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Un marché discret… Mais plein d’opportunités : le mobilier textile présenté par Composil

Entretien et réemploi de moquettes
Écrit par Pierrick Martin

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préparation des chaises pour Événement en salle

Mobilier textile : le grand oublié de l’entretien des espaces

Dans les bureaux, hôtels ou espaces publics, l’attention se porte souvent sur les sols. Mais un élément reste largement sous-estimé : le mobilier textile.
Chaises, fauteuils, canapés, cloisons acoustiques…
autant de surfaces utilisées tous les jours, mais rarement entretenues comme elles le devraient.

Un besoin bien réel… mais encore peu adressé
Avec le temps, ces matériaux accumulent :

  • poussière
  • bactéries
  • odeurs
  • traces d’usure

Résultat : des espaces qui perdent en confort, en qualité… et en image.
Et pourtant, dans la majorité des cas, le réflexe reste le même :
remplacer, plutôt qu’entretenir.

Une autre manière de faire

Chez Composil, nous appliquons au mobilier textile la même logique que pour les moquettes :

  • entretenir régulièrement,
  • préserver les fibres,
  • prolonger la durée de vie.

Une approche simple, mais avec un impact immédiat :
des espaces plus propres, plus durables, et mieux valorisés.

Une opportunité concrète pour les franchisés

Le marché de l’entretien du mobilier textile est encore peu structuré.
Pour un franchisé, c’est une vraie opportunité :

  • un complément naturel à l’entretien des moquettes,
  • une porte d’entrée supplémentaire chez les clients,
  • une activité à forte valeur ajoutée.

C’est aussi une manière de proposer une approche plus globale :
sols, mobilier, espaces dans leur ensemble.

Des attentes qui évoluent

Aujourd’hui, les entreprises sont de plus en plus attentives à :

  • la qualité de leurs environnements,
  • le bien-être des utilisateurs,

  • leur impact environnemental.

L’entretien du mobilier textile répond directement à ces enjeux.

jeune homme nettoie chaises tapissées au bureau
nettoyage professionnel de fauteuil noir
homme ajustant des fauteuils pendant le nettoyage
Composil

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logo compostil certifié b corporation

Composil devient une Entreprise B Certifiée™

Depuis juillet 2026, Composil est officiellement une Entreprise B Certifiée™.

Une étape importante pour notre entreprise, mais surtout la reconnaissance d’une démarche que nous construisons depuis de nombreuses années.

La certification B Corp™ concerne l’entreprise dans son ensemble. Les entreprises certifiées respectent des standards vérifiés en matière de pratiques sociales et environnementales, de transparence et de responsabilité.

Chez Composil, notre métier a beaucoup évolué depuis nos débuts en 1992. De l’entretien des moquettes et du mobilier textile, nous avons progressivement développé une approche qui couvre aujourd’hui tout leur cycle de vie : entretenir, prolonger, réemployer et, lorsque ce n’est plus possible, recycler. Cette volonté de faire durer les matériaux est devenue centrale dans notre manière de travailler.

Mais devenir B Corp™ nous a aussi poussés à regarder plus largement notre entreprise : notre impact environnemental, bien sûr, mais également notre gouvernance, nos collaborateurs, notre écosystème et la manière dont nous mesurons nos progrès.

C’est aussi ce que nous voulons construire avec notre réseau de franchisés.

Développer Composil ne consiste pas uniquement à dupliquer un modèle commercial. Il s’agit de faire grandir une entreprise et une communauté autour d’une même manière de faire du business, avec l’envie de prendre soin des espaces, des matériaux et des personnes.

Cette certification n’est donc pas une finalité.

C’est une nouvelle étape, et surtout une raison supplémentaire de continuer à progresser.

technicien de nettoyage dans un couloir d’hôtel

Hôtellerie : un marché à fort potentiel pour les franchisés Composil

Hôtels, appart’hôtels, résidences services, résidences étudiantes…

Tous ont un point commun : des espaces qui accueillent beaucoup de passage et pour lesquels l’image et la propreté sont essentielles. Pour Composil et ses franchisés, c’est un marché particulièrement intéressant.

Dans un hôtel, une moquette bien entretenue passe presque inaperçue. Une tache dans un couloir, une chambre ou un espace commun, beaucoup moins.L’état des sols participe directement à la perception générale de l’établissement. Le client ne juge pas uniquement sa chambre ou la qualité de son lit. Dès son arrivée, chaque détail contribue à l’impression de propreté et de soin apporté au lieu.

Et derrière cette exigence d’image se cache un autre enjeu : l’intensité d’utilisation. Passage quotidien des clients, valises, restauration, événements… Les revêtements textiles sont fortement sollicités et nécessitent donc un entretien régulier.

C’est précisément ce qui rend ce marché intéressant pour nos franchisés.

L’objectif n’est pas simplement d’intervenir lorsqu’une moquette est sale, mais de construire avec l’établissement un programme d’entretien dans la durée. Une logique de service récurrent qui permet au client de préserver ses espaces, son image et ses investissements.

Et le potentiel ne s’arrête pas aux hôtels. Cette même approche peut être développée auprès des appart’hôtels, résidences services, résidences étudiantes ou encore de nombreux lieux d’hébergement collectif.

Pour un franchisé Composil, l’enjeu est donc double : identifier ces établissements sur son territoire et transformer un besoin d’entretien en une relation client sur le long terme.

C’est aussi cela, notre métier : ne pas attendre qu’un sol doive être remplacé pour commencer à en prendre soin.

Découvrez Composil

La déconstruction, un marché qui ne demande qu'à être construit

Quand on arrive sur un chantier de rénovation, il y a souvent une benne déjà prête.

Les entreprises déposent les anciennes moquettes, les matériaux sont évacués, puis le chantier continue.

Pendant longtemps, c’était la seule façon de faire.

Chez Composil, nous avons pris l’habitude de regarder ces chantiers autrement. Nous ne voyons pas seulement ce qui doit partir. Nous cherchons ce qui peut encore servir.

Très souvent, des centaines de mètres carrés de dalles de moquette peuvent être récupérés. Pas toutes, bien sûr. Mais suffisamment pour leur offrir une seconde vie. Les autres sont orientées vers le recyclage.

La différence se joue sur un détail : être informé avant la déconstruction.

C’est pourquoi nous encourageons nos franchisés à développer des relations avec les entreprises de déconstruction, les gestionnaires de bâtiments, les architectes et les acteurs de l’immobilier. Plus ils sont intégrés en amont des projets, plus les opportunités de réemploi sont importantes.

Finalement, nous ne cherchons pas seulement de nouveaux clients.

Nous cherchons à être présents au bon moment.

Car la première étape du réemploi ne commence pas dans notre entrepôt.

Elle commence sur le chantier, avant même que la première dalle ne soit retirée.

nettoyage de moquette en salle de conférence

Pourquoi la maintenance est probablement le levier le plus sous-estimé de l’économie circulaire

Lorsque l’on parle d’économie circulaire, les mêmes sujets reviennent souvent : recyclage, réemploi, matériaux durables ou encore éco-conception.

Et pourtant, un levier essentiel reste encore largement sous-estimé : la maintenance.

Car avant de recycler un produit, avant même de lui donner une seconde vie, il y a une question simple à se poser :

Peut-on le faire durer plus longtemps ?

Cette logique est évidente dans notre quotidien. Nous entretenons nos voitures, nos chaudières, nos ascenseurs ou encore nos équipements industriels pour prolonger leur durée de vie et éviter des remplacements prématurés. Pourtant, lorsqu’il s’agit des espaces de travail, cette approche est souvent oubliée.

Concentrons nous sur la moquette de bureau :

De nombreuses entreprises investissent dans des aménagements de qualité, mais peu intègrent une stratégie de maintenance dès le départ. Résultat : les revêtements se dégradent plus rapidement, perdent leur aspect d’origine et finissent remplacés bien avant leur fin de vie réelle.

Le constat est similaire pour le mobilier textile, les fauteuils ou encore les terrains de padel, dont la qualité dépend directement de l’entretien réalisé au fil du temps.

Pourtant, dans bien des cas, prolonger la durée de vie d’un équipement de quelques années génère un impact environnemental bien plus important que son recyclage en fin de parcours.

C’est là que la maintenance prend tout son sens. Elle permet de préserver les ressources déjà utilisées, de limiter la production de déchets et de réduire les besoins de remplacement. En d’autres termes, elle agit à la source.

Chez Composil, nous sommes convaincus que l’économie circulaire ne commence pas lorsque l’on remplace un produit.

Elle commence lorsque l’on décide d’en prendre soin.

Une vision simple, mais qui ouvre de nombreuses opportunités pour les entreprises comme pour les entrepreneurs qui souhaitent accompagner leurs clients vers des pratiques plus durables.

Car au fond, le déchet le plus facile à traiter reste souvent celui que l’on ne produit pas.

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À chaque rentrée, beaucoup de cadres et de dirigeants font le même exercice.

À chaque rentrée, beaucoup de cadres et de dirigeants font le même exercice. Ils regardent leurs projets, leur entreprise, leur carrière, et se demandent parfois si les prochaines années doivent vraiment ressembler aux précédentes. En cette rentrée 2026, cette réflexion prend une dimension particulière.
L’intelligence artificielle transforme rapidement les entreprises. Elle bouleverse les métiers, les organisations, les modèles économiques et fait émerger de nouveaux besoins d’accompagnement. Dans le même temps, de nombreux professionnels expérimentés aspirent à davantage d’indépendance sans nécessairement vouloir entreprendre seuls. C’est précisément à la rencontre de ces deux mouvements que se situe aujourd’hui le modèle INWIN.
Et, probablement, ce qui le rend plus actuel que jamais.
Il y a ceux qui regardent une transformation arriver, et ceux qui décident d’en faire leur terrain de jeu. L’intelligence artificielle est en train de rebattre les cartes dans presque toutes les entreprises : commerce, marketing, relation client, production, fonctions support, management…Pour certains, c’est une technologie à comprendre. Pour d’autres, une opportunité à saisir. Et puis il y a ceux qui commencent à se poser une question beaucoup plus personnelle :
Et si cette transformation devenait mon prochain projet professionnel ?
Peut-être êtes-vous aujourd’hui cadre, manager, commercial, consultant, dirigeant. Vous avez construit une expérience, développé un réseau, appris à comprendre les entreprises et leurs dirigeants. Mais quelque chose a changé. L’envie d’avoir davantage d’autonomie. De construire quelque chose qui vous appartient. De ne plus simplement accompagner les transformations décidées par d’autres, mais de devenir celui ou celle qui les provoque.
C’est souvent là que naît l’envie d’entreprendre. Pas nécessairement d’un grand saut dans l’inconnu.
Mais d’une question : « Et maintenant, qu’est-ce que j’ai envie de construire avec tout ce que j’ai appris ? »
Entreprendre, c’est accepter qu’une partie du chemin reste à écrire. Mais prendre un risque ne signifie pas prendre tous les risques. On peut vouloir son indépendance sans vouloir repartir d’une feuille blanche. On peut vouloir créer son entreprise sans devoir inventer seul sa marque, son offre, ses méthodes commerciales, sélectionner ses technologies, construire son écosystème de partenaires et apprendre de chacune de ses erreurs. C’est précisément tout l’intérêt d’un réseau comme INWIN.
Vous gardez le volant. Vous n’avez pas à construire la voiture. Vous entreprenez sur votre territoire, avec votre personnalité, votre expérience, votre réseau et votre ambition.
Mais vous avancez avec une marque, des méthodes, des offres, des expertises, des partenaires technologiques et surtout un collectif d’entrepreneurs confrontés aux mêmes réalités. Et le terrain de jeu est considérable. Dans les entreprises, l’enjeu n’est déjà plus simplement de découvrir ChatGPT ou de tester quelques outils. Les dirigeants commencent à se poser des questions beaucoup plus concrètes : Où l’IA peut-elle réellement créer de la valeur ? Quelles tâches peut-on automatiser ? Comment gagner en productivité sans perdre en qualité ? Comment transformer ces gains en croissance ? Et comment faire tout cela sans mettre l’entreprise en risque ?
Ils n’ont pas seulement besoin de spécialistes de l’IA. Ils ont besoin de professionnels capables de comprendre leur entreprise, d’identifier les bons cas d’usage et de transformer la technologie en résultats. C’est justement le choix que nous avons fait chez INWIN. Ne pas commencer par l’outil. Commencer par l’entreprise.
Comprendre ses enjeux de croissance, ses irritants, ses processus, ses clients et son organisation. Puis identifier les endroits où le digital, l’automatisation ou l’IA peuvent réellement changer quelque chose.
Et enfin accompagner le passage de l’idée à l’usage concret.
C’est ce métier que nous développons au sein du réseau : un métier à la croisée du conseil, du business, du digital et de l’intelligence artificielle.
Un métier où l’on ne vient pas simplement expliquer aux dirigeants ce que l’IA pourrait faire demain.
On les aide à décider ce qu’elle doit faire pour leur entreprise aujourd’hui.
Alors si vous réfléchissez à la suite de votre parcours, peut-être que la question n’est plus : « Quel sera mon prochain poste ? »
Mais :« Quelle entreprise ai-je envie de construire pour les prochaines années ? »
Parce que la prochaine étape de votre parcours professionnel n’est peut-être pas un nouveau poste. C’est peut-être votre propre entreprise. Cette rentrée ouvre donc une fenêtre assez singulière. D’un côté, les entreprises savent qu’elles doivent accélérer leur transformation digitale et intégrer l’intelligence artificielle, et beaucoup cherchent encore comment passer de l’expérimentation à des usages réellement créateurs de valeur. De l’autre, des professionnels expérimentés cherchent une nouvelle trajectoire entrepreneuriale dans laquelle leur connaissance du business, du management, du commerce ou du numérique redevient un véritable avantage. C’est exactement l’espace dans lequel INWIN entend se développer. Non pas en formant une génération de vendeurs d’outils IA.
Mais en développant, territoire après territoire, des entrepreneurs capables d’accompagner les entreprises dans leur transformation. À bien y regarder, le modèle INWIN n’a peut-être jamais été aussi dans son temps. Et pour certains, cette rentrée pourrait bien être moins celle d’un retour au travail,
que celle du début d’une nouvelle aventure entrepreneuriale.

portrait dÉquipe devant une porte Élégante

Créer son cabinet de recrutement avec ISEAH® RH

Une journée dans les coulisses d’ISEAH® RH avant de choisir sa licence de marque.

Créer son cabinet de recrutement ne devrait jamais commencer par la signature d’un contrat.

Chez ISEAH® RH, nous voulons que les candidats à la licence de marque sachent précisément où ils mettent les pieds.

  • Comment travaille-t-on réellement ?
  • Quels outils utilise-t-on ?
  • Comment trouve-t-on des clients ?
  • Comment source-t-on les candidats ?
  • Quel accompagnement est proposé ?
  • Et surtout, avec qui vais-je travailler demain ?

C’est tout l’objectif de notre journée d’immersion ISEAH® RH.

Découvrir le métier sur le terrain

Pendant une journée, le futur licencié entre dans les coulisses de notre organisation.

Il découvre concrètement le quotidien d’un cabinet de recrutement et de chasse de tête : sourcing, qualification des candidats, relation clients, développement commercial, suivi des recrutements, utilisation de l’ATS et du CRM, organisation et méthodes de travail.

Pas uniquement une présentation PowerPoint.

Nous ouvrons nos portes et montrons comment nous travaillons réellement.

Rencontrer l’équipe qui accompagnera le projet

Développer son activité sous la marque ISEAH® RH signifie aussi rejoindre une organisation et travailler avec des femmes et des hommes.

Cette journée permet donc de rencontrer les équipes, d’échanger avec elles et de comprendre le rôle de chacun dans l’accompagnement du futur licencié.

Commercial, recrutement, sourcing, communication, administratif, outils, pilotage…

Le candidat peut poser ses questions directement aux personnes concernées.

Comprendre ce que 15 ans d’expérience ont permis de construire

ISEAH® s’appuie sur près de 15 années de développement et sur une connaissance terrain du recrutement, de la formation et des besoins des entreprises.

Nous partageons nos méthodes, nos outils, notre organisation et notre expérience.

Mais nous parlons également des difficultés du métier.

Parce qu’un candidat doit pouvoir évaluer le projet avec suffisamment d’informations pour décider s’il lui correspond réellement.

Et de notre côté, cette journée nous permet aussi de mieux connaître la personne, son parcours, son territoire, ses ambitions et sa façon d’envisager l’entrepreneuriat.

Se projeter avant de décider

À la fin de cette immersion, l’objectif n’est pas que chaque candidat nous dise oui.

L’objectif est qu’il puisse prendre une décision éclairée.

Rejoindre une licence de marque, c’est choisir un modèle économique, des méthodes et des outils. C’est aussi choisir les personnes avec lesquelles on va construire son activité pendant plusieurs années.

Avant de rejoindre ISEAH® RH, venez donc voir comment nous travaillons.

  • Une journée pour observer.
  • Tester.
  • Questionner.
  • Rencontrer l’équipe.
  • Et déterminer si nous avons envie de construire la suite ensemble.

ISEAH® RH | Cabinet de recrutement & chasse de tête | Déploiement national en licence de marque

groupes d’entreprise devant mur de logos

À la rentrée, PANO Academy prépare les entrepreneurs de demain

Se lancer dans l’entrepreneuriat implique d’acquérir de nouvelles compétences, même lorsque l’on possède déjà une solide expérience professionnelle. Pour préparer ses futurs concessionnaires à la gestion de leur agence, PANO, spécialiste de la signalétique et de la communication visuelle, s’appuie sur PANO Academy, son centre de formation interne certifié Qualiopi.

En cette rentrée, deux nouveaux entrepreneurs ont rejoint ce parcours : Yoann, futur concessionnaire PANO Castres, et Sébastien, futur concessionnaire PANO La Ciotat. Deux profils différents, réunis par un même projet : mettre leur expérience au service de leur propre entreprise.

Des parcours professionnels différents, une même ambition entrepreneuriale

Avant de rejoindre PANO, Yoann a travaillé plusieurs années comme technicien. Sébastien évoluait quant à lui dans l’univers créatif, en tant que designer graphiste et responsable artistique.

Des expériences qui constituent de véritables atouts pour leur future activité, mais qui doivent être complétées par les différentes compétences nécessaires au métier de chef d’entreprise.

Tous deux suivent ainsi trois semaines de formation au sein de PANO Academy avant l’ouverture de leur agence.

Une formation pour maîtriser toutes les facettes du métier

Techniques de fabrication et de pose, outils de production, gestion d’entreprise, développement commercial, tarification ou encore marketing : le parcours aborde les différents aspects nécessaires au pilotage d’une agence de signalétique et de communication visuelle.

La formation associe apprentissages et mise en pratique afin de confronter rapidement les futurs concessionnaires à la réalité du terrain.

L’objectif n’est pas seulement de transmettre un savoir-faire technique, mais de leur donner les clés pour appréhender leur nouveau rôle d’entrepreneur et être opérationnels au moment de lancer leur activité.

La formation, un pilier de l’accompagnement PANO

Avec plus de 170 agences en France et à l’international, PANO s’appuie également sur l’expérience collective de son réseau pour accompagner les nouveaux entrants.

PANO Academy constitue ainsi l’une des premières étapes de leur parcours. La formation est ensuite complétée par l’accompagnement du réseau et les échanges avec d’autres concessionnaires, notamment à travers une immersion terrain et le dispositif de parrainage.

À travers les parcours de Yoann et Sébastien, PANO illustre sa capacité à accueillir des profils professionnels variés et à leur transmettre les compétences nécessaires pour transformer leur expérience en un véritable projet entrepreneurial.

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