INWIN : trois associés autour d’une table pour préparer la prochaine étape du réseau

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Chez INWIN, le comité stratégique ne ressemble pas à ce que l’on imagine habituellement. Pas de salle comble, pas de longues présentations. Juste trois personnes — les trois associés — qui sont aussi trois franchisés. Cette singularité crée une atmosphère très particulière : familière, exigeante, sans faux-semblants. On parle vrai, on parle terrain, on parle impact. C’est dans ce format intime que se jouera, dans les prochains jours, une étape importante pour le réseau.
Un réseau dirigé par ceux qui vivent la réalité du terrain
INWIN a toujours cultivé une approche simple : ceux qui orientent la stratégie sont aussi ceux qui accompagnent les clients, qui forment les équipes, qui gèrent des projets, qui vendent. Cette proximité évite les théories déconnectées et permet un pilotage pragmatique du réseau.
Lors de ce comité, chacun arrive avec ses propres retours de terrain, ses succès, ses irritants, et ses convictions sur ce qui peut améliorer la vie des agences. Ce n’est pas un exercice de direction : c’est un moment d’entrepreneurs qui parlent de leur métier.
Trois grands chantiers guideront les échanges
1. Mieux lire les signaux pour rester en avance
Le marché évolue vite. Les PME attendent plus de clarté, plus d’efficacité, plus de résultats concrets. Au programme : une meilleure structuration de la veille, des offres encore plus lisibles, un recentrage sur ce qui crée de la valeur immédiate pour les clients et pour les franchisés. L’idée est simple : être capables d’anticiper plutôt que de subir.
2. Clarifier le fonctionnement du réseau pour simplifier la vie des franchisés
Un réseau fonctionne bien quand chacun sait : ce qui est décidé au niveau central, ce qui nécessite un avis, ce qui implique la participation, et ce qui doit être construit ensemble. Ce point sera central. Non pour rigidifier, mais pour rendre les choses plus lisibles. Moins d’incertitude. Moins de dispersion. Plus de confort pour tout le monde.
3. Accélérer l’innovation… mais de manière organisée
L’innovation fait partie de l’ADN d’INWIN. Et elle s’est structurée ces derniers mois avec l’arrivée d’un CTO dédié, déjà pleinement opérationnel. Le comité stratégique visera à : renforcer son rôle dans le support technique réseau, clarifier les priorités technologiques, organiser les chantiers IA et productivité, et intégrer intelligemment l’assistant IA souverain dans le quotidien des franchisés.
L’objectif : apporter plus d’automatisation, plus de simplicité, plus de performance pour les agences.
Un moment d’alignement, mais surtout un moment de vérité
Ce comité stratégique ne sera pas une revue de slides, ni une réunion protocolaire. Ce sera une conversation à trois, franche, attentive et ambitieuse. Une conversation où l’on met tout sur la table : ce qui marche, ce qui doit être amélioré, ce qui doit être accéléré, ce qui doit être abandonné. Un moment où les associés — franchisés eux aussi — se posent la seule question qui vaille : “Qu’est-ce qui permettra au réseau d’être plus fort, plus fluide et plus utile pour chaque Inwiner ?” . C’est cet esprit — simple, direct, profondément collectif — qui façonne la trajectoire d’INWIN. Et c’est ce qui fera de ce prochain comité stratégique une étape essentielle pour la suite.
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À chaque rentrée, beaucoup de cadres et de dirigeants font le même exercice
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Quoi de neuf ? Il paraît que c'est la rentrée ! – L’édito de Philippe Crevel
Septembre 2026 ouvre la ligne de départ d’un sprint budgétaire et électoral. Taux courts et taux longs orientés à la hausse, OAT 10 ans autour de 4,2 % : le coût du crédit ne se détendra pas avant le milieu de l’année prochaine.
Après un été marqué par une série inédite de canicules, une nouvelle rentrée s’annonce. Comme chaque année, certains redoutent la montée des mécontentements et des revendications, quand d’autres s’inquiètent de l’affaiblissement de la croissance. Quoi qu’il en soit, le mois de septembre 2026 constitue la ligne de départ d’un sprint qui nous mènera à l’élection présidentielle des mois d’avril et de mai 2027. D’ici là, le gouvernement devra relever le défi de la présentation et de l’adoption de la loi de finances et de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. La discussion des derniers textes financiers d’un mandat présidentiel constitue toujours un exercice particulier. Ils seront élaborés par un pouvoir en fin de mandat, mais appliqués, pour l’essentiel, après les élections. Leur examen sera donc tout autant budgétaire qu’électoral. Cette discussion interviendra dans un contexte particulièrement incertain, tant sur le plan économique que politique. En ce second semestre, les interrogations restent nombreuses. Avec Donald Trump, nul ne saurait prévoir, à quelques jours près, l’évolution du cours du baril et, plus globalement, celle des relations internationales.
Prix toujours orientés à la hausse
La guerre au Moyen-Orient n’a pas provoqué une vague inflationniste d’une ampleur comparable à celle qui avait suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les prix demeurent néanmoins orientés à la hausse. La persistance des tensions dans le détroit d’Ormuz, malgré le protocole d’accord signé en juin par les États-Unis et l’Iran, empêche tout retour complet à la normale. Si la transmission de l’augmentation des prix de l’énergie aux autres secteurs d’activité reste relativement lente, elle pourrait s’accélérer d’ici à la fin de l’année.
Les canicules à répétition pourraient également entraîner une hausse des prix de certains produits agricoles. L’atonie de la demande des ménages incite néanmoins les producteurs et les distributeurs à la prudence. Dans le domaine du pétrole et du gaz, les pays du Golfe tentent, de leur côté, de contourner les difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz en développant leurs capacités d’acheminement par oléoducs. Compte tenu, par ailleurs, de l’augmentation de la production des pays situés en dehors de l’OPEP, le prix du pétrole pourrait se détendre d’ici à décembre.
Banques centrales restrictives
Afin d’éviter l’enclenchement d’une nouvelle spirale inflationniste, les banques centrales devraient conserver une politique monétaire restrictive, au risque de peser sur la croissance. Aux États-Unis, la Réserve fédérale est soumise à des injonctions contradictoires. La Maison-Blanche lui demande d’abaisser ses taux, quand l’évolution des prix l’incite à les maintenir, voire à les relever. La Banque centrale européenne pourrait, pour sa part, relever ses taux en septembre. Un nouveau tour de vis d’ici à la fin de l’année ne saurait être totalement exclu, même s’il dépendra de l’évolution des prix de l’énergie et de leurs éventuels effets de second tour.
Le resserrement monétaire pénalisera les emprunteurs, d’autant que les taux d’intérêt à long terme sont également orientés à la hausse. Face à l’importance des besoins de financement des États, les investisseurs exigent des primes de risque plus élevées que par le passé. La France doit, en outre, composer avec une incertitude politique qui accroît l’écart de taux avec l’Allemagne. Nul ne peut aujourd’hui prédire quelle sera l’orientation budgétaire du pays dans un an. L’absence de majorité parlementaire et l’incertitude entourant l’élection présidentielle se font de plus en plus sentir.
Le taux de l’OAT à dix ans flirte désormais avec 4,2 %. La seule charge de la dette de l’État pourrait atteindre 100 milliards d’euros autour de 2030. Si cette trajectoire se confirmait, elle deviendrait alors le premier poste de dépense du budget. La hausse simultanée des taux courts et des taux longs pèsera durablement sur le coût du crédit. Une détente significative avant le milieu de l’année prochaine paraît, à ce stade, peu probable.
Incertitude politique et économique
À cette incertitude économique s’ajoute une faible visibilité politique. Depuis la dissolution de juin 2024, chaque séquence budgétaire s’est transformée en épreuve institutionnelle. Michel Barnier a été renversé sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. François Bayrou a perdu le vote de confiance qu’il avait sollicité sur la situation des finances publiques. Quant au budget pour 2026, il n’a été adopté qu’en février, après le recours à une loi spéciale et plusieurs engagements de responsabilité du gouvernement. Durant l’automne 2026, aucun groupe parlementaire ne souhaitera être associé à des mesures impopulaires, de peur d’en faire supporter le coût à son candidat de cœur. Dans le même temps, plusieurs formations pourraient être tentées de provoquer la chute du gouvernement, comme en 2024 et en 2025. Elles devront toutefois prendre en compte le risque d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale. Si celle-ci intervenait quelques mois avant l’élection présidentielle, le successeur d’Emmanuel Macron serait temporairement privé de cette faculté, une nouvelle dissolution ne pouvant être prononcée dans l’année suivant les élections législatives. L’adoption des budgets ressemblera ainsi à une longue partie de poker menteur. Les groupes parlementaires se jaugeront, menaceront de censurer le gouvernement et prépareront les thèmes de campagne de leur champion. Chacun cherchera à gagner du temps, à préserver ses électeurs et à laisser aux autres la responsabilité des décisions difficiles.
Une fois encore, il faudra attendre les élections pour espérer y voir plus clair. En France, les programmes fondés sur les efforts, les économies et les sacrifices ont rarement conduit leurs auteurs à la victoire. L’ivresse de la campagne présidentielle risque donc de déboucher sur un sévère mal de tête. Les élections peuvent changer les gouvernants, mais elles ne modifient ni les taux d’intérêt ni les règles de l’arithmétique. Les marchés, eux, ne votent pas, ils présentent les additions.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.
Septembre 2026 ouvre la ligne de départ d’un sprint budgétaire et électoral. Taux courts et taux longs orientés à la hausse, OAT 10 ans autour de 4,2 % : le coût du crédit ne se détendra pas avant le milieu de l’année prochaine.
Après un été marqué par une série inédite de canicules, une nouvelle rentrée s’annonce. Comme chaque année, certains redoutent la montée des mécontentements et des revendications, quand d’autres s’inquiètent de l’affaiblissement de la croissance. Quoi qu’il en soit, le mois de septembre 2026 constitue la ligne de départ d’un sprint qui nous mènera à l’élection présidentielle des mois d’avril et de mai 2027. D’ici là, le gouvernement devra relever le défi de la présentation et de l’adoption de la loi de finances et de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. La discussion des derniers textes financiers d’un mandat présidentiel constitue toujours un exercice particulier. Ils seront élaborés par un pouvoir en fin de mandat, mais appliqués, pour l’essentiel, après les élections. Leur examen sera donc tout autant budgétaire qu’électoral. Cette discussion interviendra dans un contexte particulièrement incertain, tant sur le plan économique que politique. En ce second semestre, les interrogations restent nombreuses. Avec Donald Trump, nul ne saurait prévoir, à quelques jours près, l’évolution du cours du baril et, plus globalement, celle des relations internationales.
Prix toujours orientés à la hausse
La guerre au Moyen-Orient n’a pas provoqué une vague inflationniste d’une ampleur comparable à celle qui avait suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les prix demeurent néanmoins orientés à la hausse. La persistance des tensions dans le détroit d’Ormuz, malgré le protocole d’accord signé en juin par les États-Unis et l’Iran, empêche tout retour complet à la normale. Si la transmission de l’augmentation des prix de l’énergie aux autres secteurs d’activité reste relativement lente, elle pourrait s’accélérer d’ici à la fin de l’année.
Les canicules à répétition pourraient également entraîner une hausse des prix de certains produits agricoles. L’atonie de la demande des ménages incite néanmoins les producteurs et les distributeurs à la prudence. Dans le domaine du pétrole et du gaz, les pays du Golfe tentent, de leur côté, de contourner les difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz en développant leurs capacités d’acheminement par oléoducs. Compte tenu, par ailleurs, de l’augmentation de la production des pays situés en dehors de l’OPEP, le prix du pétrole pourrait se détendre d’ici à décembre.
Banques centrales restrictives
Afin d’éviter l’enclenchement d’une nouvelle spirale inflationniste, les banques centrales devraient conserver une politique monétaire restrictive, au risque de peser sur la croissance. Aux États-Unis, la Réserve fédérale est soumise à des injonctions contradictoires. La Maison-Blanche lui demande d’abaisser ses taux, quand l’évolution des prix l’incite à les maintenir, voire à les relever. La Banque centrale européenne pourrait, pour sa part, relever ses taux en septembre. Un nouveau tour de vis d’ici à la fin de l’année ne saurait être totalement exclu, même s’il dépendra de l’évolution des prix de l’énergie et de leurs éventuels effets de second tour.
Le resserrement monétaire pénalisera les emprunteurs, d’autant que les taux d’intérêt à long terme sont également orientés à la hausse. Face à l’importance des besoins de financement des États, les investisseurs exigent des primes de risque plus élevées que par le passé. La France doit, en outre, composer avec une incertitude politique qui accroît l’écart de taux avec l’Allemagne. Nul ne peut aujourd’hui prédire quelle sera l’orientation budgétaire du pays dans un an. L’absence de majorité parlementaire et l’incertitude entourant l’élection présidentielle se font de plus en plus sentir.
Le taux de l’OAT à dix ans flirte désormais avec 4,2 %. La seule charge de la dette de l’État pourrait atteindre 100 milliards d’euros autour de 2030. Si cette trajectoire se confirmait, elle deviendrait alors le premier poste de dépense du budget. La hausse simultanée des taux courts et des taux longs pèsera durablement sur le coût du crédit. Une détente significative avant le milieu de l’année prochaine paraît, à ce stade, peu probable.
Incertitude politique et économique
À cette incertitude économique s’ajoute une faible visibilité politique. Depuis la dissolution de juin 2024, chaque séquence budgétaire s’est transformée en épreuve institutionnelle. Michel Barnier a été renversé sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. François Bayrou a perdu le vote de confiance qu’il avait sollicité sur la situation des finances publiques. Quant au budget pour 2026, il n’a été adopté qu’en février, après le recours à une loi spéciale et plusieurs engagements de responsabilité du gouvernement. Durant l’automne 2026, aucun groupe parlementaire ne souhaitera être associé à des mesures impopulaires, de peur d’en faire supporter le coût à son candidat de cœur. Dans le même temps, plusieurs formations pourraient être tentées de provoquer la chute du gouvernement, comme en 2024 et en 2025. Elles devront toutefois prendre en compte le risque d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale. Si celle-ci intervenait quelques mois avant l’élection présidentielle, le successeur d’Emmanuel Macron serait temporairement privé de cette faculté, une nouvelle dissolution ne pouvant être prononcée dans l’année suivant les élections législatives. L’adoption des budgets ressemblera ainsi à une longue partie de poker menteur. Les groupes parlementaires se jaugeront, menaceront de censurer le gouvernement et prépareront les thèmes de campagne de leur champion. Chacun cherchera à gagner du temps, à préserver ses électeurs et à laisser aux autres la responsabilité des décisions difficiles.
Une fois encore, il faudra attendre les élections pour espérer y voir plus clair. En France, les programmes fondés sur les efforts, les économies et les sacrifices ont rarement conduit leurs auteurs à la victoire. L’ivresse de la campagne présidentielle risque donc de déboucher sur un sévère mal de tête. Les élections peuvent changer les gouvernants, mais elles ne modifient ni les taux d’intérêt ni les règles de l’arithmétique. Les marchés, eux, ne votent pas, ils présentent les additions.
Philippe CREVEL
Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.


PASSTIME : Boubou CISSÉ prépare son lancement au Havre et à Dieppe
Signer son contrat de franchise n’est que le début de l’aventure entrepreneuriale. Chez PASSTIME, plusieurs mois séparent l’intégration du réseau du lancement d’une nouvelle édition. Boubou CISSÉ vient d’en franchir une première étape : sa formation initiale à Perpignan, avant de développer PASSTIME sur les arrondissements du Havre et de Dieppe.
De Perpignan à la Seine-Maritime
Du 22 au 25 septembre 2026, Boubou CISSÉ a rejoint le siège de PASSTIME à Perpignan pour effectuer la première partie de sa formation initiale.
Le nouveau franchisé dispose d’un territoire réunissant les arrondissements du Havre et de Dieppe, soit plus de 600 000 habitants.
Son arrivée permet à PASSTIME de renforcer sa présence en Seine-Maritime, où le réseau est également implanté sur le secteur de Rouen.
Mais avant de commercialiser pleinement sa future édition, une première mission l’attend : construire son offre locale.
Commencer par les partenaires
Le modèle PASSTIME repose sur une mécanique particulière.
Le franchisé prospecte les restaurants, commerces, établissements de loisirs et autres professionnels de son territoire afin de négocier avec eux les avantages qui seront ensuite proposés aux abonnés.
Cette première partie de la formation est donc directement liée à la phase dans laquelle entre aujourd’hui Boubou CISSÉ : l’élaboration du réseau de partenaires de sa future édition.
De retour en Seine-Maritime, les prochains mois vont être consacrés à cette prospection et à la constitution progressive d’une offre représentative des différents bassins de son territoire.
Un lancement au premier trimestre 2027
La future édition PASSTIME du Havre et de Dieppe doit être mise en ligne au cours du premier trimestre 2027.
Ce calendrier illustre l’une des spécificités du modèle : le lancement commercial est préparé en amont afin que le franchisé puisse disposer d’une première base de partenaires au moment où son offre devient accessible.
L’application permettra alors aux utilisateurs de retrouver les avantages négociés localement ainsi que, selon leur abonnement, les autres offres proposées par PASSTIME.
Un territoire réunissant deux bassins complémentaires
Avec Le Havre et Dieppe, Boubou CISSÉ dispose d’un territoire étendu et diversifié.
D’un côté, l’agglomération havraise constitue un important bassin urbain et économique. De l’autre, Dieppe et son environnement apportent un tissu commercial et touristique complémentaire.
Pour PASSTIME, cette diversité constitue un terrain propice au développement d’une offre associant restauration, commerces, loisirs et services.
La nouvelle implantation vient parallèlement compléter le maillage du réseau en Seine-Maritime et permet de développer une offre pouvant également prendre une dimension départementale grâce à la formule Premium+.
Deux temps de formation pour deux étapes du développement
La formation initiale effectuée à Perpignan n’est pas conçue comme un événement isolé.
Une seconde semaine de perfectionnement commercial est prévue environ six mois plus tard.
Le principe consiste à accompagner le franchisé une première fois avant son développement opérationnel, puis à approfondir les méthodes commerciales après plusieurs mois d’expérience sur son territoire.
Entre ces deux périodes, l’accompagnement du réseau se poursuit à distance grâce aux échanges avec les équipes PASSTIME et aux différents outils mis à disposition.
Une nouvelle implantation l’année des 20 ans
L’arrivée de Boubou CISSÉ intervient alors que PASSTIME célèbre en 2026 les 20 ans de sa marque.
Le réseau compte aujourd’hui plus de 70 franchisés et près de 20 000 établissements partenaires.
Le modèle se distingue notamment par une structure légère : investissement initial inférieur à 20 000 euros, absence de local commercial obligatoire, pas de stock important et aucun salarié obligatoire.
L’activité repose ensuite sur le développement du territoire et la commercialisation des différentes formules d’abonnement, avec la possibilité de construire progressivement des revenus récurrents.
Pour son vingtième anniversaire, PASSTIME propose jusqu’au 31 décembre 2026 la TVA offerte sur les frais d’entrée et de démarrage.
Pendant que Boubou CISSÉ commence à construire son réseau de partenaires entre Le Havre et Dieppe, PASSTIME poursuit ainsi le recrutement d’entrepreneurs sur les territoires encore disponibles.
Signer son contrat de franchise n’est que le début de l’aventure entrepreneuriale. Chez PASSTIME, plusieurs mois séparent l’intégration du réseau du lancement d’une nouvelle édition. Boubou CISSÉ vient d’en franchir une première étape : sa formation initiale à Perpignan, avant de développer PASSTIME sur les arrondissements du Havre et de Dieppe.
De Perpignan à la Seine-Maritime
Du 22 au 25 septembre 2026, Boubou CISSÉ a rejoint le siège de PASSTIME à Perpignan pour effectuer la première partie de sa formation initiale.
Le nouveau franchisé dispose d’un territoire réunissant les arrondissements du Havre et de Dieppe, soit plus de 600 000 habitants.
Son arrivée permet à PASSTIME de renforcer sa présence en Seine-Maritime, où le réseau est également implanté sur le secteur de Rouen.
Mais avant de commercialiser pleinement sa future édition, une première mission l’attend : construire son offre locale.
Commencer par les partenaires
Le modèle PASSTIME repose sur une mécanique particulière.
Le franchisé prospecte les restaurants, commerces, établissements de loisirs et autres professionnels de son territoire afin de négocier avec eux les avantages qui seront ensuite proposés aux abonnés.
Cette première partie de la formation est donc directement liée à la phase dans laquelle entre aujourd’hui Boubou CISSÉ : l’élaboration du réseau de partenaires de sa future édition.
De retour en Seine-Maritime, les prochains mois vont être consacrés à cette prospection et à la constitution progressive d’une offre représentative des différents bassins de son territoire.
Un lancement au premier trimestre 2027
La future édition PASSTIME du Havre et de Dieppe doit être mise en ligne au cours du premier trimestre 2027.
Ce calendrier illustre l’une des spécificités du modèle : le lancement commercial est préparé en amont afin que le franchisé puisse disposer d’une première base de partenaires au moment où son offre devient accessible.
L’application permettra alors aux utilisateurs de retrouver les avantages négociés localement ainsi que, selon leur abonnement, les autres offres proposées par PASSTIME.
Un territoire réunissant deux bassins complémentaires
Avec Le Havre et Dieppe, Boubou CISSÉ dispose d’un territoire étendu et diversifié.
D’un côté, l’agglomération havraise constitue un important bassin urbain et économique. De l’autre, Dieppe et son environnement apportent un tissu commercial et touristique complémentaire.
Pour PASSTIME, cette diversité constitue un terrain propice au développement d’une offre associant restauration, commerces, loisirs et services.
La nouvelle implantation vient parallèlement compléter le maillage du réseau en Seine-Maritime et permet de développer une offre pouvant également prendre une dimension départementale grâce à la formule Premium+.
Deux temps de formation pour deux étapes du développement
La formation initiale effectuée à Perpignan n’est pas conçue comme un événement isolé.
Une seconde semaine de perfectionnement commercial est prévue environ six mois plus tard.
Le principe consiste à accompagner le franchisé une première fois avant son développement opérationnel, puis à approfondir les méthodes commerciales après plusieurs mois d’expérience sur son territoire.
Entre ces deux périodes, l’accompagnement du réseau se poursuit à distance grâce aux échanges avec les équipes PASSTIME et aux différents outils mis à disposition.
Une nouvelle implantation l’année des 20 ans
L’arrivée de Boubou CISSÉ intervient alors que PASSTIME célèbre en 2026 les 20 ans de sa marque.
Le réseau compte aujourd’hui plus de 70 franchisés et près de 20 000 établissements partenaires.
Le modèle se distingue notamment par une structure légère : investissement initial inférieur à 20 000 euros, absence de local commercial obligatoire, pas de stock important et aucun salarié obligatoire.
L’activité repose ensuite sur le développement du territoire et la commercialisation des différentes formules d’abonnement, avec la possibilité de construire progressivement des revenus récurrents.
Pour son vingtième anniversaire, PASSTIME propose jusqu’au 31 décembre 2026 la TVA offerte sur les frais d’entrée et de démarrage.
Pendant que Boubou CISSÉ commence à construire son réseau de partenaires entre Le Havre et Dieppe, PASSTIME poursuit ainsi le recrutement d’entrepreneurs sur les territoires encore disponibles.


BIOCOLD PROCESS reconduit son partenariat avec la CGAD et était présent à la 14ème édition des Rabelais des Jeunes Talents de la Gastronomie.
Le réseau de franchise BIOCOLD PROCESS a renouvelé son partenariat avec la Confédération Générale de l’Alimentation en Détail (CGAD) et a pris part à la cérémonie des Rabelais des Jeunes Talents de la Gastronomie, le 23 septembre 2026. Une présence qui confirme la solidité de l’enseigne et sa reconnaissance auprès des professionnels des métiers de bouche.
Un partenariat fidèle depuis 2021
Depuis 2021, BIOCOLD PROCESS est partenaire de la CGAD aux côtés d’autres acteurs engagés auprès de l’alimentation artisanale. Ce partenariat renouvelé confirme le positionnement du réseau sur l’ensemble des métiers de bouche — boucherie, charcuterie-traiteur, fromagerie, poissonnerie, restauration — et sa reconnaissance par les principaux syndicats professionnels de l’alimentaire.
Un lien naturel avec les métiers de bouche
Cet engagement s’inscrit dans la durée plutôt que dans l’opération ponctuelle. Le lien est d’autant plus naturel que le procédé développé par l’enseigne, destiné à améliorer la conservation des produits frais en espaces réfrigérés, s’adresse au quotidien aux commerçants de ces mêmes filières. C’est tout le sens de la présence de BIOCOLD PROCESS aux Rabelais des Jeunes Talents : l’enseigne y retrouve son cœur de cible et les artisans qu’elle accompagne chaque jour.
Un gage de stabilité et de crédibilité
Cette continuité traduit la capacité du réseau à nouer des relations durables avec les organisations professionnelles du secteur : un gage de stabilité et de crédibilité pour une enseigne solidement implantée et reconnue par ses pairs.
Le réseau de franchise BIOCOLD PROCESS a renouvelé son partenariat avec la Confédération Générale de l’Alimentation en Détail (CGAD) et a pris part à la cérémonie des Rabelais des Jeunes Talents de la Gastronomie, le 23 septembre 2026. Une présence qui confirme la solidité de l’enseigne et sa reconnaissance auprès des professionnels des métiers de bouche.
Un partenariat fidèle depuis 2021
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