Les dernières actualités de La Cabane d'Achille & Camille


Trouver le bon local : pourquoi notre réseau commence par les murs ?
Dans un projet de micro-crèche, le local concentre l’essentiel des risques. Il conditionne l’autorisation d’ouverture, le montant des travaux, le loyer que le modèle économique peut supporter et, au bout du compte, la date à laquelle les premières familles pourront être accueillies. Un local mal choisi peut retarder une ouverture de plusieurs mois. un local bien qualifié la sécurise dès le départ. C’est pourquoi, au sein de notre réseau, la réflexion sur les murs commence avant même la signature.
Que doit permettre un local de micro-crèche ?
Un local de micro-crèche doit d’abord offrir une surface utile compatible avec l’accueil de douze enfants au regard des surfaces minimales réglementaires. Il doit ensuite être accessible, autoriser l’accueil du public ou permettre un changement de destination, et se prêter à une mise en conformité réaliste en matière de sécurité et d’accessibilité. Enfin, son loyer doit rester cohérent avec un modèle dont les recettes sont encadrées par les règles du complément de libre choix du mode de garde versé aux familles.
À ces critères éliminatoires s’ajoutent des critères de qualité, qui font souvent la différence auprès des familles comme des équipes : un espace extérieur accessible directement, la luminosité, l’environnement immédiat et la place du projet dans l’offre d’accueil existante sur la commune.
Trois situations, un même accompagnement
Au sein de La Cabane d’Achille et Camille, la recherche de local n’est pas laissée au seul porteur de projet. Elle est conduite avec le pôle architectural interne du réseau, selon trois situations que nous rencontrons chaque fois.
Vous avez déjà repéré un local : nous en vérifions la faisabilité, puis nous chiffrons sa transformation. Vous avez une commune en tête : nous vous proposons des locaux à proximité et les analysons avec vous. Vous savez seulement dans quelle zone vous souhaitez vous implanter : nous construisons la recherche ensemble, à partir des besoins d’accueil du territoire.
Dans les trois cas, le pôle architectural et développement porte ensuite les plans, le dossier relatif à l’établissement recevant du public et le suivi des travaux jusqu’à l’ouverture.
Pourquoi est-ce un avantage décisif aujourd’hui ?
Le cadre a sensiblement évolué. Depuis le décret du 1er avril 2025, toute demande d’autorisation de création doit être précédée de l’avis de la commune d’implantation, devenue autorité organisatrice de l’accueil du jeune enfant ; cet avis, rendu dans un délai de quatre mois, apprécie la cohérence du projet avec les besoins recensés et l’offre existante. Par ailleurs, depuis le 1er septembre 2026, les exigences applicables aux micro-crèches en matière de direction et de qualification des équipes se sont renforcées.
Dans ce contexte, un projet qui se présente devant la collectivité puis devant les services de protection maternelle et infantile avec un local déjà qualifié, des plans conformes et un calendrier réaliste part avec une longueur d’avance. À l’inverse, un local retenu trop vite expose à des travaux imprévus, à un loyer difficile à absorber ou à un avis réservé.
Vous avez repéré un local ou une commune ? Transmettez-nous votre projet via le formulaire de candidature de cette page : nous reviendrons vers vous avec une première lecture.
Dans un projet de micro-crèche, le local concentre l’essentiel des risques. Il conditionne l’autorisation d’ouverture, le montant des travaux, le loyer que le modèle économique peut supporter et, au bout du compte, la date à laquelle les premières familles pourront être accueillies. Un local mal choisi peut retarder une ouverture de plusieurs mois. un local bien qualifié la sécurise dès le départ. C’est pourquoi, au sein de notre réseau, la réflexion sur les murs commence avant même la signature.
Que doit permettre un local de micro-crèche ?
Un local de micro-crèche doit d’abord offrir une surface utile compatible avec l’accueil de douze enfants au regard des surfaces minimales réglementaires. Il doit ensuite être accessible, autoriser l’accueil du public ou permettre un changement de destination, et se prêter à une mise en conformité réaliste en matière de sécurité et d’accessibilité. Enfin, son loyer doit rester cohérent avec un modèle dont les recettes sont encadrées par les règles du complément de libre choix du mode de garde versé aux familles.
À ces critères éliminatoires s’ajoutent des critères de qualité, qui font souvent la différence auprès des familles comme des équipes : un espace extérieur accessible directement, la luminosité, l’environnement immédiat et la place du projet dans l’offre d’accueil existante sur la commune.
Trois situations, un même accompagnement
Au sein de La Cabane d’Achille et Camille, la recherche de local n’est pas laissée au seul porteur de projet. Elle est conduite avec le pôle architectural interne du réseau, selon trois situations que nous rencontrons chaque fois.
Vous avez déjà repéré un local : nous en vérifions la faisabilité, puis nous chiffrons sa transformation. Vous avez une commune en tête : nous vous proposons des locaux à proximité et les analysons avec vous. Vous savez seulement dans quelle zone vous souhaitez vous implanter : nous construisons la recherche ensemble, à partir des besoins d’accueil du territoire.
Dans les trois cas, le pôle architectural et développement porte ensuite les plans, le dossier relatif à l’établissement recevant du public et le suivi des travaux jusqu’à l’ouverture.
Pourquoi est-ce un avantage décisif aujourd’hui ?
Le cadre a sensiblement évolué. Depuis le décret du 1er avril 2025, toute demande d’autorisation de création doit être précédée de l’avis de la commune d’implantation, devenue autorité organisatrice de l’accueil du jeune enfant ; cet avis, rendu dans un délai de quatre mois, apprécie la cohérence du projet avec les besoins recensés et l’offre existante. Par ailleurs, depuis le 1er septembre 2026, les exigences applicables aux micro-crèches en matière de direction et de qualification des équipes se sont renforcées.
Dans ce contexte, un projet qui se présente devant la collectivité puis devant les services de protection maternelle et infantile avec un local déjà qualifié, des plans conformes et un calendrier réaliste part avec une longueur d’avance. À l’inverse, un local retenu trop vite expose à des travaux imprévus, à un loyer difficile à absorber ou à un avis réservé.
Vous avez repéré un local ou une commune ? Transmettez-nous votre projet via le formulaire de candidature de cette page : nous reviendrons vers vous avec une première lecture.


Micro-crèches : le référent technique devient directeur, ce que cela change
Depuis le 1er septembre 2026, la fonction de référent technique a laissé place, dans les micro-crèches, à celle de directeur ou de directrice. Ce changement d’appellation n’est pas une simple formalité : il traduit l’alignement des micro-crèches sur les règles de direction applicables aux autres établissements d’accueil du jeune enfant, prévu par le décret du 1er avril 2025.
Cette évolution vise à clarifier les fonctions et les responsabilités au sein des structures. Elle reflète aussi plus fidèlement la réalité des missions exercées au quotidien : pilotage de l’équipe, relation avec les familles, garantie du projet pédagogique et dialogue avec les services de protection maternelle et infantile.
Ce que prévoit la réforme
La fonction de direction est désormais exercée par une personne qualifiée, avec un temps de direction aligné sur celui des petites crèches, soit au moins un demi-équivalent temps plein par structure ou pour 2 structures si elles sont dirigées par la même personne. Une même personne ne peut plus diriger plus de deux établissements. Chaque micro-crèche doit par ailleurs compter au moins un professionnel titulaire d’un diplôme d’État dans son équipe.
Le texte a cependant ménagé une transition. Une personne qui exerçait les fonctions de référent technique de la micro-crèche au 1er septembre 2026 peut en assurer la direction sans détenir les qualifications requises, à condition que le gestionnaire organise le concours régulier d’un professionnel qualifié, à raison d’au moins vingt heures par an, dont quatre heures par trimestre.
Concrètement, quels documents mettre à jour ?
Deux documents sont directement concernés. Le règlement de fonctionnement, d’abord, qui décrit les fonctions de la personne responsable de la structure : l’appellation de référent technique doit y être remplacée par celle de directeur ou de directrice, et la description des missions actualisée. Le projet d’établissement, ensuite, qui doit refléter la nouvelle organisation et intégrer désormais un projet d’évaluation de la qualité d’accueil.
Pourquoi cette réforme compte pour un futur gestionnaire ?
Pour un porteur de projet, cette évolution change sensiblement la manière de construire une micro-crèche. Le recrutement de la direction, la composition de l’équipe et le budget de masse salariale doivent être pensés dès le montage du projet, et non au moment de l’ouverture.
C’est précisément le rôle d’un réseau structuré. Au sein de La Cabane d’Achille et Camille, nos franchisés, qui exploitent 88 micro-crèches et accueillent au total plus de 1000 enfants, ont reçu les modèles actualisés de leurs documents réglementaires ainsi qu’un accompagnement sur l’organisation de la direction. Chaque nouveau projet intègre ces exigences dès la première étude.
Depuis le 1er septembre 2026, la fonction de référent technique a laissé place, dans les micro-crèches, à celle de directeur ou de directrice. Ce changement d’appellation n’est pas une simple formalité : il traduit l’alignement des micro-crèches sur les règles de direction applicables aux autres établissements d’accueil du jeune enfant, prévu par le décret du 1er avril 2025.
Cette évolution vise à clarifier les fonctions et les responsabilités au sein des structures. Elle reflète aussi plus fidèlement la réalité des missions exercées au quotidien : pilotage de l’équipe, relation avec les familles, garantie du projet pédagogique et dialogue avec les services de protection maternelle et infantile.
Ce que prévoit la réforme
La fonction de direction est désormais exercée par une personne qualifiée, avec un temps de direction aligné sur celui des petites crèches, soit au moins un demi-équivalent temps plein par structure ou pour 2 structures si elles sont dirigées par la même personne. Une même personne ne peut plus diriger plus de deux établissements. Chaque micro-crèche doit par ailleurs compter au moins un professionnel titulaire d’un diplôme d’État dans son équipe.
Le texte a cependant ménagé une transition. Une personne qui exerçait les fonctions de référent technique de la micro-crèche au 1er septembre 2026 peut en assurer la direction sans détenir les qualifications requises, à condition que le gestionnaire organise le concours régulier d’un professionnel qualifié, à raison d’au moins vingt heures par an, dont quatre heures par trimestre.
Concrètement, quels documents mettre à jour ?
Deux documents sont directement concernés. Le règlement de fonctionnement, d’abord, qui décrit les fonctions de la personne responsable de la structure : l’appellation de référent technique doit y être remplacée par celle de directeur ou de directrice, et la description des missions actualisée. Le projet d’établissement, ensuite, qui doit refléter la nouvelle organisation et intégrer désormais un projet d’évaluation de la qualité d’accueil.
Pourquoi cette réforme compte pour un futur gestionnaire ?
Pour un porteur de projet, cette évolution change sensiblement la manière de construire une micro-crèche. Le recrutement de la direction, la composition de l’équipe et le budget de masse salariale doivent être pensés dès le montage du projet, et non au moment de l’ouverture.
C’est précisément le rôle d’un réseau structuré. Au sein de La Cabane d’Achille et Camille, nos franchisés, qui exploitent 88 micro-crèches et accueillent au total plus de 1000 enfants, ont reçu les modèles actualisés de leurs documents réglementaires ainsi qu’un accompagnement sur l’organisation de la direction. Chaque nouveau projet intègre ces exigences dès la première étude.


La Cabane d'Achille & Camille : bien plus qu'une franchise, un réseau qui avance ensemble
La Cabane d’Achille & Camille : bien plus qu’une franchise, un réseau qui avance ensemble
Chez La Cabane d’Achille & Camille, nous sommes persuadés qu’une franchise ne se construit pas seule. Elle grandit grâce à l’implication, aux idées et aux expériences de chacun de ses franchisés.
En rejoignant notre réseau, vous intégrez une véritable équipe où l’entraide, le partage et la collaboration font partie de notre quotidien.
💡 Une idée ? Nous sommes à l’écoute.
🌱 Une expérience à partager ? Elle peut profiter à tout le réseau.
🤝 Une envie de faire évoluer nos pratiques ? C’est ensemble que nous construisons l’avenir de la franchise.
Nous avons fait le choix d’un réseau participatif, dans lequel chaque franchisé peut contribuer à améliorer nos outils, notre accompagnement et nos méthodes de travail.
Des rendez-vous qui font vivre le réseau
Le séminaire annuel :
Chaque année, l’ensemble des franchisés du réseau se retrouve lors de notre séminaire annuel, un rendez-vous incontournable et obligatoire.
C’est l’occasion de faire connaissance avec les nouveaux franchisés, de retrouver ceux déjà installés, de partager les réussites de chacun, de découvrir les nouveautés du réseau et surtout de réfléchir ensemble aux projets de demain.
Les commissions régionales :
Parce que les besoins ne sont pas toujours les mêmes selon les territoires, nous organisons chaque année des commissions régionales.
Le temps d’une journée, les franchisés d’une même région échangent sur leur quotidien, partagent leurs bonnes pratiques et imaginent ensemble de nouvelles actions pour faire évoluer le réseau.
Ces rencontres sont riches d’idées et permettent à chacun d’apporter sa pierre à l’édifice.
Un accompagnement tout au long de votre aventure :
Notre accompagnement ne s’arrête pas le jour de l’ouverture de votre micro-crèche.
Nous restons présents à vos côtés grâce à :
Des webinaires réguliers sur différentes thématiques.
Un échange individuel avec votre référente toutes les trois à quatre semaines afin de faire le point sur votre activité, répondre à vos questions et vous accompagner dans vos projets.
Une plateforme collaborative regroupant l’ensemble de nos manuels de savoir-faire, procédures, documents et outils, accessibles à tout moment.
Des conventions et des réunions de réseau pour continuer à apprendre, partager et renforcer la cohésion entre franchisés.
Une franchise qui évolue grâce à ses franchisés :
Au sein de La Cabane d’Achille & Camille, nous sommes convaincus que les meilleures idées naissent souvent sur le terrain.
C’est pourquoi nous accordons une véritable importance aux retours de nos franchisés. Vos suggestions, vos initiatives et vos expériences nous permettent d’innover en permanence et de faire évoluer notre réseau.
Au sein de notre réseau, chacun apporte sa pierre à l’édifice.
La Cabane d’Achille & Camille : bien plus qu’une franchise, un réseau qui avance ensemble
Chez La Cabane d’Achille & Camille, nous sommes persuadés qu’une franchise ne se construit pas seule. Elle grandit grâce à l’implication, aux idées et aux expériences de chacun de ses franchisés.
En rejoignant notre réseau, vous intégrez une véritable équipe où l’entraide, le partage et la collaboration font partie de notre quotidien.
💡 Une idée ? Nous sommes à l’écoute.
🌱 Une expérience à partager ? Elle peut profiter à tout le réseau.
🤝 Une envie de faire évoluer nos pratiques ? C’est ensemble que nous construisons l’avenir de la franchise.
Nous avons fait le choix d’un réseau participatif, dans lequel chaque franchisé peut contribuer à améliorer nos outils, notre accompagnement et nos méthodes de travail.
Des rendez-vous qui font vivre le réseau
Le séminaire annuel :
Chaque année, l’ensemble des franchisés du réseau se retrouve lors de notre séminaire annuel, un rendez-vous incontournable et obligatoire.
C’est l’occasion de faire connaissance avec les nouveaux franchisés, de retrouver ceux déjà installés, de partager les réussites de chacun, de découvrir les nouveautés du réseau et surtout de réfléchir ensemble aux projets de demain.
Les commissions régionales :
Parce que les besoins ne sont pas toujours les mêmes selon les territoires, nous organisons chaque année des commissions régionales.
Le temps d’une journée, les franchisés d’une même région échangent sur leur quotidien, partagent leurs bonnes pratiques et imaginent ensemble de nouvelles actions pour faire évoluer le réseau.
Ces rencontres sont riches d’idées et permettent à chacun d’apporter sa pierre à l’édifice.
Un accompagnement tout au long de votre aventure :
Notre accompagnement ne s’arrête pas le jour de l’ouverture de votre micro-crèche.
Nous restons présents à vos côtés grâce à :
Des webinaires réguliers sur différentes thématiques.
Un échange individuel avec votre référente toutes les trois à quatre semaines afin de faire le point sur votre activité, répondre à vos questions et vous accompagner dans vos projets.
Une plateforme collaborative regroupant l’ensemble de nos manuels de savoir-faire, procédures, documents et outils, accessibles à tout moment.
Des conventions et des réunions de réseau pour continuer à apprendre, partager et renforcer la cohésion entre franchisés.
Une franchise qui évolue grâce à ses franchisés :
Au sein de La Cabane d’Achille & Camille, nous sommes convaincus que les meilleures idées naissent souvent sur le terrain.
C’est pourquoi nous accordons une véritable importance aux retours de nos franchisés. Vos suggestions, vos initiatives et vos expériences nous permettent d’innover en permanence et de faire évoluer notre réseau.
Au sein de notre réseau, chacun apporte sa pierre à l’édifice.


Les qualités humaines, première clé de réussite pour gérer une micro-crèche.
Et si les plus belles qualités d’un futur gestionnaire de micro-crèche étaient avant tout humaines ?
Ouvrir une micro-crèche, ce n’est pas seulement créer une entreprise. C’est choisir de donner vie à un projet qui accompagnera les premiers pas d’une multitude d’enfants, qui soutiendra des familles dans leur quotidien et qui offrira à une équipe un environnement de travail épanouissant.
À La Cabane d’Achille & Camille, nous sommes convaincus que les compétences entrepreneuriales s’acquièrent, mais que les valeurs humaines sont le véritable socle d’un beau projet.
Contrairement aux idées reçues, il n’est pas indispensable d’être issu de la petite enfance pour devenir gestionnaire d’une micro-crèche. Ce qui fera la différence sera votre capacité à fédérer, à écouter, à faire confiance et à donner du sens à votre projet.
La bienveillance, une valeur essentielle
Une micro-crèche est bien plus qu’un mode d’accueil : c’est un lieu de vie. Chaque enfant y grandit à son rythme, chaque famille y confie ce qu’elle a de plus précieux.
Accueillir avec bienveillance, écouter sans juger, instaurer une relation de confiance et accompagner chacun avec respect sont les fondements d’un accueil de qualité. Ce sont ces petites attentions du quotidien qui créent un climat rassurant et chaleureux.
L’envie d’exercer un métier qui a du sens
Nombre de nos franchisés nous racontent qu’ils recherchaient avant tout un projet utile. Un projet qui leur permette d’avoir un impact concret sur la vie des familles.
Contribuer à l’éveil des enfants, les voir évoluer, accompagner leurs premières découvertes et participer à leur épanouissement est une immense source de satisfaction. Chaque journée apporte son lot de sourires, de progrès et d’émotions.
L’esprit d’équipe
Une micro-crèche ne se construit jamais seul.
C’est une aventure collective dans laquelle chacun apporte son savoir-faire, son regard et son énergie. Créer une équipe soudée, favoriser l’écoute, encourager les échanges et avancer ensemble autour d’un projet commun sont autant de clés pour offrir un accueil de qualité.
Parce que lorsque les professionnels se sentent bien, les enfants le ressentent aussi.
L’envie d’être présent pour les enfants
C’est une aventure collective dans laquelle chacun apporte son savoir-faire, son regard et son énergie. Créer une équipe soudée, favoriser l’écoute, encourager les échanges et avancer ensemble autour d’un projet commun sont autant de clés pour offrir un accueil de qualité.
Parce que lorsque les professionnels se sentent bien, les enfants le ressentent aussi.
Que vous soyez gestionnaire ou que vous souhaitiez également intervenir auprès des enfants, une chose est certaine : aimer leur univers est essentiel.
Prendre le temps d’observer leurs découvertes, les accompagner dans leurs apprentissages, partager leurs rires et célébrer leurs petites victoires… Ce sont ces instants simples qui donnent toute sa richesse à ce métier.
Plus qu’un projet entrepreneurial, une aventure profondément humaine
Entreprendre dans la petite enfance, c’est faire le choix d’un projet qui a du sens. Un projet où l’humain est au cœur de chaque décision, où les relations de confiance se construisent au quotidien et où chaque action contribue au bien-être des enfants.
À La Cabane d’Achille & Camille, nous ne recherchons pas uniquement des entrepreneurs. Nous recherchons des femmes et des hommes qui partagent notre vision, nos valeurs et notre envie d’offrir aux enfants un environnement bienveillant, stimulant et sécurisant.
Car au-delà des compétences, ce sont souvent les qualités de cœur qui font les plus belles réussites.
Et si votre plus grande force était tout simplement l’envie de prendre soin des autres et de donner vie à un projet qui vous ressemble ?
Et si les plus belles qualités d’un futur gestionnaire de micro-crèche étaient avant tout humaines ?
Ouvrir une micro-crèche, ce n’est pas seulement créer une entreprise. C’est choisir de donner vie à un projet qui accompagnera les premiers pas d’une multitude d’enfants, qui soutiendra des familles dans leur quotidien et qui offrira à une équipe un environnement de travail épanouissant.
À La Cabane d’Achille & Camille, nous sommes convaincus que les compétences entrepreneuriales s’acquièrent, mais que les valeurs humaines sont le véritable socle d’un beau projet.
Contrairement aux idées reçues, il n’est pas indispensable d’être issu de la petite enfance pour devenir gestionnaire d’une micro-crèche. Ce qui fera la différence sera votre capacité à fédérer, à écouter, à faire confiance et à donner du sens à votre projet.
La bienveillance, une valeur essentielle
Une micro-crèche est bien plus qu’un mode d’accueil : c’est un lieu de vie. Chaque enfant y grandit à son rythme, chaque famille y confie ce qu’elle a de plus précieux.
Accueillir avec bienveillance, écouter sans juger, instaurer une relation de confiance et accompagner chacun avec respect sont les fondements d’un accueil de qualité. Ce sont ces petites attentions du quotidien qui créent un climat rassurant et chaleureux.
L’envie d’exercer un métier qui a du sens
Nombre de nos franchisés nous racontent qu’ils recherchaient avant tout un projet utile. Un projet qui leur permette d’avoir un impact concret sur la vie des familles.
Contribuer à l’éveil des enfants, les voir évoluer, accompagner leurs premières découvertes et participer à leur épanouissement est une immense source de satisfaction. Chaque journée apporte son lot de sourires, de progrès et d’émotions.
L’esprit d’équipe
Une micro-crèche ne se construit jamais seul.
C’est une aventure collective dans laquelle chacun apporte son savoir-faire, son regard et son énergie. Créer une équipe soudée, favoriser l’écoute, encourager les échanges et avancer ensemble autour d’un projet commun sont autant de clés pour offrir un accueil de qualité.
Parce que lorsque les professionnels se sentent bien, les enfants le ressentent aussi.
L’envie d’être présent pour les enfants
C’est une aventure collective dans laquelle chacun apporte son savoir-faire, son regard et son énergie. Créer une équipe soudée, favoriser l’écoute, encourager les échanges et avancer ensemble autour d’un projet commun sont autant de clés pour offrir un accueil de qualité.
Parce que lorsque les professionnels se sentent bien, les enfants le ressentent aussi.
Que vous soyez gestionnaire ou que vous souhaitiez également intervenir auprès des enfants, une chose est certaine : aimer leur univers est essentiel.
Prendre le temps d’observer leurs découvertes, les accompagner dans leurs apprentissages, partager leurs rires et célébrer leurs petites victoires… Ce sont ces instants simples qui donnent toute sa richesse à ce métier.
Plus qu’un projet entrepreneurial, une aventure profondément humaine
Entreprendre dans la petite enfance, c’est faire le choix d’un projet qui a du sens. Un projet où l’humain est au cœur de chaque décision, où les relations de confiance se construisent au quotidien et où chaque action contribue au bien-être des enfants.
À La Cabane d’Achille & Camille, nous ne recherchons pas uniquement des entrepreneurs. Nous recherchons des femmes et des hommes qui partagent notre vision, nos valeurs et notre envie d’offrir aux enfants un environnement bienveillant, stimulant et sécurisant.
Car au-delà des compétences, ce sont souvent les qualités de cœur qui font les plus belles réussites.
Et si votre plus grande force était tout simplement l’envie de prendre soin des autres et de donner vie à un projet qui vous ressemble ?


Témoignage d’Estelle TOSATTI, franchisée à Montierchaume, qui a ouvert sa Cabane en septembre 2025
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots (votre parcours, votre activité avant de rejoindre le réseau) ?
Je suis infirmière puéricultrice et j’ai exercé pendant près de dix ans en milieu hospitalier, notamment en pédiatrie générale, en néonatologie et en maternité. J’ai ensuite occupé le poste de directrice d’une crèche municipale durant 18 mois. À l’issue d’un congé parental d’un an, j’ai souhaité donner un nouvel élan à ma carrière en développant ma propre micro-crèche.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans l’entrepreneuriat ?
Dans mon précédent poste, j’étais confrontée à des contraintes qui peuvent être similaires à celles rencontrées par un entrepreneur indépendant (astreintes déguisées, absence de ligne téléphonique professionnelle…). J’ai donc choisi d’accepter ces contraintes, mais cette fois en travaillant pour moi. J’avais également envie de bénéficier d’une plus grande souplesse dans l’organisation de ma vie professionnelle et personnelle, tout en étant libre de mes choix d’investissement et de développement.
Pourquoi avoir choisi le secteur de la petite enfance ?
Il s’agit tout simplement de la continuité de mon parcours professionnel. Dès ma formation d’infirmière, j’ai su que je souhaitais me spécialiser dans ce domaine, car j’appréciais tout ce qui entoure le soin à l’enfant : l’accompagnement de la famille dans sa globalité ainsi que la place essentielle des soins relationnels.
Ma spécialisation de puéricultrice m’a ensuite permis de découvrir à quel point il était important de développer et de soutenir un projet pédagogique de qualité en crèche. Nous accompagnons les enfants durant leurs 1 000 premiers jours de vie, une période essentielle pour leur développement et leur construction future.
Pourquoi avoir choisi d’ouvrir une micro-crèche avec La Cabane d’Achille & Camille plutôt que de créer votre projet seule ou de rejoindre un autre réseau ?
Avec mon mari, qui est aussi mon associé financier, nous souhaitions nous entourer d’un cadre solide afin de pouvoir nous appuyer sur une équipe compétente, ne pas être isolés et nous assurer de développer une micro-crèche qualitative dans tous ses aspects. Je mettrais également en avant le gain de temps considérable dans la concrétisation de notre projet.
Enfin, nous avons choisi La Cabane d’Achille & Camille parce que nous y retrouvions les valeurs professionnelles et humaines qui nous animent au quotidien.
Quelles étaient vos principales interrogations ou craintes avant de vous lancer ?
Ma principale crainte était celle de l’échec. Je redoutais de prendre des risques financiers importants et d’assumer des responsabilités conséquentes, notamment dans le secteur de la petite enfance.
Mais très rapidement, la peur de regretter de ne pas avoir tenté l’aventure est devenue plus forte que celle d’échouer… si tant est que l’on puisse parler d’échec lorsque l’on a eu le courage d’essayer.
Comment s’est déroulé votre accompagnement tout au long de votre projet ?
Nous avons bénéficié d’un accompagnement régulier de la part de l’ensemble de l’équipe du réseau. Certaines périodes ont été plus calmes en raison des aléas du projet, notamment pendant la recherche du local, mais à chaque étape importante, nous avons trouvé une équipe disponible, à l’écoute et prête à nous accompagner.
Quelle a été l’étape la plus marquante ou la plus difficile lors de la création de votre micro-crèche ?
L’étape la plus marquante a sans doute été le début des travaux d’aménagement. C’est à ce moment-là que le projet est véritablement devenu concret. Cette période coïncidait également avec les visites de la Protection Maternelle et Infantile (PMI), organisme chargé de délivrer l’autorisation d’ouverture. Des visites forcément sources de stress, même si tout s’est très bien déroulé.
Quel a été le plus beau moment depuis l’ouverture de votre structure ?
Il y en a eu beaucoup ! L’ouverture de la micro-crèche restera forcément un moment inoubliable, avec l’arrivée des premiers enfants, l’accueil et la formation de notre nouvelle équipe. Je garde également un très beau souvenir de notre première fête de Noël, un moment riche en émotions et en partage.
Comment décririez-vous votre quotidien aujourd’hui en tant que gestionnaire de micro-crèche ?
Mon quotidien alterne entre des périodes plus calmes et des périodes plus chargées. Grâce à mon diplôme, je suis également présente sur le terrain lorsque cela est nécessaire, notamment pour remplacer des congés ou des absences.
Une grande partie de mon temps est également consacrée aux missions administratives liées à mes fonctions de direction et de gestionnaire. L’organisation est essentielle pour réussir à jongler entre toutes ces responsabilités.
Malgré les imprévus inhérents à cette activité, je tiens à souligner la souplesse et la liberté que m’offre aujourd’hui cette organisation professionnelle.
En quoi le fait d’appartenir à un réseau de franchise vous aide-t-il au quotidien ?
J’apprécie tout particulièrement la qualité de l’accompagnement proposé, notamment sur les aspects pédagogiques et protocolaires, grâce à la présence d’une infirmière puéricultrice et d’une éducatrice de jeunes enfants au sein de l’équipe d’animation.
J’apprécie également l’attention portée aux responsabilités du gestionnaire à travers les visioconférences mensuelles, la transmission rapide des actualités réglementaires, les nombreux supports mis à disposition ainsi que l’esprit collaboratif qui règne au sein du réseau, notamment lors des commissions et des conventions de franchisés.
Enfin, la disponibilité de l’équipe au quotidien, par téléphone ou par e-mail, est un véritable soutien lorsque nous rencontrons une difficulté.
Si c’était à refaire, reprendriez-vous la même décision ? Pourquoi ?
Sans aucune hésitation.
Je referais le choix d’entreprendre, mais également celui de rejoindre une franchise. Au-delà de l’investissement financier, la qualité de l’accompagnement et les services proposés sont, selon moi, largement au rendez-vous. Je ne changerais rien à notre parcours.
Par ailleurs, l’équilibre que j’ai trouvé aujourd’hui entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle est un véritable confort que je n’aurais aucune envie d’abandonner.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots (votre parcours, votre activité avant de rejoindre le réseau) ?
Je suis infirmière puéricultrice et j’ai exercé pendant près de dix ans en milieu hospitalier, notamment en pédiatrie générale, en néonatologie et en maternité. J’ai ensuite occupé le poste de directrice d’une crèche municipale durant 18 mois. À l’issue d’un congé parental d’un an, j’ai souhaité donner un nouvel élan à ma carrière en développant ma propre micro-crèche.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans l’entrepreneuriat ?
Dans mon précédent poste, j’étais confrontée à des contraintes qui peuvent être similaires à celles rencontrées par un entrepreneur indépendant (astreintes déguisées, absence de ligne téléphonique professionnelle…). J’ai donc choisi d’accepter ces contraintes, mais cette fois en travaillant pour moi. J’avais également envie de bénéficier d’une plus grande souplesse dans l’organisation de ma vie professionnelle et personnelle, tout en étant libre de mes choix d’investissement et de développement.
Pourquoi avoir choisi le secteur de la petite enfance ?
Il s’agit tout simplement de la continuité de mon parcours professionnel. Dès ma formation d’infirmière, j’ai su que je souhaitais me spécialiser dans ce domaine, car j’appréciais tout ce qui entoure le soin à l’enfant : l’accompagnement de la famille dans sa globalité ainsi que la place essentielle des soins relationnels.
Ma spécialisation de puéricultrice m’a ensuite permis de découvrir à quel point il était important de développer et de soutenir un projet pédagogique de qualité en crèche. Nous accompagnons les enfants durant leurs 1 000 premiers jours de vie, une période essentielle pour leur développement et leur construction future.
Pourquoi avoir choisi d’ouvrir une micro-crèche avec La Cabane d’Achille & Camille plutôt que de créer votre projet seule ou de rejoindre un autre réseau ?
Avec mon mari, qui est aussi mon associé financier, nous souhaitions nous entourer d’un cadre solide afin de pouvoir nous appuyer sur une équipe compétente, ne pas être isolés et nous assurer de développer une micro-crèche qualitative dans tous ses aspects. Je mettrais également en avant le gain de temps considérable dans la concrétisation de notre projet.
Enfin, nous avons choisi La Cabane d’Achille & Camille parce que nous y retrouvions les valeurs professionnelles et humaines qui nous animent au quotidien.
Quelles étaient vos principales interrogations ou craintes avant de vous lancer ?
Ma principale crainte était celle de l’échec. Je redoutais de prendre des risques financiers importants et d’assumer des responsabilités conséquentes, notamment dans le secteur de la petite enfance.
Mais très rapidement, la peur de regretter de ne pas avoir tenté l’aventure est devenue plus forte que celle d’échouer… si tant est que l’on puisse parler d’échec lorsque l’on a eu le courage d’essayer.
Comment s’est déroulé votre accompagnement tout au long de votre projet ?
Nous avons bénéficié d’un accompagnement régulier de la part de l’ensemble de l’équipe du réseau. Certaines périodes ont été plus calmes en raison des aléas du projet, notamment pendant la recherche du local, mais à chaque étape importante, nous avons trouvé une équipe disponible, à l’écoute et prête à nous accompagner.
Quelle a été l’étape la plus marquante ou la plus difficile lors de la création de votre micro-crèche ?
L’étape la plus marquante a sans doute été le début des travaux d’aménagement. C’est à ce moment-là que le projet est véritablement devenu concret. Cette période coïncidait également avec les visites de la Protection Maternelle et Infantile (PMI), organisme chargé de délivrer l’autorisation d’ouverture. Des visites forcément sources de stress, même si tout s’est très bien déroulé.
Quel a été le plus beau moment depuis l’ouverture de votre structure ?
Il y en a eu beaucoup ! L’ouverture de la micro-crèche restera forcément un moment inoubliable, avec l’arrivée des premiers enfants, l’accueil et la formation de notre nouvelle équipe. Je garde également un très beau souvenir de notre première fête de Noël, un moment riche en émotions et en partage.
Comment décririez-vous votre quotidien aujourd’hui en tant que gestionnaire de micro-crèche ?
Mon quotidien alterne entre des périodes plus calmes et des périodes plus chargées. Grâce à mon diplôme, je suis également présente sur le terrain lorsque cela est nécessaire, notamment pour remplacer des congés ou des absences.
Une grande partie de mon temps est également consacrée aux missions administratives liées à mes fonctions de direction et de gestionnaire. L’organisation est essentielle pour réussir à jongler entre toutes ces responsabilités.
Malgré les imprévus inhérents à cette activité, je tiens à souligner la souplesse et la liberté que m’offre aujourd’hui cette organisation professionnelle.
En quoi le fait d’appartenir à un réseau de franchise vous aide-t-il au quotidien ?
J’apprécie tout particulièrement la qualité de l’accompagnement proposé, notamment sur les aspects pédagogiques et protocolaires, grâce à la présence d’une infirmière puéricultrice et d’une éducatrice de jeunes enfants au sein de l’équipe d’animation.
J’apprécie également l’attention portée aux responsabilités du gestionnaire à travers les visioconférences mensuelles, la transmission rapide des actualités réglementaires, les nombreux supports mis à disposition ainsi que l’esprit collaboratif qui règne au sein du réseau, notamment lors des commissions et des conventions de franchisés.
Enfin, la disponibilité de l’équipe au quotidien, par téléphone ou par e-mail, est un véritable soutien lorsque nous rencontrons une difficulté.
Si c’était à refaire, reprendriez-vous la même décision ? Pourquoi ?
Sans aucune hésitation.
Je referais le choix d’entreprendre, mais également celui de rejoindre une franchise. Au-delà de l’investissement financier, la qualité de l’accompagnement et les services proposés sont, selon moi, largement au rendez-vous. Je ne changerais rien à notre parcours.
Par ailleurs, l’équilibre que j’ai trouvé aujourd’hui entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle est un véritable confort que je n’aurais aucune envie d’abandonner.


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