Entrepreneuriat : des débuts difficiles au succès !

3 Min. de lecture
Une franchisée Arkea répondant aux questions dans le podcast

Pour le dixième épisode du podcast En toute franchise, l’Express a reçu Johanne Ferron, franchisée Archea.


L’aménagement intérieur, un secteur très éloigné du premier domaine d’activité de Johan, qui, après des études de commerce internationale, a travaillé pendant dix ans comme cadre dans une banque. C’est son mari, déjà propriétaire d’un magasin Archea, qui lui souffle en 2015 l’idée de se lancer à son tour dans l’entrepreneuriat en franchise. Comment s’est passée cette reconversion ? C’est ce que va nous raconter Johan dans cet épisode et vous allez l’entendre, elle est la preuve que l’on peut rencontrer des débuts compliqués dans l’entrepreneuriat et très bien réussir ensuite.

Pouvez-vous nous éclairer sur votre parcours et comment êtes vous arrivé à prendre une franchise ?

Johanne Ferron : J’ai débuté ma carrière chez HSBC où j’ai été gestionnaire de patrimoine pendant une dizaine d’années. Mon mari était quant à lui déjà dans l’enseigne Archea, où il était spécialisé dans l’agencement sur mesure depuis plusieurs années. En 2015, on a eu l’opportunité de racheter le magasin Archea de Versailles, qui se situait à proximité de mon lieu de travail. Mon mari m’a fait la proposition de travailler ensemble et de reprendre ce magasin.

Quitter un poste sûr pour s’embarquer dans l’aventure entrepreneuriale, comment ça se passe ? 

J.F : En fait, j’ai eu la chance de pouvoir prendre un congé sabbatique de deux ans. Si l’entrepreneuriat ou l’enseigne Archea ne m’avaient fianlement pas plu, j’aurais pu réintégrer mon poste au bout de ces deux ans. C’est aussi grâce à cela qu’on s’est lancé dans l’aventure tous les deux. Ensuite, quand on aime la déco, la mode, qu’on suit les tendances, qu’on a le goût de la relation client et du métier, c’est vrai que tout va très vite. Quand on est bien entouré par Archea, qui propose des formations et vous encadre, c’est génial. C’est vrai que ça a été dur au début car il a fallu passer d’une agence avec une quinzaine de collègues à un petit magasin où l’on gère des contraintes qu’on n’a pas l’habitude de prendre en charge.

Aviez-vous déjà imaginé ou eu envie d’entreprendre avant ?

J.F : Non, pas forcément, même mon mari était déjà à son compte depuis plusieurs années. On en discutait beaucoup à la maison. Il m’expliquait ses contraintes et je me disais « Oh là là, ça ne doit pas être facile. » Je n’imaginais pas forcément faire ça. Mais aujourd’hui, j’ai pu être accompagnée par la marque, bénéficier des formations par mon mari et par une équipe bienveillante qui m’a poussée, et c’est une réussite. 

Est-ce que vous auriez pu entreprendre en dehors de la franchise et créer votre propre enseigne ?

J.F : Je n’y aurais peut-être pas forcément pensé, c’est vrai. Maintenant, pour côtoyer régulièrement des patrons, des gérants d’entreprise et pour connaître les contraintes, c’est vrai que si demain je devais prendre quelque chose d’autre, je n’aurais plus peur. Je n’aurais plus ces angoisses. Maintenant, je sais comment ça se passe. Ce n’est pas facile mais on est à deux et on se soutient l’un l’autre. Repartir sur une autre enseigne, pourquoi pas dans un autre domaine, c’est quelque chose dont on a déjà discuté tous les deux et qui pourrait être un nouveau défi.

Selon vous, quelles sont les qualités à avoir pour se lancer ?

J.F : Déjà, il faut avoir envie d’entreprendre. Il ne faut pas avoir peur d’investir, de tenir bon aussi dans le temps. Mais on a la chance aujourd’hui d’être entouré par le réseau. Ce n’est pas comme si on montait notre boîte complètement seul. Le fait d’être franchisé nous permet de gérer en indépendant mais en étant entourés de personnes qui sont là pour nous apporter leur soutien et leur aide, notamment, dans les premiers temps d’ouverture du magasin. Il y a aussi un accompagnement sur les meubles d’exposition, sur les mises en fabrication techniques des aménagements, des formations commerciales sur comment recevoir le client, comment comprendre son projet et pouvoir répondre au mieux à sa demande.

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