JUST’FIT Groupe recrute et renforce son équipe administrative

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Développement stratégique de JUST’FIT Groupe
JUST’FIT Groupe poursuit activement son développement et annonce l’arrivée de deux nouveaux Office Managers au sein de son pôle administratif. Cette initiative stratégique s’inscrit dans la volonté du groupe de structurer davantage son organisation, afin d’accompagner efficacement la croissance rapide de son réseau de franchises de fitness.
Le rôle d’Office Manager est essentiel pour le bon fonctionnement quotidien du groupe. Il assure la coordination administrative, le suivi des franchisés et le soutien aux équipes internes, garantissant ainsi la fluidité des opérations et la qualité de l’accompagnement proposé par JUST’FIT. L’arrivée de ces deux nouvelles recrues renforce l’efficacité opérationnelle et permet de maintenir un service premium, fidèle aux valeurs de l’enseigne.
Cette décision illustre également l’ambition du groupe de professionnaliser ses process tout en conservant une proximité forte avec ses franchisés. L’humain reste au cœur du projet JUST’FIT, et le développement des équipes internes est considéré comme une priorité pour soutenir durablement l’expansion de l’enseigne.
Avec ces recrutements, JUST’FIT confirme sa dynamique positive, son engagement à construire une structure solide et performante, et sa capacité à accompagner ses franchisés dans un cadre à la fois innovant, humain et sécurisé.
Franchise JUST’FIT
JUST’FIT est une enseigne innovante spécialisée dans le fitness haut de gamme. Reconnu pour ses solutions avancées en électrostimulation musculaire, JUST’FIT offre des services qui allient performance, bien-être et technologie. Avec un réseau de centres modernes, l’enseigne est en pleine expansion, offrant des opportunités de franchise attrayantes pour les entrepreneurs passionnés par le secteur du fitness.
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JUST'FIT,
Le plaisir de la forme
Apport personnel : 20 000 €
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Franchise esthétique : ce que change vraiment la relation avec son réseau
Franchise esthétique : ce que change vraiment la relation avec son réseau
Choisir une franchise, ce n’est pas seulement acheter une marque et un concept. C’est entrer dans une relation de travail qui durera des années et qui déterminera, en grande partie, la trajectoire du centre. Pour une esthéticienne expérimentée qui envisage de passer à la direction d’un centre de beauté, cette relation est souvent ce qui fait la différence entre un projet qui aboutit et un projet qui reste à l’état d’intention.
La question que se posent rarement les candidats
Les candidats à la franchise comparent volontiers les droits d’entrée, les redevances, les surfaces et les équipements. Ce sont des éléments visibles, chiffrables, faciles à mettre côte à côte. La qualité de la relation franchiseur-franchisé, elle, ne figure sur aucun tableau comparatif.
Elle se manifeste pourtant tous les jours : quand une machine tombe en panne un samedi, quand un recrutement échoue, quand le chiffre d’affaires d’un mois décroche sans raison apparente, quand une nouvelle technologie arrive sur le marché. C’est dans ces moments que l’on mesure ce que vaut réellement un réseau. Et c’est précisément ce que les candidats découvrent après la signature, alors que la question aurait dû être posée avant.
Ce que recouvre l’accompagnement, concrètement
Chez Centre Koel, l’accompagnement se déploie sur quatre temps distincts, et cette séquence mérite d’être détaillée parce qu’elle dit beaucoup de la nature de la relation.
La construction du projet vient en premier : étude de la zone de chalandise, recherche et validation du local, montage du dossier bancaire, élaboration du plan de trésorerie initial. Le franchisé n’est pas laissé seul face à des décisions qu’il prend pour la première fois.
Vient ensuite la formation initiale, technique et commerciale, certifiée Qualiopi. Elle couvre les protocoles et les équipements, mais aussi la gestion et le pilotage — deux volets indissociables pour qui dirige un centre. Puis l’ouverture, avec un support opérationnel sur place, un plan marketing local validé et des campagnes gérées au niveau du réseau.
Enfin, la phase la plus longue et la plus déterminante : la montée en compétences continue. Formations régulières, ateliers, audits d’exploitation, visites d’un animateur réseau, et un interlocuteur dédié joignable au quotidien. L’intranet Cerca centralise les process, les outils et les supports, ce qui évite au franchisé de reconstruire ce qui existe déjà.
Un accompagnement qui n’est pas une tutelle
Il y a une confusion fréquente à lever. Être accompagné ne signifie pas être encadré dans ses moindres décisions. Le franchisé reste chef d’entreprise : il recrute son équipe, pilote son exploitation, construit sa relation client sur son territoire.
Ce que le réseau apporte, c’est un cadre méthodologique et une expertise mutualisée. Les protocoles sont éprouvés, les fournisseurs référencés, les outils marketing produits en central. Le franchisé consacre son énergie à ce qui relève de son terrain plutôt qu’à réinventer des processus. C’est une répartition des rôles, pas une mise sous tutelle — et c’est ce qui distingue un réseau structuré d’une simple licence de marque.
La taille du réseau change la nature du lien
Sur ce point, l’étape de développement d’une enseigne a des conséquences très concrètes. Dans un réseau en construction, la relation avec la tête de réseau reste directe : le franchisé parle aux personnes qui décident, ses retours de terrain remontent sans filtre et pèsent réellement sur l’évolution du concept.
Pour une esthéticienne qui rejoint une franchise esthétique aujourd’hui, cette proximité n’est pas un détail. Elle signifie que les difficultés rencontrées lors des premiers mois trouvent une réponse rapide, et que l’expérience acquise en centre alimente la méthode proposée aux suivants.
Une relation qui s’évalue avant de s’engager
La relation franchiseur-franchisé se construit avant la signature, pas après. Un candidat sérieux doit poser des questions précises sur la disponibilité de son interlocuteur, la fréquence des visites, le contenu réel des formations continues et la manière dont les difficultés sont traitées. Ces réponses en disent plus long sur un réseau que n’importe quelle plaquette. C’est aussi la raison pour laquelle la rencontre avec la tête de réseau et la visite d’un centre font partie intégrante du parcours de candidature.
Franchise esthétique : ce que change vraiment la relation avec son réseau
Choisir une franchise, ce n’est pas seulement acheter une marque et un concept. C’est entrer dans une relation de travail qui durera des années et qui déterminera, en grande partie, la trajectoire du centre. Pour une esthéticienne expérimentée qui envisage de passer à la direction d’un centre de beauté, cette relation est souvent ce qui fait la différence entre un projet qui aboutit et un projet qui reste à l’état d’intention.
La question que se posent rarement les candidats
Les candidats à la franchise comparent volontiers les droits d’entrée, les redevances, les surfaces et les équipements. Ce sont des éléments visibles, chiffrables, faciles à mettre côte à côte. La qualité de la relation franchiseur-franchisé, elle, ne figure sur aucun tableau comparatif.
Elle se manifeste pourtant tous les jours : quand une machine tombe en panne un samedi, quand un recrutement échoue, quand le chiffre d’affaires d’un mois décroche sans raison apparente, quand une nouvelle technologie arrive sur le marché. C’est dans ces moments que l’on mesure ce que vaut réellement un réseau. Et c’est précisément ce que les candidats découvrent après la signature, alors que la question aurait dû être posée avant.
Ce que recouvre l’accompagnement, concrètement
Chez Centre Koel, l’accompagnement se déploie sur quatre temps distincts, et cette séquence mérite d’être détaillée parce qu’elle dit beaucoup de la nature de la relation.
La construction du projet vient en premier : étude de la zone de chalandise, recherche et validation du local, montage du dossier bancaire, élaboration du plan de trésorerie initial. Le franchisé n’est pas laissé seul face à des décisions qu’il prend pour la première fois.
Vient ensuite la formation initiale, technique et commerciale, certifiée Qualiopi. Elle couvre les protocoles et les équipements, mais aussi la gestion et le pilotage — deux volets indissociables pour qui dirige un centre. Puis l’ouverture, avec un support opérationnel sur place, un plan marketing local validé et des campagnes gérées au niveau du réseau.
Enfin, la phase la plus longue et la plus déterminante : la montée en compétences continue. Formations régulières, ateliers, audits d’exploitation, visites d’un animateur réseau, et un interlocuteur dédié joignable au quotidien. L’intranet Cerca centralise les process, les outils et les supports, ce qui évite au franchisé de reconstruire ce qui existe déjà.
Un accompagnement qui n’est pas une tutelle
Il y a une confusion fréquente à lever. Être accompagné ne signifie pas être encadré dans ses moindres décisions. Le franchisé reste chef d’entreprise : il recrute son équipe, pilote son exploitation, construit sa relation client sur son territoire.
Ce que le réseau apporte, c’est un cadre méthodologique et une expertise mutualisée. Les protocoles sont éprouvés, les fournisseurs référencés, les outils marketing produits en central. Le franchisé consacre son énergie à ce qui relève de son terrain plutôt qu’à réinventer des processus. C’est une répartition des rôles, pas une mise sous tutelle — et c’est ce qui distingue un réseau structuré d’une simple licence de marque.
La taille du réseau change la nature du lien
Sur ce point, l’étape de développement d’une enseigne a des conséquences très concrètes. Dans un réseau en construction, la relation avec la tête de réseau reste directe : le franchisé parle aux personnes qui décident, ses retours de terrain remontent sans filtre et pèsent réellement sur l’évolution du concept.
Pour une esthéticienne qui rejoint une franchise esthétique aujourd’hui, cette proximité n’est pas un détail. Elle signifie que les difficultés rencontrées lors des premiers mois trouvent une réponse rapide, et que l’expérience acquise en centre alimente la méthode proposée aux suivants.
Une relation qui s’évalue avant de s’engager
La relation franchiseur-franchisé se construit avant la signature, pas après. Un candidat sérieux doit poser des questions précises sur la disponibilité de son interlocuteur, la fréquence des visites, le contenu réel des formations continues et la manière dont les difficultés sont traitées. Ces réponses en disent plus long sur un réseau que n’importe quelle plaquette. C’est aussi la raison pour laquelle la rencontre avec la tête de réseau et la visite d’un centre font partie intégrante du parcours de candidature.


smartduck poursuit son développement à Paris avec un nouveau centre dans le 15ème arrondissement
smartduck, spécialiste de l’épilation au laser diode, annonce l’ouverture d’un nouveau centre à La Motte-Picquet-Grenelle, dans le 15ème arrondissement de Paris.
smartduck compte désormais 8 centres dans la capitale, avec des implantations dans les 3e, 8e, 11e, 13e, 15e, 17e et 20e arrondissements. Cette nouvelle ouverture vient notamment renforcer la présence de l’enseigne dans le 15e arrondissement, où smartduck était déjà implanté à Convention.
Cette nouvelle ouverture marque une nouvelle étape dans le développement du réseau smartduck, qui poursuit son objectif d’atteindre 75 centres ouverts en France d’ici fin 2026.
Ce nouveau centre a été pensé pour offrir une expérience à la fois professionnelle, confortable et personnalisée, fidèle à l’ADN de l’enseigne. Il s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent bénéficier de protocoles d’épilation laser performants, sans compromis sur la sécurité.
Avec cette ouverture, smartduck confirme sa dynamique de croissance et son positionnement d’acteur de référence de l’épilation laser en France.
L’enseigne s’appuie sur trois valeurs clés : l’Accessibilité, le Respect et l’Expertise.
- Accessibilité par la pédagogie et par des prix justes
- Respect du client, de son temps, et de son budget
- Expertise avec un protocole clair et précis et le choix d’une technologie laser de pointe.
Informations pratiques - Centre smartduck Paris
La Motte Picquet-Grenelle Adresse : 24 rue Violet, 75015 Paris
Ouvert du mardi au samedi, de 10h à 19h.
smartduck, spécialiste de l’épilation au laser diode, annonce l’ouverture d’un nouveau centre à La Motte-Picquet-Grenelle, dans le 15ème arrondissement de Paris.
smartduck compte désormais 8 centres dans la capitale, avec des implantations dans les 3e, 8e, 11e, 13e, 15e, 17e et 20e arrondissements. Cette nouvelle ouverture vient notamment renforcer la présence de l’enseigne dans le 15e arrondissement, où smartduck était déjà implanté à Convention.
Cette nouvelle ouverture marque une nouvelle étape dans le développement du réseau smartduck, qui poursuit son objectif d’atteindre 75 centres ouverts en France d’ici fin 2026.
Ce nouveau centre a été pensé pour offrir une expérience à la fois professionnelle, confortable et personnalisée, fidèle à l’ADN de l’enseigne. Il s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent bénéficier de protocoles d’épilation laser performants, sans compromis sur la sécurité.
Avec cette ouverture, smartduck confirme sa dynamique de croissance et son positionnement d’acteur de référence de l’épilation laser en France.
L’enseigne s’appuie sur trois valeurs clés : l’Accessibilité, le Respect et l’Expertise.
- Accessibilité par la pédagogie et par des prix justes
- Respect du client, de son temps, et de son budget
- Expertise avec un protocole clair et précis et le choix d’une technologie laser de pointe.
Informations pratiques - Centre smartduck Paris
La Motte Picquet-Grenelle Adresse : 24 rue Violet, 75015 Paris
Ouvert du mardi au samedi, de 10h à 19h.


Rentrée animée chez dietplus : 8 franchisés rejoignent le réseau
Le réseau spécialiste du rééquilibrage alimentaire et de la perte de poids continue son développement dans toute la France.
La rentrée a été particulièrement riche pour le réseau dietplus avec l’accueil de huit nouveaux franchisés en août et en septembre : Angélique Deyris à Salles (Gironde), Sophie Claus à Metz-Trèves (Moselle), Alexis Descamps à Douai (Nord), Aurore Defosse au Mesnil-Esnard (Seine-Maritime), Elodie Voisin à Cherbourg-en-Cotentin (Manche), Nancy Collec à Fontenay-le-Comte (Vendée), Axelle Drion à Metz-Sablon (Moselle) et Karine Michalowski à Corbie (Somme).
Un modèle qui trouve sa place partout
Une liste qui démontre le dynamisme du réseau et le succès de sa méthode partout en France avec sept départements et cinq régions représentés. Grâce à son modèle, qui répond à un besoin universel, dietplus prouve également sa capacité à s’implanter aussi bien dans les grandes villes que dans les agglomérations plus modestes.
Cette faculté tient à la demande pour les solutions de perte de poids et au métier même de coach. Le coach dietplus accompagne ses clients dans une relation de proximité, au cœur de leur ville ou de leur quartier, et l’envie de retrouver un meilleur équilibre alimentaire ne connaît pas de frontières géographiques.
Des reconversions nées d’une conviction
Cette attractivité se marque aussi dans les profils des nouveaux franchisés. Sophie Claus a été secrétaire médicale pendant seize ans. Alexis Descamps a passé quatorze ans dans une entreprise de mobilier pour la restauration, de la logistique jusqu’à la vente. Nancy Collec était gestionnaire relation clients dans le secteur de la santé, Karine Michalowski manager commerciale dans l’assurance, Axelle Drion experte soin et directrice adjointe en parfumerie. Aucun d’eux ne venait du rééquilibrage alimentaire. Mais tous ont trouvé une reconversion qui faisait sens. « J’ai réalisé que coacher, aider, soutenir des personnes pour qu’elles vivent la même expérience que moi, c’était ce que je désirais pour mon avenir professionnel », explique Nancy Collec.
Entreprendre à son compte, sans être seul
Autre point commun dans les témoignages de ces nouveaux coachs : le choix de dietplus pour ne pas se lancer seul, comme l’exprime Sophie Claus : « Je suis pleinement à la tête de mon entreprise et de mon centre, tout en sachant que je peux compter sur la force et le soutien du réseau dietplus. »
Concrètement, le parcours est balisé de bout en bout par les équipes de dietplus : soirée découverte animée par le fondateur Philippe Langohr, recherche du local aux côtés d’un responsable régional, immersion dans un centre en activité puis formation initiale à Paris. Avant d’ouvrir à Metz-Trèves, Sophie Claus a ainsi passé plusieurs journées auprès d’un coach expérimenté dans son centre d’Hettange-Grande. Alexis Descamps, lui, garde le souvenir d’un parcours fluide : « Nous avons rapidement trouvé un local avec mon responsable régional, puis j’ai fait la formation à Paris. Tout s’est fait très rapidement et très simplement ! »
Un soutien constant pour un démarrage réussi
Les huit nouveaux coachs bénéficieront du programme de soutien particulier qui est offert aux nouveaux franchisés pour réussir leur démarrage. Grâce à cet accompagnement, les centres dietplus de moins d’un an affichent la meilleure captation de clients de l’ensemble du réseau. Les nouveaux centres affichent même une croissance de leur chiffre d’affaires de 21,9 % en 2026 par rapport à la moyenne de l’année précédente ! Des résultats qui démontrent que la méthode de rééquilibrage alimentaire proposée par l’enseigne séduit immédiatement les consommateurs, sans nécessiter une longue phase de notoriété locale.
Au-delà de leur démarrage, les franchisés peuvent compter sur l’équipe et les outils d’accompagnement offerts par dietplus, et ce tout au long de leur vie de coach.
Le réseau spécialiste du rééquilibrage alimentaire et de la perte de poids continue son développement dans toute la France.
La rentrée a été particulièrement riche pour le réseau dietplus avec l’accueil de huit nouveaux franchisés en août et en septembre : Angélique Deyris à Salles (Gironde), Sophie Claus à Metz-Trèves (Moselle), Alexis Descamps à Douai (Nord), Aurore Defosse au Mesnil-Esnard (Seine-Maritime), Elodie Voisin à Cherbourg-en-Cotentin (Manche), Nancy Collec à Fontenay-le-Comte (Vendée), Axelle Drion à Metz-Sablon (Moselle) et Karine Michalowski à Corbie (Somme).
Un modèle qui trouve sa place partout
Une liste qui démontre le dynamisme du réseau et le succès de sa méthode partout en France avec sept départements et cinq régions représentés. Grâce à son modèle, qui répond à un besoin universel, dietplus prouve également sa capacité à s’implanter aussi bien dans les grandes villes que dans les agglomérations plus modestes.
Cette faculté tient à la demande pour les solutions de perte de poids et au métier même de coach. Le coach dietplus accompagne ses clients dans une relation de proximité, au cœur de leur ville ou de leur quartier, et l’envie de retrouver un meilleur équilibre alimentaire ne connaît pas de frontières géographiques.
Des reconversions nées d’une conviction
Cette attractivité se marque aussi dans les profils des nouveaux franchisés. Sophie Claus a été secrétaire médicale pendant seize ans. Alexis Descamps a passé quatorze ans dans une entreprise de mobilier pour la restauration, de la logistique jusqu’à la vente. Nancy Collec était gestionnaire relation clients dans le secteur de la santé, Karine Michalowski manager commerciale dans l’assurance, Axelle Drion experte soin et directrice adjointe en parfumerie. Aucun d’eux ne venait du rééquilibrage alimentaire. Mais tous ont trouvé une reconversion qui faisait sens. « J’ai réalisé que coacher, aider, soutenir des personnes pour qu’elles vivent la même expérience que moi, c’était ce que je désirais pour mon avenir professionnel », explique Nancy Collec.
Entreprendre à son compte, sans être seul
Autre point commun dans les témoignages de ces nouveaux coachs : le choix de dietplus pour ne pas se lancer seul, comme l’exprime Sophie Claus : « Je suis pleinement à la tête de mon entreprise et de mon centre, tout en sachant que je peux compter sur la force et le soutien du réseau dietplus. »
Concrètement, le parcours est balisé de bout en bout par les équipes de dietplus : soirée découverte animée par le fondateur Philippe Langohr, recherche du local aux côtés d’un responsable régional, immersion dans un centre en activité puis formation initiale à Paris. Avant d’ouvrir à Metz-Trèves, Sophie Claus a ainsi passé plusieurs journées auprès d’un coach expérimenté dans son centre d’Hettange-Grande. Alexis Descamps, lui, garde le souvenir d’un parcours fluide : « Nous avons rapidement trouvé un local avec mon responsable régional, puis j’ai fait la formation à Paris. Tout s’est fait très rapidement et très simplement ! »
Un soutien constant pour un démarrage réussi
Les huit nouveaux coachs bénéficieront du programme de soutien particulier qui est offert aux nouveaux franchisés pour réussir leur démarrage. Grâce à cet accompagnement, les centres dietplus de moins d’un an affichent la meilleure captation de clients de l’ensemble du réseau. Les nouveaux centres affichent même une croissance de leur chiffre d’affaires de 21,9 % en 2026 par rapport à la moyenne de l’année précédente ! Des résultats qui démontrent que la méthode de rééquilibrage alimentaire proposée par l’enseigne séduit immédiatement les consommateurs, sans nécessiter une longue phase de notoriété locale.
Au-delà de leur démarrage, les franchisés peuvent compter sur l’équipe et les outils d’accompagnement offerts par dietplus, et ce tout au long de leur vie de coach.