icon / 24x24 / ic24-trending-up

les plus recherchées du moment

Comment faire de sa passion son gagne-pain ?

4 Min. de lecture
Franchisé Cavavin témoignant dans le podcast

Comment faire de sa passion son gagne-pain ?

Dans ce nouvel épisode du podcast En toute franchise, l’Express Franchise et Commerce Associé a reçu Joris Fistolet, franchisé Cavavin, réseau français de cavistes de proximité.


Après dix ans dans le domaine du spectacle, vivant en tant qu’ingénieur du son et manager d’une compagnie de danse, Joris décide, à la trentaine, de changer de vie. Il se tourne alors vers son autre passion : le vin. Une nouvelle aventure qu’il veut vivre tout en gardant son indépendance. L’entrepreneuriat s’offre donc à lui, tout comme le modèle de la franchise. Le rêve devient réalité en septembre 2020 avec l’ouverture de sa propre cave en plein cœur de Lyon. 

<iframe name=”Ausha Podcast Player” frameborder=”0″ loading=”lazy” id=”ausha-zLq2″ height=”220″ style=”border: none; width:100%; height:220px” src=”https://player.ausha.co/?showId=BNkjVeCqNPm6&color=%23e63b11&podcastId=Lnvk3u9KaVAx&v=3&playerId=ausha-zLq2″></iframe><script src=”https://player.ausha.co/ausha-player.js”></script>

Joris Fistolet : J’étais déjà musicien et je faisais des concerts avec mon meilleur ami. On avait un groupe de chanson française et ça se passait plutôt bien. Petit à petit, je me suis dit que ça allait être compliqué d’en vivre de manière professionnelle. Donc je me suis formé sur la partie technique pour devenir ingénieur du son. Et puis cette partie là a un peu pris le dessus sur le côté musicien. Je me suis ensuite formé pour devenir manager de groupe de musique et de compagnie de danse. Et puis à la fin, je faisais essentiellement manager de compagnies de danse. Je partais donc en tournée, un petit peu de partout en France et en Europe. J’ai fait ça pendant dix ans, ça a été de très bons moments de joie, de peine, de réussite. Mais il y a eu un moment où j’ai eu envie de changement. 

Joris Fistolet : Pour moi, la franchise c’était plutôt un réseau de grosses structures, qui ne collait peut être pas forcément avec mes ambitions. Je voulais gérer un commerce de taille plutôt moyenne et pas une énorme structure. Mais au final, en discutant avec différentes franchises, on se rend compte que ce sont de grandes familles qui veulent essayer de grandir ensemble.

Joris Fistolet : Il n’y avait pas trop de surprise car la plupart de leurs franchisés sont issus de la reconversion, même si leur parcours sont différents du mien, ils en avaient déjà vu, donc ils n’étaient pas choqués. Ils voulaient plutôt vérifier que mon profil personnel collait avec leurs attentes et savoir s’ils avaient affaire à quelqu’un de motivé et de fiable.

Joris Fistolet : Ça l’est aussi ! Car, finalement, on est entrepreneur à 100 % et c’est un stress permanent. Mais c’est aussi hyper challengeant et excitant. Il faut se remettre en question tout le temps. On n’est jamais sûr de ce qui va arriver. Chaque jour va être différent du précédent car tout a un impact sur le commerce. En fait, cela peut passer par la météo, l’environnement social, cela peut être plein de choses. Tout cela fait que chaque journée est très différente de la précédente. 

Joris Fistolet : Ça me plaît beaucoup, je pense que j’aurais du mal à changer. Une fois qu’on l’est c’est compliqué de faire marche arrière. Après, il y a aussi des surprises dans les deux sens. Ce n’est pas tous les jours tout rose, il y a des moments difficiles, Il faut arriver à vivre avec ça, avec un risque permanent.

Joris Fistolet : Non, je pense que je l’ai fait au bon moment parce qu’il faut quand même avoir une certaine “maturité” et puis avoir un petit peu de recul. Déjà à 30 ans, je pense que je l’ai fait plutôt jeune. Je n’aurais pas aimé le faire plus jeune. Je pense que je n’avais peut être pas la maturité pour pour me lancer tout seul dans un projet comme celui-ci

Envie d’en savoir plus ? Écoutez le podcast dans son intégralité ici

Vous aimerez aussi !

consommation supermarché
TOP 100 des enseignes où les Français ont le plus dépensé en 2025 : quelle place pour les franchises ?

À première vue, le palmarès 2025 des enseignes où les ...

costco entrepot
Peut-on ouvrir un magasin Costco en France en 2026 ?

L’enseigne américaine Costco est connue mondialement et attire jusqu’en France. ...

photos articles
Comment devenir un point relais colis ? Particulier ou professionnel, rémunération, démarches…

Face à l’explosion du e-commerce, le point relais colis s’est ...

maisons madeleine
Les Maisons de Madeleine accompagne la professionnalisation de la location de courte durée

Longtemps perçue comme un marché d’opportunité, la location courte durée ...

choukran cuisine marocaine
Avec Choukran, Couscous et Tajines arrivent (enfin) en franchise : l’enseigne vise 37 restaurants en France d’ici 2029

La chaine de restaurants marocains Choukran se lance en franchise. ...

img 20260123 121517
Il a tout quitté pour entreprendre dans la rénovation clef en main avec De Rent Company

À 36 ans, Bruno Lamorte a fait le choix de ...

screenshot
Twiice Auto s’implante à Villefranche-sur-Saône : entretien avec Fabien Baiera, à la tête de l’agence

Après plus de vingt ans dans les réseaux constructeurs, Fabien ...

repar'stores yoann guichard, guillaume varobieff, isabelle bernardot et roger varobieff
Repar’stores dépasse les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires et confirme la force du modèle réparation

Dans un contexte marqué par l’inflation et les arbitrages budgétaires ...

photo starsbourg 3
Strasbourg : un restaurant PizzaCosy performant proposé à la reprise

Le réseau PizzaCosy met en lumière la performance de l’un ...

sylvie gaudy franchise expo paris
« Donner à chacun la chance de se lancer » : entretien avec la directrice de Franchise Expo Paris 2026

Rendez-vous incontournable de l’entrepreneuriat en réseau, Franchise Expo Paris s’impose ...