BCHEF : Un parcours inspirant au sein de la franchise avec Chloé Folio

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Cette actualité vous est proposée par notre partenaire BCHEF.
Il y a cinq ans, Chloé Folio débutait son aventure chez BCHEF en tant qu’étudiante au Havre, découvrant ainsi l’univers de la restauration rapide. Grâce à son investissement et à sa passion, elle a su évoluer rapidement au sein de l’enseigne. Aujourd’hui, elle est directrice multi-sites, travaillant aux côtés de Monsieur Aubert, franchisé à Honfleur, et partage son expérience enrichissante.
“Cette aventure m’a permis de développer de solides compétences en gestion et en leadership. Je continue à relever des défis passionnants dans un environnement stimulant.” — Chloé Folio
Ce que Chloé aime dans son métier
Chaque jour, Chloé relève des défis motivants et enrichissants, lui permettant de :
- Gérer plusieurs franchises et développer une vision stratégique globale
- Suivre de près l’évolution du chiffre d’affaires et observer des résultats concrets
- Offrir une expérience client de qualité, en garantissant des services irréprochables
- Mettre en place des stratégies commerciales innovantes, adaptées aux attentes du marché
Son produit préféré ? La Julia
Parmi la large gamme de produits proposés chez BCHEF, Chloé a un faible pour La Julia, une salade fraîche et gourmande, parfaite pour une pause déjeuner équilibrée et savoureuse.
BCHEF en 3 mots selon Chloé
Si elle devait décrire BCHEF en trois mots, elle choisirait :
- Gourmand : Des recettes savoureuses, adaptées aux envies de chacun
- Moderne : Un concept en phase avec les tendances actuelles de la restauration
- Accessible : Des produits de qualité à des prix attractifs, pour tous les budgets
Rejoindre BCHEF, une aventure professionnelle passionnante
L’histoire de Chloé illustre parfaitement les opportunités d’évolution qu’offre BCHEF à ses collaborateurs. Que vous soyez étudiant, jeune professionnel ou en reconversion, l’enseigne propose un cadre stimulant et des perspectives de carrière motivantes dans le secteur de la restauration rapide.
Vous souhaitez vous aussi rejoindre BCHEF et évoluer dans un environnement dynamique ? Contactez-nous pour en savoir plus sur nos opportunités de carrière et de franchise.
Franchise BCHEF
BCHEF est une enseigne de restauration rapide qui propose des burgers, bagels, salades et desserts gourmands, avec une approche moderne et accessible. En plein développement, l’enseigne offre aux entrepreneurs et aux passionnés de restauration une opportunité unique d’intégrer un réseau en forte croissance.
BCHEFDevenez le prochain franchisé
Restaurant BCHEF, Burger Convivial !
Apport personnel : 90 000 €
Intéressé par ce réseau ?
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🚀 Et si 2026 était votre année pour entreprendre dans la restauration ?
Vous rêvez d’ouvrir votre propre restaurant et de rejoindre un réseau en pleine croissance ? BCHEF recrute ses futurs franchisés !
Rejoignez le groupe N°1 du burger à la française :
• +70 restaurants
• 2 marques fortes : BCHEF et LES BURGERS DE PAPA
• +40 M€ de chiffre d’affaires
• +200 opportunités d’ouverture partout en France
📍 Rendez-vous du 14 au 16 mars 2026 au salon Franchise Expo Paris
📍 Stand S150 – T151
Ce sera l’occasion d’échanger directement avec nos équipes, dont Julien PERRET, Président de BCHEF et LES BURGERS DE PAPA, ainsi que plusieurs membres du groupe : ELODIE FEL, Julie HOCHET, et Nicolas CRESSENS.
👉 Prenez rendez-vous sur notre site ou passez directement nous voir sur le stand. Votre projet pourrait bien commencer ici !
Vous rêvez d’ouvrir votre propre restaurant et de rejoindre un réseau en pleine croissance ? BCHEF recrute ses futurs franchisés !
Rejoignez le groupe N°1 du burger à la française :
• +70 restaurants
• 2 marques fortes : BCHEF et LES BURGERS DE PAPA
• +40 M€ de chiffre d’affaires
• +200 opportunités d’ouverture partout en France
📍 Rendez-vous du 14 au 16 mars 2026 au salon Franchise Expo Paris
📍 Stand S150 – T151
Ce sera l’occasion d’échanger directement avec nos équipes, dont Julien PERRET, Président de BCHEF et LES BURGERS DE PAPA, ainsi que plusieurs membres du groupe : ELODIE FEL, Julie HOCHET, et Nicolas CRESSENS.
👉 Prenez rendez-vous sur notre site ou passez directement nous voir sur le stand. Votre projet pourrait bien commencer ici !


"Burgers, la bataille du 'fast good'" - Tribune de Julien PERRET
Quand un média de référence consacre une page entière à analyser notre secteur, c’est l’occasion de prendre du recul sur ce qui se joue réellement. 👇
L’article parle de la bataille du “fast good”. Un terme utilisé depuis 15 ans pour désigner une restauration qui aurait les mêmes avantages que Mc Donald’s tout en vendant des produits de meilleure qualité.
Des dizaines d’enseignes se sont lancées sur le burger gourmet. Certaines brillantes, d’autres moins. Mais la plupart trop petites, trop isolées, incapables de peser face aux géants du secteur.
Pour avancer, il faut avoir l’honnêteté de se dire que ce segment peine à émerger.
Pas tant parce que les chaines qui le composent se font la guerre (il y a de la place pour tout le monde), mais parce qu’elles sont coincées entre des promesses marketing (parfois surfaites), des prix élevés et une réalité économique fragile.
L’acquisition des Burgers de Papa par BCHEF, c’est ma réponse à cette impasse.
70+ restaurants, 450+ salariés, plus de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé. Et un engagement sincère pour un approvisionnement le plus français possible : viande hachée fraîche charolaise élevée en prairie, pains de la maison Thierry avec un blé 100% français, desserts et glaces artisanaux.
Plutôt que de miser sur des menus toujours plus chers ou sur des économies d’achat (au détriment de la qualité), je parie sur la consolidation d’un marché qui en a terriblement besoin.
Ma feuille de route est claire :
🔥 Conserver chaque marque et les recentrer sur leur ADN unique (BCHEF et son burger populaire à 8-10 euros et Les Burgers de Papa, symbole de la générosité et du terroir avec des burgers à 12-14 euros)
🔥 Mutualiser ce qui fait sens (achats, logistique, support opérationnel), tout en continuant à faire exister les deux univers de marque
🔥 Offrir à nos franchisés de nouveaux leviers de rentabilité, tant par le chiffre d’affaires que par l’optimisation des modèles économiques
Le marché va continuer à bouger. Mais je suis convaincu que le “fast good” ne deviendra une réalité économique que si les enseignes acceptent de dépasser leur égo pour faire front ensemble.
Merci Les Echos pour cette mise en lumière de BCHEF et de notre acquisition des Les Burgers de Papa. Et à Paul Molga, qui a fait un gros travail journalistique pour donner une véritable perspective sur ce secteur finalement assez méconnu
Quand un média de référence consacre une page entière à analyser notre secteur, c’est l’occasion de prendre du recul sur ce qui se joue réellement. 👇
L’article parle de la bataille du “fast good”. Un terme utilisé depuis 15 ans pour désigner une restauration qui aurait les mêmes avantages que Mc Donald’s tout en vendant des produits de meilleure qualité.
Des dizaines d’enseignes se sont lancées sur le burger gourmet. Certaines brillantes, d’autres moins. Mais la plupart trop petites, trop isolées, incapables de peser face aux géants du secteur.
Pour avancer, il faut avoir l’honnêteté de se dire que ce segment peine à émerger.
Pas tant parce que les chaines qui le composent se font la guerre (il y a de la place pour tout le monde), mais parce qu’elles sont coincées entre des promesses marketing (parfois surfaites), des prix élevés et une réalité économique fragile.
L’acquisition des Burgers de Papa par BCHEF, c’est ma réponse à cette impasse.
70+ restaurants, 450+ salariés, plus de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé. Et un engagement sincère pour un approvisionnement le plus français possible : viande hachée fraîche charolaise élevée en prairie, pains de la maison Thierry avec un blé 100% français, desserts et glaces artisanaux.
Plutôt que de miser sur des menus toujours plus chers ou sur des économies d’achat (au détriment de la qualité), je parie sur la consolidation d’un marché qui en a terriblement besoin.
Ma feuille de route est claire :
🔥 Conserver chaque marque et les recentrer sur leur ADN unique (BCHEF et son burger populaire à 8-10 euros et Les Burgers de Papa, symbole de la générosité et du terroir avec des burgers à 12-14 euros)
🔥 Mutualiser ce qui fait sens (achats, logistique, support opérationnel), tout en continuant à faire exister les deux univers de marque
🔥 Offrir à nos franchisés de nouveaux leviers de rentabilité, tant par le chiffre d’affaires que par l’optimisation des modèles économiques
Le marché va continuer à bouger. Mais je suis convaincu que le “fast good” ne deviendra une réalité économique que si les enseignes acceptent de dépasser leur égo pour faire front ensemble.
Merci Les Echos pour cette mise en lumière de BCHEF et de notre acquisition des Les Burgers de Papa. Et à Paul Molga, qui a fait un gros travail journalistique pour donner une véritable perspective sur ce secteur finalement assez méconnu


Une acquisition qui marquera l’histoire du burger gourmet en France… 🥳🍔
Aujourd’hui, nous sommes très fiers de partager une étape clé de notre histoire : BCHEF rachète 100% du capital de l’enseigne Les Burgers de Papa.
🚀 Cette opération stratégique permet au groupe de dépasser les 70 restaurants et 450 salariés, pour un chiffre d’affaires consolidé supérieur à 40 millions d’euros pour l’année 2025 !
Mais au-delà des chiffres, c’est avant tout une rencontre entre deux marques fortes, complémentaires et engagées.
👉 Les Burgers de Papa continuera d’incarner la générosité et le terroir français, avec ses fromages AOP rigoureusement sélectionnés et ses frites maison. L’enseigne se développera en priorité dans les centres-villes des grandes agglomérations.
👉 BCHEF poursuivra de son côté sa mission : populariser le burger de qualité et l’approvisionnement français en misant sur une expérience conviviale iconique à un prix proche de celui des fast-food américains.
Ensemble, nous allons travailler à harmoniser nos filières d’approvisionnement pour proposer l’une des expériences les plus qualitatives du marché : viande hachée fraîche issue de races à viande élevées en prairie, pains buns fabriqués dans le Val d’Oise par la Maison Thierry 1954 à partir de blé 100% origine France, cookies et glaces artisanaux sans additifs et conservateurs, fabriqués en France à partir d’ingrédients majoritairement Français, et des Thés Glacés Bio infusés Maison.
🚀 Cette acquisition s’inscrit dans une stratégie de long terme : construire un groupe multi-enseignes solide, capable de grandir à l’échelle nationale tout en respectant l’ADN de chaque marque.
Avec plusieurs ouvertures prévues en 2026 et 2027, l’aventure ne fait que commencer !
La suite s’annonce passionnante… Et toujours plus gourmande 😋
Aujourd’hui, nous sommes très fiers de partager une étape clé de notre histoire : BCHEF rachète 100% du capital de l’enseigne Les Burgers de Papa.
🚀 Cette opération stratégique permet au groupe de dépasser les 70 restaurants et 450 salariés, pour un chiffre d’affaires consolidé supérieur à 40 millions d’euros pour l’année 2025 !
Mais au-delà des chiffres, c’est avant tout une rencontre entre deux marques fortes, complémentaires et engagées.
👉 Les Burgers de Papa continuera d’incarner la générosité et le terroir français, avec ses fromages AOP rigoureusement sélectionnés et ses frites maison. L’enseigne se développera en priorité dans les centres-villes des grandes agglomérations.
👉 BCHEF poursuivra de son côté sa mission : populariser le burger de qualité et l’approvisionnement français en misant sur une expérience conviviale iconique à un prix proche de celui des fast-food américains.
Ensemble, nous allons travailler à harmoniser nos filières d’approvisionnement pour proposer l’une des expériences les plus qualitatives du marché : viande hachée fraîche issue de races à viande élevées en prairie, pains buns fabriqués dans le Val d’Oise par la Maison Thierry 1954 à partir de blé 100% origine France, cookies et glaces artisanaux sans additifs et conservateurs, fabriqués en France à partir d’ingrédients majoritairement Français, et des Thés Glacés Bio infusés Maison.
🚀 Cette acquisition s’inscrit dans une stratégie de long terme : construire un groupe multi-enseignes solide, capable de grandir à l’échelle nationale tout en respectant l’ADN de chaque marque.
Avec plusieurs ouvertures prévues en 2026 et 2027, l’aventure ne fait que commencer !
La suite s’annonce passionnante… Et toujours plus gourmande 😋


BCHEF acquiert Les Burgers de Papa et devient le premier groupe du burger gourmet en France
Le secteur du burger « à la française » entre dans une nouvelle phase. En ce début d’année 2026, BCHEF annonce l’acquisition de 100 % du capital de l'enseigne Les Burgers de Papa, donnant naissance au premier groupe de burgers gourmets de l’Hexagone. Avec cette acquisition, le groupe dépasse désormais…
D'autres actualités du secteur Restauration


Octobre Rose 2026 : Brioche Dorée mobilise son réseau autour du « Cookie Rose » solidaire
À l’occasion d’Octobre Rose, Brioche Dorée poursuit son engagement sociétal aux côtés de l’association RoseUp, avec une opération solidaire déployée du 1er au 31 octobre 2026.
Pour cette édition, l’enseigne propose un Cookie Rose en édition limitée, vendu 2,90 €, dont 0,50 € par biscuit vendu sera reversé à RoseUp pour soutenir les femmes touchées par le cancer.
Une opération nationale, porteuse de sens
Avec le Cookie Rose, Brioche Dorée déploie une opération nationale qui permet à l’ensemble de son réseau de s’engager concrètement aux côtés d’une association reconnue, tout en créant un temps fort en restaurant. Cette initiative offre également aux entrepreneurs du réseau l’opportunité d’animer leur point de vente, de renforcer la proximité avec leurs clients et de partager les valeurs de l’enseigne.
À l’occasion d’Octobre Rose, Brioche Dorée poursuit son engagement sociétal aux côtés de l’association RoseUp, avec une opération solidaire déployée du 1er au 31 octobre 2026.
Pour cette édition, l’enseigne propose un Cookie Rose en édition limitée, vendu 2,90 €, dont 0,50 € par biscuit vendu sera reversé à RoseUp pour soutenir les femmes touchées par le cancer.
Une opération nationale, porteuse de sens
Avec le Cookie Rose, Brioche Dorée déploie une opération nationale qui permet à l’ensemble de son réseau de s’engager concrètement aux côtés d’une association reconnue, tout en créant un temps fort en restaurant. Cette initiative offre également aux entrepreneurs du réseau l’opportunité d’animer leur point de vente, de renforcer la proximité avec leurs clients et de partager les valeurs de l’enseigne.


Beer's Corner poursuit son développement avec une 9ème implantation à Serris
Le Réseau Beer’s Corner continue son expansion avec l’ouverture d’un 9ème établissement à Serris, le 1er en Seine-et-Marne. Cette nouvelle implantation confirme la dynamique engagée par l’enseigne et illustre sa volonté de développer son concept dans de nouveaux territoires, tout en restant fidèle à son ADN.
Après les ouvertures successives de Lamorlaye, Laon et Merlevenez au cours de l’été, cette nouvelle étape vient renforcer un développement construit sur la durée, avec une ambition constante : accompagner des porteurs de projets dans la création de véritables lieux de vie, où la convivialité est au cœur de l’expérience.
Un développement qui s’accélère tout en préservant sa cohérence
L’ouverture de Serris s’inscrit dans une période particulièrement dynamique pour Beer’s Corner. En quelques mois, plusieurs établissements ont rejoint le Réseau, témoignant de l’attractivité croissante du concept auprès des porteurs de projet.
Pour autant, cette accélération ne remet pas en cause la philosophie de développement de l’enseigne. Chaque implantation répond aux mêmes exigences : un emplacement adapté, un entrepreneur engagé et un accompagnement permettant de construire un projet durable.
Cette approche permet à Beer’s Corner de poursuivre son expansion tout en conservant ce qui fait sa force : un Réseau à taille humaine, proche de ses franchisés et attentif à la qualité de chaque ouverture.
Un modèle qui séduit de plus en plus d’entrepreneurs
Le développement du Réseau repose avant tout sur les femmes et les hommes qui choisissent de rejoindre l’aventure Beer’s Corner.
Aujourd’hui, de nombreux entrepreneurs recherchent des concepts capables d’allier identité de marque, accompagnement et potentiel de développement. Beer’s Corner répond à cette attente grâce à un concept éprouvé, un savoir-faire structuré et un accompagnement qui débute dès les premières étapes du projet et se poursuit bien après l’ouverture.
L’objectif n’est pas simplement d’ouvrir un établissement, mais de permettre à chaque franchisé de développer un véritable lieu de vie ancré dans son territoire.
Une dynamique qui confirme les ambitions du Réseau
Avec cette 9ème ouverture, Beer’s Corner poursuit la construction d’un Réseau cohérent et continue d’étendre progressivement sa présence sur le territoire français.
Chaque nouvel établissement contribue à renforcer la notoriété de l’enseigne, à faire découvrir le concept à de nouveaux clients et à attirer de futurs entrepreneurs souhaitant se lancer dans l’aventure de la franchise.
Cette progression illustre une conviction forte : un développement durable repose sur la qualité des implantations, la proximité avec les franchisés et une vision de long terme.
L’ouverture de Serris marque donc une nouvelle étape dans cette trajectoire, tout en ouvrant la voie aux futurs projets déjà en préparation.
Vous souhaitez entreprendre avec Beer’s Corner ?
Vous souhaitez créer un véritable lieu de vie dans votre ville et rejoindre un Réseau qui privilégie un développement maîtrisé, un accompagnement de proximité et une vision de long terme ?
Découvrez le concept Beer’s Corner et échangez avec notre équipe pour construire votre projet de franchise.
Beer’s Corner : Plus qu’un bar, une expérience à partager !
www.beers-corner.fr/fr/devenir-franchise
Le Réseau Beer’s Corner continue son expansion avec l’ouverture d’un 9ème établissement à Serris, le 1er en Seine-et-Marne. Cette nouvelle implantation confirme la dynamique engagée par l’enseigne et illustre sa volonté de développer son concept dans de nouveaux territoires, tout en restant fidèle à son ADN.
Après les ouvertures successives de Lamorlaye, Laon et Merlevenez au cours de l’été, cette nouvelle étape vient renforcer un développement construit sur la durée, avec une ambition constante : accompagner des porteurs de projets dans la création de véritables lieux de vie, où la convivialité est au cœur de l’expérience.
Un développement qui s’accélère tout en préservant sa cohérence
L’ouverture de Serris s’inscrit dans une période particulièrement dynamique pour Beer’s Corner. En quelques mois, plusieurs établissements ont rejoint le Réseau, témoignant de l’attractivité croissante du concept auprès des porteurs de projet.
Pour autant, cette accélération ne remet pas en cause la philosophie de développement de l’enseigne. Chaque implantation répond aux mêmes exigences : un emplacement adapté, un entrepreneur engagé et un accompagnement permettant de construire un projet durable.
Cette approche permet à Beer’s Corner de poursuivre son expansion tout en conservant ce qui fait sa force : un Réseau à taille humaine, proche de ses franchisés et attentif à la qualité de chaque ouverture.
Un modèle qui séduit de plus en plus d’entrepreneurs
Le développement du Réseau repose avant tout sur les femmes et les hommes qui choisissent de rejoindre l’aventure Beer’s Corner.
Aujourd’hui, de nombreux entrepreneurs recherchent des concepts capables d’allier identité de marque, accompagnement et potentiel de développement. Beer’s Corner répond à cette attente grâce à un concept éprouvé, un savoir-faire structuré et un accompagnement qui débute dès les premières étapes du projet et se poursuit bien après l’ouverture.
L’objectif n’est pas simplement d’ouvrir un établissement, mais de permettre à chaque franchisé de développer un véritable lieu de vie ancré dans son territoire.
Une dynamique qui confirme les ambitions du Réseau
Avec cette 9ème ouverture, Beer’s Corner poursuit la construction d’un Réseau cohérent et continue d’étendre progressivement sa présence sur le territoire français.
Chaque nouvel établissement contribue à renforcer la notoriété de l’enseigne, à faire découvrir le concept à de nouveaux clients et à attirer de futurs entrepreneurs souhaitant se lancer dans l’aventure de la franchise.
Cette progression illustre une conviction forte : un développement durable repose sur la qualité des implantations, la proximité avec les franchisés et une vision de long terme.
L’ouverture de Serris marque donc une nouvelle étape dans cette trajectoire, tout en ouvrant la voie aux futurs projets déjà en préparation.
Vous souhaitez entreprendre avec Beer’s Corner ?
Vous souhaitez créer un véritable lieu de vie dans votre ville et rejoindre un Réseau qui privilégie un développement maîtrisé, un accompagnement de proximité et une vision de long terme ?
Découvrez le concept Beer’s Corner et échangez avec notre équipe pour construire votre projet de franchise.
Beer’s Corner : Plus qu’un bar, une expérience à partager !
www.beers-corner.fr/fr/devenir-franchise


Comment financer l’ouverture de sa franchise ?
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.