WeVan : portrait de Karim Moulkaf, pluri et multi-franchisé

21 mai 2024
Categories : wevan
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Gérant d’un magasin de chaussures avec son épouse Elodie, Karim Moulkaf est aussi franchisé du réseau We Van depuis 2022. Et il s’apprête à ouvrir une deuxième agence de location de van et de vente de véhicules aménagés pour le tourisme. Témoignage.


Son métier, c’est la chaussure. La vente de chaussures plus précisément. Karim Moulkaf a commencé dans la profession à 17 ans, en apprentissage. Depuis, il a gravi les échelons, passant de vendeur à gérant de magasin. Depuis 2011, il est franchisé d’un Besson chaussures dans le Val-d’Oise. « Un magasin assez gros, avec une équipe de neuf personnes qui tourne assez bien », décrit-il. 

Tellement bien, qu’il a eu envie de casser la routine. Il ressentait le besoin de « voir autre chose, de sortir un peu de la zone de confort, de découvrir une autre activité, de retrouver une certaine passion, une certaine effervescence au travail ». Puisqu’il a un peu de temps, il pourrait se lancer dans une activité complémentaire. Ce serait « l’occasion d’ajouter une corde à mon arc », se dit-il. A la sortie de la crise sanitaire, il s’est alors mis en quête d’une franchise dans un domaine dans lequel il serait novice. 

We Van, loueur et vendeur de véhicules aménagés pour le tourisme ? « Je connaissais la marque parce que j’avais été client, ça m’a parlé. Sur un simple Pourquoi pas ?, j’ai candidaté. » Et ça a fonctionné. 

« Je n’y connaissais rien ni en automobile ni en tourisme ». Heureusement, comme beaucoup de franchises, We Van ne recherche pas des spécialistes du métier mais plutôt des entrepreneurs dans l’âme, avec un fort potentiel relationnel. « Chez We Van, tout est bien pensé, c’est du prêt à l’emploi. Avec les process d’accompagnement en place, on apprend très vite sur le tas. Il suffit d’aimer le produit et de s’investir », assure Karim Moulkaf. 

Ce qui l’a attiré chez We Van, c’est la place centrale occupée par la gestion. « J’aime la gestion proprement dite et, pour le coup, la gestion de flotte, la négociation avec les fournisseurs, l’achat, la revente, le contact avec la clientèle, des gens qui veulent partir en vacances, qui sont heureux de vivre une expérience, c’est intéressant. »

Il a aussi apprécié la liberté laissée aux franchisés. « On travaille bien sûr avec l’enseigne mais on est très libre de nos choix stratégiques, en termes de volume de véhicules et de modèle de développement de notre agence », explique-t-il. Lui, par exemple, voulait « créer une entreprise avec une vraie équipe ». Il ne se voyait pas rester sur le fonctionnement de départ, seul en poste, avec une vingtaine de véhicules. De la préparation des vans à l’accueil des clients, il a tout fait. 

Tous les franchisés We Van passent par là. Pour une bonne raison, résumée par Karim Moulkaf : « C’est essentiel, surtout quand on n’est pas du métier, de connaître tous les postes. Ça permet de savoir ce qu’on attend des salariés », de leur expliquer de manière concrète, de les former avec efficacité. Puis de déléguer pour ceux, qui, comme le franchisé de Conflans-Saint-Honorine, ont soif de challenge.

We Van, qui devait être une activité secondaire, est devenue la principale pour Karim Moulkaf. Il a déjà une équipe de cinq salariés et une flotte de 70 vehicules. Et il ne va pas s’arrêter là : il est sur le point d’ouvrir une deuxième agence, dans l’Ouest parisien. 

Il n’a pas de secret. « Le seul moyen de pouvoir gérer plusieurs sites et plusieurs franchises en même temps, c’est de déléguer », pose-t-il. Chez Besson, il a un responsable de magasin, qui gère la partie commerciale et les ressources humaines. « J’ai une équipe solide. Je peux donc me permettre d’être moins présent. Tout en ayant un regard attentif sur la gestion. J’ai tous les jours le directeur au téléphone. Je suis les indicateurs commerciaux. Quand il y a des problèmes, je les résous », explique-t-il. 

Chez We Van, le directeur d’agence de Conflans va devenir directeur d’exploitation des deux sites. Il sera son bras droit. Karim Moulkaf applique la même méthode que chez Besson : il s’évertue à bâtir une équipe sur laquelle il pourra s’appuyer en toute confiance. Trouver les bonnes personnes, « c’est en partie une question de feeling ». Il faut savoir s’écouter. « Au moindre doute pendant la période d’essai, je préfère arrêter tout de suite. » 

A ceux avec qui il a envie de poursuivre l’aventure, il fait en sorte de leur « donner les moyens de s’épanouir », de bien les payer, de leur ouvrir des perspectives d’évolution de carrière, « de leur montrer qu’ils sont capables de monter en compétences, de leur donner toujours plus de responsabilités et les impliquer dans le business. »

« En deux ans, on a largement le temps de voir si un profil est évolutif, si on peut lui faire confiance, si on peut lui déléguer certaines tâches », assure-t-il. Il en a la preuve avec un agent commercial embauché en janvier, qui va devenir responsable commercial.

La personnalité des candidats au recrutement est un autre essentiel à prendre en compte, à ses yeux. « Les compétences, on peut les acquérir avec le temps. Mais on reste une petite équipe, donc il faut une cohésion et une entente parfaites. » Un autre conseil qu’il donnerait à ceux qui sont tentés par la multifranchises : savoir se remettre en question et toujours rester être à l’écoute des propositions des salariés. « Pour améliorer les conditions de travail, l’organisation, l’efficacité, on cherche des solutions ensemble. »

Ce n’est pas quelque chose qu’il a appris à l’école et qu’il répète “bêtement”.  « Je n’ai pas de formation de manager, je n’ai pas fait de grandes écoles, je n’ai pas le bac, juste un BEP vente. Donc j’ai évolué assez simplement, sans trop de formalisme. » En étant attentif aux autres et aux effets produits par ses décisions. Un parcours inspirant.


(vérifié par notre rédaction)

Voici un résumé en cinq points clés de l’article sur le sujet : WeVan : portrait de Karim Moulkaf, pluri et multi-franchisé.

Parcours professionnel : Karim Moulkaf, initialement vendeur et désormais gérant d’un magasin de chaussures Besson dans le Val-d’Oise depuis 2011, s’est lancé dans une nouvelle aventure en devenant franchisé du réseau We Van en 2022. Il projette d’ouvrir une deuxième agence de location de vans et de vente de véhicules aménagés pour le tourisme.

Décision de diversification : Cherchant à sortir de sa zone de confort et à ajouter une nouvelle activité à son portfolio, Karim Moulkaf s’intéresse à We Van après avoir été client de l’enseigne. Bien que novice dans l’automobile et le tourisme, il trouve le modèle de franchise “prêt à l’emploi” de We Van particulièrement attractif.

Attraction pour We Van : Karim apprécie la gestion de flotte, la négociation avec les fournisseurs et le contact clientèle chez We Van. Il est également séduit par la liberté stratégique laissée aux franchisés, permettant de développer l’agence selon ses propres objectifs et volumes de véhicules.

Stratégie de gestion et expansion : Pour gérer efficacement ses différentes franchises, Karim délègue les responsabilités à des personnes de confiance. Chez Besson Chaussures, un responsable de magasin gère les opérations courantes, tandis qu’il prévoit de nommer le directeur d’agence de Conflans comme directeur d’exploitation pour ses deux sites We Van.

Clés de réussite et gestion d’équipes : Karim se concentre sur la construction d’équipes solides, en sélectionnant les bons profils et en offrant des opportunités d’évolution de carrière. Il valorise la personnalité et la cohésion de l’équipe, croyant fermement que les compétences peuvent s’acquérir avec le temps, tandis que l’entente parfaite est essentielle pour le succès.

Écrit par Cécile Rubichon

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