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Le plus grand stand du salon 3D Print pour Atome3D

Impression 3D
Écrit par Jade Aubier
Franchise Atome 3D 2

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Chaque année, le salon 3D Print se dresse comme un carrefour incontournable pour les passionnés, les curieux et les acteurs du monde de la fabrication additive. Mais chez Atome3D, nous refusons d’en faire un simple rendez-vous de machines sous projecteurs, de badges scannés à la volée et de flyers empilés. Pour l’enseigne, ce salon est avant tout une aventure humaine.

Cette actualité vous est proposée par notre partenaire Atome3D.


Ce qui compte, ce ne sont pas les stands, mais les personnes qui les font vivre

Derrière chaque imprimante exposée, chaque prototype mis en valeur, se cachent des mois de recherche, de tests, de choix parfois risqués. Les fournisseurs d’Atome3D ont investi leur savoir-faire et leur passion dans quelques mètres carrés, avec une seule ambition : faire avancer le secteur. Leur engagement, leur présence, leur énergie sont au cœur de l’événement.

Les franchisés, quant à eux, ont quitté leur showroom pour venir représenter l’enseigne sur le terrain. Ils ont été vendeurs, ambassadeurs, conseillers, parfois même médiateurs ou pédagogues. Leur implication donne corps à la vision portée par le réseau : une impression 3D accessible, concrète, incarnée.

Et puis, il y a les piliers dans l’ombre : les collaborateurs, souvent invisibles au premier regard, assurent la logistique, veillent à la cohérence du message, garantissent la fluidité des échanges. Sans eux, pas de stand prêt à l’ouverture, pas de planning respecté, pas d’expérience fluide pour les visiteurs.

Un salon, pour nous, c’est un chantier collectif

Chez Atome3D, on ne “fait” pas un salon, on le vit. C’est un moment où l’on teste, on observe, on s’ajuste. Mais c’est surtout un moment où l’on se retrouve entre collègues, partenaires, clients, futurs franchisés — parfois entre inconnus qui deviendront des alliés.

Pendant trois jours, les membres de l’enseignes ont reconnecté, partagé, écouté. Et c’est cela qui donne envie de recommencer. Pas les néons. Pas les goodies. Mais ces échanges vrais, cette énergie qui circule, cette volonté collective de faire avancer le secteur.

Atome3D remercie celles et ceux qui ont donné du sens à cet événement

Le salon 3D Print n’est pas qu’un rendez-vous pris sur le calendrier. C’est un repère, un miroir, une impulsion. Et cette année encore, il a rappelé pourquoi les équipes d’Atome3D font ce qu’elle font : pour accompagner, transmettre, innover. Ensemble.

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L'intérieur d'une boutique Atome 3D.

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ia vs impression 3d 1

IA VS Impression 3D ?

Arrêtez de ne parler que d’IA, c’est pas la seule révolution du XXIe siècle ! Et OUI cette chaussure est imprimée en 3D et elle est super confort !!

Pendant que vous avez les yeux rivés sur ChatGPT et les IA génératives (moi y compris 😅 ), une autre transformation est en marche et Atome3D.com y participe….

  • L’IA, c’est du code.
  • L’impression 3D, c’est du concret.

On parle tout le temps des PME, des entrepreneurs, des industriels qui veulent se réapproprier leur chaîne de valeur. L’IA est une réponse, c’est vrai, mais l’impression 3D transforme les idées en objets, redéfinit la production locale, libère la créativité des designers, des ingénieurs, des makers… et de toutes celles et ceux qui veulent reprendre le contrôle sur leur capacité à fabriquer.

  • Prototypage ultra-rapide
  • Production à la demande
  • Réduction des coûts, des déchets et des délais
  • Relocalisation de la fabrication

Chaussures imprimées en résine Jamghe 3D Resin (Shenzhen Yongchanghe Technology CO., LTD.), structure impossible à réaliser en moulage classique : Une belle paire de pompes qui montre toute la puissance de l’impression 3D !!

Et je vous ai pas dit ? Atome3D c’est aussi un concept de magasin qui vend des imprimantes 3D, des scanner 3D, des consommables. Et ce concept on l’a franchisé ! Parce que l’avenir, ce n’est pas QUE des lignes de code. C’est aussi des machines qui impriment le réel.

 
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boutique de lunettes moderne et Élégante

Opticiens : Pourquoi le réseau EYES est-il en train de briser les codes de la franchise traditionnelle ?

Le marché français de l’optique n’est pas saturé : il est en attente d’un renouvellement profond de sa proposition de valeur. Pour l’opticien salarié, le système actuel est un paradoxe. D’un côté, des enseignes nationales aux concepts aseptisés qui tournent à plein régime ; de l’autre, un mur financier et structurel qui étouffe toute velléité d’indépendance. En 1993, Michel Abitbol, fondateur d’EYES, s’était vu refuser l’accès aux grandes enseignes faute d’un capital suffisant. Trente ans plus tard, il a conçu EYES comme cette « 3ème voie » tant attendue : un modèle capable de transformer l’expertise métier en réussite entrepreneuriale sans les chaînes de la franchise rigide.

30 000 € : Comment EYES a fait exploser la barrière à l’entrée de l’entrepreneuriat

Le premier choc du modèle EYES est comptable. Là où les réseaux historiques exigent entre 75 000 € et 150 000 € d’apport personnel — une somme souvent inaccessible pour un talentueux salarié — EYES déverrouille le marché avec un ticket d’entrée à 30 000 €.

Le secret réside dans l’optimisation de l’enveloppe globale (environ 150 000 €) et un effet de levier stratégique : le réseau accompagne personnellement le licencié dans le montage des dossiers bancaires et BpiFrance pour obtenir les 120 000 € de financement complémentaire.

« Opticien salarié, vous voulez votre magasin ? Création ou reprise, EYES vous ouvre la voie à partir de 30 000 € partout en France. » — Michel Abitbol.

Le “De-risking” stratégique : La transition en 2 heures par semaine
L’innovation d’EYES ne s’arrête pas aux chiffres. Elle touche à la sécurité du candidat. Le réseau propose un dispositif de mentoring ajusté où seulement 2 heures hebdomadaires suffisent pour préparer le planning-type et piloter le projet (recherche de local, chiffrage, architecture).

Cette méthodologie permet à l’opticien de rester salarié et de percevoir son salaire jusqu’au lancement effectif. C’est une réduction massive du risque de transition, permettant de transformer un projet de vie en réalité opérationnelle sans mettre en péril sa stabilité financière immédiate.

Le repositionnement intelligent : S’installer au cœur du flux qualifié

Fuir les géants comme Krys ou Afflelou est une erreur de débutant. La stratégie immobilière d’EYES prône l’installation à proximité immédiate de ces leaders. Pourquoi ? Parce qu’ils ont déjà investi des millions pour éduquer le consommateur et drainer un flux qualifié.

EYES s’installe comme l’alternative humaine juste à côté. Là où les grandes structures imposent des rendez-vous minutés et un service anonyme, l’opticien EYES capte une clientèle frustrée, en quête de temps et de considération. Ce n’est pas une guerre frontale, mais un repositionnement sur un segment délaissé : la relation authentique et l’expertise personnalisée.

Licence de marque vs Franchise : La reconquête de la liberté de gestion

La “3ème voie” repose sur une structure juridique et philosophique radicale : le contrat de licence de marque. Contrairement à la franchise traditionnelle qui impose un “facing” millimétré et des envois de stocks systématiques, EYES redonne le pouvoir à l’opticien.

Le licencié dispose d’une liberté totale de fourniture. Il choisit ses verres, ses montures et ses équipements parmi les meilleurs fabricants, selon la réalité de son marché local. Comme en témoigne Houda Widar, licenciée à Paris : « Elle nous a offert une liberté de décision ainsi que la flexibilité de choisir nos fournisseurs… le tout assorti de redevances raisonnables. » Cette autonomie valorise l’expertise de l’opticien-patron plutôt que de le réduire à un simple exécutant d’une centrale nationale.

Une organisation “Lean” : L’agilité au service de la rentabilité

EYES opère avec une tête de réseau 100 % décentralisée. En supprimant les coûts fixes liés à des locaux de siège coûteux, l’enseigne peut se permettre une variabilisation des charges inédite. Le staff se compose de professionnels indépendants (experts SEO, architectes, directeurs marketing) mobilisés au bon moment pour le licencié.

Cette structure légère permet de proposer des redevances (5 % marque / 5 % communication) bien en-dessous de la moyenne du marché. C’est un modèle plus agile, plus responsable écologiquement et surtout plus rentable pour le point de vente.

Expertise technique et renouveau architectural

L’identité visuelle d’EYES n’est pas qu’une question d’esthétique, c’est un outil de performance. Le réseau déploie actuellement sa nouvelle charte architecturale 2026 (mise à jour en avril 2025), transformant le magasin en un “cocon” chaleureux, sobre et épuré.

Pour renforcer sa crédibilité technique, EYES mise sur des différenciateurs clairs comme le label “Kid Expert”. Cela prouve que l’enseigne, tout en privilégiant l’humain, ne fait aucun compromis sur la précision optique et les besoins spécifiques des jeunes porteurs.

Success Corner : La preuve par les chiffres

Le modèle EYES n’est pas seulement séduisant sur le papier, il est ultra-performant dès le premier jour :

Houda Widar (Paris Lecourbe) : 40 000 € de chiffre d’affaires dès son premier mois d’ouverture.
David Cunha Carvalho (Paris) : 30 000 € de chiffre d’affaires dès le premier mois.
Leur secret ? Un accompagnement de proximité et une application rigoureuse des clés de réussite fournies par Michel Abitbol.

Le retour au “Temps Long” et aux valeurs fondamentales

Dans un monde saturé par le digital, EYES revendique le retour aux sens : le toucher, le regard et l’écoute attentive. Le client n’est pas un numéro, mais un membre de la famille accueilli avec bienveillance.

« Nous croyons que la qualité d’un service ne se mesure pas à la vitesse d’une transaction, mais à la profondeur d’une relation. Nous sommes fiers de valoriser le temps long, le travail bien fait et l’attention portée à chaque détail. »

Vers une nouvelle page de l’optique

Avec une ambition de 30 magasins d’ici 2030 et une nomination aux prestigieux Trophées des As de la Franchise 2026, EYES s’affirme comme le réseau qui monte. Michel Abitbol et son équipe ont prouvé qu’il est possible de concilier rentabilité, accessibilité financière et valeurs humaines.

Salarié ambitieux, possédez-vous cet esprit collaboratif et cette passion de la relation client ? Si vous êtes prêt à devenir votre propre patron, le moment est venu d’agir. Rejoignez le réseau maintenant — avant que votre zone d’exclusivité ne soit prise. Chaque regard compte, le vôtre aussi.

façade colorée du showroom cuisines socoo’c

Chez SoCoo’c, les franchisés aussi continuent de se former !

Accompagner les franchisés, c’est aussi les aider à grandir dans leur rôle de dirigeant.

Chez SoCoo’c, la formation ne s’adresse pas seulement aux équipes commerciales ou aux managers. Elle concerne aussi les partenaires franchisés, pour les aider à piloter leur magasin, accompagner leurs équipes et avancer avec confiance au quotidien.

Cette année, l’enseigne renforce cet accompagnement avec le lancement de la formation Boost D, dédiée aux dirigeants franchisés. Pendant deux jours, les participants échangent autour de sujets concrets, directement liés à leur réalité terrain : management, exigence, partage d’expériences et bonnes pratiques.

Une approche déjà saluée au sein du réseau, comme en témoigne Emmanuel Blart, franchisé SoCoo’c à Bruay :
« Deux journées inspirantes et motivantes, riches en échanges et en partage, que je recommande à tous. »

Avec cette formation, SoCoo’c confirme son engagement auprès de son réseau : former, accompagner et rester à l’écoute des besoins, pour aider chaque franchisé à faire grandir son projet dans un esprit collectif.

ouverture mda bonnevène : thierry et valdi accueillent le public

Nouvelle ouveture à Bonneveine

Une nouvelle ouverture, un nouveau franchisé et une nouvelle aventure qui commence au sein à Marseille.

Bravo à Thierry qui devient entrepreneur, force de son expérience il saute le pas !

 

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