Les dernières actualités de CrediPro


L'édito exclusif de Philippe Crevel pour CrediPro
LE TEMPS DES OPPORTUNITÉS EST DE RETOUR
La politique de lutte contre l’inflation engagée au milieu de l’année 2022 par la Banque Centrale Européenne porte ses fruits. En un an, au sein de la zone euro, le taux d’inflation est passé de 10 % à moins de 3 %. La potion a pu apparaître amère tant pour les entreprises que pour les ménages, l’accès aux crédits ayant été sensiblement durci et le coût de ces derniers augmenté. Depuis la création de la monnaie commune, jamais la BCE n’avait, en effet, relevé aussi rapidement ses taux directeurs. Cette politique monétaire restrictive a fortement pesé sur la croissance, la zone euro flirtant avec la récession. La France, grâce à la bonne tenue des services marchands, a néanmoins réussi à maintenir un minimum de croissance.
À la fin de l’année 2023, le cycle de hausse des taux est arrivé à son terme. La BCE et la FED devraient dans le courant de l’année 2024, lancer un nouveau cycle en diminuant leurs taux directeurs. En zone euro, ces derniers devraient d’ici 2025 revenir autour de 2,5 % quand ils s’élèvent actuellement à plus de 4 %. Cette diminution constitue une bonne nouvelle pour le crédit et pour l’activité économique. La croissance devrait redémarrer au cours de l’année et de manière plus significative en 2025.
« L’ÉCONOMIE, C’EST LE MOUVEMENT »
En 2023, malgré la hausse des taux, les entreprises françaises ont maintenu, autant que possible, un niveau élevé d’investissement afin de rattraper le retard accumulé durant la pandémie. Elles ont poursuivi leur digitalisation et leur modernisation. La transition énergétique engendre également d’importants flux d’investissements. En 2023, ces derniers ont atteint 100 milliards d’euros. En 2024 et en 2025, avec des perspectives de croissance plus favorables, la croissance de l’investissement devrait s’amplifier. Ce rebond sera d’autant plus réalisable que la santé financière des entreprises françaises est correcte, leur taux de marge s’élevant à 33 %.. Si le nombre de défaillances d’entreprise tend, ces derniers mois, à s’accroître en France, il est simplement revenu à son niveau d’avant crise sanitaire, autour de 50 000 par an. L’explosion redoutée en 2021 n’a donc pas eu lieu. Il y a, en la matière, un simple retour à la normale. La création d’entreprises demeure, de son côté, vive. Plus d’un million d’entreprises sont créées en rythme annuel. Ce fort mouvement de créations permet le renouvellement du tissu économique et symbolise un réel esprit entrepreneurial au sein de la population. Les transports et l’entreposage, les services aux entreprises, les technologies de l’information et de la communication, l’artisanat (rénovation thermique), l’aide à la personne, ou encore les énergies renouvelables sont autant de secteurs qui sont à l’origine de nombreuses créations.
L’économie, c’est le mouvement. Elle se modifie en permanence en fonction des besoins et des attentes. Face aux chocs encaissés ces dernières années, les entreprises ont fait preuve d’une remarquable résilience, illustrant la capacité de leurs dirigeants et de leurs salariés à trouver des solutions pour maintenir et développer leurs activités. Si les incertitudes économiques et géopolitiques restent importantes, elles ne doivent pas empêcher les entreprises d’innover et de se développer. Comme le soulignait Winston Churchill, « un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté. »
LE TEMPS DES OPPORTUNITÉS EST DE RETOUR
La politique de lutte contre l’inflation engagée au milieu de l’année 2022 par la Banque Centrale Européenne porte ses fruits. En un an, au sein de la zone euro, le taux d’inflation est passé de 10 % à moins de 3 %. La potion a pu apparaître amère tant pour les entreprises que pour les ménages, l’accès aux crédits ayant été sensiblement durci et le coût de ces derniers augmenté. Depuis la création de la monnaie commune, jamais la BCE n’avait, en effet, relevé aussi rapidement ses taux directeurs. Cette politique monétaire restrictive a fortement pesé sur la croissance, la zone euro flirtant avec la récession. La France, grâce à la bonne tenue des services marchands, a néanmoins réussi à maintenir un minimum de croissance.
À la fin de l’année 2023, le cycle de hausse des taux est arrivé à son terme. La BCE et la FED devraient dans le courant de l’année 2024, lancer un nouveau cycle en diminuant leurs taux directeurs. En zone euro, ces derniers devraient d’ici 2025 revenir autour de 2,5 % quand ils s’élèvent actuellement à plus de 4 %. Cette diminution constitue une bonne nouvelle pour le crédit et pour l’activité économique. La croissance devrait redémarrer au cours de l’année et de manière plus significative en 2025.
« L’ÉCONOMIE, C’EST LE MOUVEMENT »
En 2023, malgré la hausse des taux, les entreprises françaises ont maintenu, autant que possible, un niveau élevé d’investissement afin de rattraper le retard accumulé durant la pandémie. Elles ont poursuivi leur digitalisation et leur modernisation. La transition énergétique engendre également d’importants flux d’investissements. En 2023, ces derniers ont atteint 100 milliards d’euros. En 2024 et en 2025, avec des perspectives de croissance plus favorables, la croissance de l’investissement devrait s’amplifier. Ce rebond sera d’autant plus réalisable que la santé financière des entreprises françaises est correcte, leur taux de marge s’élevant à 33 %.. Si le nombre de défaillances d’entreprise tend, ces derniers mois, à s’accroître en France, il est simplement revenu à son niveau d’avant crise sanitaire, autour de 50 000 par an. L’explosion redoutée en 2021 n’a donc pas eu lieu. Il y a, en la matière, un simple retour à la normale. La création d’entreprises demeure, de son côté, vive. Plus d’un million d’entreprises sont créées en rythme annuel. Ce fort mouvement de créations permet le renouvellement du tissu économique et symbolise un réel esprit entrepreneurial au sein de la population. Les transports et l’entreposage, les services aux entreprises, les technologies de l’information et de la communication, l’artisanat (rénovation thermique), l’aide à la personne, ou encore les énergies renouvelables sont autant de secteurs qui sont à l’origine de nombreuses créations.
L’économie, c’est le mouvement. Elle se modifie en permanence en fonction des besoins et des attentes. Face aux chocs encaissés ces dernières années, les entreprises ont fait preuve d’une remarquable résilience, illustrant la capacité de leurs dirigeants et de leurs salariés à trouver des solutions pour maintenir et développer leurs activités. Si les incertitudes économiques et géopolitiques restent importantes, elles ne doivent pas empêcher les entreprises d’innover et de se développer. Comme le soulignait Winston Churchill, « un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté. »


Pourquoi le courtage en financement professionnel a le vent en poupe ?
Dans un contexte économique français en constante évolution bancaire, réglementaire et juridique, le rôle du courtier en financement professionnel se démarque de plus en plus comme un métier d’avenir. En facilitant l’accès au financement pour les entreprises, ces professionnels contribuent de manière significative au développement économique du pays et accompagnent les dirigeants d’entreprise dans leur prise de décision stratégique.
Jetons un oeil sur 3 raisons pour lesquels ce métier représente une orientation pertinente pour celles et ceux qui veulent se lancer en franchise et s’engagez dans le développement économique des entreprises.
La complexité des besoins financiers des entreprises
Les entreprises françaises actuelles sont confrontées à des défis financiers de plus en plus complexes. Les projets d’expansion, les investissements en technologie ou les besoins en fonds de roulement nécessitent des solutions financières adaptées. Dans ce contexte, les courtiers en financement professionnel jouent un rôle crucial en comprenant spécifiquement les besoins spécifiques de chaque entreprise et en les mettant en relation avec les produits financiers les plus appropriés.
Accès au financement et démarches simplifiées
L’un des avantages majeurs offerts par les courtiers en financement professionnel est leur capacité à simplifier le processus d’accès au financement. Connaissant parfaitement le paysage financier français, ils guident les entreprises à travers les méandres des différentes options de financement, allant des prêts traditionnels aux solutions plus innovantes comme le financement participatif. Cette expertise contribue à accélérer les démarches, permettant aux entreprises d’obtenir les fonds nécessaires dans des délais plus courts.
Les banques face aux défis du financement professionnel
Les banques, en tant qu’acteurs clés du secteur financier, font face à des défis spécifiques dans le domaine du financement professionnel. La complexité croissante des besoins des entreprises nécessite une adaptation constante des offres de produits financiers. De plus, les exigences réglementaires de plus en plus strictes imposent aux banques de revoir leurs processus d’approbation, ce qui peut ralentir le processus de financement pour les entreprises.
Ainsi, le métier de courtier en financement professionnel émerge comme un pilier essentiel dans le paysage économique français. En simplifiant l’accès au financement et en répondant de manière personnalisée aux besoins des entreprises, ces professionnels contribuent à stimuler la croissance économique. Cependant, les banques doivent relever le défi de s’adapter à un environnement financier en constante évolution pour accompagner efficacement le développement des entreprises françaises.
Pourquoi le marché est porteur ?
Le marché du financement professionnel est porteur pour plusieurs raisons :
- La croissance de l’économie française, qui entraîne une augmentation des besoins de financement des entreprises.
- La complexification des besoins financiers des entreprises, qui rend difficile pour elles de trouver les solutions adaptées par elles-mêmes.
- Les exigences réglementaires de plus en plus strictes, qui ralentissent le processus de financement pour les entreprises
En tant que courtier en financement professionnel, vous avez donc la possibilité de répondre à une demande croissante et de contribuer activement au développement de l’économie française.
Quelques conseils pour devenir courtier en financement professionnel
Si vous souhaitez devenir courtier en financement professionnel, voici quelques conseils :
- Acquérir une solide formation financière
Vous devez avoir une bonne compréhension des produits et des services financiers, ainsi que des différents acteurs du marché. - Développer votre réseau professionnel
Vous devez être en contact avec des banques, des investisseurs et des entreprises afin de pouvoir proposer des solutions adaptées aux besoins de vos clients. - Acquérir une expérience pratique
Vous pouvez commencer par travailler au sein d’une banque ou d’une société de financement professionnel.
CrediPro, en tant que Réseau historique, leader sur le marché du financement professionnel (en nombre de franchises autant qu’en volume de prêt traîté) se place comme un interlocuteur de choix dans votre projet.
Dans un contexte économique français en constante évolution bancaire, réglementaire et juridique, le rôle du courtier en financement professionnel se démarque de plus en plus comme un métier d’avenir. En facilitant l’accès au financement pour les entreprises, ces professionnels contribuent de manière significative au développement économique du pays et accompagnent les dirigeants d’entreprise dans leur prise de décision stratégique.
Jetons un oeil sur 3 raisons pour lesquels ce métier représente une orientation pertinente pour celles et ceux qui veulent se lancer en franchise et s’engagez dans le développement économique des entreprises.
La complexité des besoins financiers des entreprises
Les entreprises françaises actuelles sont confrontées à des défis financiers de plus en plus complexes. Les projets d’expansion, les investissements en technologie ou les besoins en fonds de roulement nécessitent des solutions financières adaptées. Dans ce contexte, les courtiers en financement professionnel jouent un rôle crucial en comprenant spécifiquement les besoins spécifiques de chaque entreprise et en les mettant en relation avec les produits financiers les plus appropriés.
Accès au financement et démarches simplifiées
L’un des avantages majeurs offerts par les courtiers en financement professionnel est leur capacité à simplifier le processus d’accès au financement. Connaissant parfaitement le paysage financier français, ils guident les entreprises à travers les méandres des différentes options de financement, allant des prêts traditionnels aux solutions plus innovantes comme le financement participatif. Cette expertise contribue à accélérer les démarches, permettant aux entreprises d’obtenir les fonds nécessaires dans des délais plus courts.
Les banques face aux défis du financement professionnel
Les banques, en tant qu’acteurs clés du secteur financier, font face à des défis spécifiques dans le domaine du financement professionnel. La complexité croissante des besoins des entreprises nécessite une adaptation constante des offres de produits financiers. De plus, les exigences réglementaires de plus en plus strictes imposent aux banques de revoir leurs processus d’approbation, ce qui peut ralentir le processus de financement pour les entreprises.
Ainsi, le métier de courtier en financement professionnel émerge comme un pilier essentiel dans le paysage économique français. En simplifiant l’accès au financement et en répondant de manière personnalisée aux besoins des entreprises, ces professionnels contribuent à stimuler la croissance économique. Cependant, les banques doivent relever le défi de s’adapter à un environnement financier en constante évolution pour accompagner efficacement le développement des entreprises françaises.
Pourquoi le marché est porteur ?
Le marché du financement professionnel est porteur pour plusieurs raisons :
- La croissance de l’économie française, qui entraîne une augmentation des besoins de financement des entreprises.
- La complexification des besoins financiers des entreprises, qui rend difficile pour elles de trouver les solutions adaptées par elles-mêmes.
- Les exigences réglementaires de plus en plus strictes, qui ralentissent le processus de financement pour les entreprises
En tant que courtier en financement professionnel, vous avez donc la possibilité de répondre à une demande croissante et de contribuer activement au développement de l’économie française.
Quelques conseils pour devenir courtier en financement professionnel
Si vous souhaitez devenir courtier en financement professionnel, voici quelques conseils :
- Acquérir une solide formation financière
Vous devez avoir une bonne compréhension des produits et des services financiers, ainsi que des différents acteurs du marché. - Développer votre réseau professionnel
Vous devez être en contact avec des banques, des investisseurs et des entreprises afin de pouvoir proposer des solutions adaptées aux besoins de vos clients. - Acquérir une expérience pratique
Vous pouvez commencer par travailler au sein d’une banque ou d’une société de financement professionnel.
CrediPro, en tant que Réseau historique, leader sur le marché du financement professionnel (en nombre de franchises autant qu’en volume de prêt traîté) se place comme un interlocuteur de choix dans votre projet.


L'édito exclusif de Philippe Crevel pour CrediPro
LE CRÉDIT, UN OUTIL MODERNE ET INCONTOURNABLE
La France serait pénalisée en raison de la faiblesse des fonds propres de ses entreprises. Leur insuffisance expliquerait la difficulté des petites et moyennes entreprises à se muer en entreprises de taille intermédiaire. Cette antienne est exagérée voire sans fondement. En Allemagne, les entreprises sont, tout autant qu’en France, financées par crédits bancaires ce qui ne les empêche nullement d’être performantes. Si différence il y a, elle provient des liens que les PME allemandes tissent, au fil des années, avec les établissements financiers. Ces derniers jouent, outre-Rhin, un rôle important de conseil et de soutien auprès des entreprises. Les relations avec les entreprises se réalisent au plus près du terrain. La nature fédérale du pays y incite tout comme le maillage fin du territoire par les banques locales (Sparkassen). En France, le marché bancaire est plus concentré. La grande taille des établissements rend plus difficile la mise en œuvre du principe de subsidiarité. Les courtiers spécialisés dans les activités financières et notamment de crédits assurent de plus en plus cette fonction essentielle de conseil personnalisé, indispensable pour obtenir les financements adaptés aux besoins des entreprises et au meilleur coût.
Au-delà des questions de distribution, il convient de souligner que le financement des entreprises par le crédit est préféré par les chefs d’entreprise car il est considéré comme moins aliénant que celui effectué par des apports de fonds propres extérieurs. Les fonds d’investissement exigent des rentabilités souvent bien supérieures aux taux des crédits bancaires. S’ils peuvent apporter un regard extérieur, ces fonds ont tendance à s’immiscer dans la gestion de l’entreprise. Les contraintes l’emportent sur les avantages au point que les chefs d’entreprise ayant fait appel à des fonds d’investissement faute de pouvoir accéder au crédit bancaire, aspirent fréquemment, à retrouver, le plus vite possible, leur indépendance. Un prêt à taux fixe est une sécurité pour les entreprises. Si elles sont évidemment dans l’obligation de le rembourser, elles disposent d’un échéancier clair et préétabli, ce qui n’est pas toujours le cas avec un actionnaire ou un apporteur de fonds dont les exigences peuvent varier dans le temps.
« L’accès au crédit pourrait ainsi, au cours du second semestre, être plus facile »
La hausse des taux d’intérêt remettrait-elle en cause ce modèle de croissance ? Faudrait-il tirer un trait sur le financement des entreprises par le crédit bancaire ? Certes, les taux ont augmenté de trois points sur un an et les coûts d’endettement se sont accrus, mais il faut savoir raison gardée. Les taux d’intérêt n’en demeurent pas moins plus faibles qu’en 2014. Par ailleurs, compte tenu de l’inflation, ils demeurent, en valeur réelle, négatifs. Le processus de hausse devrait atteindre son apogée d’ici les prochains mois, l’inflation semblant avoir atteint le sien au cours du premier semestre. Il n’y a pas de crise de financement des entreprises. Leurs bons résultats constituent un gage de remboursement pour les banques qui peuvent, en outre, compter sur l’abondance de l’épargne. L’accès au crédit pourrait ainsi, au cours du second semestre, être plus facile, d’autant plus qu’une reprise de la consommation est attendue avec la normalisation de la situation sur le terrain des prix. La demande interne sera également stimulée par l’investissement porté par la décarbonation des activités et par le digital.
Le crédit est l’outil clef du développement des entreprises. Son essor a permis celui de l’économie à la fin du XVIIIe siècle. Plus de deux cents ans plus tard, il demeure moderne et incontournable !
Philippe CREVEL, Directeur du Cercle de l’Épargne
LE CRÉDIT, UN OUTIL MODERNE ET INCONTOURNABLE
La France serait pénalisée en raison de la faiblesse des fonds propres de ses entreprises. Leur insuffisance expliquerait la difficulté des petites et moyennes entreprises à se muer en entreprises de taille intermédiaire. Cette antienne est exagérée voire sans fondement. En Allemagne, les entreprises sont, tout autant qu’en France, financées par crédits bancaires ce qui ne les empêche nullement d’être performantes. Si différence il y a, elle provient des liens que les PME allemandes tissent, au fil des années, avec les établissements financiers. Ces derniers jouent, outre-Rhin, un rôle important de conseil et de soutien auprès des entreprises. Les relations avec les entreprises se réalisent au plus près du terrain. La nature fédérale du pays y incite tout comme le maillage fin du territoire par les banques locales (Sparkassen). En France, le marché bancaire est plus concentré. La grande taille des établissements rend plus difficile la mise en œuvre du principe de subsidiarité. Les courtiers spécialisés dans les activités financières et notamment de crédits assurent de plus en plus cette fonction essentielle de conseil personnalisé, indispensable pour obtenir les financements adaptés aux besoins des entreprises et au meilleur coût.
Au-delà des questions de distribution, il convient de souligner que le financement des entreprises par le crédit est préféré par les chefs d’entreprise car il est considéré comme moins aliénant que celui effectué par des apports de fonds propres extérieurs. Les fonds d’investissement exigent des rentabilités souvent bien supérieures aux taux des crédits bancaires. S’ils peuvent apporter un regard extérieur, ces fonds ont tendance à s’immiscer dans la gestion de l’entreprise. Les contraintes l’emportent sur les avantages au point que les chefs d’entreprise ayant fait appel à des fonds d’investissement faute de pouvoir accéder au crédit bancaire, aspirent fréquemment, à retrouver, le plus vite possible, leur indépendance. Un prêt à taux fixe est une sécurité pour les entreprises. Si elles sont évidemment dans l’obligation de le rembourser, elles disposent d’un échéancier clair et préétabli, ce qui n’est pas toujours le cas avec un actionnaire ou un apporteur de fonds dont les exigences peuvent varier dans le temps.
« L’accès au crédit pourrait ainsi, au cours du second semestre, être plus facile »
La hausse des taux d’intérêt remettrait-elle en cause ce modèle de croissance ? Faudrait-il tirer un trait sur le financement des entreprises par le crédit bancaire ? Certes, les taux ont augmenté de trois points sur un an et les coûts d’endettement se sont accrus, mais il faut savoir raison gardée. Les taux d’intérêt n’en demeurent pas moins plus faibles qu’en 2014. Par ailleurs, compte tenu de l’inflation, ils demeurent, en valeur réelle, négatifs. Le processus de hausse devrait atteindre son apogée d’ici les prochains mois, l’inflation semblant avoir atteint le sien au cours du premier semestre. Il n’y a pas de crise de financement des entreprises. Leurs bons résultats constituent un gage de remboursement pour les banques qui peuvent, en outre, compter sur l’abondance de l’épargne. L’accès au crédit pourrait ainsi, au cours du second semestre, être plus facile, d’autant plus qu’une reprise de la consommation est attendue avec la normalisation de la situation sur le terrain des prix. La demande interne sera également stimulée par l’investissement porté par la décarbonation des activités et par le digital.
Le crédit est l’outil clef du développement des entreprises. Son essor a permis celui de l’économie à la fin du XVIIIe siècle. Plus de deux cents ans plus tard, il demeure moderne et incontournable !
Philippe CREVEL, Directeur du Cercle de l’Épargne


L'édito exclusif de Philippe Crevel pour CrediPro
CONJONCTURE, RÉSILIENCE, RÉSILIENCE…
La hausse des taux d’intérêt que la zone euro connaît depuis le mois de juillet 2022 est la plus brutale de son histoire. Ce relèvement a été décidé afin de mettre un terme à la vague inflationniste née de la crise covid et qui s’est amplifiée avec le déclenchement de la guerre en Ukraine. De juin 2022 à septembre 2023, le taux de refinancement des banques est ainsi passé de 0 à 4,5 %. Depuis quelques mois, cette politique commence à porter ses fruits. Le taux d’inflation au sein de la zone euro est passé, en moins d’un an, de plus de 10 % à 5 %, l’objectif étant de revenir progressivement à 2 %. Compte tenu de la décélération des prix, au-delà du rebond actuel du prix du pétrole, le processus de relèvement des taux directeurs arrive donc à son terme. Ces derniers devraient rester autour de 4,5 % toute l’année 2024 avant – en fonction de circonstances – de diminuer légèrement. En l’état, un retour aux taux d’avant-guerre en Ukraine est néanmoins peu probable. La politique monétaire dite « non conventionnelle », pratiquée entre 2015 et 2022, était, par nature, temporaire et exceptionnelle. Elle visait à lutter contre la déflation issue de la crise des subprimes de 2007/2009. Aujourd’hui, de nombreux facteurs ont plutôt tendance à jouer en faveur d’une hausse plus rapide des prix : transition énergétique, vieillissement démographique, retour de pratiques protectionnistes, etc. obligeant au maintien de taux directeurs plus élevés. Dans les prochaines années, les Etats risquent, par ailleurs, de souffrir d’un manque d’épargne pour financer des investissements en forte augmentation ce qui devrait induire des taux plus élevés. Le développement des énergies renouvelables, la rénovation des bâtiments, le changement des processus de production, la modernisation de notre système de santé, l’accroissement de notre effort défense, la digitalisation des activités sont, en effet, des sources de dépenses importantes exigeant en parallèle des moyens de financement.
Un ralentissement économique subi mais volontaire
La hausse des taux d’intérêt que les pays européens connaissent depuis plus d’un an s’accompagne d’une baisse de la croissance. Cette causalité est volontaire. Pour casser les anticipations inflationnistes, le refroidissement de l’économie est nécessaire. Les autorités monétaires souhaitent une raréfaction du crédit pour limiter la progression de la demande interne. Cette politique est durement ressentie par les entreprises car en zone euro, leur financement passe essentiellement par le crédit à la différence des Etats-Unis qui privilégient le financement par le marché. La zone euro est par ailleurs pénalisée plus que les Etats-Unis par la hausse des cours de l’énergie, les seconds étant redevenus exportateurs quand les premiers sont des importateurs. Cette double exposition conduit à un ralentissement de l’économie plus marqué de ce côté-ci de l’Atlantique. L’Allemagne, la première puissance économique de la zone euro est confrontée à une baisse des exportations de produits industriels dont les voitures, ce qui n’est pas sans conséquence pour l’ensemble des Etats membres de la zone euro. Dans ce contexte difficile, l’économie française résiste mieux que prévu. Grâce à la bonne tenue des services, en particulier – tourisme, loisirs, soutien aux entreprises – l’activité a progressé durant le premier semestre quand d’autres pays européens sont en récession. Pour le second semestre, l’activité devrait continuer à croître avec le maintien d’une bonne fréquentation et une amélioration de la consommation. Les entreprises dont le taux de marge est correct devraient poursuivre leurs programmes d’investissement même si certains secteurs, comme la construction, sont affectés durement par la hausse des taux d’intérêt.
La fin d’année 2023 prend la forme d’un grand croisement entre les tendances baissières à l’œuvre depuis un an et un possible rebond qui se concrétisera en 2024 et 2025. Côté sombre, des taux élevés, côté lumière, de nombreuses opportunités d’investissement dans un monde économique en pleine mutation.
Philippe CREVEL, Directeur du Cercle de l’Épargne
CONJONCTURE, RÉSILIENCE, RÉSILIENCE…
La hausse des taux d’intérêt que la zone euro connaît depuis le mois de juillet 2022 est la plus brutale de son histoire. Ce relèvement a été décidé afin de mettre un terme à la vague inflationniste née de la crise covid et qui s’est amplifiée avec le déclenchement de la guerre en Ukraine. De juin 2022 à septembre 2023, le taux de refinancement des banques est ainsi passé de 0 à 4,5 %. Depuis quelques mois, cette politique commence à porter ses fruits. Le taux d’inflation au sein de la zone euro est passé, en moins d’un an, de plus de 10 % à 5 %, l’objectif étant de revenir progressivement à 2 %. Compte tenu de la décélération des prix, au-delà du rebond actuel du prix du pétrole, le processus de relèvement des taux directeurs arrive donc à son terme. Ces derniers devraient rester autour de 4,5 % toute l’année 2024 avant – en fonction de circonstances – de diminuer légèrement. En l’état, un retour aux taux d’avant-guerre en Ukraine est néanmoins peu probable. La politique monétaire dite « non conventionnelle », pratiquée entre 2015 et 2022, était, par nature, temporaire et exceptionnelle. Elle visait à lutter contre la déflation issue de la crise des subprimes de 2007/2009. Aujourd’hui, de nombreux facteurs ont plutôt tendance à jouer en faveur d’une hausse plus rapide des prix : transition énergétique, vieillissement démographique, retour de pratiques protectionnistes, etc. obligeant au maintien de taux directeurs plus élevés. Dans les prochaines années, les Etats risquent, par ailleurs, de souffrir d’un manque d’épargne pour financer des investissements en forte augmentation ce qui devrait induire des taux plus élevés. Le développement des énergies renouvelables, la rénovation des bâtiments, le changement des processus de production, la modernisation de notre système de santé, l’accroissement de notre effort défense, la digitalisation des activités sont, en effet, des sources de dépenses importantes exigeant en parallèle des moyens de financement.
Un ralentissement économique subi mais volontaire
La hausse des taux d’intérêt que les pays européens connaissent depuis plus d’un an s’accompagne d’une baisse de la croissance. Cette causalité est volontaire. Pour casser les anticipations inflationnistes, le refroidissement de l’économie est nécessaire. Les autorités monétaires souhaitent une raréfaction du crédit pour limiter la progression de la demande interne. Cette politique est durement ressentie par les entreprises car en zone euro, leur financement passe essentiellement par le crédit à la différence des Etats-Unis qui privilégient le financement par le marché. La zone euro est par ailleurs pénalisée plus que les Etats-Unis par la hausse des cours de l’énergie, les seconds étant redevenus exportateurs quand les premiers sont des importateurs. Cette double exposition conduit à un ralentissement de l’économie plus marqué de ce côté-ci de l’Atlantique. L’Allemagne, la première puissance économique de la zone euro est confrontée à une baisse des exportations de produits industriels dont les voitures, ce qui n’est pas sans conséquence pour l’ensemble des Etats membres de la zone euro. Dans ce contexte difficile, l’économie française résiste mieux que prévu. Grâce à la bonne tenue des services, en particulier – tourisme, loisirs, soutien aux entreprises – l’activité a progressé durant le premier semestre quand d’autres pays européens sont en récession. Pour le second semestre, l’activité devrait continuer à croître avec le maintien d’une bonne fréquentation et une amélioration de la consommation. Les entreprises dont le taux de marge est correct devraient poursuivre leurs programmes d’investissement même si certains secteurs, comme la construction, sont affectés durement par la hausse des taux d’intérêt.
La fin d’année 2023 prend la forme d’un grand croisement entre les tendances baissières à l’œuvre depuis un an et un possible rebond qui se concrétisera en 2024 et 2025. Côté sombre, des taux élevés, côté lumière, de nombreuses opportunités d’investissement dans un monde économique en pleine mutation.
Philippe CREVEL, Directeur du Cercle de l’Épargne


CrediPro propose son "Baromètre 2023 du crédit aux entreprises en France"
La nouvelle édition du « Baromètre du crédit aux entreprises en France », rétrospective de l’année 2022, est désormais disponible. Réalisée par CrediPro France, Atometrics et Les Annonces du commerce, ce Baromètre montre que l’accès au crédit pour les TPE / PME est resté dynamique en 2022, malgré un environnement économique complexe.
L’octroi de crédit a augmenté de 5,6 % par rapport à 2021, et les créations et transmissions d’entreprises ont maintenu un niveau élevé. Cependant, le pourcentage de défaillances d’entreprise est encore élevé, à 32,7 %.
Le Baromètre souligne également l’importance du rôle des réseaux de financement professionnel, tels que CrediPro, dans l’accompagnement des TPE/PME. CrediPro ayant accordé plus de 419 millions de crédits en 2022, et a obtenu plus de 1 400 accords bancaires.
Dans un contexte économique complexe, il est important pour les TPE/PME de disposer d’un accès au crédit, et les réseaux de financement professionnel peuvent jouer un rôle important en appuyant les entreprises dans leurs projets de croissance.
Voici quelques éléments clés du Baromètre 2023 :
- L’octroi de crédit aux TPE/PME a augmenté de 5,6 % en 2022.
- Les créations et transmissions d’entreprises ont maintenu un niveau élevé.
- Le pourcentage de défaillances d’entreprise est encore élevé, à 32,7 %.
- Le rôle des réseaux de financement professionnel est important.
Concernant CrediPro :
- CrediPro a accordé plus de 419 millions de crédits en 2022.
- CrediPro a obtenu plus de 1 400 accords bancaires.
Le Baromètre 2023 est un outil précieux pour les TPE/PME et les réseaux de financement professionnel. Il permet de mieux comprendre l’évolution du marché du crédit et d’identifier les tendances à venir.
Pour le télécharger => https://credipro.com/actualites/la-retrospective-2022-du-credit-professionnel-en-france-est-disponible/
La nouvelle édition du « Baromètre du crédit aux entreprises en France », rétrospective de l’année 2022, est désormais disponible. Réalisée par CrediPro France, Atometrics et Les Annonces du commerce, ce Baromètre montre que l’accès au crédit pour les TPE / PME est resté dynamique en 2022, malgré un environnement économique complexe.
L’octroi de crédit a augmenté de 5,6 % par rapport à 2021, et les créations et transmissions d’entreprises ont maintenu un niveau élevé. Cependant, le pourcentage de défaillances d’entreprise est encore élevé, à 32,7 %.
Le Baromètre souligne également l’importance du rôle des réseaux de financement professionnel, tels que CrediPro, dans l’accompagnement des TPE/PME. CrediPro ayant accordé plus de 419 millions de crédits en 2022, et a obtenu plus de 1 400 accords bancaires.
Dans un contexte économique complexe, il est important pour les TPE/PME de disposer d’un accès au crédit, et les réseaux de financement professionnel peuvent jouer un rôle important en appuyant les entreprises dans leurs projets de croissance.
Voici quelques éléments clés du Baromètre 2023 :
- L’octroi de crédit aux TPE/PME a augmenté de 5,6 % en 2022.
- Les créations et transmissions d’entreprises ont maintenu un niveau élevé.
- Le pourcentage de défaillances d’entreprise est encore élevé, à 32,7 %.
- Le rôle des réseaux de financement professionnel est important.
Concernant CrediPro :
- CrediPro a accordé plus de 419 millions de crédits en 2022.
- CrediPro a obtenu plus de 1 400 accords bancaires.
Le Baromètre 2023 est un outil précieux pour les TPE/PME et les réseaux de financement professionnel. Il permet de mieux comprendre l’évolution du marché du crédit et d’identifier les tendances à venir.
Pour le télécharger => https://credipro.com/actualites/la-retrospective-2022-du-credit-professionnel-en-france-est-disponible/

VousfinancerApport personnel: 20 k €
PASSTIMEApport personnel: 12.8 k €
Pretpro.frApport personnel: 15 k €
NexeauApport personnel: 5 k €
TRACEOApport personnel: 5 k €
FramboiseApport personnel: 5 k €
XEFIApport personnel: 0 €
Schmitz CargobullApport personnel: 15 k €







