Les dernières actualités de My Beers


My Beers ouvre à Langon
Depuis le 7 octobre 2026, le réseau My Beers compte une nouvelle adresse à Langon. Ce projet est porté par Benjamin Rousseau et Vincent Coeur, deux associés aux parcours complémentaires qui ont choisi de réunir leurs expériences autour d’une même ambition : développer un établissement convivial, animé et capable d’accueillir…


My Beers poursuit son développement à Reims
Le réseau My Beers renforce son maillage territorial avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Reims le 25 septembre 2026. Porté par Alexis Galopet, ce projet associe les fondamentaux historiques de l’enseigne à ses dernières évolutions, avec une place importante accordée à l’événementiel et à la diversification de l’offre.Avec cette implantation,…


Comment financer l’ouverture de sa franchise ?
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.
Trouver le concept qui correspond à son projet est une première étape. Encore faut-il être en mesure de financer son ouverture. Pour un entrepreneur souhaitant rejoindre un réseau de franchise, la construction financière du projet constitue donc un moment déterminant.
Entre apport personnel, crédit bancaire et investissements liés au lancement, plusieurs éléments doivent être étudiés avec attention. La solidité du dossier dépend également de la capacité du candidat à démontrer la cohérence de son projet et la pertinence du concept choisi.
Commencer par déterminer le coût réel du projet
Avant de rechercher des financements, il faut savoir précisément ce que l’on souhaite financer.
Le coût d’une ouverture ne se limite pas au droit d’entrée dans le réseau. Il faut également prévoir l’aménagement du local, le mobilier, les équipements professionnels, les premiers approvisionnements, les frais de création de l’entreprise ainsi qu’une réserve de trésorerie.
La nature de l’activité influence naturellement le montant global de l’investissement. Un établissement nécessitant une surface importante, du matériel spécifique ou des travaux conséquents ne présentera pas les mêmes besoins qu’un commerce plus léger à exploiter.
Cette estimation doit donc être réalisée avec prudence afin de construire un budget aussi proche que possible de la réalité.
Quel rôle joue l’apport personnel ?
L’apport personnel constitue généralement le point de départ du financement. Il représente la part du projet directement financée par l’entrepreneur.
Au-delà du montant disponible, cet apport traduit également l’engagement du porteur de projet. Lorsqu’il sollicite un financement complémentaire, il montre ainsi qu’il prend lui-même une part du risque entrepreneurial.
Il est important de conserver une approche équilibrée. Mobiliser l’ensemble de son épargne dans un projet peut fragiliser sa situation personnelle. La construction du plan de financement doit donc tenir compte à la fois des besoins de l’entreprise et de la situation du futur franchisé.
Présenter son projet aux partenaires bancaires
Une demande de financement ne repose pas uniquement sur un tableau de chiffres. La banque cherche à comprendre le projet dans son ensemble.
Elle va notamment examiner la cohérence entre l’investissement envisagé, le marché local, l’expérience du porteur de projet et les perspectives économiques présentées dans le prévisionnel.
Le candidat doit donc être capable de présenter clairement son futur établissement : quel est le concept ? À quelle clientèle s’adresse-t-il ? Pourquoi l’emplacement est-il pertinent ? Comment l’activité doit-elle se développer ?
Plus le projet est documenté et maîtrisé, plus les échanges avec les partenaires financiers peuvent être constructifs.
Pourquoi la franchise peut-elle rassurer dans l’étude d’un dossier ?
Créer un concept totalement nouveau suppose de démontrer qu’un modèle encore peu ou pas exploité peut fonctionner. Dans une franchise, le raisonnement est différent.
Le candidat rejoint une enseigne qui possède déjà un savoir-faire, des méthodes de fonctionnement et une expérience acquise au sein de plusieurs établissements. Ces informations permettent de donner davantage de contexte au projet présenté.
Le réseau peut notamment fournir des références sur le concept, son organisation ou les caractéristiques des précédentes implantations.
Cela ne signifie pas qu’une banque financera automatiquement une franchise. Le succès d’établissements existants ne garantit pas celui d’une nouvelle ouverture. Il constitue néanmoins une base d’analyse supplémentaire pour évaluer le projet.
Anticiper aussi les besoins après l’ouverture
Une erreur fréquente consiste à concentrer toute son attention sur le financement de l’ouverture.
Pourtant, les premières semaines d’activité génèrent elles aussi des besoins. L’entreprise doit payer ses équipes, son loyer, ses fournisseurs et ses différentes charges alors même que son activité est encore en phase de développement.
Prévoir une trésorerie suffisante permet d’aborder cette période avec davantage de sérénité et d’éviter de dépendre immédiatement des premières recettes réalisées.
Le financement doit donc être pensé comme un ensemble, depuis la préparation du local jusqu’aux premiers mois d’exploitation.
My Beers : s’appuyer sur l’expérience du réseau pour préparer son financement
Dans un projet My Beers, le futur franchisé développe un établissement combinant un bar à bière événementiel, une activité de street-food et une cave. Cette diversité implique d’anticiper précisément les équipements, l’aménagement et les besoins nécessaires au lancement de chaque activité.
Le réseau accompagne les candidats dans la structuration de leur projet en partageant l’expérience acquise lors des ouvertures précédentes. Cette connaissance du concept permet notamment de mieux identifier les différents postes à prévoir avant de construire son plan de financement.
Le candidat reste naturellement responsable de ses choix financiers et de ses échanges avec les établissements bancaires. Il peut néanmoins présenter son projet en s’appuyant sur un concept déjà développé au sein du réseau, sur un savoir-faire existant et sur un accompagnement qui se poursuit jusqu’à l’ouverture de son établissement.


My Beers Agen accompagne l’évolution du concept
Le réseau My Beers poursuit son développement avec l’ouverture d’un nouvel établissement à Agen. Ce projet est porté par trois associés, Ronan Cagniet, Julien Sarrazin et Fabien Bonnefoux. Déjà franchisé My Beers à Narbonne, ce dernier choisit ainsi de poursuivre son parcours au sein de l’enseigne avec une nouvelle implantation.…


Ouvrir son établissement : quelles sont les étapes à anticiper ?
L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.
Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.
Structurer son projet dès le départ
Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.
Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.
Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.
Évaluer les besoins financiers
L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.
La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.
Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.
Choisir un emplacement adapté
L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.
La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.
Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.
Organiser la phase de préparation
Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.
Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.
Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.
Préparer le lancement de l’établissement
L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.
Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.
Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.
Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet
Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.
Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.
My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture
Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.
Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.
L’ouverture d’un établissement constitue l’aboutissement d’un projet entrepreneurial souvent préparé pendant plusieurs mois. Pourtant, avant d’accueillir les premiers clients, de nombreuses étapes doivent être franchies afin de créer les meilleures conditions de réussite.
Que l’on crée son entreprise de manière indépendante ou au sein d’un réseau de franchise, une préparation rigoureuse permet d’aborder l’ouverture avec davantage de sérénité et de limiter les imprévus.
Structurer son projet dès le départ
Avant même de rechercher un local ou de lancer les premières démarches administratives, il est essentiel de définir précisément son projet.
Cette phase permet notamment de clarifier le concept, d’identifier sa clientèle cible et d’évaluer les moyens nécessaires au développement de l’activité. Elle constitue le socle sur lequel reposera l’ensemble du projet.
Une vision claire des objectifs facilite ensuite la prise de décision tout au long du processus d’ouverture.
Évaluer les besoins financiers
L’ouverture d’un établissement implique généralement plusieurs postes de dépenses : aménagement du local, équipements, constitution des stocks, communication de lancement ou encore trésorerie de départ.
La construction d’un plan de financement permet d’anticiper ces besoins et de vérifier la cohérence économique du projet. Cette étape joue également un rôle important dans les échanges avec les partenaires financiers.
Disposer d’une vision réaliste des investissements nécessaires permet de démarrer son activité sur des bases solides.
Choisir un emplacement adapté
L’emplacement représente souvent l’un des facteurs les plus déterminants dans la réussite d’un établissement.
La visibilité, l’accessibilité, le dynamisme de la zone ou encore les habitudes de consommation locales doivent être étudiés avec attention avant de prendre une décision.
Un emplacement pertinent permet généralement de favoriser le développement de l’activité et d’accroître la fréquentation dès les premiers mois.
Organiser la phase de préparation
Une fois le local trouvé, plusieurs chantiers doivent être menés simultanément : travaux d’aménagement, installation du matériel, approvisionnement, recrutement ou encore mise en place des outils de gestion.
Cette phase demande une organisation rigoureuse afin de respecter les délais fixés et de préparer l’ouverture dans les meilleures conditions.
Une bonne anticipation permet souvent de limiter les difficultés rencontrées lors du lancement de l’activité.
Préparer le lancement de l’établissement
L’ouverture d’un établissement est également un événement qu’il convient de préparer sur le plan commercial.
Communiquer en amont, développer sa visibilité locale et créer de l’attente autour du projet peuvent contribuer à attirer les premiers clients dès les premiers jours d’exploitation.
Cette phase est parfois négligée alors qu’elle joue un rôle important dans le démarrage de l’activité.
Une préparation qui conditionne souvent la réussite du projet
Si chaque projet entrepreneurial possède ses spécificités, une constante demeure : les ouvertures les plus réussies sont généralement celles qui ont été préparées avec méthode.
Prendre le temps d’anticiper chaque étape permet de réduire les incertitudes et d’aborder le lancement avec davantage de confiance. Une préparation rigoureuse constitue souvent le premier levier de réussite d’un établissement.
My Beers : un réseau présent dès la préparation de l’ouverture
Chez My Beers, l’accompagnement des franchisés débute dès les premières étapes du projet. Les équipes du réseau interviennent notamment dans la préparation de l’ouverture afin d’aider les entrepreneurs à structurer leur établissement et à anticiper les principales échéances.
Cette phase de préparation couvre différents aspects du projet, depuis l’installation jusqu’à l’organisation opérationnelle du point de vente. L’objectif est de permettre aux franchisés d’aborder leur ouverture dans les meilleures conditions possibles.
Autour d’un concept de bar à bière événementiel, de street-food et de cave, My Beers accorde une importance particulière à cette période stratégique qui précède l’arrivée des premiers clients.

BEER’S CORNERApport personnel: 50 k €
Au BureauApport personnel: 300 k €
Au fût et à mesureApport personnel: 110 k €


