Les dernières actualités de CrediPro


Une enquête de satisfaction dans le réseau CrediPro… Quels sont les résultats ?
L’indicateur de la franchise a récemment réalisé une enquête de satisfaction auprès des franchisés CrediPro, enseigne nationale de courtiers en financement pour professionnels.
Cet enquête met en lumière plusieurs points cruciaux. Notamment, la relation des franchisés avec leur tête de réseau, qui est un élément remarquable de cet audit, avec 92% de satisfaction en moyenne. Les franchisés se disent satisfaits de la disponibilité du franchiseur, soulignant son écoute et son implication dans la vie du réseau.
De plus, la satisfaction concernant l’enseigne est très élevée, avec 95% d’opinions positives, dépassant les attentes. Les franchisés expriment un fort optimisme pour l’avenir de l’enseigne et seraient prêts à recommander celle-ci à leur entourage.
En conclusion, cette enquête met en évidence la satisfaction des franchisés, qui se maintient à un niveau élevé, avec près de 85% de moyenne générale. Les répondants ont mis en lumière les points forts du réseau, tels que l’aide au démarrage, la relation avec le franchiseur et l’optimisme sur l’avenir de l’enseigne. Ces aspects sont à un excellent niveau de satisfaction pour un réseau de cette taille.
L’indicateur de la franchise a récemment réalisé une enquête de satisfaction auprès des franchisés CrediPro, enseigne nationale de courtiers en financement pour professionnels.
Cet enquête met en lumière plusieurs points cruciaux. Notamment, la relation des franchisés avec leur tête de réseau, qui est un élément remarquable de cet audit, avec 92% de satisfaction en moyenne. Les franchisés se disent satisfaits de la disponibilité du franchiseur, soulignant son écoute et son implication dans la vie du réseau.
De plus, la satisfaction concernant l’enseigne est très élevée, avec 95% d’opinions positives, dépassant les attentes. Les franchisés expriment un fort optimisme pour l’avenir de l’enseigne et seraient prêts à recommander celle-ci à leur entourage.
En conclusion, cette enquête met en évidence la satisfaction des franchisés, qui se maintient à un niveau élevé, avec près de 85% de moyenne générale. Les répondants ont mis en lumière les points forts du réseau, tels que l’aide au démarrage, la relation avec le franchiseur et l’optimisme sur l’avenir de l’enseigne. Ces aspects sont à un excellent niveau de satisfaction pour un réseau de cette taille.


Retrouvez CrediPro à Franchise Expo Paris du 16 au 18 mars prochains !
Retrouvez CrediPro à Franchise Expo Paris, le plus grand lieu de rendez-vous de la Franchise dans le monde, réunissant plus de 500 enseignes françaises et internationales.
L’occasion pour CrediPro de mettre en avant son expertise en matière de financement et d’accompagnement des futurs franchisés dans la concrétisation de leurs ambitions entrepreneuriales.
Rendez-vous au stand F67, où le réseau vous attend avec impatience pour discuter de votre projet !
Retrouvez CrediPro à Franchise Expo Paris, le plus grand lieu de rendez-vous de la Franchise dans le monde, réunissant plus de 500 enseignes françaises et internationales.
L’occasion pour CrediPro de mettre en avant son expertise en matière de financement et d’accompagnement des futurs franchisés dans la concrétisation de leurs ambitions entrepreneuriales.
Rendez-vous au stand F67, où le réseau vous attend avec impatience pour discuter de votre projet !


13e Convention nationale du réseau CrediPro
Du 22 au 25 janvier, le réseau CrediPro s’est réuni au Club Med de Marrakech pour sa Convention Nationale. Cet événement a été marqué, une fois n’est pas coutume, par de nombreux moments d’échanges et de rencontres, avec la volonté de renforcer leur expertise commune sur le métier de courtier en financement professionnel.
« C’est un moment indispensable de la vie de notre Réseau, précise Daniel Derderian, Président de CrediPro. « Je le vois comme un conseil d’administration, et je considère tous nos franchisés comme des associés. Au-delà du plaisir que nous prenons à nous retrouver, ces moments de discussion nous permettent d’adapter notre action au bénéfice de nos agences, et selon les besoins qu’elles expriment ».
Au cœur des discussions, la dynamique du métier de courtier en financement professionnel qui se précise chaque année un peu plus : développement d’une agence sur plusieurs territoires, embauche de mandataires ou de salariés, demandes d’intégration en hausse…
Au-delà de la croissance du chiffre d’affaires des franchisés (+18% en 2023), le réseau CrediPro compte désormais 144 membres dans sa grande famille (tête de Réseau, franchisés, salariés et mandataires).
Du 22 au 25 janvier, le réseau CrediPro s’est réuni au Club Med de Marrakech pour sa Convention Nationale. Cet événement a été marqué, une fois n’est pas coutume, par de nombreux moments d’échanges et de rencontres, avec la volonté de renforcer leur expertise commune sur le métier de courtier en financement professionnel.
« C’est un moment indispensable de la vie de notre Réseau, précise Daniel Derderian, Président de CrediPro. « Je le vois comme un conseil d’administration, et je considère tous nos franchisés comme des associés. Au-delà du plaisir que nous prenons à nous retrouver, ces moments de discussion nous permettent d’adapter notre action au bénéfice de nos agences, et selon les besoins qu’elles expriment ».
Au cœur des discussions, la dynamique du métier de courtier en financement professionnel qui se précise chaque année un peu plus : développement d’une agence sur plusieurs territoires, embauche de mandataires ou de salariés, demandes d’intégration en hausse…
Au-delà de la croissance du chiffre d’affaires des franchisés (+18% en 2023), le réseau CrediPro compte désormais 144 membres dans sa grande famille (tête de Réseau, franchisés, salariés et mandataires).


L'édito exclusif de Philippe Crevel pour CrediPro
LE CRÉDIT ET LA CONFIANCE
La croissance économique est difficile à réduire en une série d’équations mathématiques. Elle est un jeu comportant un nombre quasi infini de combinaisons et demeure une grande inconnue pour les économistes comme pour les responsables politiques. Parmi les rares certitudes la concernant figure le fait qu’elle repose sur un triptyque magique à savoir le capital, le travail et le progrès technique. Sans un de ces trois éléments, point de croissance. Malgré les machines, les robots, le numérique, le travail demeure incontournable. Pour créer une entreprise, pour investir, le capital l’est tout autant. Le progrès technique, de son côté, permet de surmonter le principe de rareté qui s’applique à tous les facteurs de production. L’histoire économique, depuis le milieu du XVIIIe siècle, tourne autour de la recherche de la meilleure association du travail et du capital. Plus vite, plus fort, plus efficient, telle est la devise du capitalisme contemporain. Aujourd’hui, cette devise est critiquée, voire critiquée. Pour autant, la croissance est toujours indispensable pour financer la transition énergétique, les retraites, la santé, l’éducation ou la défense.
Le changement de dimension de la force physique et intellectuelle n’a été rendu possible qu’avec l’accroissement du volume de capital grâce en particulier à l’action des banques et de l’assurance qui remplissent des fonctions de mutualisation et d’intermédiation. Le crédit, jugé autrefois amoral, est devenu la clef de voûte de la croissance. Il permet aux entrepreneurs d’investir. Après son remboursement, il y a dans l’économie plus de richesses qu’avant, sous réserve évidemment que ceux qui en ont bénéficié n’aient pas fait faillite. Le crédit a besoin avant tout de confiance pour s’épanouir. Quand la confiance disparaît, le crédit se grippe et une crise survient. Le crédit est avant tout un contrat, un contrat qui lie des épargnants et des banques aux emprunteurs. Le sous-développement économique trouve une de ses causes dans l’absence de confiance et dans le non-respect du droit des contrats. L’inflation qui est la manifestation d’un déséquilibre entre offre et demande dans un contexte de création monétaire excessive représente également un réel danger pour le crédit. En sapant la valeur des biens, des prestations, des actifs financiers ou immobiliers, l’inflation génère de l’incertitude sur le montant des remboursements. Elle contribue à fragiliser tous les contrats implicites et explicites au sein d’une société. Son emballement, dans le passé, a sapé les fondements de nombreux pays dont l’Allemagne dans les années 1920.
UN INDICATEUR DU DYNAMISME DE L’ÉCONOMIE
Le crédit est non seulement un pari ou une prise de risques mais aussi un indicateur économique. Une augmentation du volume de crédits souligne le dynamisme d’une économie, sous réserve que cette hausse ne soit pas la traduction d’une bulle spéculative comme au temps de la crise des tulipes en Hollande au début du XVIIe siècle. Le taux d’intérêt est un juge de paix permettant de sérier les investissements. Ce taux est fonction de la croissance potentielle, de l’inflation et du risque. Il dépend également des taux directeurs des banques centrales ainsi que de l’équilibre entre investissement et épargne. Un taux trop faible aboutit à financer des investissements improductifs. Un taux trop élevé empêche l’investissement et donc la croissance. Le taux d’intérêt se doit également de bien rétribuer l’épargne. Ces dernières années, les taux d’intérêt ont été perturbés par les politiques monétaires non-conventionnelles puis par la lutte contre la hausse des prix. La désinflation en cours laisse entrevoir un retour à des taux déterminés par le marché et non plus par les banques centrales. Cette évolution constitue une excellente nouvelle pour les emprunteurs, les épargnants, les intermédiaires financiers et plus largement pour l’économie.
LE CRÉDIT ET LA CONFIANCE
La croissance économique est difficile à réduire en une série d’équations mathématiques. Elle est un jeu comportant un nombre quasi infini de combinaisons et demeure une grande inconnue pour les économistes comme pour les responsables politiques. Parmi les rares certitudes la concernant figure le fait qu’elle repose sur un triptyque magique à savoir le capital, le travail et le progrès technique. Sans un de ces trois éléments, point de croissance. Malgré les machines, les robots, le numérique, le travail demeure incontournable. Pour créer une entreprise, pour investir, le capital l’est tout autant. Le progrès technique, de son côté, permet de surmonter le principe de rareté qui s’applique à tous les facteurs de production. L’histoire économique, depuis le milieu du XVIIIe siècle, tourne autour de la recherche de la meilleure association du travail et du capital. Plus vite, plus fort, plus efficient, telle est la devise du capitalisme contemporain. Aujourd’hui, cette devise est critiquée, voire critiquée. Pour autant, la croissance est toujours indispensable pour financer la transition énergétique, les retraites, la santé, l’éducation ou la défense.
Le changement de dimension de la force physique et intellectuelle n’a été rendu possible qu’avec l’accroissement du volume de capital grâce en particulier à l’action des banques et de l’assurance qui remplissent des fonctions de mutualisation et d’intermédiation. Le crédit, jugé autrefois amoral, est devenu la clef de voûte de la croissance. Il permet aux entrepreneurs d’investir. Après son remboursement, il y a dans l’économie plus de richesses qu’avant, sous réserve évidemment que ceux qui en ont bénéficié n’aient pas fait faillite. Le crédit a besoin avant tout de confiance pour s’épanouir. Quand la confiance disparaît, le crédit se grippe et une crise survient. Le crédit est avant tout un contrat, un contrat qui lie des épargnants et des banques aux emprunteurs. Le sous-développement économique trouve une de ses causes dans l’absence de confiance et dans le non-respect du droit des contrats. L’inflation qui est la manifestation d’un déséquilibre entre offre et demande dans un contexte de création monétaire excessive représente également un réel danger pour le crédit. En sapant la valeur des biens, des prestations, des actifs financiers ou immobiliers, l’inflation génère de l’incertitude sur le montant des remboursements. Elle contribue à fragiliser tous les contrats implicites et explicites au sein d’une société. Son emballement, dans le passé, a sapé les fondements de nombreux pays dont l’Allemagne dans les années 1920.
UN INDICATEUR DU DYNAMISME DE L’ÉCONOMIE
Le crédit est non seulement un pari ou une prise de risques mais aussi un indicateur économique. Une augmentation du volume de crédits souligne le dynamisme d’une économie, sous réserve que cette hausse ne soit pas la traduction d’une bulle spéculative comme au temps de la crise des tulipes en Hollande au début du XVIIe siècle. Le taux d’intérêt est un juge de paix permettant de sérier les investissements. Ce taux est fonction de la croissance potentielle, de l’inflation et du risque. Il dépend également des taux directeurs des banques centrales ainsi que de l’équilibre entre investissement et épargne. Un taux trop faible aboutit à financer des investissements improductifs. Un taux trop élevé empêche l’investissement et donc la croissance. Le taux d’intérêt se doit également de bien rétribuer l’épargne. Ces dernières années, les taux d’intérêt ont été perturbés par les politiques monétaires non-conventionnelles puis par la lutte contre la hausse des prix. La désinflation en cours laisse entrevoir un retour à des taux déterminés par le marché et non plus par les banques centrales. Cette évolution constitue une excellente nouvelle pour les emprunteurs, les épargnants, les intermédiaires financiers et plus largement pour l’économie.


L'édito exclusif de Philippe Crevel pour CrediPro
LE TEMPS DES OPPORTUNITÉS EST DE RETOUR
La politique de lutte contre l’inflation engagée au milieu de l’année 2022 par la Banque Centrale Européenne porte ses fruits. En un an, au sein de la zone euro, le taux d’inflation est passé de 10 % à moins de 3 %. La potion a pu apparaître amère tant pour les entreprises que pour les ménages, l’accès aux crédits ayant été sensiblement durci et le coût de ces derniers augmenté. Depuis la création de la monnaie commune, jamais la BCE n’avait, en effet, relevé aussi rapidement ses taux directeurs. Cette politique monétaire restrictive a fortement pesé sur la croissance, la zone euro flirtant avec la récession. La France, grâce à la bonne tenue des services marchands, a néanmoins réussi à maintenir un minimum de croissance.
À la fin de l’année 2023, le cycle de hausse des taux est arrivé à son terme. La BCE et la FED devraient dans le courant de l’année 2024, lancer un nouveau cycle en diminuant leurs taux directeurs. En zone euro, ces derniers devraient d’ici 2025 revenir autour de 2,5 % quand ils s’élèvent actuellement à plus de 4 %. Cette diminution constitue une bonne nouvelle pour le crédit et pour l’activité économique. La croissance devrait redémarrer au cours de l’année et de manière plus significative en 2025.
« L’ÉCONOMIE, C’EST LE MOUVEMENT »
En 2023, malgré la hausse des taux, les entreprises françaises ont maintenu, autant que possible, un niveau élevé d’investissement afin de rattraper le retard accumulé durant la pandémie. Elles ont poursuivi leur digitalisation et leur modernisation. La transition énergétique engendre également d’importants flux d’investissements. En 2023, ces derniers ont atteint 100 milliards d’euros. En 2024 et en 2025, avec des perspectives de croissance plus favorables, la croissance de l’investissement devrait s’amplifier. Ce rebond sera d’autant plus réalisable que la santé financière des entreprises françaises est correcte, leur taux de marge s’élevant à 33 %.. Si le nombre de défaillances d’entreprise tend, ces derniers mois, à s’accroître en France, il est simplement revenu à son niveau d’avant crise sanitaire, autour de 50 000 par an. L’explosion redoutée en 2021 n’a donc pas eu lieu. Il y a, en la matière, un simple retour à la normale. La création d’entreprises demeure, de son côté, vive. Plus d’un million d’entreprises sont créées en rythme annuel. Ce fort mouvement de créations permet le renouvellement du tissu économique et symbolise un réel esprit entrepreneurial au sein de la population. Les transports et l’entreposage, les services aux entreprises, les technologies de l’information et de la communication, l’artisanat (rénovation thermique), l’aide à la personne, ou encore les énergies renouvelables sont autant de secteurs qui sont à l’origine de nombreuses créations.
L’économie, c’est le mouvement. Elle se modifie en permanence en fonction des besoins et des attentes. Face aux chocs encaissés ces dernières années, les entreprises ont fait preuve d’une remarquable résilience, illustrant la capacité de leurs dirigeants et de leurs salariés à trouver des solutions pour maintenir et développer leurs activités. Si les incertitudes économiques et géopolitiques restent importantes, elles ne doivent pas empêcher les entreprises d’innover et de se développer. Comme le soulignait Winston Churchill, « un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté. »
LE TEMPS DES OPPORTUNITÉS EST DE RETOUR
La politique de lutte contre l’inflation engagée au milieu de l’année 2022 par la Banque Centrale Européenne porte ses fruits. En un an, au sein de la zone euro, le taux d’inflation est passé de 10 % à moins de 3 %. La potion a pu apparaître amère tant pour les entreprises que pour les ménages, l’accès aux crédits ayant été sensiblement durci et le coût de ces derniers augmenté. Depuis la création de la monnaie commune, jamais la BCE n’avait, en effet, relevé aussi rapidement ses taux directeurs. Cette politique monétaire restrictive a fortement pesé sur la croissance, la zone euro flirtant avec la récession. La France, grâce à la bonne tenue des services marchands, a néanmoins réussi à maintenir un minimum de croissance.
À la fin de l’année 2023, le cycle de hausse des taux est arrivé à son terme. La BCE et la FED devraient dans le courant de l’année 2024, lancer un nouveau cycle en diminuant leurs taux directeurs. En zone euro, ces derniers devraient d’ici 2025 revenir autour de 2,5 % quand ils s’élèvent actuellement à plus de 4 %. Cette diminution constitue une bonne nouvelle pour le crédit et pour l’activité économique. La croissance devrait redémarrer au cours de l’année et de manière plus significative en 2025.
« L’ÉCONOMIE, C’EST LE MOUVEMENT »
En 2023, malgré la hausse des taux, les entreprises françaises ont maintenu, autant que possible, un niveau élevé d’investissement afin de rattraper le retard accumulé durant la pandémie. Elles ont poursuivi leur digitalisation et leur modernisation. La transition énergétique engendre également d’importants flux d’investissements. En 2023, ces derniers ont atteint 100 milliards d’euros. En 2024 et en 2025, avec des perspectives de croissance plus favorables, la croissance de l’investissement devrait s’amplifier. Ce rebond sera d’autant plus réalisable que la santé financière des entreprises françaises est correcte, leur taux de marge s’élevant à 33 %.. Si le nombre de défaillances d’entreprise tend, ces derniers mois, à s’accroître en France, il est simplement revenu à son niveau d’avant crise sanitaire, autour de 50 000 par an. L’explosion redoutée en 2021 n’a donc pas eu lieu. Il y a, en la matière, un simple retour à la normale. La création d’entreprises demeure, de son côté, vive. Plus d’un million d’entreprises sont créées en rythme annuel. Ce fort mouvement de créations permet le renouvellement du tissu économique et symbolise un réel esprit entrepreneurial au sein de la population. Les transports et l’entreposage, les services aux entreprises, les technologies de l’information et de la communication, l’artisanat (rénovation thermique), l’aide à la personne, ou encore les énergies renouvelables sont autant de secteurs qui sont à l’origine de nombreuses créations.
L’économie, c’est le mouvement. Elle se modifie en permanence en fonction des besoins et des attentes. Face aux chocs encaissés ces dernières années, les entreprises ont fait preuve d’une remarquable résilience, illustrant la capacité de leurs dirigeants et de leurs salariés à trouver des solutions pour maintenir et développer leurs activités. Si les incertitudes économiques et géopolitiques restent importantes, elles ne doivent pas empêcher les entreprises d’innover et de se développer. Comme le soulignait Winston Churchill, « un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté. »

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