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BCHEF fête sa dixième année : le moment est venu de tourner une page

Restaurant Burgers, Bagels, Salades & Coffee Shop
Écrit par Julie Hochet
julien perret bchef

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Cette actualité vous est proposée par notre partenaire BCHEF. Tribune de son fondateur Julien Perret.

BCHEF fête sa dixième année. Rétrospectivement, ces 10 années ont été intenses :

– 60 restaurants BCHEF ouverts
– Plus de 100M€ de chiffre d’affaires cumulé
– Tellement de rencontres incroyables
– Une équipe du tonnerre qui m’entoure
– Pas mal de nuits blanches et de doutes
– Et quelques cheveux blancs

En 10 ans, le marché de la restauration rapide s’est entièrement transformé. Les consommateurs n’ont plus les mêmes attentes qu’auparavant, la livraison a chamboulé les modèles économiques, et le COVID a remodelé les attentes des salariés et franchisés qui sont la force de notre secteur.

C’est pourquoi depuis plus d’un an, nous travaillons dans l’ombre sur le plus gros chantier de l’histoire de BCHEF. Repenser le concept. Repenser l’expérience. Repenser l’avenir.

Ce travail de fond m’a poussé dans mes retranchements. Et c’est pour cette raison que je suis si fier de vous partager cette nouvelle : le nouveau concept BCHEF est officiellement lancé.

Cette transformation n’est pas qu’un changement de logo ou de baseline. C’est une page qui se tourne vers un nouveau chapitre très enthousiasmant de l’histoire de BCHEF. Avec toujours la même ambition : offrir le meilleur à nos clients et à notre réseau de franchisés.

Et c’est au Havre, sur l’un de nos restaurants emblématiques, que tout commence :

– Un concept clarifié autour de son produit phare, le burger, et de l’expérience client
– Une carte repensée à 70% avec des marqueurs de qualité beaucoup plus cohérents
– Un nouveau système de formation pour atteindre la rigueur opérationnelles des grands réseaux
– Une nouvelle architecture à mi-chemin entre le fast food et la restauration traditionnelle
– Le service à table déployé progressivement dans une partie du réseau
– Quatre restaurants drive qui arrivent dans les 12 prochains mois

Un immense bravo à toutes les équipes qui m’ont aidé à rendre cela possible, et tout particulièrement à nos franchisés qui ont accepté de me suivre dans cette transformation.

Tout commence aujourd’hui, avant que nos autres restaurants ne se transforment progressivement au cours des 12 mois qui viennent.

Let’s go !

BCHEF

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Restaurant BCHEF, Burger Convivial !

Apport personnel : 90 000 €

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bchef le meilleur burger de votre vie

🚀 Et si 2026 était votre année pour entreprendre dans la restauration ?

Vous rêvez d’ouvrir votre propre restaurant et de rejoindre un réseau en pleine croissance ? BCHEF recrute ses futurs franchisés !

Rejoignez le groupe N°1 du burger à la française :
• +70 restaurants
• 2 marques fortes : BCHEF et LES BURGERS DE PAPA
• +40 M€ de chiffre d’affaires
• +200 opportunités d’ouverture partout en France

📍 Rendez-vous du 14 au 16 mars 2026 au salon Franchise Expo Paris
📍 Stand S150 – T151

Ce sera l’occasion d’échanger directement avec nos équipes, dont Julien PERRET, Président de BCHEF et LES BURGERS DE PAPA, ainsi que plusieurs membres du groupe : ELODIE FEL, Julie HOCHET, et Nicolas CRESSENS.

👉 Prenez rendez-vous sur notre site ou passez directement nous voir sur le stand. Votre projet pourrait bien commencer ici !

bchef burgers papa

"Burgers, la bataille du 'fast good'" - Tribune de Julien PERRET

Quand un média de référence consacre une page entière à analyser notre secteur, c’est l’occasion de prendre du recul sur ce qui se joue réellement. 👇

L’article parle de la bataille du “fast good”. Un terme utilisé depuis 15 ans pour désigner une restauration qui aurait les mêmes avantages que Mc Donald’s tout en vendant des produits de meilleure qualité.

Des dizaines d’enseignes se sont lancées sur le burger gourmet. Certaines brillantes, d’autres moins. Mais la plupart trop petites, trop isolées, incapables de peser face aux géants du secteur.

Pour avancer, il faut avoir l’honnêteté de se dire que ce segment peine à émerger.

Pas tant parce que les chaines qui le composent se font la guerre (il y a de la place pour tout le monde), mais parce qu’elles sont coincées entre des promesses marketing (parfois surfaites), des prix élevés et une réalité économique fragile.

L’acquisition des Burgers de Papa par BCHEF, c’est ma réponse à cette impasse.

70+ restaurants, 450+ salariés, plus de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé. Et un engagement sincère pour un approvisionnement le plus français possible : viande hachée fraîche charolaise élevée en prairie, pains de la maison Thierry avec un blé 100% français, desserts et glaces artisanaux.

Plutôt que de miser sur des menus toujours plus chers ou sur des économies d’achat (au détriment de la qualité), je parie sur la consolidation d’un marché qui en a terriblement besoin.

Ma feuille de route est claire :

🔥 Conserver chaque marque et les recentrer sur leur ADN unique (BCHEF et son burger populaire à 8-10 euros et Les Burgers de Papa, symbole de la générosité et du terroir avec des burgers à 12-14 euros)

🔥 Mutualiser ce qui fait sens (achats, logistique, support opérationnel), tout en continuant à faire exister les deux univers de marque

🔥 Offrir à nos franchisés de nouveaux leviers de rentabilité, tant par le chiffre d’affaires que par l’optimisation des modèles économiques

Le marché va continuer à bouger. Mais je suis convaincu que le “fast good” ne deviendra une réalité économique que si les enseignes acceptent de dépasser leur égo pour faire front ensemble.

Merci Les Echos pour cette mise en lumière de BCHEF et de notre acquisition des Les Burgers de Papa. Et à Paul Molga, qui a fait un gros travail journalistique pour donner une véritable perspective sur ce secteur finalement assez méconnu

bchef burgers papa

Une acquisition qui marquera l’histoire du burger gourmet en France… 🥳🍔

Aujourd’hui, nous sommes très fiers de partager une étape clé de notre histoire : BCHEF rachète 100% du capital de l’enseigne Les Burgers de Papa.

🚀 Cette opération stratégique permet au groupe de dépasser les 70 restaurants et 450 salariés, pour un chiffre d’affaires consolidé supérieur à 40 millions d’euros pour l’année 2025 !

Mais au-delà des chiffres, c’est avant tout une rencontre entre deux marques fortes, complémentaires et engagées.

👉 Les Burgers de Papa continuera d’incarner la générosité et le terroir français, avec ses fromages AOP rigoureusement sélectionnés et ses frites maison. L’enseigne se développera en priorité dans les centres-villes des grandes agglomérations.

👉 BCHEF poursuivra de son côté sa mission : populariser le burger de qualité et l’approvisionnement français en misant sur une expérience conviviale iconique à un prix proche de celui des fast-food américains.

Ensemble, nous allons travailler à harmoniser nos filières d’approvisionnement pour proposer l’une des expériences les plus qualitatives du marché : viande hachée fraîche issue de races à viande élevées en prairie, pains buns fabriqués dans le Val d’Oise par la Maison Thierry 1954 à partir de blé 100% origine France, cookies et glaces artisanaux sans additifs et conservateurs, fabriqués en France à partir d’ingrédients majoritairement Français, et des Thés Glacés Bio infusés Maison.

🚀 Cette acquisition s’inscrit dans une stratégie de long terme : construire un groupe multi-enseignes solide, capable de grandir à l’échelle nationale tout en respectant l’ADN de chaque marque.

Avec plusieurs ouvertures prévues en 2026 et 2027, l’aventure ne fait que commencer !

La suite s’annonce passionnante… Et toujours plus gourmande 😋

 
bchef burgers papa

BCHEF acquiert Les Burgers de Papa et devient le premier groupe du burger gourmet en France

Le secteur du burger « à la française » entre dans une nouvelle phase. En ce début d’année 2026, BCHEF annonce l’acquisition de 100 % du capital de l'enseigne Les Burgers de Papa, donnant naissance au premier groupe de burgers gourmets de l’Hexagone. Avec cette acquisition, le groupe dépasse désormais…

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groupe de personnel dans un bar restaurant moderne

Commerce et franchise : comment recruter et fidéliser une équipe engagée ?

Dans les métiers du commerce, de la restauration et de l’accueil, la qualité d’une équipe peut avoir un impact direct sur la performance d’un établissement. Lorsque le contact humain fait partie intégrante du concept, le recrutement et le management deviennent des enjeux aussi importants que l’emplacement ou l’offre proposée.

Pour un franchisé, savoir identifier les bons profils, les intégrer puis les fidéliser constitue donc une compétence essentielle.

Définir précisément les profils recherchés

Avant de publier une offre d’emploi, il est important de déterminer les besoins réels de l’établissement.

Quelles compétences sont indispensables ? Quel niveau d’autonomie est attendu ? Le poste implique-t-il une forte relation avec la clientèle ? Faut-il être capable de travailler dans des périodes de forte affluence ?

Cette réflexion permet de construire une recherche plus ciblée et d’éviter de recruter uniquement sur la base d’un CV.

Dans les métiers où l’expérience client occupe une place centrale, les qualités humaines doivent également être prises en compte : écoute, dynamisme, adaptabilité ou encore capacité à travailler en équipe.

Faire du recrutement une rencontre

Un entretien ne doit pas uniquement permettre de vérifier les compétences techniques du candidat. Il sert également à évaluer la compatibilité entre sa personnalité et l’environnement dans lequel il évoluera.

Pour le dirigeant, il peut être intéressant de présenter concrètement le fonctionnement de l’établissement, les rythmes de travail et les attentes envers l’équipe.

Cette transparence permet au candidat de mieux se projeter et réduit les risques de décalage une fois le recrutement réalisé.

Réussir l’intégration pour sécuriser le recrutement

Les premières semaines sont souvent déterminantes.

Un nouveau collaborateur qui dispose de repères clairs comprend plus rapidement son poste et gagne en autonomie. À l’inverse, une arrivée mal préparée peut générer des incompréhensions ou une démotivation rapide.

L’intégration peut notamment passer par une présentation de l’enseigne, une formation aux méthodes de travail et un accompagnement progressif par les membres plus expérimentés de l’équipe.

L’objectif est de permettre au collaborateur de comprendre à la fois ce qu’il doit faire et la manière dont l’établissement souhaite accueillir ses clients.

Trouver le bon équilibre dans le management

Manager une équipe ne signifie pas uniquement organiser les plannings ou répartir les tâches.

Le responsable doit créer un cadre clair, fixer les priorités et être capable d’accompagner les collaborateurs dans leur progression. Il doit aussi maintenir une communication régulière pour éviter que les difficultés ne s’installent.

Dans un commerce où les périodes de forte activité peuvent être intenses, cette proximité managériale contribue à maintenir la cohésion de l’équipe.

Fidéliser ses collaborateurs dans la durée

Le recrutement représente un investissement en temps et en énergie. Fidéliser les bons profils devient donc un enjeu important pour l’entreprise.

La reconnaissance, les perspectives d’évolution, l’ambiance de travail ou encore la qualité du management participent directement à cette fidélisation.

Donner de l’autonomie et responsabiliser progressivement les collaborateurs peut également renforcer leur implication.

Une équipe stable accumule de l’expérience, connaît mieux la clientèle et contribue à assurer une qualité de service plus régulière.

L’équipe, un acteur de la satisfaction client

Dans un commerce à forte dimension humaine, chaque interaction compte.

L’accueil, le conseil, la disponibilité ou encore l’ambiance créée par l’équipe participent à la perception globale de l’établissement. Les collaborateurs deviennent ainsi des ambassadeurs du concept auprès des clients.

Investir dans le recrutement et le management ne relève donc pas uniquement des ressources humaines. Il s’agit aussi d’un véritable enjeu commercial.

My Beers : des équipes au cœur de lieux de convivialité

Le concept My Beers repose sur un lieu vivant où se rencontrent plusieurs activités : un bar à bière événementiel, une offre de street-food et une cave.

Dans cet environnement, les équipes participent directement à l’ambiance de l’établissement et à la qualité de l’expérience client. Les soirées, les animations et les différents temps de consommation nécessitent également de savoir travailler ensemble et de s’adapter à des situations variées.

Pour les franchisés, constituer une équipe engagée permet donc de faire vivre le concept au quotidien et de développer une relation de proximité avec la clientèle locale.

bar de pub rustique aux tireuses à bière

(Interview) Le pari de Lionel, partenaire du Croque Bedaine

Au Croque Bedaine, on aime que la parole soit donnée à ceux qui vivent le concept au quotidien : nos partenaires. Cette fois, nous avons tendu le micro à Lionel, gérant du Croque Bedaine Luxembourg, pour qu’il raconte son parcours, son ouverture et sa vision d’entrepreneur.

1. Racontez-nous votre parcours avant de devenir partenaire Croque Bedaine : qui étiez-vous, et qu’est-ce qui a déclenché le passage à l’entrepreneuriat ?

Je travaillais déjà dans la restauration, principalement dans le service en salle. C’est un métier que j’aime : le contact avec les clients, le rythme, l’ambiance. Mais au fil du temps, l’envie d’avoir mon entreprise, d’être mon propre patron, devenait de plus en plus forte. Je voulais construire quelque chose qui m’appartienne. Le COVID-19 a accéléré les choses. Cette période m’a fait prendre conscience que je ne voulais plus rester spectateur de ma vie professionnelle. Se lancer tout seul, avec les risques que ça représente, ça fait hésiter. Une franchise, c’était pour moi le meilleur moyen de commencer : je gardais l’esprit d’entrepreneur, avec en plus un concept éprouvé et un cadre pour m’appuyer.

2. Pourquoi avoir choisi Le Croque Bedaine plutôt qu’une autre enseigne du secteur bars-brasseries ?

C’est une franchise qui me ressemble. Le Croque Bedaine, c’est l’univers du bar bistrot : convivial, simple, authentique. Bière et croque, c’est un bon équilibre : une carte courte, des produits que tout le monde aime, une formule qui fonctionne aussi bien le midi que le soir. Je me suis reconnu dans le concept dès le départ, et c’est essentiel quand on s’engage pour plusieurs années.

3. Comment s’est passée votre ouverture : accompagnement du réseau, premières semaines, premiers clients ?

Nous avons ouvert en 2021, en pleine période de pass sanitaire et de certificat de vaccination. Les premières semaines ont été assez compliquées : il fallait composer avec les restrictions, l’ambiance était particulière, et ce n’est évidemment pas l’ouverture dont on rêve. Mais le réseau a toujours été avec moi, à l’écoute du franchisé. J’ai été accompagné et soutenu dans ces moments-là, et ça change tout quand on démarre. Aujourd’hui, cette page est tournée : nous avons réussi à fidéliser une belle clientèle, et c’est le plus beau des signaux.

4. Qu’est-ce que le fait d’appartenir à un réseau vous apporte au quotidien, que vous n’auriez pas en indépendant ?

Plusieurs choses. D’abord une mercuriale de produits avantageuse : les conditions d’achat négociées par le réseau sont un vrai atout. Ensuite, un accompagnement sur tout ce qui est graphique et communication, ce qui m’aurait demandé beaucoup de temps et d’énergie en indépendant. Et surtout, la sensation de ne pas être seul dans le projet. Quand on est indépendant, on affronte chaque difficulté seul. Ici, il y a le siège derrière soi, et l’expérience des autres franchisés du réseau.

5. Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur qui hésite encore à sauter le pas ?

Une franchise assez ouverte comme le Croque Bedaine est une bonne alternative pour se lancer : on garde sa liberté d’entrepreneur, mais avec un filet de sécurité. Je le dis honnêtement à ceux qui hésitent : le concept et le réseau vous portent, mais il faut savoir se surpasser. C’est un vrai métier, il faut s’investir pleinement. Si vous êtes prêt à le faire, alors foncez.

terrasse ensoleillee du my beers

My Beers ouvre à Langon

Depuis le 7 octobre 2026, le réseau My Beers compte une nouvelle adresse à Langon. Ce projet est porté par Benjamin Rousseau et Vincent Coeur, deux associés aux parcours complémentaires qui ont choisi de réunir leurs expériences autour d’une même ambition : développer un établissement convivial, animé et capable d’accueillir les clients à différents moments de la journée.

Cette ouverture renforce la présence de l’enseigne en Nouvelle-Aquitaine et illustre une nouvelle fois la volonté de My Beers de s’appuyer sur des entrepreneurs impliqués dans leur territoire.

 

Deux profils complémentaires au service du projet

Benjamin Rousseau et Vincent Coeur arrivent dans l’aventure avec des compétences issues de plusieurs univers professionnels.

Benjamin dispose notamment d’une bonne connaissance du secteur brassicole grâce à son expérience chez AB InBev. Son parcours lui a également permis de développer des compétences en commerce et en management. Vincent apporte de son côté une expérience concrète dans la gestion d’un établissement de restauration ainsi qu’une solide maîtrise du pilotage d’activité.

Cette complémentarité constitue un véritable atout pour My Beers Langon. Les deux associés partagent la même volonté de placer l’accueil, la qualité de service et l’expérience client au centre de leur projet.

 

Un établissement pensé pour plusieurs temps de consommation

My Beers Langon a été conçu comme un lieu pouvant accompagner différents moments de la journée. Les clients peuvent s’y retrouver pour déjeuner, profiter d’un afterwork, dîner ou prolonger leur venue à l’occasion d’une animation.

L’établissement associe une sélection de bières, une offre street-food et une programmation régulière. Apéro Quiz, concerts, DJ sets, retransmissions sportives et soirées à thème viennent ainsi rythmer la vie du point de vente.

Ce fonctionnement s’inscrit pleinement dans le positionnement de bar à bière événementiel développé par My Beers, avec l’objectif de multiplier les occasions de visite et de fidéliser la clientèle locale.

 

Une implantation au cœur du Sud Gironde

Le choix de Langon répond également à une logique de territoire. Située au cœur du Sud Gironde, la ville bénéficie d’un bassin de vie dynamique et rayonne sur de nombreuses communes environnantes.

Pour Benjamin et Vincent, l’ambition est donc de faire de My Beers Langon une véritable destination locale, capable de rassembler différents publics autour de la restauration, de la bière et de l’événementiel.

Avec cette nouvelle ouverture, My Beers poursuit ainsi son développement national tout en conservant une approche locale forte. Chaque franchisé dispose d’un concept commun et des outils du réseau, tout en adaptant son établissement à son territoire et aux attentes de ses clients.

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