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Combien coûte l’ouverture d’un restaurant Santosha ?

Santosha cantine Asiatique
Écrit par Malaurie Brun
santosha

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Une streetfood asiatique authentique qui séduit les entrepreneurs

Depuis 2007, Santosha s’impose comme la référence française de la streetfood d’Asie du Sud-Est. Née à Bordeaux, l’enseigne s’est développée dans toute la France autour d’un modèle équilibré : une cuisine maison, des valeurs humaines fortes et un investissement accessible.

Cette actualité vous est proposée par Santosha

L’ouverture du Santosha Pau, le 15 octobre 2025, incarne parfaitement la philosophie du réseau : un projet à taille humaine, fondé sur la convivialité et la sincérité.

Un modèle économique clair et accessible

Implanté au 9 rue Maréchal Joffre, à Pau, à la place de l’ancien Pitaya, le nouveau restaurant s’étend sur 77 m², avec 26 places assises à l’intérieur et 24 en terrasse.

Un format plus compact que la moyenne des Santosha (généralement entre 90 et 180 m²), mais parfaitement adapté au cœur de ville.

Le coût global du projet s’élève à 270 000 €, dont :

  • 198 000 € d’emprunt bancaire,
  • 70 000 € d’apport personnel,
  • 75 000 € HT d’achat du fonds de commerce.

Ce positionnement permet à des entrepreneurs indépendants d’accéder à un concept de restauration à fort potentiel, tout en restant dans des niveaux d’investissement maîtrisés.

Une cuisine asiatique plurielle et sincère

Santosha ne se limite pas à la cuisine thaïlandaise.

Le concept revendique une cuisine asiatique au sens large, inspirée des rues de Thaïlande, d’Indonésie, de Malaisie, du Vietnam et de Corée.

Les plats emblématiques — Pad Thaï, Nasi Ayam, Bo Bun, currys, woks et desserts maison — sont réalisés dans une cuisine ouverte, pour une expérience à la fois authentique et vivante.

« Santosha, c’est une cuisine de rue qui raconte des voyages, mais surtout des émotions. Chaque plat est pensé pour être vrai, généreux et accessible », souligne Guillaume Voidrot, directeur du développement de l’enseigne.

Un profil de franchisée inspirant : Emeline Doz

Originaire de Pau, Emeline Doz a d’abord exercé comme infirmière avant de s’orienter vers la formation et l’accompagnement à la Chambre des Métiers.

Sa reconversion dans la restauration illustre l’ouverture du concept à des profils venus d’univers très différents.

« J’ai choisi Santosha pour sa sincérité et sa liberté. On y retrouve l’esprit du voyage, du partage et de la cuisine vraie. C’est un projet qui me ressemble », explique Emeline Doz, gérante du Santosha Pau.

Un réseau en croissance maîtrisée

Avec plus de 20 restaurants en France, Santosha poursuit un développement raisonné, centré sur la réussite de ses partenaires.

L’enseigne accompagne chaque porteur de projet à travers une formation complète, un soutien opérationnel continu et une approche humaine du métier.

Le concept s’adapte aussi bien aux centres-villes dynamiques qu’aux centres commerciaux, avec des formats de 90 à 180 m² et un design chaleureux inspiré des rues d’Asie.

Santosha en chiffres

  • Année de Création : 2007
  • Nombre d’établissements : +20 en France
  • Superficie moyenne : 90 à 180 m2
  • Investissement global moyen : 250 000 à 300 000 €
  • Apport personnel minimum : 70 000 €
  • Droit d’entrée : Inclus dans le package d’accompagnement
  • Concept : Streetfood asiatique maison
  • Points forts : Authenticité, accompagnement humain, rentabilité maîtrisée

Créée à Bordeaux en 2007, Santosha est la première enseigne française de streetfood d’Asie du Sud-Est. Ses recettes originales, son esprit convivial et son positionnement accessible en font une opportunité attractive pour les entrepreneurs souhaitant se lancer dans la restauration de caractère, sans perdre en authenticité. Contact développement : guillaume@santosha.cool (Guillaume Voidrot — Directeur du développement)

Santosha

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Santosha,
ASIAN STREET-FOOD

Apport personnel : 75 000 €

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My Beers ouvre à Langon

Depuis le 7 octobre 2026, le réseau My Beers compte une nouvelle adresse à Langon. Ce projet est porté par Benjamin Rousseau et Vincent Coeur, deux associés aux parcours complémentaires qui ont choisi de réunir leurs expériences autour d’une même ambition : développer un établissement convivial, animé et capable d’accueillir les clients à différents moments de la journée.

Cette ouverture renforce la présence de l’enseigne en Nouvelle-Aquitaine et illustre une nouvelle fois la volonté de My Beers de s’appuyer sur des entrepreneurs impliqués dans leur territoire.

 

Deux profils complémentaires au service du projet

Benjamin Rousseau et Vincent Coeur arrivent dans l’aventure avec des compétences issues de plusieurs univers professionnels.

Benjamin dispose notamment d’une bonne connaissance du secteur brassicole grâce à son expérience chez AB InBev. Son parcours lui a également permis de développer des compétences en commerce et en management. Vincent apporte de son côté une expérience concrète dans la gestion d’un établissement de restauration ainsi qu’une solide maîtrise du pilotage d’activité.

Cette complémentarité constitue un véritable atout pour My Beers Langon. Les deux associés partagent la même volonté de placer l’accueil, la qualité de service et l’expérience client au centre de leur projet.

 

Un établissement pensé pour plusieurs temps de consommation

My Beers Langon a été conçu comme un lieu pouvant accompagner différents moments de la journée. Les clients peuvent s’y retrouver pour déjeuner, profiter d’un afterwork, dîner ou prolonger leur venue à l’occasion d’une animation.

L’établissement associe une sélection de bières, une offre street-food et une programmation régulière. Apéro Quiz, concerts, DJ sets, retransmissions sportives et soirées à thème viennent ainsi rythmer la vie du point de vente.

Ce fonctionnement s’inscrit pleinement dans le positionnement de bar à bière événementiel développé par My Beers, avec l’objectif de multiplier les occasions de visite et de fidéliser la clientèle locale.

 

Une implantation au cœur du Sud Gironde

Le choix de Langon répond également à une logique de territoire. Située au cœur du Sud Gironde, la ville bénéficie d’un bassin de vie dynamique et rayonne sur de nombreuses communes environnantes.

Pour Benjamin et Vincent, l’ambition est donc de faire de My Beers Langon une véritable destination locale, capable de rassembler différents publics autour de la restauration, de la bière et de l’événementiel.

Avec cette nouvelle ouverture, My Beers poursuit ainsi son développement national tout en conservant une approche locale forte. Chaque franchisé dispose d’un concept commun et des outils du réseau, tout en adaptant son établissement à son territoire et aux attentes de ses clients.

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Ouverture Le Mans : Tout & Bon poursuit son maillage territorial 

Le réseau Tout & Bon a le plaisir d’annoncer l’ouverture de sa nouvelle unité au Mans. Cette implantation vient renforcer le maillage territorial du réseau et confirme la dynamique de développement portée par ses franchisés sur l’ensemble du territoire.

Portrait des franchisés — Un trio, à la tête de l’unité du Mans

Derrière cette nouvelle ouverture, on retrouve Cyril, Audrey et Kevin, trois associés aux parcours complémentaires, réunis par une expérience commune dans le monde du traiteur.

Tous trois se sont rencontrés lorsqu’ils travaillaient pour un traiteur de la région. Cyril, originaire du Mans, a d’abord évolué dans la boulangerie et la cuisine avant de se tourner vers le traiteur. Audrey y a découvert un métier qui réunissait ses deux principaux moteurs : le commerce et la relation client. Kevin, pâtissier de formation, a quant à lui développé son expertise dans des maisons reconnues à Paris avant de revenir dans sa région natale.

Des parcours différents, mais une même envie : entreprendre ensemble dans un secteur qu’ils connaissent et apprécient.

Un projet entrepreneurial construit à trois

Le modèle Tout & Bon les a notamment séduits par son positionnement dédié aux entreprises, son fonctionnement du lundi au vendredi et la diversité des besoins auxquels il répond : déjeuner d’équipe, réunion, petit-déjeuner ou événement professionnel.

Le fait de se lancer à trois constitue également une véritable force pour le trio. « On a chacun nos expériences et nos façons de voir les choses, mais on construit vraiment cette entreprise ensemble », explique Audrey.

Depuis le lancement du projet, les associés ont ainsi partagé les différentes étapes de préparation : recherche du local, démarches administratives et financières, travaux, formation, installation du matériel et premières actions commerciales.

Une période intense, ponctuée de nombreux imprévus, mais aussi de moments forts, comme la remise des clés du futur local. « C’est assez particulier de se dire : ça y est, c’est notre entreprise, c’est ici qu’on va travailler et accompagner nos clients », confie Audrey.

Une nouvelle aventure au service des entreprises mancelles

Pour leurs premiers mois d’activité, les trois associés ont un objectif commun : se faire connaître auprès des entreprises du Mans et de ses alentours, développer leur clientèle et construire une relation durable avec leurs clients.

La prospection sera au cœur du lancement, avec l’envie de faire découvrir l’offre Tout & Bon et d’identifier progressivement les produits qui deviendront les incontournables de l’unité mancelle.

Cyril a déjà son idée pour convaincre les premiers clients : les navettes aux oignons crispy et les mini-burritos, parfaits pour découvrir l’offre cocktail. Kevin, lui, préfère laisser les clients désigner eux-mêmes les futurs produits phares de l’agence.

Avec cette nouvelle ouverture, Tout & Bon poursuit ainsi son développement territorial tout en donnant vie à un projet entrepreneurial porté par trois personnalités complémentaires, réunies autour d’une même ambition : faire de Tout & Bon Le Mans un partenaire de référence pour les entreprises locales.

atelier pâtisserie : barres chocolatées en couches

Le retour du Lido : comment les Boulangeries Sophie LEBREUILLY imaginent leur gamme Automne-Hiver

Une pâtisserie peut séduire un client en quelques secondes. Pour arriver en vitrine, elle a pourtant traversé des semaines de réflexion, d’essais et de dégustations. À l’occasion du retour du Lido, Audrey Moitry, Directrice Industrie, R&D et Produits, et Margaux Bombard, Coordinatrice offre produits, nous racontent comment les Boulangeries Sophie LEBREUILLY construisent leur gamme Automne-Hiver.

Pourquoi avoir choisi de faire revenir le Lido ?

Le Lido était un produit phare de notre gamme. Nous avions envie de retrouver cet entremets qui réunit ce que l’on aime dans une pâtisserie au chocolat : de la gourmandise, de l’élégance et plusieurs textures à découvrir. Il associe le moelleux d’un biscuit amande, le croustillant du praliné et l’onctuosité d’une mousse au chocolat. Nous avons retravaillé sa recette avec nos pâtissiers pour préparer son retour en vitrine. Pour la saison Automne-Hiver, il s’est imposé assez naturellement.

Comment naît une nouvelle gamme ?

Tout commence par la curiosité. Nous regardons ce qui se fait sur les salons, dans les boutiques, à l’étranger ou chez les artisans et pâtissiers indépendants. Nous observons les saveurs, les textures et les présentations qui émergent. Mais suivre une tendance ne suffit pas : il faut se demander si elle correspond à nos clients et si elle a sa place dans notre offre.

Pour cela, nous nous appuyons sur les dégustations et sur les retours de nos franchisés. Ils entendent chaque jour ce que les clients aiment, recherchent ou aimeraient découvrir. Ces échanges nous aident à construire une gamme lisible, avec un équilibre entre grands classiques et nouvelles propositions.

Entre la première idée et la mise en vente, que se passe-t-il ?

Nous testons, nous goûtons et nous ajustons autant que nécessaire. Une recette doit être bonne, mais elle doit aussi être belle en vitrine, bien se conserver, respecter les exigences de qualité et pouvoir être réalisée dans de bonnes conditions. Pour la pâtisserie, ce travail est mené avec nos équipes dans les laboratoires d’Étaples et de Wimereux.

Nous recueillons ensuite l’avis d’un panel de clients. Les recettes sont également présentées en commission franchise, avec des représentants des franchisés. Après validation, d’autres étapes commencent : référencement des matières premières, fiches techniques, calcul des coûts, étiquettes et préparation du lancement. Derrière un produit qui paraît simple en vitrine, il y a parfois un mois de travail et de nombreux essais.

Qu’est-ce que ce travail apporte aux franchisés ?

Il leur permet de proposer une offre qui évolue avec les saisons, sans avoir à imaginer et à préparer seuls chaque nouveauté. Leurs retours contribuent à faire avancer la gamme, tandis que les équipes de l’enseigne travaillent sur les recettes et leur déploiement. L’objectif est de donner aux clients de nouvelles envies de revenir en boulangerie, tout en conservant les produits auxquels ils sont attachés.

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