icon / 24x24 / ic24-trending-up

les plus recherchées du moment

Du digital utile à l’IA responsable, la trajectoire d’un réseau qui a changé de métier par INWIN Digital Expert

Solutions digitales performantes aux entreprises
Écrit par Ludovic Hervault
tests 4

Ajouter comme source préférée sur Google

Pendant longtemps, la transformation numérique des entreprises a été abordée comme une affaire d’outils. Créer un site internet. Améliorer son référencement. Lancer des campagnes webmarketing. Installer un CRM. Automatiser quelques actions commerciales. Être présent en ligne, tout simplement.
Mais cette époque touche à sa fin.

À mesure que les parcours d’achat se digitalisent, que les clients s’informent seuls, que la recommandation devient décisive et que l’intelligence artificielle entre dans les usages professionnels, les dirigeants de PME et d’ETI ne cherchent plus seulement une solution digitale de plus. Ils cherchent une trajectoire claire.

Une méthode pour comprendre où agir.
Un accompagnement pour embarquer les équipes.
Des outils pour exécuter.
Des résultats pour mesurer.

Et, désormais, une exigence supplémentaire : avancer de manière utile, maîtrisée et responsable.

C’est dans ce mouvement de fond qu’INWIN Digital Expert a progressivement transformé son modèle. Né en 2014 autour des solutions digitales, le réseau a d’abord aidé les entreprises à choisir les bons leviers numériques. Puis, en 2023, il engage un premier pivot stratégique : passer de la vente de solutions digitales à une approche globale de la stratégie digitale, de l’accompagnement du changement et de la montée en compétences. En 2025, l’intégration d’une verticale IA et la création d’une AI Factory ouvrent une nouvelle étape.

Une évolution qui raconte, en creux, celle du marché lui-même : le numérique n’est plus un sujet d’équipement. Il devient un levier de compétitivité, de transformation et de responsabilité.

2014 : aider les entreprises à entrer dans l’ère digitale

Lorsqu’INWIN Digital Expert voit le jour en 2014, les entreprises ont déjà compris qu’elles doivent prendre le virage du numérique. Mais elles avancent souvent dans un environnement confus. Le marché digital se développe rapidement. Les offres se multiplient. Les dirigeants entendent parler de site internet, de webmarketing, de référencement, de relation client, de CRM, d’e-commerce ou encore d’acquisition de leads. Les besoins sont réels, mais les choix sont nombreux, parfois techniques, souvent difficiles à prioriser. INWIN naît pour répondre à cette difficulté.

Dès l’origine, le réseau structure une méthode, INWIN Thinking, pensée pour relier les enjeux business des entreprises aux bons leviers digitaux. En parallèle, INWIN Lab se développe comme une centrale de référencement de partenaires et de solutions numériques. L’objectif est clair : permettre aux entreprises de s’appuyer sur un écosystème fiable pour avancer plus vite et mieux choisir. À cette époque, le rôle du réseau consiste essentiellement à faire le lien entre des besoins de transformation digitale et les solutions capables d’y répondre : site internet, webmarketing, visibilité, relation client, outils commerciaux, plateformes numériques.

Mais une conviction apparaît déjà : le digital ne doit pas être un achat isolé. Il doit servir la croissance, la performance et l’utilité réelle pour l’entreprise.

Quand la multiplication des outils crée une nouvelle complexité

Pendant plusieurs années, cette approche répond aux besoins du marché. Les entreprises veulent se digitaliser. Elles cherchent des solutions fiables, des prestataires sélectionnés et des interlocuteurs capables de les orienter. Mais progressivement, un nouveau problème apparaît. Une entreprise peut avoir un site internet sans générer suffisamment de demandes entrantes. Elle peut disposer d’un CRM sans améliorer son pilotage commercial. Elle peut investir dans des campagnes digitales sans mieux convertir ses prospects. Elle peut être présente sur plusieurs canaux sans offrir une expérience client réellement cohérente. Autrement dit, une entreprise peut être équipée sans être transformée. C’est là que le marché change de maturité. La question n’est plus seulement : “De quel outil ai-je besoin ?” Elle devient : “Quel est le vrai frein à ma croissance ?”

Ce basculement change profondément la nature de l’accompagnement attendu. Les dirigeants ne veulent plus uniquement être orientés vers une solution. Ils veulent comprendre où agir, dans quel ordre, avec quels moyens et pour quels résultats. Le sujet se déplace : de la solution vers la stratégie.

2023 : le premier pivot, de la solution digitale à la vision globale

En 2023, INWIN Digital Expert engage un premier pivot structurant. Le réseau ne se positionne plus seulement comme un vendeur ou un prescripteur de solutions digitales. Il affirme une posture plus globale : accompagner les entreprises dans la construction de leur stratégie digitale, dans la priorisation de leurs actions et dans la conduite du changement. Ce pivot marque une évolution importante. Il ne s’agit plus de répondre à une demande exprimée par un outil : “j’ai besoin d’un site”, “j’ai besoin d’un CRM”, “j’ai besoin d’une campagne”. Il s’agit de poser un diagnostic plus large : comment l’entreprise conquiert-elle ses clients ? Comment convertit-elle ses prospects ? Comment fidélise-t-elle ? Comment active-t-elle la recommandation ? Comment capitalise-t-elle sur ses données, ses contenus et son expérience ? C’est dans cette logique que le parcours 5C prend toute sa place. Cette méthode permet d’analyser la performance commerciale et digitale autour de cinq dimensions : conquérir, convertir, consolider, connecter et capitaliser.

Conquérir, c’est attirer les bons prospects.
Convertir, c’est transformer l’intérêt en opportunité puis en client.
Consolider, c’est fidéliser et développer la relation.
Connecter, c’est favoriser la recommandation par les clients, activer la preuve sociale et transformer la satisfaction en bouche-à-oreille utile.
Capitaliser, c’est exploiter les données, les contenus, les apprentissages et les actifs créés pour renforcer durablement la performance.

Avec cette grille de lecture, INWIN remet la stratégie avant l’outil. La question n’est plus : “Quelle solution digitale faut-il vendre ?”

Elle devient : “Quelle action prioritaire permettra à cette entreprise de progresser réellement ?”

INWIN Academy : accompagner le changement, pas seulement déployer des outils

Ce pivot de 2023 s’accompagne d’une autre évolution structurante : le développement d’INWIN Academy. Cette brique formation vient renforcer la cohérence du modèle. Car une transformation numérique ne réussit pas uniquement parce qu’une entreprise a choisi les bons outils. Elle réussit lorsque les équipes comprennent, adoptent et utilisent réellement les nouveaux usages. C’est souvent là que les projets se jouent. Un CRM peut être performant, mais rester sous-utilisé. Une solution marketing peut être puissante, mais mal intégrée dans les pratiques commerciales. Une nouvelle méthode de prospection peut être pertinente, mais ne produire aucun effet si les équipes ne se l’approprient pas.

INWIN Academy répond à cet enjeu : faire de la montée en compétences un levier central de transformation.
Former ne consiste plus seulement à transmettre une compétence technique. Il s’agit d’accompagner un changement de posture, de méthode et de culture. Les collaborateurs doivent comprendre pourquoi les usages évoluent, comment les outils peuvent les aider et en quoi ces nouvelles pratiques contribuent à la performance globale de l’entreprise. En positionnant la formation au cœur de son premier pivot, INWIN élargit son rôle : le réseau ne se contente plus de recommander ou de déployer des solutions. Il aide les entreprises à créer les conditions de leur adoption. C’est ce qui donne de la profondeur à la transformation digitale : une stratégie claire, des outils adaptés, mais aussi des équipes embarquées.

Une reconnaissance de la méthode : l’activation France Num

Cette évolution trouve aussi un écho dans la reconnaissance d’INWIN comme Activateur France Num. Cette reconnaissance s’inscrit dans la continuité de la méthode INWIN Thinking : accompagner les entreprises dans leur transformation numérique avec une approche de proximité, structurée et orientée usages. Elle confirme une idée forte : le numérique utile ne commence pas par la technologie. Il commence par l’écoute du besoin, la compréhension du contexte, la priorisation des actions et la capacité à rendre les solutions réellement applicables dans l’entreprise. Être reconnu comme Activateur France Num vient ainsi renforcer la légitimité d’INWIN sur son territoire historique : aider les TPE et PME à aborder leur transformation digitale avec méthode, pragmatisme et lisibilité. Dans un marché où les offres se multiplient et où les dirigeants peuvent rapidement se sentir perdus, cette reconnaissance apporte un repère supplémentaire. Elle souligne la vocation d’INWIN : rendre le digital plus accessible, plus concret et plus utile pour les entreprises.

2024 : la stratégie digitale devient le cœur du modèle

En 2024, ce premier pivot se consolide. Le contexte de marché renforce cette évolution. Les parcours d’achat sont de plus en plus digitalisés. Les clients s’informent seuls, comparent les offres, consultent les avis, observent les réseaux sociaux, lisent les contenus et interrogent désormais les intelligences artificielles génératives. Avant même d’entrer en contact avec une entreprise, ils se sont déjà construit une opinion. Pour les entreprises, cette réalité change tout. Il ne suffit plus d’être visible en ligne. Il faut être cohérent, crédible et présent aux bons endroits, avec les bons messages, au bon moment du parcours client. La stratégie digitale devient alors un sujet de direction générale. Elle touche à la marque, au commerce, à la relation client, aux données, aux contenus, aux outils, aux compétences internes et à la capacité de l’entreprise à piloter sa croissance.

INWIN Digital Expert s’inscrit pleinement dans ce mouvement. Le réseau renforce sa posture de stratège digital de proximité, capable d’aider les dirigeants à lire leur situation, identifier leurs priorités et transformer les actions digitales en résultats mesurables. Ce positionnement marque une rupture avec la logique d’empilement technologique. Dans un marché saturé d’outils, la valeur ne réside plus seulement dans la connaissance des solutions disponibles. Elle est dans la capacité à faire le tri, à poser le bon diagnostic et à construire une feuille de route réaliste.

2025 : l’IA ouvre une nouvelle étape

En 2025, l’intégration d’une verticale dédiée à l’intelligence artificielle ouvre un deuxième grand chapitre. L’IA ne vient pas remplacer le digital. Elle le prolonge, l’accélère et le transforme. Après avoir modifié la visibilité, la relation client, les canaux d’acquisition et les méthodes commerciales, le numérique entre dans une nouvelle phase : celle de l’automatisation intelligente, des assistants IA et des agents capables d’exécuter certaines actions dans un cadre défini. Pour les entreprises, l’opportunité est considérable. L’IA peut aider à produire plus vite, analyser plus finement, automatiser des tâches répétitives, structurer la connaissance interne, améliorer la réactivité, qualifier des demandes, préparer des rendez-vous commerciaux, fluidifier des processus administratifs ou encore accompagner la prise de décision.

Mais le risque est tout aussi important : reproduire avec l’IA les erreurs commises avec le digital. Tester des outils sans stratégie. Multiplier les abonnements. Automatiser des tâches sans revoir les processus. Installer des assistants sans gouvernance. Chercher l’effet spectaculaire plutôt que le gain utile. C’est précisément pour éviter cet écueil qu’INWIN inscrit l’IA dans une logique d’intégration. L’enjeu n’est pas de faire de l’IA pour faire moderne. L’enjeu est d’identifier où l’IA peut réellement créer de la valeur dans l’entreprise.

De l’expérimentation IA à l’intégration opérationnelle

La verticale IA d’INWIN repose sur une approche terrain. Avant de choisir une solution, il faut comprendre les irritants opérationnels : où les équipes perdent-elles du temps ? Quelles tâches sont répétitives ? Quels processus sont trop lents ? Quelles informations circulent mal ? Quels clients attendent plus de réactivité ? Quels gains peuvent être mesurés ? À partir de ce diagnostic, trois niveaux d’intervention se dessinent.
Le premier est celui de l’automatisation. Il permet de fluidifier des tâches répétitives, d’accélérer des relances, de générer des documents, de transmettre des informations, d’organiser des données ou de simplifier des séquences administratives.

Le deuxième est celui des assistants IA. Ils accompagnent les collaborateurs dans leurs tâches quotidiennes : rédiger, synthétiser, rechercher, analyser, préparer une action commerciale, répondre à un client ou prendre une meilleure décision.

Le troisième est celui des agents IA. Ces solutions vont plus loin en exécutant certaines actions de manière autonome, dans un cadre défini, contrôlé et mesurable.

Pour concevoir et déployer ces solutions, INWIN crée en 2025 son AI Factory, un écosystème interne dédié aux automatisations, assistants IA et agents IA. Cette AI Factory donne une nouvelle profondeur au modèle. Elle permet de passer de l’intention à l’exécution, de l’expérimentation à l’intégration, du test isolé au cas d’usage utile.
Le digital utile doit aussi devenir responsable.

Cette trajectoire ne se limite pas à la performance. À mesure que le numérique et l’IA prennent une place plus importante dans les organisations, une autre question devient incontournable : comment transformer les entreprises sans créer de dépendance, sans complexité inutile et sans oublier les enjeux sociaux, environnementaux et éthiques ? C’est là que la responsabilité prend toute sa place.

La reconnaissance RSE d’INWIN à travers la médaille de bronze EcoVadis vient inscrire cette ambition dans une démarche plus large. Elle traduit une volonté de structurer les pratiques, d’évaluer les engagements et de progresser dans une logique de responsabilité sociale et environnementale. Cette reconnaissance est importante parce qu’elle évite un écueil fréquent : présenter le digital et l’IA comme des sujets purement technologiques. Ils ne le sont plus. Digitaliser une entreprise, c’est aussi interroger la manière dont elle travaille, forme ses équipes, choisit ses partenaires, utilise les données, respecte ses clients, pilote ses impacts et construit une performance durable.

L’ambition d’INWIN peut alors se résumer ainsi : faire du digital utile et responsable. Utile, parce qu’il doit répondre à des besoins concrets, produire des résultats mesurables et améliorer la performance de l’entreprise. Responsable, parce qu’il doit être intégré avec méthode, discernement, respect des équipes, attention aux données, cohérence RSE et vision long terme.

Une trajectoire cohérente depuis 2014

L’évolution d’INWIN Digital Expert ne ressemble pas à une succession de virages opportunistes. Elle suit une trajectoire lisible. En 2014, le réseau naît pour aider les entreprises à entrer dans l’ère digitale, en s’appuyant sur INWIN Thinking et INWIN Lab. Pendant les premières années, il répond à un besoin clair : guider les entreprises dans le choix de solutions digitales adaptées à leurs enjeux. En 2023, le premier pivot transforme cette approche. INWIN ne veut plus seulement aider les entreprises à choisir des outils. Le réseau veut les aider à construire une stratégie digitale globale, à prioriser leurs actions et à accompagner le changement grâce à INWIN Academy. Cette évolution s’accompagne d’une reconnaissance comme Activateur France Num, qui vient conforter la vocation du réseau : rendre la transformation numérique plus lisible, plus concrète et plus accessible pour les entreprises. En 2024, cette posture de stratège digital se renforce avec le parcours 5C, dans un contexte où les parcours d’achat sont de plus en plus digitalisés.

En 2025, l’intégration de l’IA ouvre une nouvelle étape : automatiser, assister, agentifier certains processus et aider les entreprises à transformer cette technologie en performance opérationnelle. En parallèle, la médaille de bronze EcoVadis vient rappeler que la transformation numérique ne peut plus être pensée uniquement sous l’angle de la performance. Elle doit aussi s’inscrire dans une démarche responsable. Chaque étape répond à une nouvelle maturité du marché.

Quand les entreprises avaient besoin de solutions, INWIN a construit un écosystème.
Quand elles ont eu besoin de méthode, INWIN a structuré une approche stratégique.
Quand elles ont eu besoin d’embarquer leurs équipes, INWIN a renforcé son Academy.
Quand l’IA est devenue un sujet de compétitivité, INWIN a créé une verticale dédiée et une AI Factory.
Quand la responsabilité est devenue indissociable de la transformation, INWIN a inscrit sa démarche dans une logique RSE structurée.
Le fil rouge reste le même : permettre aux entreprises d’utiliser le numérique non comme une collection d’outils, mais comme un levier de croissance, de performance, d’adaptation et de responsabilité.

Le nouveau rôle du directeur d’agence INWIN

Cette évolution transforme aussi le rôle des directeurs d’agence du réseau. Ils ne sont plus de simples prescripteurs de solutions digitales. Ils deviennent des chefs d’orchestre de la transformation numérique et IA sur leur territoire. Leur mission consiste à écouter les dirigeants, analyser leur situation, identifier les priorités, coordonner les bons partenaires, accompagner les équipes et mesurer les résultats. Dans un marché saturé d’outils, cette posture devient précieuse. La valeur n’est plus seulement dans la connaissance des solutions disponibles. Elle est dans la capacité à poser le bon diagnostic, à construire une feuille de route réaliste et à transformer les intentions en actions concrètes. C’est une évolution profonde du métier. Le directeur d’agence INWIN intervient désormais au croisement du conseil, du développement commercial, du digital, de la formation, de l’intelligence artificielle et de la responsabilité. Il devient un partenaire de proximité pour les dirigeants qui veulent avancer sans se perdre dans la complexité technologique.

La transformation numérique entre dans une nouvelle époque

La trajectoire d’INWIN Digital Expert raconte finalement une transformation plus large : celle du numérique lui-même. Hier, la question était : “Comment digitaliser mon entreprise ?” Aujourd’hui, elle devient : “Comment rendre mon entreprise plus visible, plus performante, plus agile, plus intelligente et plus responsable grâce au digital et à l’IA ?” La nuance est considérable. À l’ère de l’intelligence artificielle, la réussite ne dépendra pas du nombre d’outils utilisés. Elle dépendra de la qualité du diagnostic, de la pertinence des cas d’usage, de l’adhésion des équipes, de la capacité d’intégration, de la gouvernance et de la mesure des résultats. C’est le nouveau territoire d’INWIN Digital Expert : aider les entreprises à construire une transformation numérique utile, maîtrisée, responsable et orientée performance. Une transformation qui ne se contente pas d’ajouter de la technologie à l’existant, mais qui permet aux organisations de devenir plus visibles, plus efficaces, plus apprenantes, plus compétitives et plus durables.

INWIN

Devenez le prochain franchisé

INWIN,
acteur local, solution globale, réussir ensemble

Apport personnel : 0 €

Intéressé par ce réseau ?

Demander une documentation

D'autres actualités du réseau INWIN

 
sans titre 1

IA, business et collectif : INWIN donne rendez-vous à son réseau à Montpellier

Après Orléans l’année dernière, c’est à Montpellier qu’INWIN réunira dès demain ses franchisés pour son Forum annuel. Un rendez-vous itinérant qui permet au réseau de se retrouver au cœur des territoires de ses franchisés et qui, cette année, fera la part belle à un sujet devenu incontournable : l’intelligence artificielle.…

 
capture decran 2026 09 08 a 14.29.25

À chaque rentrée, beaucoup de cadres et de dirigeants font le même exercice

À chaque rentrée, beaucoup de cadres et de dirigeants font le même exercice. Ils regardent leurs projets, leur entreprise, leur carrière, et se demandent parfois si les prochaines années doivent vraiment ressembler aux précédentes. En cette rentrée 2026, cette réflexion prend une dimension particulière. L’intelligence artificielle transforme rapidement les entreprises.…

 
screenshot

Formation des franchisés : INWIN revoit son parcours pour laisser davantage de place à la flexibilité

Six semaines de formation successives avant de prendre véritablement son envol : c’était jusqu’à présent le parcours proposé aux nouveaux franchisés INWIN. Le réseau spécialisé dans l’accompagnement digital des entreprises vient de revoir sa copie. E-learning, accompagnement individuel, bootcamps et rencontres avec les partenaires composent désormais un parcours beaucoup moins…

 
capture decran 2026 08 25 a 09.46.59

IA dans les PME : le véritable enjeu n’est plus l’outil, mais son intégration dans l’entreprise — Une tribune de Guy Clément, co-dirigeant d’INWIN

Septembre est toujours un mois particulier pour les dirigeants. Les budgets se finalisent, les recrutements se décident, certains investissements sont confirmés, d’autres repoussés. Et les décisions prises à la rentrée ont souvent des conséquences bien au-delà des quelques mois qui suivent. Cette année, les échanges que j’ai avec les chefs…

Les dernières actualités de INWIN

D'autres actualités du secteur Service aux entreprises

portrait d’un homme en costume au soleil

Quoi de neuf ? Il paraît que c'est la rentrée ! – L’édito de Philippe Crevel

Septembre 2026 ouvre la ligne de départ d’un sprint budgétaire et électoral. Taux courts et taux longs orientés à la hausse, OAT 10 ans autour de 4,2 % : le coût du crédit ne se détendra pas avant le milieu de l’année prochaine.

Après un été marqué par une série inédite de canicules, une nouvelle rentrée s’annonce. Comme chaque année, certains redoutent la montée des mécontentements et des revendications, quand d’autres s’inquiètent de l’affaiblissement de la croissance. Quoi qu’il en soit, le mois de septembre 2026 constitue la ligne de départ d’un sprint qui nous mènera à l’élection présidentielle des mois d’avril et de mai 2027. D’ici là, le gouvernement devra relever le défi de la présentation et de l’adoption de la loi de finances et de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2027. La discussion des derniers textes financiers d’un mandat présidentiel constitue toujours un exercice particulier. Ils seront élaborés par un pouvoir en fin de mandat, mais appliqués, pour l’essentiel, après les élections. Leur examen sera donc tout autant budgétaire qu’électoral. Cette discussion interviendra dans un contexte particulièrement incertain, tant sur le plan économique que politique. En ce second semestre, les interrogations restent nombreuses. Avec Donald Trump, nul ne saurait prévoir, à quelques jours près, l’évolution du cours du baril et, plus globalement, celle des relations internationales.

Prix toujours orientés à la hausse

La guerre au Moyen-Orient n’a pas provoqué une vague inflationniste d’une ampleur comparable à celle qui avait suivi l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Les prix demeurent néanmoins orientés à la hausse. La persistance des tensions dans le détroit d’Ormuz, malgré le protocole d’accord signé en juin par les États-Unis et l’Iran, empêche tout retour complet à la normale. Si la transmission de l’augmentation des prix de l’énergie aux autres secteurs d’activité reste relativement lente, elle pourrait s’accélérer d’ici à la fin de l’année.

Les canicules à répétition pourraient également entraîner une hausse des prix de certains produits agricoles. L’atonie de la demande des ménages incite néanmoins les producteurs et les distributeurs à la prudence. Dans le domaine du pétrole et du gaz, les pays du Golfe tentent, de leur côté, de contourner les difficultés de navigation dans le détroit d’Ormuz en développant leurs capacités d’acheminement par oléoducs. Compte tenu, par ailleurs, de l’augmentation de la production des pays situés en dehors de l’OPEP, le prix du pétrole pourrait se détendre d’ici à décembre.

Banques centrales restrictives

Afin d’éviter l’enclenchement d’une nouvelle spirale inflationniste, les banques centrales devraient conserver une politique monétaire restrictive, au risque de peser sur la croissance. Aux États-Unis, la Réserve fédérale est soumise à des injonctions contradictoires. La Maison-Blanche lui demande d’abaisser ses taux, quand l’évolution des prix l’incite à les maintenir, voire à les relever. La Banque centrale européenne pourrait, pour sa part, relever ses taux en septembre. Un nouveau tour de vis d’ici à la fin de l’année ne saurait être totalement exclu, même s’il dépendra de l’évolution des prix de l’énergie et de leurs éventuels effets de second tour.

Le resserrement monétaire pénalisera les emprunteurs, d’autant que les taux d’intérêt à long terme sont également orientés à la hausse. Face à l’importance des besoins de financement des États, les investisseurs exigent des primes de risque plus élevées que par le passé. La France doit, en outre, composer avec une incertitude politique qui accroît l’écart de taux avec l’Allemagne. Nul ne peut aujourd’hui prédire quelle sera l’orientation budgétaire du pays dans un an. L’absence de majorité parlementaire et l’incertitude entourant l’élection présidentielle se font de plus en plus sentir.

Le taux de l’OAT à dix ans flirte désormais avec 4,2 %. La seule charge de la dette de l’État pourrait atteindre 100 milliards d’euros autour de 2030. Si cette trajectoire se confirmait, elle deviendrait alors le premier poste de dépense du budget. La hausse simultanée des taux courts et des taux longs pèsera durablement sur le coût du crédit. Une détente significative avant le milieu de l’année prochaine paraît, à ce stade, peu probable.

Incertitude politique et économique

À cette incertitude économique s’ajoute une faible visibilité politique. Depuis la dissolution de juin 2024, chaque séquence budgétaire s’est transformée en épreuve institutionnelle. Michel Barnier a été renversé sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025. François Bayrou a perdu le vote de confiance qu’il avait sollicité sur la situation des finances publiques. Quant au budget pour 2026, il n’a été adopté qu’en février, après le recours à une loi spéciale et plusieurs engagements de responsabilité du gouvernement. Durant l’automne 2026, aucun groupe parlementaire ne souhaitera être associé à des mesures impopulaires, de peur d’en faire supporter le coût à son candidat de cœur. Dans le même temps, plusieurs formations pourraient être tentées de provoquer la chute du gouvernement, comme en 2024 et en 2025. Elles devront toutefois prendre en compte le risque d’une nouvelle dissolution de l’Assemblée nationale. Si celle-ci intervenait quelques mois avant l’élection présidentielle, le successeur d’Emmanuel Macron serait temporairement privé de cette faculté, une nouvelle dissolution ne pouvant être prononcée dans l’année suivant les élections législatives. L’adoption des budgets ressemblera ainsi à une longue partie de poker menteur. Les groupes parlementaires se jaugeront, menaceront de censurer le gouvernement et prépareront les thèmes de campagne de leur champion. Chacun cherchera à gagner du temps, à préserver ses électeurs et à laisser aux autres la responsabilité des décisions difficiles.

Une fois encore, il faudra attendre les élections pour espérer y voir plus clair. En France, les programmes fondés sur les efforts, les économies et les sacrifices ont rarement conduit leurs auteurs à la victoire. L’ivresse de la campagne présidentielle risque donc de déboucher sur un sévère mal de tête. Les élections peuvent changer les gouvernants, mais elles ne modifient ni les taux d’intérêt ni les règles de l’arithmétique. Les marchés, eux, ne votent pas, ils présentent les additions.

Philippe CREVEL

Philippe Crevel est un spécialiste des questions macroéconomiques. Fondateur de la société d’études et de stratégies économiques, Lorello Ecodata, il dirige, par ailleurs, le Cercle de l’Epargne qui est un centre d’études et d’information consacré à l’épargne et à la retraite.

les rabelais : jeunes talents de la gastronomie

BIOCOLD PROCESS reconduit son partenariat avec la CGAD et était présent à la 14ème édition des Rabelais des Jeunes Talents de la Gastronomie.

Le réseau de franchise BIOCOLD PROCESS a renouvelé son partenariat avec la Confédération Générale de l’Alimentation en Détail (CGAD) et a pris part à la cérémonie des Rabelais des Jeunes Talents de la Gastronomie, le 23 septembre 2026. Une présence qui confirme la solidité de l’enseigne et sa reconnaissance auprès des professionnels des métiers de bouche.

Un partenariat fidèle depuis 2021

Depuis 2021, BIOCOLD PROCESS est partenaire de la CGAD aux côtés d’autres acteurs engagés auprès de l’alimentation artisanale. Ce partenariat renouvelé confirme le positionnement du réseau sur l’ensemble des métiers de bouche — boucherie, charcuterie-traiteur, fromagerie, poissonnerie, restauration — et sa reconnaissance par les principaux syndicats professionnels de l’alimentaire.

Un lien naturel avec les métiers de bouche

Cet engagement s’inscrit dans la durée plutôt que dans l’opération ponctuelle. Le lien est d’autant plus naturel que le procédé développé par l’enseigne, destiné à améliorer la conservation des produits frais en espaces réfrigérés, s’adresse au quotidien aux commerçants de ces mêmes filières. C’est tout le sens de la présence de BIOCOLD PROCESS aux Rabelais des Jeunes Talents : l’enseigne y retrouve son cœur de cible et les artisans qu’elle accompagne chaque jour.

Un gage de stabilité et de crédibilité

Cette continuité traduit la capacité du réseau à nouer des relations durables avec les organisations professionnelles du secteur : un gage de stabilité et de crédibilité pour une enseigne solidement implantée et reconnue par ses pairs.

express

PASSTIME : Boubou CISSÉ prépare son lancement au Havre et à Dieppe

Signer son contrat de franchise n’est que le début de l’aventure entrepreneuriale. Chez PASSTIME, plusieurs mois séparent l’intégration du réseau du lancement d’une nouvelle édition. Boubou CISSÉ vient d’en franchir une première étape : sa formation initiale à Perpignan, avant de développer PASSTIME sur les arrondissements du Havre et de Dieppe.

 

De Perpignan à la Seine-Maritime

 

Du 22 au 25 septembre 2026, Boubou CISSÉ a rejoint le siège de PASSTIME à Perpignan pour effectuer la première partie de sa formation initiale.

 

Le nouveau franchisé dispose d’un territoire réunissant les arrondissements du Havre et de Dieppe, soit plus de 600 000 habitants.

 

Son arrivée permet à PASSTIME de renforcer sa présence en Seine-Maritime, où le réseau est également implanté sur le secteur de Rouen.

 

Mais avant de commercialiser pleinement sa future édition, une première mission l’attend : construire son offre locale.

 

Commencer par les partenaires

 

Le modèle PASSTIME repose sur une mécanique particulière.

 

Le franchisé prospecte les restaurants, commerces, établissements de loisirs et autres professionnels de son territoire afin de négocier avec eux les avantages qui seront ensuite proposés aux abonnés.

 

Cette première partie de la formation est donc directement liée à la phase dans laquelle entre aujourd’hui Boubou CISSÉ : l’élaboration du réseau de partenaires de sa future édition.

 

De retour en Seine-Maritime, les prochains mois vont être consacrés à cette prospection et à la constitution progressive d’une offre représentative des différents bassins de son territoire.

 

Un lancement au premier trimestre 2027

 

La future édition PASSTIME du Havre et de Dieppe doit être mise en ligne au cours du premier trimestre 2027.

 

Ce calendrier illustre l’une des spécificités du modèle : le lancement commercial est préparé en amont afin que le franchisé puisse disposer d’une première base de partenaires au moment où son offre devient accessible.

 

L’application permettra alors aux utilisateurs de retrouver les avantages négociés localement ainsi que, selon leur abonnement, les autres offres proposées par PASSTIME.

 

Un territoire réunissant deux bassins complémentaires

 

Avec Le Havre et Dieppe, Boubou CISSÉ dispose d’un territoire étendu et diversifié.

 

D’un côté, l’agglomération havraise constitue un important bassin urbain et économique. De l’autre, Dieppe et son environnement apportent un tissu commercial et touristique complémentaire.

 

Pour PASSTIME, cette diversité constitue un terrain propice au développement d’une offre associant restauration, commerces, loisirs et services.

 

La nouvelle implantation vient parallèlement compléter le maillage du réseau en Seine-Maritime et permet de développer une offre pouvant également prendre une dimension départementale grâce à la formule Premium+.

 

Deux temps de formation pour deux étapes du développement

 

La formation initiale effectuée à Perpignan n’est pas conçue comme un événement isolé.

 

Une seconde semaine de perfectionnement commercial est prévue environ six mois plus tard.

 

Le principe consiste à accompagner le franchisé une première fois avant son développement opérationnel, puis à approfondir les méthodes commerciales après plusieurs mois d’expérience sur son territoire.

 

Entre ces deux périodes, l’accompagnement du réseau se poursuit à distance grâce aux échanges avec les équipes PASSTIME et aux différents outils mis à disposition.

 

Une nouvelle implantation l’année des 20 ans

 

L’arrivée de Boubou CISSÉ intervient alors que PASSTIME célèbre en 2026 les 20 ans de sa marque.

 

Le réseau compte aujourd’hui plus de 70 franchisés et près de 20 000 établissements partenaires.

 

Le modèle se distingue notamment par une structure légère : investissement initial inférieur à 20 000 euros, absence de local commercial obligatoire, pas de stock important et aucun salarié obligatoire.

 

L’activité repose ensuite sur le développement du territoire et la commercialisation des différentes formules d’abonnement, avec la possibilité de construire progressivement des revenus récurrents.

 

Pour son vingtième anniversaire, PASSTIME propose jusqu’au 31 décembre 2026 la TVA offerte sur les frais d’entrée et de démarrage.

 

Pendant que Boubou CISSÉ commence à construire son réseau de partenaires entre Le Havre et Dieppe, PASSTIME poursuit ainsi le recrutement d’entrepreneurs sur les territoires encore disponibles.

D'autres actualités du secteur