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Les dernières actualités de BCHEF

Découvrez les dernières actualités de la franchise BCHEF sur L'Express Franchise. Restez informé des nouveautés, des conseils et des succès de ce réseau leader en restauration rapide et casual dining.

5 choses que les experts ne vous disent pas sur la restauration rapide, et qui sont vitales pour réussir 👇

1️⃣ 𝗟𝗲 𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗶𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗼𝗳𝗳𝗿𝗲
Beaucoup d’experts vous expliqueront qu’il faut un territoire de marque unique, un produit clivant ou plus de followers sur les réseaux sociaux. Mais ce qu’ils oublient souvent de vous dire, c’est qu’à un euro près, votre positionnement prix peux ruiner votre concept. Commencez toujours par positionner votre prix cible en fonction de vos clients, puis réfléchissez à la manière d’être le meilleur à ce prix là.

2️⃣ 𝗦𝗶 𝘃𝗼𝘀 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝗻𝘁 𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲, 𝘃𝗼𝘀 𝗰𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗻𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗻𝗼𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀
Vous avez beau avoir des idées géniales, vous n’êtes pas toujours au contact des clients. Voire quasiment plus si vous gérez un réseau. Certes il vous reste la communication pour aider le client à imaginer votre marque, mais cela ne suffit pas. Si vos équipes ne savent pas retranscrire l’ADN de votre marque, vos clients ne la vivront jamais comme vous l’aviez imaginée.

3️⃣ 𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝗱𝗲́𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗻𝘁 𝘃𝗶𝘁𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗼𝗳𝗳𝗿𝗲
Je suis le meilleur exemple de ce point. En 2015 lorsque nous avons commencé à nous développer avec BCHEF, notre offre se cherchait encore. Pourtant, l’enseigne a rapidement grandi et de nombreux franchisés nous ont rejoint. Le positionnement de votre offre ne vous aidera pas à vous développer, aussi bon soit-il. Ceux qui développent vite n’ont que deux secrets : leur talent commercial, et une petite dose de chance.

4️⃣ 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗹𝗶𝘃𝗿𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝗰𝗵𝗮𝗺𝗯𝗼𝘂𝗹𝗲́ 𝗹’𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗿𝗮𝗽𝗶𝗱𝗲, 𝗽𝗮𝘀 𝗹’𝗶𝗻𝗳𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻
Bien plus que l’inflation sur les matières première et l’énergie, ce sont les coûts de la livraison qui détruisent les marges du secteur depuis trois ans. Alors qu’il suffit d’augmenter ses prix pour lutter contre l’inflation, il faut repenser tout son modèle économique pour intégrer la livraison de manière rentable. Et peu sont ceux qui peuvent se targuer d’avoir réussi.

5️⃣ 𝗠𝗼𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝟭% 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰𝗵𝗶𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗮𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝟭𝟬𝟬 𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́𝘀
Aujourd’hui, tout le monde veut ouvrir 100 restaurants. Mais peu d’experts vous diront à quel point c’est difficile. Atteindre un tel seuil demande à minima de réorganiser complètement la tête de réseau à deux reprises. Dans la majorité des cas, cela passe même par un changement d’actionnariat et de direction générale. Si vous voulez y parvenir, soyez prêts à vous remettre en question.

BCHEF voit les choses en grand….

Et arrive sur le petit écran 📺

Nous vous l’avions promis il y a quelque temps… Cette année, vous allez entendre parler de BCHEF !

Dès aujourd’hui, et pendant 3 semaines, vous pourrez nous retrouvez sur TF1 et sur les autres chaînes du groupe.

Au total, ce sont près de 300 spots qui seront diffusés sur la période, et pas n’importe lesquels !

Vous pourrez nous retrouver avant l’ouverture des matchs de rugby Nouvelle Zélande-Uruguay, le 5 octobre et Irlande-Ecosse, le 7 octobre.
Après le rugby, nous passerons au ballon rond avec un spot diffusé lors du match France – Pays-Bas, match éliminatoire de l’Euro 24, le 13 octobre.

Découvrez en avant-première notre publicité sportive, pleine d’action et de gourmandise, travaillée main dans la main avec Publicis Activ et La Main.

Une chose est sûre : BCHEF vous fera tout oublier.
Vous n’aurez qu’une envie : déguster un burger l’Américain !

Et un grand merci à Aurelien Delsinne – TF1 PUB, Anne-Laure Guermont, Margareth Henry, Emmanuelle Terrier, Olivier Galliou – Publicis Activ et Maxime Olivier – La Main.

🦊 À la rencontre des équipes BCHEF 🦊

Nous vous présentons Marie HAUET, Responsable Marketing & Communication chez BCHEF.
C’est d’ailleurs l’occasion de lui souhaiter un joyeux anniversaire professionnel : Marie nous a rejoint en septembre dernier !

👨‍💻 Parle-nous de ton parcours professionnel avant BCHEF…
J’ai travaillé chez Sushi Shop en tant que Chargée de Marketing International puis Brand Manager et chez Naturalia en tant que Responsable Marketing & Communication.
Des missions complémentaires qui m’ont permis d’en apprendre énormément sur le marketing opérationnel, le marketing stratégique et tous les outils de communication !

🤩💫✨ Parle-nous de ton expérience BCHEF !
J’ai rejoint BCHEF l’an passé pour structurer l’équipe Marketing et mettre en place les projets de Marketing & Communication de la marque : lancement de produits en éditions limitées, collaborations et partenariats, en passant par la refonte des réseaux sociaux mais aussi par le travail d’un plan média d’envergure, les projets sont nombreux et hyper stimulants !
Et j’ai la chance d’être (très) bien accompagnée par Annaëlle Corbin, Julia Augusto, Maële De Freitas et Antonina Karwicki 🦊 !

🤍 Dis-nous ce que tu préfères dans ton métier ?
Difficile de ne choisir qu’une chose… La diversité des projets d’une part mais aussi le travail d’équipe.
Et il faut le dire, c’est un plaisir lorsque les projets sur lesquels nous travaillons arrivent en restaurant et dans les assiettes des clients !

🍔Ton produit préféré chez BCHEF ?
J’ai un gros faible pour le Super Bacon, qui d’ailleurs rejoint notre carte permanente cette année.
A noter également : pendant les shootings, il est impossible de laisser des mozza sticks devant moi sans que je ne résiste à tous les dévorer !

🦊Si tu devais décrire BCHEF en 3 mots ?
Gourmand, accueillant et authentique !

✅ Ton plus beau projet chez BCHEF ?
Il arrive dans quelques semaines… Je ne peux pas vous en dire plus, mais promis, c’est du lourd !

L'avantage concurrentiel

Toutes les enseignes qui percent le plafond de verre ont un avantage concurrentiel. Si vous n’en avez pas, votre concept ne tiendra pas 10 ans 👇

Dans un article très complet paru sur FRANCE SNACKING Le Mag de l’alimentation rapide et fast casual (lien en commentaire), Pascal PERRIOT fait un rappel des deux éléments qui constitue théoriquement un avantage concurrentiel : La maîtrise des coûts opérationnels d’une part et la capacité de l’entreprise à créer une offre originale et unique d’autre part.

Une bonne occasion de nous remémorer quelques exemples d’avantages concurrentiels réels dans la restauration rapide :

✅ Avoir une taille critique très supérieure à celle de ses concurrents directs (McDonald’s)
✅ Savoir entrenir une communauté active au service de votre marque (O’Tacos Corporation, by QSRP ou POKAWA)
✅ Savoir proposer une expérience réellement unique et difficilement réplicable (PNY, Holly’s Diner)
✅ Avoir un positionnement perçu qualité / prix que les concurrents n’arrivent pas à copier (Amorino , BCHEF)
✅ Posséder des actifs uniques comme des emplacements, des capacités de production ou une notoriété forte (BURGER KING® FRANCE, Krispy Kreme)

Mais aussi de ne pas oublier quelques qualités souvent vantées par les marques, qui pourtant ne constituent en aucun cas un avantage concurrentiel…

❌ Exploser ses chiffres sur UBER EATS en faisant des promos
❌ Faire du bubble tea parce que tout le monde en fait
❌ Ouvrir 50 franchises d’un seul coup alors que le concept vient de naitre
❌ Imposer tous les outils digitaux du marché à ses franchisés
❌ Avoir 100 000 followers qui ne consomment rien chez vous

Entre 2017 et 2022, le CA moyen d'un restaurant BCHEF a été multiplié par 2

Et ce, sans aucune communication de marque. Sans aucune stratégie promotionnelle.

Le secret derrière cette statistique ? Un travail en profondeur sur l’offre et le pricing de nos restaurants.

Pourtant, peu de restaurants ont une stratégie d’offre aboutie. Trop d’enseignes se focalisent sur la communication ou la promotion, et en oublient un pilier essentiel.

Avant de recruter des clients, vous êtes vous déjà demandé combien de clients vous perdez :

– Parce que vous êtes trop cher
– Parce que vous n’êtes pas assez cher
– Parce que vous manquez d’options pour certains régimes alimentaires
– Parce que vos manquez d’alternative pour varier les plaisir
– Parce que vos portions sont trop petites
– Etc..

Chaque client a ses propres attentes. Et on ne peut pas attendre du client qu’il s’adapte systématiquement aux restaurants qu’il visite. Imaginez vous un instant ce que serait Mc Donald’s sans nuggets, sans Mc First, sans signature et sans wraps ?

➡️ Alors quoi, il suffit d’étoffer mon offre avec un peu de tout pour que ça fonctionne ?

Malheureusement non. La complexité, c’est qu’il faut réussir à élargir sa gamme tout en conservant une cohérence avec l’ADN de la marque. Si vous oubliez votre identité, votre coeur de cible se sentira trahi et il changera de crèmerie.

Si on veut rester objectif :

❌ Mc Do aurait du mal à attirer des clients sur un produit à 25 euros
❌ O’tacos aurait du mal à vendre un Poke Bowl alors que Pokawa pourrait difficilement vendre des kebabs
❌ D’ailleurs, Big Fernand a récemment lancé une offre à moins de 10 euros alors que le menu standard approchait les 20 euros. Un grand écart probablement difficile à expliquer aux clients habitués à la marque.

Ma recommandation pour toute enseigne qui souhaite progresser sur le sujet ?

𝟏 – 𝐑𝐞𝐦𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐥’𝐨𝐟𝐟𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐜𝐨𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬
Un nouveau produit, ce n’est pas que de la communication. Chaque lancement doit répondre à une demande spécifique en termes de catégorie, de prix et de marge. La communication sera la conséquence de l’offre, et non l’inverse.

𝟐 – 𝐅𝐨𝐜𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧𝐬 𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐩𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬
Vous vendez de la viande d’exception avec service à table, ne vous lancez pas dans la livraison de Kebab ! Le message envoyé à vos clients serait catastrophique. Evitez les sauts trop importants en termes de niveau de qualité, de niveau de prix, mais aussi de marge.

𝟑 – 𝐏𝐫𝐞𝐧𝐞𝐳 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐞𝐭 𝐚𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞𝐳
Comme toujours, l’exécution est la clé. Il ne suffit pas d’avoir une idée pour en faire une réussite sur le terrain. Chaque évolution doit être ajustée au fil du temps, et digérée sur le plan opérationnel. Si le travail est mal fait, la multiplication des choix risque de générer de la complexité opérationnelle et des résultats médiocres.

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