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Lancement officiel du développement international depuis janvier 2026

Franchise Internationale Döner premium
Écrit par Marie Roche
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Développement International de ZENDÖNER

Depuis janvier 2026, l’enseigne ZENDÖNER a franchi une nouvelle étape significative en lançant son développement international en mode franchise. Cette décision stratégique vise à étendre la présence de l’entreprise au-delà de ses frontières d’origine et à faire connaître ses produits à l’échelle mondiale. En participant activement à divers salons spécialisés de renom, ZENDÖNER s’efforce de structurer son expansion et d’établir des relations solides avec de potentiels partenaires stratégiques.

En effet, après avoir marqué sa première empreinte en Arabie Saoudite et au Royaume-Uni, ZENDÖNER se prépare à être un acteur incontournable lors de la Franchise Expo Paris. Ce salon représentera une opportunité clé pour attirer l’intérêt de nouveaux franchisés et élargir son réseau à l’échelle européenne.

Par ailleurs, l’enseigne ne compte pas s’arrêter là; des actions sont également prévues à New York, en Italie et en Espagne, témoignant de l’ambition de ZENDÖNER d’implanter sa marque sur des marchés diversifiés et prometteurs. Cette dynamique d’expansion internationale est non seulement essentielle pour la croissance de ZENDÖNER, mais elle renforce également sa stratégie de création d’un réseau structuré à dimension mondiale. En assimilant des valeurs d’innovation et de qualité, ZENDÖNER souhaite offrir à ses futurs partenaires un modèle solide et inspirant pour réussir dans l’univers de la franchise.

ZENDÖNER se démarque en tant qu’enseigne innovante, spécialisée dans la cuisine turque moderne. Avec une gamme de produits variés et de qualité, ZENDÖNER vise à séduire une clientèle toujours plus large, tout en prônant des valeurs d’authenticité et de convivialité. Son développement international témoigne de son ambition d’étendre son réseau et de partager son savoir-faire gastronomique au niveau mondial.

 

ZENDÖNER

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ZENDÖNER,
Word's Best Döner

Apport personnel : 80 000 €

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salon lounge chaleureux au design Élégant

Pourquoi le meilleur franchisé n'est pas toujours celui qui possède le plus d'expérience

Lorsqu’on évoque la franchise, une idée revient régulièrement : pour réussir, il faudrait déjà connaître parfaitement le métier. Être issu du secteur, avoir dirigé une entreprise ou disposer de nombreuses années d’expérience semblerait presque indispensable.
Pourtant, la réalité est souvent différente.

Dans de nombreux Réseaux, les franchisés les plus performants ne sont pas nécessairement ceux qui maîtrisaient déjà le métier avant de se lancer. Leur réussite repose davantage sur leur capacité à apprendre, à manager une équipe, à appliquer une méthode et à s’investir pleinement dans leur projet.
L’expérience est un atout. Elle n’est pas toujours le critère le plus déterminant.

La franchise est justement conçue pour transmettre un savoir-faire

Le principe même de la franchise repose sur la transmission.
Un franchiseur ne met pas uniquement à disposition une marque ou un concept. Il transmet également un savoir-faire, des méthodes de travail, des outils et un accompagnement destinés à permettre au franchisé de développer son activité dans les meilleures conditions.
C’est pourquoi de nombreux Réseaux recrutent régulièrement des candidats en reconversion professionnelle.
L’objectif n’est pas de trouver le meilleur technicien du secteur, mais un porteur de projet capable de s’approprier une méthode et de la mettre en œuvre avec rigueur.

Les qualités humaines font souvent la différence

Connaître un métier est une chose. Faire vivre un établissement en est une autre.
Au quotidien, un franchisé est amené à recruter, manager une équipe, piloter son activité, développer son chiffre d’affaires, gérer la relation client et prendre des décisions.
Ces missions mobilisent avant tout des compétences humaines et entrepreneuriales.
La capacité à communiquer, à fédérer une équipe, à s’adapter, à être rigoureux ou encore à conserver une vision de long terme sont souvent des qualités plus déterminantes que l’expertise technique.
Les compétences métier peuvent s’acquérir grâce à la formation. Les qualités humaines, elles, se développent sur le long terme et constituent souvent un véritable facteur de réussite.

L’envie d’apprendre est un véritable levier de performance

L’un des profils les plus recherchés par les Réseaux est souvent celui qui accepte de remettre en question ses habitudes pour apprendre une nouvelle méthode.
Un candidat qui arrive avec une forte expérience métier peut parfois être tenté de reproduire ses anciennes pratiques, même lorsqu’elles diffèrent du savoir-faire transmis par le Réseau.
À l’inverse, un entrepreneur curieux, capable d’écouter, d’apprendre et d’appliquer les méthodes proposées pourra souvent progresser rapidement.
En franchise, la réussite repose en grande partie sur la capacité à faire confiance au modèle choisi et à s’appuyer sur l’expérience du Réseau.

L’adhésion au concept est essentielle

Rejoindre une franchise ne consiste pas simplement à exploiter une marque.
C’est aussi partager une vision, des valeurs et une manière de travailler.
Le franchisé devient un ambassadeur du concept. Il doit être capable de le représenter auprès de ses équipes comme de ses clients, tout en respectant les standards qui font la force du Réseau.
Cette adhésion est souvent plus importante qu’une parfaite connaissance du secteur d’activité.
Un entrepreneur convaincu par le projet et prêt à s’y investir pleinement aura généralement plus de facilité à développer son établissement qu’une personne expérimentée mais peu en phase avec le fonctionnement du Réseau.

L’exemple de Beer’s Corner

Chez Beer’s Corner, plusieurs franchisés ont rejoint le Réseau sans être issus du monde de la bière ou de la restauration.
Ce qui a fait la différence n’était pas leur parcours initial, mais leur envie d’entreprendre, leur capacité à manager une équipe et leur volonté de s’investir pleinement dans leur projet.
Le savoir-faire lié au concept, à l’exploitation d’un établissement ou encore aux produits est transmis tout au long du parcours, grâce à la formation initiale et à l’accompagnement proposé par le Réseau.

Cette diversité de profils est une richesse. Elle montre qu’il n’existe pas un parcours unique pour réussir en franchise.

Choisir le bon profil plutôt que le bon CV

La franchise permet justement à des entrepreneurs venus d’horizons différents de se lancer dans un secteur qu’ils ne connaissaient pas forcément auparavant.
Si l’expérience reste un atout, elle ne constitue pas à elle seule un gage de réussite.

Les Réseaux recherchent aujourd’hui des profils capables d’apprendre, de fédérer une équipe, de porter un projet sur le long terme et de partager les valeurs de l’enseigne.
Au moment de choisir une franchise, les candidats ont donc tout intérêt à se poser une autre question : plutôt que de se demander s’ils possèdent déjà toutes les compétences techniques, ils peuvent s’interroger sur leur capacité à apprendre, à s’investir et à faire vivre un concept au quotidien.

Vous réfléchissez à rejoindre un Réseau de franchise ?

Ne vous autocensurez pas parce que vous n’êtes pas issu du secteur. Dans de nombreux Réseaux, la motivation, l’implication et les qualités humaines comptent autant, voire davantage, que l’expérience métier.
Chez Beer’s Corner, nous recherchons avant tout des entrepreneurs qui partagent nos valeurs et souhaitent construire un projet durable aux côtés du Réseau.
Beer’s Corner : Plus qu’un bar, une expérience à partager !

groupe de personnel dans un bar restaurant moderne

Commerce et franchise : comment recruter et fidéliser une équipe engagée ?

Dans les métiers du commerce, de la restauration et de l’accueil, la qualité d’une équipe peut avoir un impact direct sur la performance d’un établissement. Lorsque le contact humain fait partie intégrante du concept, le recrutement et le management deviennent des enjeux aussi importants que l’emplacement ou l’offre proposée.

Pour un franchisé, savoir identifier les bons profils, les intégrer puis les fidéliser constitue donc une compétence essentielle.

Définir précisément les profils recherchés

Avant de publier une offre d’emploi, il est important de déterminer les besoins réels de l’établissement.

Quelles compétences sont indispensables ? Quel niveau d’autonomie est attendu ? Le poste implique-t-il une forte relation avec la clientèle ? Faut-il être capable de travailler dans des périodes de forte affluence ?

Cette réflexion permet de construire une recherche plus ciblée et d’éviter de recruter uniquement sur la base d’un CV.

Dans les métiers où l’expérience client occupe une place centrale, les qualités humaines doivent également être prises en compte : écoute, dynamisme, adaptabilité ou encore capacité à travailler en équipe.

Faire du recrutement une rencontre

Un entretien ne doit pas uniquement permettre de vérifier les compétences techniques du candidat. Il sert également à évaluer la compatibilité entre sa personnalité et l’environnement dans lequel il évoluera.

Pour le dirigeant, il peut être intéressant de présenter concrètement le fonctionnement de l’établissement, les rythmes de travail et les attentes envers l’équipe.

Cette transparence permet au candidat de mieux se projeter et réduit les risques de décalage une fois le recrutement réalisé.

Réussir l’intégration pour sécuriser le recrutement

Les premières semaines sont souvent déterminantes.

Un nouveau collaborateur qui dispose de repères clairs comprend plus rapidement son poste et gagne en autonomie. À l’inverse, une arrivée mal préparée peut générer des incompréhensions ou une démotivation rapide.

L’intégration peut notamment passer par une présentation de l’enseigne, une formation aux méthodes de travail et un accompagnement progressif par les membres plus expérimentés de l’équipe.

L’objectif est de permettre au collaborateur de comprendre à la fois ce qu’il doit faire et la manière dont l’établissement souhaite accueillir ses clients.

Trouver le bon équilibre dans le management

Manager une équipe ne signifie pas uniquement organiser les plannings ou répartir les tâches.

Le responsable doit créer un cadre clair, fixer les priorités et être capable d’accompagner les collaborateurs dans leur progression. Il doit aussi maintenir une communication régulière pour éviter que les difficultés ne s’installent.

Dans un commerce où les périodes de forte activité peuvent être intenses, cette proximité managériale contribue à maintenir la cohésion de l’équipe.

Fidéliser ses collaborateurs dans la durée

Le recrutement représente un investissement en temps et en énergie. Fidéliser les bons profils devient donc un enjeu important pour l’entreprise.

La reconnaissance, les perspectives d’évolution, l’ambiance de travail ou encore la qualité du management participent directement à cette fidélisation.

Donner de l’autonomie et responsabiliser progressivement les collaborateurs peut également renforcer leur implication.

Une équipe stable accumule de l’expérience, connaît mieux la clientèle et contribue à assurer une qualité de service plus régulière.

L’équipe, un acteur de la satisfaction client

Dans un commerce à forte dimension humaine, chaque interaction compte.

L’accueil, le conseil, la disponibilité ou encore l’ambiance créée par l’équipe participent à la perception globale de l’établissement. Les collaborateurs deviennent ainsi des ambassadeurs du concept auprès des clients.

Investir dans le recrutement et le management ne relève donc pas uniquement des ressources humaines. Il s’agit aussi d’un véritable enjeu commercial.

My Beers : des équipes au cœur de lieux de convivialité

Le concept My Beers repose sur un lieu vivant où se rencontrent plusieurs activités : un bar à bière événementiel, une offre de street-food et une cave.

Dans cet environnement, les équipes participent directement à l’ambiance de l’établissement et à la qualité de l’expérience client. Les soirées, les animations et les différents temps de consommation nécessitent également de savoir travailler ensemble et de s’adapter à des situations variées.

Pour les franchisés, constituer une équipe engagée permet donc de faire vivre le concept au quotidien et de développer une relation de proximité avec la clientèle locale.

bar de pub rustique aux tireuses à bière

(Interview) Le pari de Lionel, partenaire du Croque Bedaine

Au Croque Bedaine, on aime que la parole soit donnée à ceux qui vivent le concept au quotidien : nos partenaires. Cette fois, nous avons tendu le micro à Lionel, gérant du Croque Bedaine Luxembourg, pour qu’il raconte son parcours, son ouverture et sa vision d’entrepreneur.

1. Racontez-nous votre parcours avant de devenir partenaire Croque Bedaine : qui étiez-vous, et qu’est-ce qui a déclenché le passage à l’entrepreneuriat ?

Je travaillais déjà dans la restauration, principalement dans le service en salle. C’est un métier que j’aime : le contact avec les clients, le rythme, l’ambiance. Mais au fil du temps, l’envie d’avoir mon entreprise, d’être mon propre patron, devenait de plus en plus forte. Je voulais construire quelque chose qui m’appartienne. Le COVID-19 a accéléré les choses. Cette période m’a fait prendre conscience que je ne voulais plus rester spectateur de ma vie professionnelle. Se lancer tout seul, avec les risques que ça représente, ça fait hésiter. Une franchise, c’était pour moi le meilleur moyen de commencer : je gardais l’esprit d’entrepreneur, avec en plus un concept éprouvé et un cadre pour m’appuyer.

2. Pourquoi avoir choisi Le Croque Bedaine plutôt qu’une autre enseigne du secteur bars-brasseries ?

C’est une franchise qui me ressemble. Le Croque Bedaine, c’est l’univers du bar bistrot : convivial, simple, authentique. Bière et croque, c’est un bon équilibre : une carte courte, des produits que tout le monde aime, une formule qui fonctionne aussi bien le midi que le soir. Je me suis reconnu dans le concept dès le départ, et c’est essentiel quand on s’engage pour plusieurs années.

3. Comment s’est passée votre ouverture : accompagnement du réseau, premières semaines, premiers clients ?

Nous avons ouvert en 2021, en pleine période de pass sanitaire et de certificat de vaccination. Les premières semaines ont été assez compliquées : il fallait composer avec les restrictions, l’ambiance était particulière, et ce n’est évidemment pas l’ouverture dont on rêve. Mais le réseau a toujours été avec moi, à l’écoute du franchisé. J’ai été accompagné et soutenu dans ces moments-là, et ça change tout quand on démarre. Aujourd’hui, cette page est tournée : nous avons réussi à fidéliser une belle clientèle, et c’est le plus beau des signaux.

4. Qu’est-ce que le fait d’appartenir à un réseau vous apporte au quotidien, que vous n’auriez pas en indépendant ?

Plusieurs choses. D’abord une mercuriale de produits avantageuse : les conditions d’achat négociées par le réseau sont un vrai atout. Ensuite, un accompagnement sur tout ce qui est graphique et communication, ce qui m’aurait demandé beaucoup de temps et d’énergie en indépendant. Et surtout, la sensation de ne pas être seul dans le projet. Quand on est indépendant, on affronte chaque difficulté seul. Ici, il y a le siège derrière soi, et l’expérience des autres franchisés du réseau.

5. Quel conseil donneriez-vous à un entrepreneur qui hésite encore à sauter le pas ?

Une franchise assez ouverte comme le Croque Bedaine est une bonne alternative pour se lancer : on garde sa liberté d’entrepreneur, mais avec un filet de sécurité. Je le dis honnêtement à ceux qui hésitent : le concept et le réseau vous portent, mais il faut savoir se surpasser. C’est un vrai métier, il faut s’investir pleinement. Si vous êtes prêt à le faire, alors foncez.

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