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Edo Japon repart à la conquête du Québec : 150 restaurants visés et un appel aux franchisés

3 Min. de lecture
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De retour au Québec, Edo Japon mise sur un restaurant phare au Centre Eaton de Montréal pour relancer la marque dans la province, avec une cible de 150 restaurants. La chaîne albertaine de restauration rapide japonaise recrute dès maintenant des franchisés d’expérience pour bâtir ce nouveau réseau.


Fondée en 1979 à Calgary, Edo Japon s’est imposée comme l’une des plus grosses chaînes de restauration rapide d’inspiration japonaise au pays. Le réseau approche les 220 restaurants au Canada et sert plus de 12 millions de repas fraîchement préparés chaque année. Après plus de 35 ans de présence au Centre Eaton de Montréal, puis un retrait du marché québécois, l’enseigne y revient comme pierre angulaire de son développement dans la province.

Le choix du Centre Eaton n’a rien d’un hasard. Edo Japon y réaménage un emplacement entièrement repensé, dans la foulée des grandes rénovations de l’aire de restauration du complexe montréalais. La marque veut y mettre en valeur son nouveau design et tester l’appétit des consommateurs québécois.

Ce restaurant sert de vitrine. Il doit asseoir la notoriété de l’enseigne au centre-ville avant un déploiement plus large, appuyé sur sa célèbre sauce teriyaki et ses plats cuisinés à la minute selon les techniques de cuisson teppanyaki.

La cible est claire : 150 restaurants à terme au Québec. Pour y arriver, Edo Japon cherche des partenaires franchisés chevronnés et un gestionnaire pour piloter le premier établissement. Le modèle a déjà fait ses preuves ailleurs au pays, où près de 70 % des franchisés exploitent plusieurs établissements, signe d’une confiance durable dans la formule.

150

C’est lE NOMBRE DE RESTAURANTS CIBLÉS PAR Edo Japon au Québec, un marché que l’enseigne dit vouloir bâtir à partir de zéro.

Stats illustration

Edo Japon arrive dans un créneau en pleine effervescence. En juin, le franchiseur montréalais Foodtastic a mis la main sur la chaîne de ramen Kinton Ramen, confirmant l’appétit des réseaux pour la cuisine asiatique rapide au Québec.

Pour un candidat franchisé, le moment est porteur, mais la concurrence se resserre. Edo Japon mise sur sa marque connue, son menu cuisiné sur place et un encadrement serré des opérations pour se démarquer d’un marché où les bannières se multiplient.

L’enseigne dirige sa stratégie québécoise avec Marvin Shahin, un dirigeant aguerri en immobilier et en franchisage, qui invite les entrepreneurs motivés à se manifester. Les territoires restent à attribuer, ce qui ouvre une fenêtre rare pour ceux qui veulent entrer tôt dans un réseau en construction.

Bon à savoir

Au Québec, la marque opère sous le nom Edo Japon, en français. Toute nouvelle succursale devra aussi respecter la Charte de la langue française (loi 96), qui impose un affichage où le français est nettement prédominant.

Les prochaines ouvertures diront si Edo Japon réussit à transformer sa vitrine du Centre Eaton en véritable réseau provincial. Les entrepreneurs intéressés peuvent consulter le portail de franchisage de l’enseigne pour évaluer la disponibilité des territoires dans leur région.