Go Sport : le tribunal se penche sur le rachat

Go Sport : le tribunal se penche sur le rachat

En janvier dernier, le groupe Go Sport, détenu par la société Hermione, People & Brands (HPB), entrait en redressement judiciaire. Ce mardi 18 avril, la question de sa reprise est étudiée au tribunal de commerce de Grenoble. 


Alors que Michel Ohayon, propriétaire d’Hermione, People & Brands, annonçait lundi 17 avril renoncer à son plan de continuation, le tribunal a reçu une vingtaine d’offres de reprise. Parmi les candidats au rachat, deux offres se démarquent : celles d’Intersport France et celle du groupe britannique Frases.

Deux offres jugées très sérieuses par le délégué Force ouvrière et membre du CSE de Go Sport, Christophe Lavalle et qui représentent selon lui « une casse sociale limitée ». Ce dernier se réjouit de voir que « deux repreneurs très importants dans le monde du sport se battent » pour le groupe.

À quoi pourrait ressembler l’avenir de Go Sport ?

La dernière offre du groupe Frasers, portée par sa filiale Sports Direct, prévoit de reprendre 75 magasins et 136 salariés sur les 227 du siège. Le groupe s’engage également à reprendre 1 477 collaborateurs des magasins Go Sport, sur 1 574.

De son côté, le Français Intersport France présente une offre conjointe avec plusieurs entreprises, dont la société qatari Al-Mana. Il propose de reprendre 72 magasins, 1 446 salariés des magasins et 185 salariés du siège.

D’autres candidats au rachat se sont présentés : des groupes tels que La Foir’Fouille, Lidl ou Centrakor Stores. Ils proposent quant à eux une reprise partielle des salariés du groupe.

Les 2200 salariés du groupe devront toutefois s’armer de patience avant de connaître la décision du tribunal qui devra être délibérée à l’issue des débats.

Découvrir nos enseignes