleil, aux portes de Monaco, incarne la réussite d’une reconversion portée par le sens du service et le travail en équipe. Retour sur son histoire, ses motivations et son quotidien au sein du réseau Mail Boxes Etc.
Une immersion progressive dans l’univers Mail Boxes Etc.
Avant d’embrasser le métier de chef d’entreprise, Robin Polliani ne connaissait pas le secteur de la logistique. Après une expérience de vendeur en magasin et l’enchaînement de contrats courts, il découvre notre enseigne à 22 ans lors d’un salon de la franchise à Lyon, aux côtés de son père. Séduit par le modèle multi-services, il décide de rejoindre son père dans l’aventure dès l’ouverture du Centre Mail Boxes Etc. de Grasse en 2017.
Durant six années, Robin y évolue en tant que salarié, se formant sur le terrain au contact des clients et aux côtés des équipes du réseau. Cette première expérience lui permet d’assimiler les rouages du transport, de l’impression et de la domiciliation. En 2023, porté par le désir d’être pleinement autonome et de gérer sa propre structure, il saisit l’opportunité de reprendre le centre de Beausoleil. initialement ouvert en 2015.
« Ce qui nous a plu chez Mail Boxes Etc., c’est la diversité de l’offre multi-services. En proposant des solutions variées au quotidien, les journées ne sont jamais monotones. » — Robin Polliani, franchisé MBE à Beausoleil.
L’accompagnement du réseau et la réalité du terrain
La reprise d’un centre existant constitue une étape déterminante. Pour sécuriser cette transition sur un marché monégasque réputé exigeant, Robin a bénéficié d’une phase de passation de trois mois avec les cédants, chapeautée par la direction nationale.
Comme l’ensemble des membres du réseau, son aventure repose également sur un socle de formation théorique et pratique de plusieurs semaines dispensée par le franchiseur (au siège et en centres pilotes), ainsi que sur la présence d’un animateur réseau durant toute la durée de l’exploitation.
« Pour le moindre aspect du métier, la franchise nous a aidés. C’est quelque chose de réel : il y a un accompagnement au quotidien. Même avec neuf ans d’expérience, j’appelle encore mon animateur réseau régulièrement et il a toujours la réponse à mes questions. » — Robin Polliani, franchisé MBE à Beausoleil
Ce soutien opérationnel s’avère précieux sur le terrain. À Beausoleil, dans un local qu’il a récemment agrandi pour atteindre environ 70 m², Robin gère des prestations à forte valeur ajoutée :
- Micro-logistique : gestion de stock et préparation de commandes pour des marques de cosmétiques par exemple.
- Expéditions sur-mesure : prise en charge d’objets oubliés pour des hôtels de luxe ou d’œuvres d’art pour des salles de ventes.
- Services de proximité : travaux d’impression et conseils personnalisés d’emballage.
Grâce à cette approche relationnelle et à un sens aigu de la recherche de solutions, Robin a su faire franchir un nouveau cap à l’activité du centre en moins de trois ans.
Réussir en franchise : proximité, réactivité et réseau
Selon Robin Polliani, la clé du succès réside dans l’honnêteté relationnelle et la persévérance. Bien que la prospection soit essentielle pour se faire connaître, le bouche-à-oreille reste un levier majeur de développement local. En apportant un conseil adapté à chaque visiteur, du professionnel aux particuliers du quartier, la confiance s’installe durablement.
« La meilleure prospection, c’est être sincère et aider les gens. Si on prend cinq minutes pour eux et qu’on résout leur problème, ils adorent et on gagne leur confiance. Le bouche-à-oreille fait le reste. » — Robin Polliani, franchisé à Beausoleil
De plus, l’intégration au sein de notre réseau offre un cadre d’entraide constant. Dans la région Sud-Est, où les implantations sont denses, la proximité entre franchisés permet de partager facilement les bonnes pratiques, de résoudre les cas douaniers complexes et de répondre efficacement aux besoins de la clientèle.
Prêt à bâtir votre propre projet entrepreneurial ?
Comme Robin Polliani, vous souhaitez vous appuyer sur un concept éprouvé pour créer ou reprendre une entreprise dans votre région ? Nos équipes vous accompagnent à chaque étape de votre réflexion. Contactez-nous dès aujourd’hui pour échanger sur votre projet et découvrir nos opportunités d’implantation.



Nouveau stock chez EUROMAT : la remorque porte-engins HUBIÈRE TPG 3502
EUROMAT renforce son offre d’équipements avec l’arrivée d’un nouveau stock de remorques porte-engins HUBIÈRE TPG 3502. Conçue spécialement pour le transport de vos mini-pelles et engins compacts, cette référence incontournable de la fabrication française allie fiabilité, sécurité et durabilité sur tous vos déplacements de chantier.
Reposant sur un châssis galvanisé à chaud, la TPG 3502 affiche un PTAC de 3 500 kg pour une charge utile de 2 725 kg. Pensée pour faciliter le quotidien des professionnels du BTP, elle s’adapte rapidement à la majorité des véhicules tracteurs grâce à son timon réglable et garantit des opérations de chargement fluides et sécurisées.
Le matériel est disponible dès aujourd’hui au tarif de 6 950 € HT, immatriculation comprise (options attache boule et roue de secours disponibles).
Contactez votre agence EUROMAT dès maintenant ou rendez-vous directement sur place pour réserver votre équipement !
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