Atome3D – Des imprimantes 3D en vente chez Leroy Merlin, E.Leclerc ou encore Carrefour

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Que révèle cette tendance ?
Bonne nouvelle : L’impression 3D se démocratise. Elle n’est plus réservée aux industriels ou aux passionnés avertis. Elle s’invite dans les foyers, portée par des machines plus accessibles et plus faciles à utiliser.
👉 Attention : toutes les imprimantes 3D ne se valent pas ! Comme pour les smartphones ou les ordinateurs, il existe une grande diversité de marques, de technologies, de modèles et de prix.
Vous vous verriez aller chez Darty et n’avoir qu’un seul téléphone de dispo ?
Chez Atome3D.com, nous avons fait de cette complexité notre force. Nos showrooms proposent une sélection unique et experte de solutions adaptées à chaque besoin : débutant, maker confirmé ou professionnel exigeant.
✅ Vous êtes utilisateur ? Venez nous rencontrer en showroom pour des conseils sur mesure.
✅ Vous êtes entrepreneur ? Rejoignez notre réseau et ouvrez votre propre agence en devenant franchisé Atome3D.
📍 L’impression 3D se développe à grande vitesse. Avec Atome3D, soyez acteur de cette révolution technologique ! 🚀
Franchise Atome3D
Atome3D est le spécialiste de l’impression 3D, offrant une large gamme de solutions adaptées à tous les niveaux, du particulier au professionnel. Grâce à un concept unique et un accompagnement expert, l’enseigne permet aux entrepreneurs passionnés de s’épanouir dans un secteur en plein essor.
Atome3DDevenez le prochain franchisé
Atome3D,
l’innovation au service de votre réussite
Apport personnel : 35 000 €
Intéressé par ce réseau ?
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🎓 La formation initiale chez Atome3D, qu’est-ce que c’est ?
Chaque réseau de franchise propose une formation initiale à ses nouveaux franchisés. Cette actualité vous est proposée par Atome3D Sa durée dépend du savoir-faire à transmettre. Certaines parties sont très théoriques. D’autres demandent beaucoup de pratique (surtout dans la food). Chez Atome3D.com par exemple (au hasard bien sûr), à quoi…


Comment Atome3D a imprimé son succès… en 3D et en réseau
Cette shortnews vous est proposée par Atome3D L’histoire d’Atome3D commence en 2016, avec une idée simple : rendre l’impression 3D accessible à tous. À l’époque, les machines étaient vendues en kit, complexes à utiliser et réservées aux initiés. Benoît Michaut, fondateur d’Atome3D, voit alors une opportunité : accompagner, conseiller et…


IA VS Impression 3D ?
Arrêtez de ne parler que d’IA, c’est pas la seule révolution du XXIe siècle ! Et OUI cette chaussure est imprimée en 3D et elle est super confort !!
Pendant que vous avez les yeux rivés sur ChatGPT et les IA génératives (moi y compris 😅 ), une autre transformation est en marche et Atome3D.com y participe….
- L’IA, c’est du code.
- L’impression 3D, c’est du concret.
On parle tout le temps des PME, des entrepreneurs, des industriels qui veulent se réapproprier leur chaîne de valeur. L’IA est une réponse, c’est vrai, mais l’impression 3D transforme les idées en objets, redéfinit la production locale, libère la créativité des designers, des ingénieurs, des makers… et de toutes celles et ceux qui veulent reprendre le contrôle sur leur capacité à fabriquer.
- Prototypage ultra-rapide
- Production à la demande
- Réduction des coûts, des déchets et des délais
- Relocalisation de la fabrication
Chaussures imprimées en résine Jamghe 3D Resin (Shenzhen Yongchanghe Technology CO., LTD.), structure impossible à réaliser en moulage classique : Une belle paire de pompes qui montre toute la puissance de l’impression 3D !!
Et je vous ai pas dit ? Atome3D c’est aussi un concept de magasin qui vend des imprimantes 3D, des scanner 3D, des consommables. Et ce concept on l’a franchisé ! Parce que l’avenir, ce n’est pas QUE des lignes de code. C’est aussi des machines qui impriment le réel.
Arrêtez de ne parler que d’IA, c’est pas la seule révolution du XXIe siècle ! Et OUI cette chaussure est imprimée en 3D et elle est super confort !!
Pendant que vous avez les yeux rivés sur ChatGPT et les IA génératives (moi y compris 😅 ), une autre transformation est en marche et Atome3D.com y participe….
- L’IA, c’est du code.
- L’impression 3D, c’est du concret.
On parle tout le temps des PME, des entrepreneurs, des industriels qui veulent se réapproprier leur chaîne de valeur. L’IA est une réponse, c’est vrai, mais l’impression 3D transforme les idées en objets, redéfinit la production locale, libère la créativité des designers, des ingénieurs, des makers… et de toutes celles et ceux qui veulent reprendre le contrôle sur leur capacité à fabriquer.
- Prototypage ultra-rapide
- Production à la demande
- Réduction des coûts, des déchets et des délais
- Relocalisation de la fabrication
Chaussures imprimées en résine Jamghe 3D Resin (Shenzhen Yongchanghe Technology CO., LTD.), structure impossible à réaliser en moulage classique : Une belle paire de pompes qui montre toute la puissance de l’impression 3D !!
Et je vous ai pas dit ? Atome3D c’est aussi un concept de magasin qui vend des imprimantes 3D, des scanner 3D, des consommables. Et ce concept on l’a franchisé ! Parce que l’avenir, ce n’est pas QUE des lignes de code. C’est aussi des machines qui impriment le réel.


Les 5 erreurs qu’on voit (TROP) souvent dans un dossier de candidature 🚫
Cette shortnews vous est proposée par Atome3D 1️⃣ Croire que l’apport personnel suffit. C’est faux. L’apport personnel est un ticket d’entrée, pas un passeport garanti. Prépare-toi à prouver pourquoi toi plutôt qu’un autre. 2️⃣ Ne pas répondre à certaines questions du dossier « Je vais mettre l’essentiel, le reste on…
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Opticiens : Pourquoi le réseau EYES est-il en train de briser les codes de la franchise traditionnelle ?
Le marché français de l’optique n’est pas saturé : il est en attente d’un renouvellement profond de sa proposition de valeur. Pour l’opticien salarié, le système actuel est un paradoxe. D’un côté, des enseignes nationales aux concepts aseptisés qui tournent à plein régime ; de l’autre, un mur financier et structurel qui étouffe toute velléité d’indépendance. En 1993, Michel Abitbol, fondateur d’EYES, s’était vu refuser l’accès aux grandes enseignes faute d’un capital suffisant. Trente ans plus tard, il a conçu EYES comme cette « 3ème voie » tant attendue : un modèle capable de transformer l’expertise métier en réussite entrepreneuriale sans les chaînes de la franchise rigide.
30 000 € : Comment EYES a fait exploser la barrière à l’entrée de l’entrepreneuriat
Le premier choc du modèle EYES est comptable. Là où les réseaux historiques exigent entre 75 000 € et 150 000 € d’apport personnel — une somme souvent inaccessible pour un talentueux salarié — EYES déverrouille le marché avec un ticket d’entrée à 30 000 €.
Le secret réside dans l’optimisation de l’enveloppe globale (environ 150 000 €) et un effet de levier stratégique : le réseau accompagne personnellement le licencié dans le montage des dossiers bancaires et BpiFrance pour obtenir les 120 000 € de financement complémentaire.
« Opticien salarié, vous voulez votre magasin ? Création ou reprise, EYES vous ouvre la voie à partir de 30 000 € partout en France. » — Michel Abitbol.
Le “De-risking” stratégique : La transition en 2 heures par semaine
L’innovation d’EYES ne s’arrête pas aux chiffres. Elle touche à la sécurité du candidat. Le réseau propose un dispositif de mentoring ajusté où seulement 2 heures hebdomadaires suffisent pour préparer le planning-type et piloter le projet (recherche de local, chiffrage, architecture).
Cette méthodologie permet à l’opticien de rester salarié et de percevoir son salaire jusqu’au lancement effectif. C’est une réduction massive du risque de transition, permettant de transformer un projet de vie en réalité opérationnelle sans mettre en péril sa stabilité financière immédiate.
Le repositionnement intelligent : S’installer au cœur du flux qualifié
Fuir les géants comme Krys ou Afflelou est une erreur de débutant. La stratégie immobilière d’EYES prône l’installation à proximité immédiate de ces leaders. Pourquoi ? Parce qu’ils ont déjà investi des millions pour éduquer le consommateur et drainer un flux qualifié.
EYES s’installe comme l’alternative humaine juste à côté. Là où les grandes structures imposent des rendez-vous minutés et un service anonyme, l’opticien EYES capte une clientèle frustrée, en quête de temps et de considération. Ce n’est pas une guerre frontale, mais un repositionnement sur un segment délaissé : la relation authentique et l’expertise personnalisée.
Licence de marque vs Franchise : La reconquête de la liberté de gestion
La “3ème voie” repose sur une structure juridique et philosophique radicale : le contrat de licence de marque. Contrairement à la franchise traditionnelle qui impose un “facing” millimétré et des envois de stocks systématiques, EYES redonne le pouvoir à l’opticien.
Le licencié dispose d’une liberté totale de fourniture. Il choisit ses verres, ses montures et ses équipements parmi les meilleurs fabricants, selon la réalité de son marché local. Comme en témoigne Houda Widar, licenciée à Paris : « Elle nous a offert une liberté de décision ainsi que la flexibilité de choisir nos fournisseurs… le tout assorti de redevances raisonnables. » Cette autonomie valorise l’expertise de l’opticien-patron plutôt que de le réduire à un simple exécutant d’une centrale nationale.
Une organisation “Lean” : L’agilité au service de la rentabilité
EYES opère avec une tête de réseau 100 % décentralisée. En supprimant les coûts fixes liés à des locaux de siège coûteux, l’enseigne peut se permettre une variabilisation des charges inédite. Le staff se compose de professionnels indépendants (experts SEO, architectes, directeurs marketing) mobilisés au bon moment pour le licencié.
Cette structure légère permet de proposer des redevances (5 % marque / 5 % communication) bien en-dessous de la moyenne du marché. C’est un modèle plus agile, plus responsable écologiquement et surtout plus rentable pour le point de vente.
Expertise technique et renouveau architectural
L’identité visuelle d’EYES n’est pas qu’une question d’esthétique, c’est un outil de performance. Le réseau déploie actuellement sa nouvelle charte architecturale 2026 (mise à jour en avril 2025), transformant le magasin en un “cocon” chaleureux, sobre et épuré.
Pour renforcer sa crédibilité technique, EYES mise sur des différenciateurs clairs comme le label “Kid Expert”. Cela prouve que l’enseigne, tout en privilégiant l’humain, ne fait aucun compromis sur la précision optique et les besoins spécifiques des jeunes porteurs.
Success Corner : La preuve par les chiffres
Le modèle EYES n’est pas seulement séduisant sur le papier, il est ultra-performant dès le premier jour :
Houda Widar (Paris Lecourbe) : 40 000 € de chiffre d’affaires dès son premier mois d’ouverture.
David Cunha Carvalho (Paris) : 30 000 € de chiffre d’affaires dès le premier mois.
Leur secret ? Un accompagnement de proximité et une application rigoureuse des clés de réussite fournies par Michel Abitbol.
Le retour au “Temps Long” et aux valeurs fondamentales
Dans un monde saturé par le digital, EYES revendique le retour aux sens : le toucher, le regard et l’écoute attentive. Le client n’est pas un numéro, mais un membre de la famille accueilli avec bienveillance.
« Nous croyons que la qualité d’un service ne se mesure pas à la vitesse d’une transaction, mais à la profondeur d’une relation. Nous sommes fiers de valoriser le temps long, le travail bien fait et l’attention portée à chaque détail. »
Vers une nouvelle page de l’optique
Avec une ambition de 30 magasins d’ici 2030 et une nomination aux prestigieux Trophées des As de la Franchise 2026, EYES s’affirme comme le réseau qui monte. Michel Abitbol et son équipe ont prouvé qu’il est possible de concilier rentabilité, accessibilité financière et valeurs humaines.
Salarié ambitieux, possédez-vous cet esprit collaboratif et cette passion de la relation client ? Si vous êtes prêt à devenir votre propre patron, le moment est venu d’agir. Rejoignez le réseau maintenant — avant que votre zone d’exclusivité ne soit prise. Chaque regard compte, le vôtre aussi.
Le marché français de l’optique n’est pas saturé : il est en attente d’un renouvellement profond de sa proposition de valeur. Pour l’opticien salarié, le système actuel est un paradoxe. D’un côté, des enseignes nationales aux concepts aseptisés qui tournent à plein régime ; de l’autre, un mur financier et structurel qui étouffe toute velléité d’indépendance. En 1993, Michel Abitbol, fondateur d’EYES, s’était vu refuser l’accès aux grandes enseignes faute d’un capital suffisant. Trente ans plus tard, il a conçu EYES comme cette « 3ème voie » tant attendue : un modèle capable de transformer l’expertise métier en réussite entrepreneuriale sans les chaînes de la franchise rigide.
30 000 € : Comment EYES a fait exploser la barrière à l’entrée de l’entrepreneuriat
Le premier choc du modèle EYES est comptable. Là où les réseaux historiques exigent entre 75 000 € et 150 000 € d’apport personnel — une somme souvent inaccessible pour un talentueux salarié — EYES déverrouille le marché avec un ticket d’entrée à 30 000 €.
Le secret réside dans l’optimisation de l’enveloppe globale (environ 150 000 €) et un effet de levier stratégique : le réseau accompagne personnellement le licencié dans le montage des dossiers bancaires et BpiFrance pour obtenir les 120 000 € de financement complémentaire.
« Opticien salarié, vous voulez votre magasin ? Création ou reprise, EYES vous ouvre la voie à partir de 30 000 € partout en France. » — Michel Abitbol.
Le “De-risking” stratégique : La transition en 2 heures par semaine
L’innovation d’EYES ne s’arrête pas aux chiffres. Elle touche à la sécurité du candidat. Le réseau propose un dispositif de mentoring ajusté où seulement 2 heures hebdomadaires suffisent pour préparer le planning-type et piloter le projet (recherche de local, chiffrage, architecture).
Cette méthodologie permet à l’opticien de rester salarié et de percevoir son salaire jusqu’au lancement effectif. C’est une réduction massive du risque de transition, permettant de transformer un projet de vie en réalité opérationnelle sans mettre en péril sa stabilité financière immédiate.
Le repositionnement intelligent : S’installer au cœur du flux qualifié
Fuir les géants comme Krys ou Afflelou est une erreur de débutant. La stratégie immobilière d’EYES prône l’installation à proximité immédiate de ces leaders. Pourquoi ? Parce qu’ils ont déjà investi des millions pour éduquer le consommateur et drainer un flux qualifié.
EYES s’installe comme l’alternative humaine juste à côté. Là où les grandes structures imposent des rendez-vous minutés et un service anonyme, l’opticien EYES capte une clientèle frustrée, en quête de temps et de considération. Ce n’est pas une guerre frontale, mais un repositionnement sur un segment délaissé : la relation authentique et l’expertise personnalisée.
Licence de marque vs Franchise : La reconquête de la liberté de gestion
La “3ème voie” repose sur une structure juridique et philosophique radicale : le contrat de licence de marque. Contrairement à la franchise traditionnelle qui impose un “facing” millimétré et des envois de stocks systématiques, EYES redonne le pouvoir à l’opticien.
Le licencié dispose d’une liberté totale de fourniture. Il choisit ses verres, ses montures et ses équipements parmi les meilleurs fabricants, selon la réalité de son marché local. Comme en témoigne Houda Widar, licenciée à Paris : « Elle nous a offert une liberté de décision ainsi que la flexibilité de choisir nos fournisseurs… le tout assorti de redevances raisonnables. » Cette autonomie valorise l’expertise de l’opticien-patron plutôt que de le réduire à un simple exécutant d’une centrale nationale.
Une organisation “Lean” : L’agilité au service de la rentabilité
EYES opère avec une tête de réseau 100 % décentralisée. En supprimant les coûts fixes liés à des locaux de siège coûteux, l’enseigne peut se permettre une variabilisation des charges inédite. Le staff se compose de professionnels indépendants (experts SEO, architectes, directeurs marketing) mobilisés au bon moment pour le licencié.
Cette structure légère permet de proposer des redevances (5 % marque / 5 % communication) bien en-dessous de la moyenne du marché. C’est un modèle plus agile, plus responsable écologiquement et surtout plus rentable pour le point de vente.
Expertise technique et renouveau architectural
L’identité visuelle d’EYES n’est pas qu’une question d’esthétique, c’est un outil de performance. Le réseau déploie actuellement sa nouvelle charte architecturale 2026 (mise à jour en avril 2025), transformant le magasin en un “cocon” chaleureux, sobre et épuré.
Pour renforcer sa crédibilité technique, EYES mise sur des différenciateurs clairs comme le label “Kid Expert”. Cela prouve que l’enseigne, tout en privilégiant l’humain, ne fait aucun compromis sur la précision optique et les besoins spécifiques des jeunes porteurs.
Success Corner : La preuve par les chiffres
Le modèle EYES n’est pas seulement séduisant sur le papier, il est ultra-performant dès le premier jour :
Houda Widar (Paris Lecourbe) : 40 000 € de chiffre d’affaires dès son premier mois d’ouverture.
David Cunha Carvalho (Paris) : 30 000 € de chiffre d’affaires dès le premier mois.
Leur secret ? Un accompagnement de proximité et une application rigoureuse des clés de réussite fournies par Michel Abitbol.
Le retour au “Temps Long” et aux valeurs fondamentales
Dans un monde saturé par le digital, EYES revendique le retour aux sens : le toucher, le regard et l’écoute attentive. Le client n’est pas un numéro, mais un membre de la famille accueilli avec bienveillance.
« Nous croyons que la qualité d’un service ne se mesure pas à la vitesse d’une transaction, mais à la profondeur d’une relation. Nous sommes fiers de valoriser le temps long, le travail bien fait et l’attention portée à chaque détail. »
Vers une nouvelle page de l’optique
Avec une ambition de 30 magasins d’ici 2030 et une nomination aux prestigieux Trophées des As de la Franchise 2026, EYES s’affirme comme le réseau qui monte. Michel Abitbol et son équipe ont prouvé qu’il est possible de concilier rentabilité, accessibilité financière et valeurs humaines.
Salarié ambitieux, possédez-vous cet esprit collaboratif et cette passion de la relation client ? Si vous êtes prêt à devenir votre propre patron, le moment est venu d’agir. Rejoignez le réseau maintenant — avant que votre zone d’exclusivité ne soit prise. Chaque regard compte, le vôtre aussi.


Chez SoCoo’c, les franchisés aussi continuent de se former !
Accompagner les franchisés, c’est aussi les aider à grandir dans leur rôle de dirigeant.
Chez SoCoo’c, la formation ne s’adresse pas seulement aux équipes commerciales ou aux managers. Elle concerne aussi les partenaires franchisés, pour les aider à piloter leur magasin, accompagner leurs équipes et avancer avec confiance au quotidien.
Cette année, l’enseigne renforce cet accompagnement avec le lancement de la formation Boost D, dédiée aux dirigeants franchisés. Pendant deux jours, les participants échangent autour de sujets concrets, directement liés à leur réalité terrain : management, exigence, partage d’expériences et bonnes pratiques.
Une approche déjà saluée au sein du réseau, comme en témoigne Emmanuel Blart, franchisé SoCoo’c à Bruay :
« Deux journées inspirantes et motivantes, riches en échanges et en partage, que je recommande à tous. »
Avec cette formation, SoCoo’c confirme son engagement auprès de son réseau : former, accompagner et rester à l’écoute des besoins, pour aider chaque franchisé à faire grandir son projet dans un esprit collectif.
Accompagner les franchisés, c’est aussi les aider à grandir dans leur rôle de dirigeant.
Chez SoCoo’c, la formation ne s’adresse pas seulement aux équipes commerciales ou aux managers. Elle concerne aussi les partenaires franchisés, pour les aider à piloter leur magasin, accompagner leurs équipes et avancer avec confiance au quotidien.
Cette année, l’enseigne renforce cet accompagnement avec le lancement de la formation Boost D, dédiée aux dirigeants franchisés. Pendant deux jours, les participants échangent autour de sujets concrets, directement liés à leur réalité terrain : management, exigence, partage d’expériences et bonnes pratiques.
Une approche déjà saluée au sein du réseau, comme en témoigne Emmanuel Blart, franchisé SoCoo’c à Bruay :
« Deux journées inspirantes et motivantes, riches en échanges et en partage, que je recommande à tous. »
Avec cette formation, SoCoo’c confirme son engagement auprès de son réseau : former, accompagner et rester à l’écoute des besoins, pour aider chaque franchisé à faire grandir son projet dans un esprit collectif.


Nouvelle ouveture à Bonneveine
Une nouvelle ouverture, un nouveau franchisé et une nouvelle aventure qui commence au sein à Marseille.
Bravo à Thierry qui devient entrepreneur, force de son expérience il saute le pas !
Une nouvelle ouverture, un nouveau franchisé et une nouvelle aventure qui commence au sein à Marseille.
Bravo à Thierry qui devient entrepreneur, force de son expérience il saute le pas !